le blog de l'octogénaire curieuse

15 juin 2017

Fanzine

 

Mon Texte Atelier no 37

 

Avec des mots commençant, contenant, finissant par Ine

 

 

Je suis la Jak la Jarjille , et In fine
Mon prénom est Jacqueline
Bien souvent je m’énervine
Car suis soupe au lait, on le devine
Mais si je suis un peu badine
Qu’avec mes mots je vous bassine
Je n’en suis pas néanmoins anodine
Lorsque les ordres fusent de ma poitrine
Ils s’entendent du salon à la cuisine.
Physiquement je n’ai rien d’une blondine.
Mes crins sont secs et sans patine,
De Crétine ne me traitez point
Car j’ai aussi l’âme pusillanime
Et des larmes couleraient sur ma bobine
Epongées sur mon mouchoir en étamine
Gamine je reste et demeure ad vitam aeternim
C’est ainsi depuis le jour de ma gésine
Il y a 8 décennies, advenue un jour de bruine.
Voici donc mon portrait auto-biographine
Qu’avec amusement de mots je baragouine .

 

avec quelques  n&ologismes pour en rire

 

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J"ai la mémoire qui flanche....

 

J’ai la mémoire   qui flanche, mais cela m’enrichi……

Si comme moi vous utilisez des post-it, optez pour cette originale idée

De talentueux chercheurs en gadgeterie ont créé celui-ci

post it

 

Il n’est pas précisé si les économies ainsi réalisées sont suffisantes pour s’offrir un coach afin  d’améliorer sa mémoire 

simley souriant 2

 

 

vu ici 

MEMOBANK - chiandchi

Saving when you're using! The MemoBank can be served as simple stationary with practical storage solution. The upper half of the MemoBank is a stack of memo notes and the lower half is a coin container. Drop a coin every time you peel off a memo.

https://www.chiandchi.com

 

Posté par JAK la JARJILLE à 16:00 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

14 juin 2017

Foudroyant

 

Ce tantot la foudre m'a fait regagner plus vite de pré"vu mon havre de paix.

Mon ami fidèle, protégé de la foudre, a bien voulu m' ouvrir word pour m'y laisser pleuvoir des mots.

les voici.

 

Julia est en rogne. Elle sort de chez le coiffeur et voilà que l'orage éclate.

 Le ciel depuis plusieurs heures sans  hypocrisie , avait bien fait  augurer du grabuge   Ã  venir ,  confirmé par l'air chargé  d’ions baladeurs  d’une touffeur accablante.

 Elle aurait dû se munir de  son parapluie ; mais voilà la sagacité,  ce n'est pas son genre, alors à quoi bon râler elle l'a bien cherché !

Mais sa rage  vient surtout du fait qu'elle a un rendez-vous important .

A 16 heures elle doit absolument  paraître  Ã©blouissante. Et sa chevelure ést un de ses atouts principaux.

L'artistique  coup de peigne de Michelle  la coiffeuse a été complètement anéanti par cette douche intempestive

 Un coup d'Å“il à sa montre il ne lui reste plus que quelques minutes pour se remettre en beauté.  

Devant son  psyché , elle hésite, se demande si elle  va bien se rendre à ce rendez-vous  avec un parfait inconnu, dont elle a fait la connaissance sur Internet par l’intermédiaire d’un site apparieur.

 

Battante, coute que coute ,elle décide de ne pas renoncer  et à sa manière , elle façonne   une originale  coiffure qù' après tout elle ne juge pas si mal.

 Elle est satisfaite.

Sa robe à bretelles découvrant  ses belles épaules l ‘attend sur  le fauteuil, elle l’enfile 

Subrepticement,  un peu de parfum "Petite Robe Noire", et la voici dévalant les escaliers de son immeuble.

 

Taxi pile-poil, pris avec l'élégance d’une pirouettante parisienne.

Un numéro de rue  précis annoncé

Départ en douceur du chauffeur -il a envie de lier conversation pense-t-elle-mais elle n’a pas la tête à ça.

Au lieu dit, monnaie généreuse et la voici qui repart, sans délai vers le café cossu, lieu de cette premiere rencontre .

 Mais à peine le pied sur le trottoir, un nouveau coup de tonnerre  résonne, présage d'une  autre chute dévastatrice.

 

L’éternelle insouciante n’a  toujours pas pris de parapluie .

 

Qu’a cela ne tienne,  voici juste à deux pas , une boutique spécialisée en la matière.

 

 Elle s y engouffre, se protegeant la tête de son sac Hermes

 

Et là, la foudre fait avec intensité un nouvel effet inatendu

 

Devant elle un  Adonis en personne  contemple son entrée  fracassante.

 

Desarsonnée devant ce regard scruptateur,elle bégaie, ânonnant  

"auriez vous un parapluie?"

 

Le spécialiste  éclate en rires incontrôlables

Devant sa bourde elle s’esclaffe à  son tour.

 

Les  yeux dans les yeux ils se lancent des éclairs de reconnaissance avec une  sensation de -on se connait depuis toujours-.

 

Fini, révolu, aneanti ,  le rendez vous avec l'inconnu.

 

Elle sait instinctivement qu’elle a trouvé un solide abri pour longtemps ….

 

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13 juin 2017

La mécanique du frisson


Atelioers d'écriture 

quelques ingrédients :

  • la nuit
  • une rue sombre
  • de hauts talons
  • une silhouette furtive
  • et la désagréable sensation de n’être pas seul

écrire une histoire (un peu) noire, dévoilant peu à peu l’implacable mécanique du frisson


 

 

 

C’est la Chienlit- blackout général, les réverbères ne sont plus allumés.

La nuit profonde accentue le mystère, et rend la rue encore plus sombre

La lune quelques instants, a laisser entrevoir un chat noir, rebondissant en miaulant, avec un bruit de ferraille, une casserole attachée à sa queue.

Un Chat Noir, mauvais présage !

Elle n’est pas bien dans ses bottes aux talons démesurés.  Elle aimerait  se hâter à grands pas, mais le pavé glissant ne facilite pas sa marche, sa jupe noire, très collante l’entrave…

Un malaise croissant l’envahi.  Elle a hâte de quitter cette rue longue et froide.

En elle s'accentue  implacablement la  désagréable sensation de n’être pas seule.

Un claquement sur sa droite, elle sursaute et en  perd l’aplomb  que  sa prestance tapageuse et incongrue suggère

Qui la lorgne ? Non,  ce n’est peut-être qu’un courant d’air qui à coup sur, a brusquement fermé un  battant entrebâillé.   Elle essaie ainsi de se rassurer , pourtant  ses pensées fusent à 100 à l’heure, et le tourbillon des idées folles s’enclenche  

Pourquoi a-t-elle accepté ce rendez-vous ici  dans ce lieu reculé,  inhabité , déserté, ?

 Il fallait pourtant   que l’opération soit menée à l’abri des regards indiscrets, et qu’elle-même ait une apparence ne laissant pas deviner le but final.

Son regard se porte au bout de la rue, où  des voitures passent telles des fantômes, cela la tranquillise et l’inquiète à la fois, car à cette distance qui pourrait l’entendre ?

La sueur empoisse  ses cheveux sur  sa nuque, son cÅ“ur bat la chamade,  Ã  la limite de la tachycardie.

Subito, sur sa droite, quelques pas plus haut, elle semble discerner   une silhouette masculine  Ã©merger d’un porche sinistrement noir.

 Des pas saccadés de boiteux  résonnent et rendent la rue encore plus lugubre !

Ce ne peut être son rendez-vous pense-t-elle!

Non, impossible! La description qu’on lui  en a faite,   ne correspond  pas à   ce spectre  

La silhouette se précise et elle perçoit une  respiration saccadée, semblable à un halètement.

Un malade mental, à l’affut de quelques passantes égarées ?

Elle redouble de peur, d’autant qu’il fait tournoyer  sa canne dans un geste preste, comme  quelqu’un  en proie à une excitation.

Elle reste coite, paralysée, aucun son  de peut sortir de sa bouche, elle ne peut concentrer sa pensée,  sa respiration, volontairement lente, ne l’apaise pas non plus.

A cet instant d’émotion intense, l’homme, arrivé à sa hauteur, lui tend une petite sacoche, et disparait aussitôt sans un mot en faisant toujours tournicoter sa badine.

C’était bien lui son rendez-vous !

 

Alors, elle se détend, oublie son oppression, son angoisse, et songe à tous ceux qu’elle va certainement pouvoir sauver, grâce au message secret  dont elle vient de recevoir la charge, et qu’elle va transmettre aux  supérieurs de son réseau de Résistance

Il lui semble maintenant que la nuit est moins noire !

 

rue

Posté par JAK la JARJILLE à 18:18 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
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09 juin 2017

Le robinet des larmes

 

 

                     robinet miletune

 


Sujet semaine 23/2017 - Mil et une, atelier d'écriture en ligne

Le mot à insérer : VANITE Les textes, avec titre et signature 
http://miletune.over-blog.com

 

 

Rien ne sert de pleurer, il suffit d’un soupir
On a tous dans les yeux des larmes à retenir
Bienheureux celui qui sagement sait les refouler
Il suffit cependant de si peu pour être enfin comblé
Néanmoins, il  faut Å“uvrer dur pour annihiler
Ennui, désespoir, chagrin, peine, qui dès lors s’envolent
Tortueuse pourtant  paraît la vanité de ce billet frivole

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 08:49 - - Commentaires [6] - Permalien [#]


19 mai 2017

Abandon

 

vie de chien

 

Ce  matin à l’abord d’un rond point, dans un coin de campagne,  j'ai   aperçu deux chiens, de taille, couleur et race très différentes, mais en commun  ils avaient un air de curieux aventuriers de véritables   compagnons en goguette, on sentait un échange d’hostie entre eux

Je n’ai pas eu le temps de les prendre en photo, mais ils ont imprégné ma rétine à défaut de ma pellicule.

Cela m’a inspiré cette petite  nouvelle.

 

Azor et Utack en ont assez d’ouïr leur maitre et maitresse, J et R, écrivaillons  pour salon, élucubrant, délirant  sur des mots qu’eux, quatre pattes ne comprennent pas.

Soit disant moins doués que les humains, ils ne reconnaissent  que quelques ordres ou amabilité, selon le ton:

- ici, sois sage… couché… papatte…sussucre…gentil chienchien

Et les conciliabules hebdomadaires de leurs maitres respectifs  qui se croisent dans un atelier d'écriture,  ne les intéressent pas.

Ils en ont d’ailleurs ras la jatte, car pendant ce temps, ils sont privés de main chatouilleuse sous leur col.

Ils ont décidé de se venger, et ce matin, ils ont largué les  jugulaires amarres.

Rendez-vous  est donné,  au moyen de  leur signe gestuel  cabalistique :

La queue trois fois à droite et une fois à gauche :

ca veux dire «  on décampe Â»â€¦.

La rencontre a  lieu  vers Le Réverbère, cohorte habituelle   pour toutous en goguette,

La vie est belle, le soleil est au rendez vous,.

Ils gouttent l'air via leur  bulbe olfactif, le nez implorant le ciel.

Des  phéromones messagères,  titillent leurs papilles,    on peut dirent qu’ils en bavent d’avance

Justement, devant la maison rose, cette joueuse Shih Tzu  ferait bien l’affaire !

BCBG habillée top-chic, tenue en laisse  par une maitresse qui n'a pas lésiné pour la décorer d’un ruban  doré,, et qui garde l’œil vigilant , anticipant  les embarras

Ils n’insistent pas ce n’est pas pour eux!

Et Hop ! Les voici traversant sans même regarder, un  passage pour piétons.

Ouf ! Une  voiture !, mais c’est un dingue qui conduit !

Il a failli ôter du  museau les moustaches sensitives d’Utack

 

Vigilants,  ils abordent la campagne, avec  l’espoir de trouver montures  Ã  leur gout

Un confrère, Golden, ferme et droit  sur ses pattes  leur  adresse un aboiement joyeux  et vient sentir leurs  appareils à chromosomes, mais sans  agressivité, et zen , passe son chemin...

Plus loin, près d’une porte entrouverte, une écuelle attire leur  regard scrutateur  , aiguisé,    par leur odorat, miam-miam cela sent bon la saucisse…

Une approche sournoise, mine de rien et vlan !

Ils happent   vite fait ce méli-mélo de cochon, ,

Un jappement  furibond, et délicat à la fois   grrrrrrr…. les  stoppe,

Une déesse paraît, une Bergère allemande, musclée et harmonieuse, les laisse pantois. Celle-ci , devant  leur  charme campagnard,   estompe sa fureur et de ses grands yeux en amande,  les invite à la bagatelle en se trémoussant  â€¦ mais voila, ils sont deux, lequel choisir…

Lors, la jalousie semble visiter les deux comparses,

Non ce n’est pas possible, ils ne veulent pas briser leur   vieille amitié,

Sacrifiant leur envie, ils repartent vers d’autres aventures oubliant  la belle,  et son regard déçu.

 

Il leur  faudrait deux sÅ“urs.  Utopique pensée, existent-t-elles  vraiment, dans cette contrée.

Ah si ils pianotaient  sur Meetik, peut-être là,  â€¦?

Mais pour eux  il n’en est pas question. La toile ne les intéresse pas, et  ils  n'ont nul besoin  de GPS pour guider leur instinct.

Alors  ils s’obstinent et poursuivent leur recherche du Graal  canin.

 

Les voici devant  un immense parc aux grilles en fer forgé.

Une superbe Barzoï noble et magnifique,  belle Hélène de la Grèce antique,  les  salue de son regard doux et vif, intéressée de leur    esprit d’escapade…mais elle est emprisonnée,  point de cadenas en vue  Ã  ouvrir de leurs dents aiguisées.

Alors, quand vont-ils trouver l’âme sÅ“ur recherchée ?

Utack, veut y renoncer, mais  Azor est rempli  d’une acharnée volonté, et de plus il n’aime pas capituler.

Et les  voici repartis,  la queue en trompette courant dans les prairies.

Des aboiements au loin  affriolent leur appétit d’amour. Ils galopent au plus pressé vers ces lieux prometteurs

Apparait  soudain une immense bâtisse, insolite dans cette rase campagne,

une sorte de prison…des barreaux à toutes les fenêtres ?

Mais rien ne les  rebute.

Abandonnée, envahies par les herbes, intuitivement, ils la flairent    habitée par des congénères.

Finauds ils se  glissent, entre  les quatre planches pourries qui servent de clôture. 

Aubaine, près d’un abri, deux chiennes se terrent.

Même  « race Â» qu’eux,  celle des corniauds…

Probablement filles d’un mâtiné ayant couvert une chienne de race, dont les chiots femelles ont été  délaissés par des maitres égoïstes,

Elles se sont  retrouvées  ainsi dans ce chenil déserté…

Car c’en était un de chenil, à nommer plutôt mouroir pour chien,  isolé, perdu, loin de tous les regards et toute âme qui vive. 


Il avait eu une vie autrefois, mais faute de moyens il avait été désaffecté

Certes,  les humains ont la parole, mais parmi eux combien sont ingrats vis à vis de la gente canine ?
Ce n’est pas le cas de nos deux compères.

Lors, prenant  leur courage à deux pattes, illico, ils   conjurent  nos deux oubliées , avec  maintes mimiques compréhensibles qu’entre eux, de les  suivre.

Les pauvrettes, affamées, amaigries, sans hésiter,   galopent  alors allègrement vers la liberté

Ce sont de vraies jumelles, identiques et joliettes …

Dans l’instant,  pas question de gaudrioles, c’est remis  Ã  un autre jour.

Rapidement, ils s'en retournent   avec leurs  deux captives consentantes et ravies…Chacun droit dans leurs  niches respectives,

Sagement ils  attendent   leurs  maitres qui,   inquiets étaient  partis  Ã  leur  recherche…

Azor et Utack savent  bien que trop heureux de les  retrouver, ils accepteront leurs  originales compagnes…

Et c’est ainsi que J.   et R.   ont eut en supplément deux bouches inouïes  Ã  nourrir….

Sans escompter la progéniture certaine à venir 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

            

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15 mai 2017

Taquinerie du 3ieme âge

 

Inutile de mettre le son....

je n'ai pas résisté à vous faire voir cette vidéo....


 

 

 

 


Il est bon d'être matinal

et d'admirer une promesse de belle journée

2017 14 mai soleil naissant

 

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14 mai 2017

 

Clik sur titre ci dessous pour voir

 

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12 mai 2017

Moments heureux du jeudi au vendredi

arthur le roi des rigolos_20170512_135056 la féerie des jeux de l'enfance où le rêve devient la réalité 

 

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11 mai 2017

Vieux cabanon

la petite maison dans la prairie 11 5 2017 montjoint 2 png

Le bastidon abandonné dans la prairie

Négligé, lentement  a  sombré dans l’oubli

Nostalgique il  couve de son Å“il embrumé

Coquelicots et  genêts venus le saluer

Remplaçants les ceps  qui autrefois là régnaient.

Antique cabanon où régissent ceans les araignées

 

Au  cours d’une  randonnée j’ai retrouvé cette vieille cabane de pierre qui servait autrefois d’abris pour les outils du vigneron

Dans ses entours, il y avait de nombreux ceps, j’aimais grappiller quelques raisins, peu nombreux et peu sucrés.

Mais  il y a une dizaine d’années un arrachage intempestif au profit de prairie fourragère a transformé le paysage.

Cependant le cabanon est resté stoïque  au milieu de la parcelle

C’est le témoin des hommes qui ont peiné pour faire naitre une piquette, vin noble, même si sa cuvée n’était pas célébrissime.

C’était souvent du Chouchillon .

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