20 févr. 2018

Pablo

 

pablo prenom mercredi 21

 

Pablo!

Au tableau,

Bah ! il s’en fout Pablo

Le roi des cancres,  un vrai zigoto

Obnubilé par la fenêtre aux zoziaux

 

 

Pablo rêve

Au printemps

Bêtement

Là ou il pourra

Odieusement  dénicher tous les zoziaux

 

Tout Pablo qui se reconnaitrait serait un pur hasard☺

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Où et comment ne pas avoir de bulbe, mais avoir des idées

 



 

Dans ce restaurant d’altitude il fait bon y déguster au retour d’une randonnée, les spécialités du Chef. C’est remontant, requinquant, et toujours apprécié

Les skis posés en vitesse, les chaussures abandonnées  dans le sas d’entrée les gourmands  affamés retardataires  se hâtent, car la cloche a sonné.

Aujourd’hui une soupe de vermicelle ? Un point c’est tout ! Elle sera accompagnée  quand même d’une tarte congelée,  aux myrtilles,

Oui aujourd’hui Le chef Ratatouille fulmine. On l’entend exploser sans sa cuisine.

.

Hier le patron du refuge lui a mandé  de mettre au menu une préparation spéciale.  En effet,  un ponte de la région vient en visiteur. Il faut l’éblouir en vue d’obtenir de nouvelles subventions.

Il est fou pense Ratatouille, il se prend pour un 5 étoiles. Mais têtu il acquiesce quand même. Ce sera  un défi de plus à relever.

Là-bas, en bas, dans la vallée,  une équipe se chargera de récupérer tous les ingrédients dont il a besoin, et aux aurores  les fera remonter  au moyen du remonte- pente, bien avant que tout ce beau monde ne mette les fesses sur les téléski.

 Le jour vient à peine de pointer  le nez, Ratatouille  est là qui attend  de pieds fermes sur la plateforme l’arrivée  des ingrédients dont il a besoin.

Apparaît Pierrot, le paysan-conducteur- : Il n’y  n’a pas de colis pour lui.

 Ratatouille est fou de rage, il pique une colère, comme tout bon cuisinier, et c’est  bien sur Pierrot qui  le premier trinque.

Il va pourtant falloir trouver une solution pense Ratatouille

Dans ses stocks il a une partie de ce qu’il lui faut,  mais pour le reste…. La merveille des merveilles gustatives, ce pigment  à la couleur jaune, la plus lumineuse de toutes les nuances de l'arc en ciel…. il en est démuni.

 Comment faire. ?

Il cogite,   et son regard erre sur l’environnement, sur  cette neige éclatante,

et là…  ces crocus, mais bon  sang, de bon sang, mais  c’est bien sur,  ces crocus  feront  l’affaire !

Il tient son safran, ici-même   , à portée de mains !

Il s’élance pour une cueillette, glisse, dérape, part en vrille, il se retrouve 100 mètres plus bas, freiné par une branche bienveillante.

Comme il ne fait jamais rien pour rien, ses deux poignets sont  brisés.

Adieu ses rêves d’épater par son habilité. Il devra renoncer à sa charge.

C’est ainsi que ce soir il y a des vermicelles au lieu de

Tagliatelles aux queues d'écrevisses au safran.

 

 

 

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19 févr. 2018

Bateau-lavoir

 

 blog de la communauté des croqueurs de mots
consignes 

Débuter le récit par JE ME SOUVIENS.

Inclure un de ces mots : maison, anniversaire, rouge, bateau, lundi. 

...

Je me souviens aujourd’hui-,

Jour anniversaire de la mort de notre mère,

du lavoir et de sa chaudière. Allez savoir pourquoi, ce souvenir vieux de 76 ans ressurgit.

 

Nous avions un lavoir avec sa chaudière  situé au bas de notre maison, dans un petit local.

 

 

Je revois cette sorte de cuve avec dessous un foyer alimenté par du bois.chaudier je me souviens

 Le linge y bouillassait  longuement    Notre mère y incorporait de la cendre de bois, du savon de Marseille qu’elle avait râpé, et d’autres choses dont je n'ai pas la souvenance . , Elle y ajoutait le « Blanc » c’est à dire les draps, torchons culottes… qui devenaient ainsi plus blanc que blanc. J’ai l’odeur de cette eau bouillant avec le linge.

Le rite avait lieu   chaque lundi .

 Après avoir bouillonné longuement, , le linge passait par   un bassin-lavoir à deux réservoirs,

lavoir je me souviens

L’un pour laver à grand coups de brosse chiendent, et de sueur, le rouge au visage  par l’effort,   l’autre pour rincer, à forts  gestes de torsion  et d'allers retours dans l'eau claire , afin d’en éliminer le savon.

 Après tout ce remue ménage nous nous y trempions à cœur joie ma soeur et moi. , Le bassin était notre mer,

Et le battoir le gouvernail de notre bateau, et les flaques allaient bon train, de véritables lames de fonds qui inondait tout le petit local, au grand dam de notre mère qui devait de surcroit tout  éponger.

Mais chaque lundi c’était le même refrain.

 

 

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Tricotmanie

 

Que voyez-vous dans ses images " 
http://plume-de-poete.over-blog.com

 

image du net

 

Tout était parfait jusqu'à ce fameux jour…..

Il y a longtemps  que nous étions complices. Depuis que  par aubaine, chaque soir,  dans le train qui nous ramenait à la maison, nous nous croisions.

Notre gare de rencontre journalière était banale, mais dans l’enthousiasme de cette journalière retrouvaille nous la sublimions. Elle devenait lumineuse, même les soirs de pluie. Et dans ce wagon bondé, nous allions de concert  dans l’échange…

Tout était dit, nos soucis, nos heurs et malheurs, nos angoisses, nos joies, nos espoirs.

Nous projetions plein d'idées folles à réaliser peut être un jour ensemble…

Ce  tour du monde en croisière, ce trek en Afrique, cette visite au Mam de NY pour assouvir notre même  curiosité de peinture ….

Nous savions bien au fond de nous que c’était impossible, mais cela nous entrainait dans des rêves de délire, et nos rires fusaient,  faisant lever en interrogation,  les sourcils  des autres passagers

 

Lorsque le flot de nos verbiages était tarit, nous nous moquions gentiment de ceux qui étaient autour de nous. Ils ne s’en rendaient pas compte, tous absorbés dans leur anxiété du moment. Untel raide sous sa capuche, l’autre avec ses cheveux en bataille…

Et lorsque nous arrivions enfin à destination , tous les tracas de la journée semblaient s’être évaporés

 

Jusqu’à ce jour…

Celui, maudit, où elle s’inscrivit à un club de tricotage, le bien nommé

 L A I P T

(Laine Aiguilles Idées pour Tricoter)

Et depuis fini nos bels et piquants    échanges……

Elle ne parle   pas, elle tricote !  Pour qui, pourquoi, je ne sais.

Et moi,  morose, je cogite, pensant à tous ces jours à jamais enfuis.

Même la promesse qu’elle m’a faite de me tricoter une écharpe ne me fait pas sourire.

Demain je me  renseigne, je change d’horaires

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17 févr. 2018

EPOPEE ANECDOTIQUE

 

 

Voici le premier trimestre terminé. Vincent jeune prof.  de collège  connait maintenant bien  ses élèves.

Pour l’instant, ils sont avachis sur leur bureau,  l’œil un peu absent, complètement désintéressés. Ils arborent tous le jean déchiré,  leur involontaire uniforme.

Cependant aujourd’hui relaxe, Vincent  veut rester cool, la veille de vacances c’est prometteur de galéjades.

Au fond de la classe il y a Titouan, jamais volontaire pour passer au tableau.

Vincent lui demande d’avancer pour  exposer ses projets concernant  les vacances à venir.

Tituan, bougonne,  je t’en foutrais des vacances, avec ma mère cette acariâtre qui se plaint sans cesse, elle va me faire travailler comme d’hab. je préférerais rester à l’école.

Vincent compatissant,  lui réplique, avec toute  la puissance de son vocabulaire:

Alors votre mère est ainsi une atrabilaire ?

Tituan  n’aime pas se sentir insulté,  comme il a l’esprit de famille un peu hérissé, il ne supporte pas que sa génitrice soit ainsi  vilipendée,- même si il a de sérieux différents avec elle -  il voit  rouge, se jette sur le prof, lui casse ses lunettes.

Vincent le mène chez le dirlo  - Explications musclées

Titouan est renvoyé dans  ses foyers : 15 jours à pieds

Le lendemain, la mère, irascible  telle  une hargneuse furie, paraît suivie de  toute une flopée de mères dont elle a requis l’’aide protestataire.  

C’est l’émeute dans la cour du lycée

Le dirlo pour calmer ce beau monde concède que Vincent y est  allé un peu fort en traitant la mère de Tituan d’atrabilaire.

Devant ses plates excuses la tension tombe

Vincent est profondément déçu.

En septembre,  Vincent déserte l’enseignement .

 Il renonce,  comme beaucoup d’autres collègues, à se battre contre des moulins à vent.

Il gardera pour lui  tout son vocabulaire, ces mots  qui structurent, et permettent de véhiculer  la pensée.

Son oncle, lui a demandé de venir lui prêter main forte,  dans son asinerie où il s’est spécialisé dans l’élevage d’ânes en culottes *

 

 *

 

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13 févr. 2018

Emy

 

 

 

 

emy yexte

 

 

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09 févr. 2018

Sacré Zébu

 

: ZébupossibleQuand zébu z'ai plus soif encore que... Allez, hop, on bosse !
Mot Zebu

 

 

Le grand Peace, cheveux au vent  sac à dos  bardé  de mille breloques  tonitruantes, s’achemine, cahin-caha  vers  Katmandou

Love sa compagnonne cheveux  épars, parsemés de marguerites fanées, le suit, trainant ses pataugas usés. Elle est abattue, les mollets courbatus,  les muscles sans ardeur, complètement  démoralisée.

Depuis 6 jours ils n’ont  rien englouti, leur estomac crie grâce.

Soudain, là,  au détour du chemin caillouteux qui n’en finit pas de monter,  une zébute – une vraie peau de vache-  leur fait obstacle, barrant  la route de sa stature puissante, avec l’outrecuidance due à son statut d’animal vénéré

Armé de son Opinel, Peace tente de l’impressionner pour la calmer.

Il imagine déjà  la  traire  pour s’approvisionner en  lait - réputé  très concentré-

Ses glandes salivaires stimulent de concert sa fringale.

Mais ce Sacré  animal, fort  de ses droits  acquis   à la sueur de ses cornes,  gratte le sol d’un pied  menaçant, et   fait renfler sa bosse.

Nos deux hippies  en restent  baba, …cool évidement -  

 Cependant  d’un naturel  empathiques, (ils viennent  d’un pays où la tauromachie elle aussi a  ses droits,) nos  deux tourtereaux en guenilles,  épuisés, se mettent à genoux pour implorer la bête.

Les mains jointes il la salue bien bas en mouvements répétitifs.

 Reprenant en chœur le célèbre Namaskar  bien connus des autochtones :

« Je vous salue, je m’incline  devant votre forme »

Des bonzes  en procession  jusque là  pour  leur rituelle quête matinale  d’offrandes,  s’illusionnent et les  confondent  avec  des sages  qui se seraient égarés .

 Généreusement   ils les emmènent  à leur suite dans un   temple népalais, assez laid,  mais bien approvisionné.

 

 Ce que je vous conte là, c’était dans les années 60.

 

Maintenant nos deux beatniks, cheveux rasés,   y finissent leur vie.

Leur conception du bonheur, leur révolte contre la société  de consommation,  tout ceci est terminé,

Ils vivent dans une certaine  opulence, profitent  chaque jour du gite et du couvert, avec pour seule mission  celle d’entretenir les clochettes de bronze des bonzes.

Un bémol cependant,

Si fumer n’est plus le viatique détériorant leurs poumons, la pollution  qui sévit dans le coin hélas aura raison d’eux

 

 

 

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Pissaro

 

 

Pruniers en fleurs, Éragny par Camille Pissarro, huile sur toile, 1894

 

 

J’aime particulièrement ce tableau de Pissaro

Il annonce l’arrivée tant attendue du printemps qui fait renaitre toute chose

La passante qui chemine,   peut  méditer tout à son aise dans un cadre de calme et de bien-être .

 

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06 févr. 2018

Old Tjikko

 

Liste des prénoms du mercredi

La cour de récré de JB prénom SILAS ...

http://jill-bill.eklablog.com

 

 

prenom mercredi silas

 



 

Silas m'a fait penser à la lassitude et par enchainement j'ai songé  à  celle de ces vieux arbres qui peuplent encore notre monde

 dont l'un d entre eux est : 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Old_Tjikko

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