JAK mélimelo la jarjille

dimanche 17 février 2019

AD VITAM AETERNAM

 

 

 

 

Il fut de drôles de gens dans un pays très , très, lointain

Ces bonshommes, bigrement    snobs  vivaient dans des grottes souterraines.

Au demeurant , en somme , ils n’étaient que peu   bonhommes   et j’osons rencherir,   n’étaient  nullement bonnes gens  .

Lorsqu’ils croisaient d'autres bonhommes natifs d’une différente lignée ,  ils les lorgnaient    sans bienveillance , car n’étant pas de leur confrérie  

Alors il se les offraient en dessert, et s’ornaient le nez de leurs os bien cuits .

Oui -da, on les disait "cannibales ", ces hommes-là , d’un pays très , très lointain.

 

Mais perdure encore, sous une autre forme , beaucoup, beaucoup de gentilhommes qui s’offrent à bas prix la sueur d’autres bonshommes , les pressurant tellement qu’ils ne peuvent plus faire bouillir la marmite .

 

 

 

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mercredi 13 février 2019

Moïsette

 

 

 

 

 

 

Moïsette  j’affectionne tant te conter fleurette

Oui infailliblement tu demeures mon amourette

Irrésistiblement, lorsque que  le soir je joue les poètes  

Sous ton balcon je lance tendrement   ma canzonette

Emerveillée, baissant les yeux ma   coquinette

Tendant ton cou, ainsi qu’un cygne-trompette

Tu acquiesces, pudibonde, gloussant telle une poulette

Enflammés, nous badinons semblables  à Roméo et Juliette

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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lundi 11 février 2019

musique

 

Poesie du mardi 

le thème du mardi poésie du 12 fev choix de Mamykool

la musique   ou libre

 

avait été programmé en so. temps, mais j ai omis de publier

 

 

 

musique texte pour mardi 12 2

 

Charles BAUDELAIRE
1821 - 1867

La musique   




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vendredi 8 février 2019

Le tableau du Samedi

 

 

la consigne précisait choisir un  tableau d’oiseau …ou libre 

j’ai détourné  la consigne de Lady j’ai choisi et les oiseaux et…. la liberté ☺

 

Alors .......Ouvrez, ouvrez la cage aux oiseaux……

et ci dessous cette peinture de Raoul Duffy nous y incite

Les couleurs vives stimulantes,  donnent de  l’allant pour mettre à exécution leur  libération ….

 

 

Jacques Prévert nous y invite  aussi ……

 

 Pour faire le portrait d'un oiseau :

Peindre d’abord une cage

avec une porte ouverte

peindre ensuite quelque chose de joli

quelque chose de simple

quelque chose de beau

quelque chose d’utile

pour l’oiseau

placer ensuite la toile contre un arbre

dans un jardin

dans un bois

ou dans une forêt

se cacher derrière l’arbre sans rien dire

sans bouger (…)

 

raoul duffy

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jeudi 7 février 2019

Panne

 

 

 

 

 

haikus auto

Asphalte enneigée
Degrés Celsius négatifs
Glissade forcée


haikus betterie

Batterie fourbue
Bougie sans étincelles
Escale obligée


haikuspage bche

Cerveau harassé
Imagination à sec
La page est blanche

 

haikuspage panne de vel

Tissages lyonnais
Colline de la Croix Rouge
Panne de velours

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mardi 5 février 2019

Estève

 

 

 

Liste des prénoms du mercredi

Esteve .
http://jill-bill.eklablog.com/liste-des-prenoms-du-mercredi-a113378960

 

 

Ce mercredi, le prénom  Estève m’ a fait penser à estives.

 

J’ai fredonné… ♫♪...Là-haut sur la montagne ,  puis,  courant d’idées en  chimères,   je me suis égarée entre  forêts et alpages.

 

Alors,  curieux,  un cerf sortant d'un sous-bois feuillu est venu me saluer.

 Je l’ai aussitôt nommé Estève et je lui ai crié du haut de mon imagination::

 

"Estève, mon cher Estève,  toi au prénom si orignal, arrête de ruminer.

Estève prends ta veste, remue un peu la sève qui coule dans tes veines

Estève approche,  je t’invite à la récré .  Cesse de réer comme un cerf solitaire.

Estève viens chez  Jill Bill .

Là-bas  tu trouveras des biches qui d’un seul coup de plume te tourneront  la tête

Estève  tu connaitras enfin  la vie de château,  au lieu de t’isoler dans ta forêt natale.

Tu feras connaissance avec des Camille , des Celestine,    des Klara, des Laura & même des Lorraine et aussi des Martine,des Monique , ainsi que des Pascale, des Zaza qui ont de belles gambettes, et bien d'autres encore...

Tout ce  resplendissant monde te fera un bel  accueil , cela je le discerne du bout de ma lorgnette.

Alors Estève arrive au trop, cours au grand galop, et n’oublie  pas tes bois dont  on un fera un feu de carnaval .

Ainsi, chez nous,   protégé de la courre tu deviendras le roi des cervidés de la cour de la Récré."

 

 

 



 

 

 

 

 

 

 

 

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lundi 4 février 2019

En trois coups de cuillère à pot

 

consignes  

1 correspondant 2 piscine 3 vétuste 4 sacré 5 revendication 6 boulimie 7 élève 8 pause 9 boiserie 10 éventail 11 fourmi 12 respirer
et le 13 ème pour le thème : foire

http://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.com

 

 

 

 

 

 

Bientôt, c’est la foire de carnaval, et dans notre contrée du Centre c’est vive la joie Tous les autochtones sont mis à la tache dans une touchante contribution.


Mon fils, huit ans sachant mes talents de « sacrée » bricoleuse , m’a demandé de façonner pour ses meilleurs potes, élèves de sa classe, un déguisement correspondant à chacune de leur particularité.


Première évidence, pour les jumeaux , dont je connais bien les travers antinomiques , un costume de fourmi, un autre de cigale feront l'affaire

Pour cela, quelques coups de ciseaux dans des tissus repérés sur l’éventail bariolé du forain ,place du Marché, et ouf ! J’ai terminé prompto, en une  matinée, mes premiers attifements, 

Une pause déjeuner, et me voilà amorçant la suite.


Dans une vétuste armoire remisée au garage, stockant mes « ça peut-servir », j’ai découvert un ex -maillot de bain noir et blanc en jersey élastique qu’utilisait ma grande- et forte- tante lorsque elle barbotait à la piscine. Parfait pour Lise, La petite boulotte de la classe, que je soupçonne être une grande angoissée boulimique. Elle a toujours la bouche remplie de chamallows, qu’elle mâche goulument
L’élasticité et la superficie de ce vieux maillot ira bien pour lui confectionner un costume de pingouin. Pour éviter le démaillage du jersey, j’utilise le cutter, et en trois temps trois mouvements le costume est terminé.

Il y a quelque temps j‘avais reléguée ma vieille blouse blanche d’infirmière- enfin en presque blanche-, Je l’ai fait ressurgir et lui ai fait subir plusieurs coups de bédanes pour en faire l’accoutrement d’Arthur qui rêve de devenir dentiste . Résultat un bel habit d'arracheur de dents.

Je trouverais bien au garage quelques instruments de torture pour accompagner le tout


Le lendemain matin, j’ai inspecté toute la maison, et n'ai pas  trouvé de bric à brac qui aurait pu me donner une illumination pour le travestissement suivant.


Je me résignais à faire un tour au grenier, escalader jusqu’au au 5ieme -sans ascenseur – en espérant y dénicher  un trucmuche génial

Dans une vieille malle en boiserie de chêne, j’ai découvert la robe de mariée de ma grand-mère. Cette toilette  était décrépit, presque en lambeaux, mais j’ai réussi à en extirper une jolie robe de princesse pour Roseline, la précieuse copine, dont tous les garçons  de l’école sont amoureux.


J’avais enfin terminé ma participation à La Fête Foraine, et j’anticipais dans ma tête les onomatopées de surprise que susciteraient mon  rablé labeur

Ouf, je pouvais enfin respirer !


Et pour les rouspétances, au cas où les récipiendaires ne seraient pas satisfaits qu’ils s’inscrivent au bureau des revendications !

 

 


Jak pour liste 12

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dimanche 3 février 2019

Quoique que l'on fasse ou que l'on dise

 

 

nota mots trouvés en italique annagrame de P Y R R H O N I S M E 

 

 

Pendant qu’Athalie prend de la morphine pour clamer ses calculs d’hyperions,

Jules  nous impose sa symphonie Pompéia, qu’il fait jouer avec des clairons

 

Zelia avec zèle minore le beurre de ses préparations culinaires,  pour ne pas devenir obèse

tandis qu'Obélix redresse avec amour les menhirs  de son Ar Mor natal , tout la haut sur la falaise  

 

Y a également, Auguste  le semeur,  qui pour faire bouillir sa marmite, élève des  moutons mérinos

Alors qu'Eric venu tout droit d’son  Canada  nous joue de l’hypnose  pour guérir nos obsessions. Serions-nous ses pigeonneaux ?

 

Pendant c'temps, Melichior,  un vieux de la vieille  ,nous fabrique des boulettes de myrrhe pour combattre notre arthrose.

Et ainsi il en est de nombreux prénoms avec lesquels sur des fonds baptismaux  on nous arrose .

 

Cependant il en est un que l’on recherche, tout comme une  terre promise , un qui saurait faire  miroiter  l’Eternité qui se mire dans notre  drôle d’inconscient,

Il se nomme Méphisto ! prénom endiablé  d'antan on ne peut plus affriolant.

Mais là je suis un peu sceptique, car quoique que l’on pense, ou bien que l'on dise,

Il faudra payer chèrement  pour acquérir cette réputée gourmandise !

 

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vendredi 1 février 2019

une Nuit noire où Paulot n'y a vu que du bleu

 


Atelier de Ghislaine - Ghislaine

avec les mots  Heure, bleu, souci, oubli,

côtoie, exister, éternité, cesse

ou un texte de votre choix sur le thème ""Nuit""

 

 

Il fait nuit noire. A l’heure où les braves sont encore dans leur lit, Paulot l’homme à tout faire de la commune, son bleu de travail enfilé en vitesse, est parti pour déblayer la neige.

 

Toute la nuit les flocons sont tombés sans cesse. La campagne du Pilat est belle, mais rien n’est praticable

 Il grimpe avec l’allégresse de ses jambes de septuagénaire, sur un rudimentaire chasse neige, qui existe depuis l'époque de Mathusalem , et qui côtoie d’autres engins  ancestraux ,  dans le vieux  hangar.

Il déblaie, tant bien que mal, les rues du village, avec le souci de bien dégager les trottoirs pour éviter des chutes intempestives.

 

Puis il bifurque devant l’église pour rendre accessibles les chemins que vont ,tout à l’heure ,emprunter les écoliers du hameau voisin.

 

IL y a une éternité qu’il travaille, pour la commune. Il en a vu des vertes et des pas mures !

Mais ce matin, c’est le pompon  !

 

Arrivé au lieudit de Fontfreyde, un renne git, les quatre fers en l’air

 

Paulot actionne le frein à mains à toute vitesse qui répond en grinçant sinistrement.

 

Une minute d’éternité se passe, bigre il a oublié son remontant, et pourtant il en aurait bien besoin !

 

Car là, devant lui à deux pas que voit-il ?

 

Un chariot qui est embourbé, et un vieillard applaté, *cheveux et barbe hirsutes, qui essaie ,tant bien que mal ,de se tirer d’affaire.

Paulot n’en revient pas c’est le Père Noël,  lui-même en personne!

Paulot  en a les ébarioles*

Miladzeu*  pense-t-il,  faudra moins  pitancher *sur le gros rouge dorénavant !

 

Rentré de sa tournée il en cause à la Germaine,  elle lui rétorque l’air narquois  :

Espèce de badabeu *, à ton âge tu crois encore au Père Noel ?

 

 

 

Parlé Gaga stéphanois

* Ebarioles / Ebarliaudes (n.f) : 1) Etourdissement 2).

*Applater (v.pr): Tomber lourdement à plat, voir aussi

*Pitancher (v.int) : Boire avec excès, se saouler

*Badabeu (n.m.) : Niais, avec une connotation péjorative ou rustre


 

 

 

 

 

 

  

 

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jeudi 31 janvier 2019

Langues étranges a défaut d’être étrangères

 

 

 

 

 

Dialecte Véhiculaire

Passerelle entre cultures

Communication

 

♫ ♫ ♫ ♫ ♫

 

 


 
Langage des fleurs

Allusion sentimentale

Plaisir partagé

 

♫ ♫ ♫ ♫ ♫

 

Papilles excitées

Langue de boeuf  Alsacienne

Amour du terroir

 

♫ ♫ ♫ ♫ ♫

 

I am a girl

you are a boy

we are learning english

♫ ♫ ♫ ♫ ♫

 

 

Langue des signes

Gestuelle  des mains précise  

Universelle

♫ ♫ ♫ ♫ ♫

 

 

Patois charabia

Hexagone tricolore

Langue de notre terroir

♫ ♫ ♫ ♫ ♫

 

 

 

Langue fureteuse

Contentement   langoureux  

Polissonnerie

 

♫ ♫ ♫ ♫ ♫

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mardi 29 janvier 2019

Crys'tal de goutte

 

 

 

 

 

Coucou Victor, t’es bien matinal ce matin où que tu vas ?

Victor (entre ses dents)

Rebouteux m’en va voir car mes genoux ont mal aux articulations.

Hector(moqueur)

Youpi !  Il était temps dis donc, depuis que j’te vois couché sur  tes béquilles

Victor(agacé)

Si seulement mon pauvre Hector tu savais ce que c’est de souffrir !

(Hector (répondant du tac au tac)

T’imagines pas !  J’ai la goutte,  mais j’en fais pas tout un fromage

Antan la maladie des rois.  C’est des cristaux qui bloquent tout des « Crystals » y disent les  angliches

Victor (triomphant)

La goutte ? ça m’étonne point,  si t’avais pas si souvent arrosé ton café d’une ptit’ goutte!

 

 

 

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dimanche 27 janvier 2019

Conte

 

 

 

  

En ce temps là vivait un homme d’une grande sagesse, au milieu des bois, dans une cabane sans confort.

 

Cependant  pour subvenir à ses modestes besoins vitaux, une source à proximité où les oiseaux pépiaient et s’abreuvaient, ainsi qu’un jardinet d’herbes sauvages .

 

Des poules, qu’il ne sacrifiait jamais mais bonnes pondeuses, avec à la clef des omelettes aux champignons sauvages.

 

Sa vie ascétique lui apportait la robustesse. Campé sur ses jambes, une pipe éteinte aux lèvres entrouvertes sur un sourire, un bâton bien en mains , comme pour bien faire comprendre son ancrage dans la terre,  il était magnifique à observer.

 

Chaque semaine il se rendait au marché du bourg voisin, se mêlant aux chalands, devisant avec eux.

 

Il était à l’écoute, rassurant, faisant poindre l’espérance chez les anxieux, conseillant ses médecines Il lui arrivait de bailler   quelques recettes de simples,  grâce à son grand savoir en la matière, le tout  sans vanterie.

 

Il était aimé et respecté de tous.

 

Près de l’église, une maisonnette aux vitres fermées, de lierre recouverte.

 

Sur la plaque de cuivre brillant, le nom du propriétaire X suivit de ses es qualités ►rentier !

 

On rencontrait souvent X, se baguenaudant, humant l’air du temps, et lorgnant sans indulgence les villageois.

 

Rien ni personne n’avait grâce à ses yeux, étant bien entendu,

-le plus nanti, le mieux bâti et surtout le plus intelligent- ,

ce dont il était persuadé et sa morgue en  rabaissant plus d’un !

 

Un certain samedi de foire d’été, le soleil dardait de chauds rayons. Sur la Place du Marché, on  épanchait alors sa soif aux terrasses des cafés,  sous quelques feuilles de platanes sèches elles aussi..

 

Un flot de boisson circulait, Certains buvotaient  une eau gazeuse, d’ autres sifflaient goulûment  une anisette bien arrosée . C‘était alors la Place  de la Régalade .

 

Un seul ne faisait pas partie de la fiesta. Un vieillard, un mendiant, qui essayait de s’abreuver à  la fontaine du village.  Il tentait de capter l’eau qui s’écoulait du trop-plein du seau suspendu, churlupant les gouttes qui s’échappaient en une sorte de flchss…

 

X méchamment l’apostropha, lui reprochant son manque de délicatesse pour s’abreuver, lui demandât de déguerpir aussitôt car il risquait de contaminer l’eau de la fontaine.

 

Le Sage s’approchât pour défendre le miséreux

 

« N’a-t-on jamais vu un sot faire de telles simagrées au sujet d’un seau ? »

 

Lançat-il d’une voix outrée.

 

« Si ta sottise n’a d’égale que ta bêtise, ta suffisance est bien alliée à ta méchanceté »

 

« Comment oser se moquer d’un plus faible, peut-on être soi-même sans reproche ? »

 

Le « rentier » éberlué d’être remis en place, rentra chez lui penaud, sans un mot.

 

Depuis il ne sort que la nuit ou épie à travers ses persiennes

 

Ést-il-honteux d’avoir été démasqué ?

 

En tout cas il suffit parfois d’un mot juste pour se débarrasser d’un prétentieux

 

 

 

 

 

 

 


 

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samedi 26 janvier 2019

Un parfum de cucurbitacées

 

 


Atelier 3 - 2019

Par M-Gyres dans L'Atelier d'écriture le Atelier N°3 - 2018 Collection - parfum - dangereux - modération - toile - monde - artistique - Charlotte - flamme - cucurbitacée. Sujet 2 - S'inspirer de l'image qui suit pour écrire un texte ou un poème.

http://maridan.eklablog.com

 

 

 

Charlotte fait la collection  de flacons de  parfum.

Jusqu’ici facile ce n’est pas le bout du monde, pour attaquer ce billet.

Mais où cela se corse , et devient dangereux , c’est qu’il faut amorcer la suite.

Ce matin elle cogite sur sa chaise,  la tête dans les nuages.

Car notre héroine est aussi une passionnée artistique.

 Une flamme brûle en elle : l’engouement  pour le genre peinture morte

Elle essai de faire des collages mélangeant ses deux passions

 Mais franchement il n’y a pas de quoi se pavaner longtemps devant ses toiles

Il serait même bon pour notre équilibre moral, de les regarder avec modération !

 Vous risquez l’inflammation de la rétine à trop reluquer les cucurbitacées qu’elle peint à longueur de journée, posant parmi les flacons

 

 

curcubitace

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vendredi 25 janvier 2019

Des feuilles sans leur arbre à qui mieux mieux

 

 

 

Bloc pour esquisse

300 grammes minimum

Aquarelle

 

*****************

 

 

 

 

revenus dessun

 

 

     

Feuilles d’imposition

Grimaces, mécontentement

Il faudra casquer

 

 

********************

 

 

 

 

 

Les feuilles dansent

Frondaison printanière

Bientôt l’automne

 

 

*****************

 

 

 

Source: Externe

 

 

 

Sur feuilles de chou

 

Fake news  semées à dessein

 

Incertitude

 

****************

 

 

 

 

 

 

 

 

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additif message précédent ecolière....

l'annotation de la maitresse en rouge 

ecole primaire vers Usson en fz note maitresse

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Une écolière studieuse, à la campagne...

 

Epoussetage hivernal …..Je range, je range …

Et je retrouve le   cahier d’écolière d’une ancêtre, née vers 1910

Ce n’est pas de la nostalgie, mais une reconnaissance envers cette élève  studieuse.

Voir les annotations  en rouge de l’institutrice

 

 

ecole primaire vers Usson en fz page 4pg

ecole primaire vers Usson en fz page1

 

 

ecole primaire vers Usson en fz page 2

ecole primaire vers Usson en fz page3

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mardi 22 janvier 2019

SIMEON

 

 

SIMEON MERCREDI 23

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lundi 21 janvier 2019

Voulez-vous jouer avec moi ,au jeu du miroir ?

 

 

Atelier no 84 + 
Par Ghislaine53 dans Atelier de Ghislaine le 

avec les mots

pleine, prête, jaloux, miroir,

penser, avoir, prendre, voir


ht

 

 

Jeu de rigolades, c’est facile, pas de matériel, des idées la pleine tête c’est tout ce qu’il faut

Comme pour Tintin c’est de 7 à 77 ans (ou moins ou plus)

 

Deux adversaires en lice se prêtent au jeu et s’assoient face à face  de façon à bien se voir  

On peut, éventuellement, penser à noter sur un papier les mots    qui seront à faire deviner à l'adversaire (exemples : chien, sac à dos, vélo, chanter.ou plus compliqués ..),

 Puis, après avoir choisi combien de tours durera la partie, et déterminé la durée du tour, il faudra prendre un sablier voir  un minuteur, le mettre au milieu de la table et le régler par exemple  sur 1 mn  

Se placer, face à face avec chacun un rôle à tenir. L’un sera le miroir, l’autre se regardera dans le miroir.

Vous pouvez bouger toutes les parties du corps mais vous n’avez pas le droit de vous déplacer.

Vos mouvements seront très lents. Au signal, vous changerez de rôle.

On est meneur à tour de rôle,

 3 mots font gagner  6 points et celui qui a deviné gagne  alors 3 points.

Au tour suivant, on change de meneur qui doit faire deviner des mots et ainsi de suite...

Fin de partie :

pas de jaloux :  Celui qui a le plus de points après les  X tours qui étaient établis en début de partie, à  gagné.

 

“La plus grande des sagesses est toujours De rester enfant jusque dans ses vieux jours.”

 

 

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Scène à la campagne

 



 

 

Un ciel serein, de la joie partout dans cette campagne verdoyante loin des soucis citadins.

 

Sur la berge de cette avenante rivière aux eaux fraîches,des adolescents,  garçons et filles, se dorent au   soleil. Peu importe  leur «capital soleil », peut être  certains  regretteront  plus tard, mais aujourd’hui ils ont la vie devant eux !

 

Au dessus de la plagette, une chute d’eau assez haute anime la scène.

Elle est batie sur une digue en grosses pierres,  qui sert de tremplin pour les plongeons intempestifs ,dont  les éclats agacent les plus âgés perdus dans la lecture. 

Chaperons, ici à leur corps défendant, retenus pour surveiller   toute cette joyeuse bande d’écoliers venus  pour s’en donner à cœur joie..

 

Cette crique ,  aux généreuses  dimensions, est assez profonde et l’ on peut  y admirer des dos crawlés à la Johny Weissmuller  et des brasses coulées Esther Williams.

 

 Quelques jeunes  enfants cependant sont ceints d’ une bouée faite d’un pneu de camion. Ils sont un peu la risée de tous ces champions moqueurs.

Tout ceci dans une ambiance de rire et de cris.

 

Un peu plus loin, au dessus, une butte avec des arbres  centenaires procurant un agréable ombrage, on entrevoit  des couples, jeunes et moins jeunes, venus se rafraîchir eux aussi .

Ils profitent du spectacle,  indulgents et bienveillants à toute cette jeunesse.

 

Soudain un cri d’horreur résonne, un jeune garçon se noie. Il apparaît les bras en l’air puis disparait à nouveau, à l’endroit où précisément, d’habitude personne ne s’approche, car on sait qu’il y a un trou aspirant.

 

Les baigneurs qui sautaient il y a quelques  minutes sont tous paralysés de frayeur.

 

Le pauvre garçon s’affole visiblement de plus belle.

 

Alors, une femme, dans la trentaine  environ, descend en courant de l’ombre protectrice, et se jette résolument à l’eau.

 

Elle fonce vers le jeune babouin  et le prend dans ses bras. Celui-ci dans son affolement s’agrippe à elle, l’entraine alors dans le trou. On les voit plusieurs fois remonter descendre, cela semble durer des heures…

 

Heureusement, après cette courte paralysie-spectatrice, les réactions se font  et plusieurs adultes se précipitent à leur tour lançant, qui un corde, qui une branche rapidement coupée.

 

On les ramène sur la plage, ils sont sains et saufs.

 

Des initiés, amateurs sans doute, pratiquent un semblant de bouche à bouche ce qui fait dégurgiter l’eau absorbée par le garconnet et la courageuse naïade

 

Les secours prévenus, on ne sait comment arrivent, mais ils n’ont plus qu’à réconforter les deux accidentés, qui tremblent encore d’émotion. 

 

Cette scène je l’ai vécue, je faisais partie des écoliers inconscients, la femme c’était ma mère.

 

C’était dans le milieu  des années 40

 

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samedi 19 janvier 2019

ZEN

 


Maridan-Gyres - Des Mots pour soigner les Maux

1er sujet - Ronde mots pour se second atelier de 2019 :

ouvrir - écouter - écrin - réussir - assidue - temps - vie - entends - Etats-Unis - habitude

http://maridan.eklablog.com



 

Entends, écoute, laisse parler ton cœur  

prends le temps  de le laisser s’ouvrir à la   la vie .

Si tu es assidu dans cet exercice, avec l’habitude

 alors tu auras réussi et tu ne passeras pas à coté d’elle .

Dans toutes les contrées   du monde,

 de la Chine à la Russie ou bien des  Etats-Unis ,

un vent se lève pour confirmer cette pensée précieuse,

 à conserver dans l’écrin de notre esprit

 

" Gardez les mains ouvertes, et tous les sables du désert pourront y passer. Fermez-les, et tout ce que vous pourrez sentir c’est du sable."

– Taisen Deshimaru -

 

 

 

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vendredi 18 janvier 2019

l ourson

 

 


Maman OURSA a décidé d’aller faire un tour sur la montagne ce matin.
La neige fraichement tombée incite à l’excursion.

 
Nounours, son dernier né, est gai comme un pinson . Ce n’est pas aujourd ‘hui qu’il baillera aux corneilles, ou regardera Ted l’ourson à la télé, non il va gambader, découvrir, s’enivrer d’air frais et pur.

 
Il joue gambade, tournicote à droite à gauche, c’est si enivrant la neige.
Soudain, il se rend compte qu’ il a perdu de vue sa maman.
Mais celle-ci ,depuis la cime du raidillon, le surveille du coin de l’œil, campée droit sur ses pattes ,
Nounours s’affole la cherche du regard, mais il ne voit pas plus loin que le bout de son nez.
Il grogne, s’affole et essaie d’escalader la pente neigeuse, perd l’équilibre, et recommence sans cesse vainement,


Mais voilà qu’ OURSA s’ inquiète, elle marche d’avant en arrière, regarde anxieusement son petit qui peine, tout en levant les yeux vers un monstrueux oiseau de proie qui semble le guetter pour mieux l’appincher

 


 Nounours arrive malgré tout à la fin de son ascension.
Voyant sa mère il court , se déhanchant sur ses quatre pattes, lorsque monstrueux oiseau de proie , qu’il n’entend pas- vole au dessus de lui, très prêt .

OURSA le croit en danger .
Elle tente de donner un coup de patte à Nounours pour l’éloigner, mais cela entraine un roulé-boulé qui le fait chuter au bas de la côte.

Nounours à nouveau remonte  la pente. Volontaire, il tient bon après plusieurs dérapages, et rejoint finalement sa mère.


Le monstrueux oiseau de proie s’éloigne et prend de la hauteur. Mais OURSA a eu bien peur.


Le monstrueux oiseau de proie était un Drone à l’affut d’images.


Bien sur il est agréable de filmer  ce qui n’est pas accessible.
Mais l’homme ne réfléchit pas toujours à la conséquence de sa curiosité malsaine, en dérangeant des animaux dans leur environnement paisible.


D’après un fait réel

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mardi 15 janvier 2019

Julienne ......de légumes

 

 

 

 


J’ai besoin de 3 carottes et de 3 courgettes  

Un peu de fleur de  sel  et du  poivre de moulin

Le beurre sera généreux, mais sans trop, idem pour l’ail

Il faut alors couper les légumes en petits bâtonnets, ni trop fins, ni trop épais.

Ensuite faire  revenir l’ail dans le beurre  , alors rajouter les légumes

Noter de bien laisser rissoler un quart d’heure en brassant régulièrement

Ne pas oublier,  lorsqu’ils sont fondants, d’ajouter la crème fraiche

Et assaisonner à votre goût. Goutez vous m’en direz des nouvelles..

(Et-facultatif- 20 cl de crème)

 

 

Une recette parfaite pour détoxiquer notre organisme, engorgé par les chocolats du jour de l’an   (si on n'y adjoint pas la crème fraiche)

En prime elle donnera de la couleur aux joues grace au carotène   et celà  nous rendra le sourire

Voici donc une recette  qui fera bien l’affaire de la cuisinière de la  cantine lorsque la récrée sera terminée

 

 

 

 

 

 

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vendredi 11 janvier 2019

Les nonante de ma mémé

 

 

 

 

Nonante!  Ce terme   a bercé les oreilles de mon enfance. J’éprouve une affection  pour lui, si tant est que l’on puisse avoir des sentiments pour un mot.


Ma chère grand-mère, ma mémé Pierrette. en avait bientôt nonantes disait-elle, sonnantes et trébuchantes, 

 

 Elle était née à la fin du 19° siècle et nous a quitté deux  ans avant ses nonantes.

Oui , sonnantes et trébuchantes étaient les années qu'elle portait allègrement .


Mais s'il est vrai que ma mémé était sonnante lorsqu’ elle riait, (cela activait ses intestins, producteurs alors de bruits que nous jugions incongrus, ma jumelle et moi), elle était , hélas, aussi trébuchante s’aidant d'une canne pour avancer à pas prudents.


 

Il fallait l’entendre,  lorsqu’ elle disait  « septante, huitante   ou nonante", en annonçant   l'âge de ses amies,  avec sa voix  taquine qui résonne encore à mes oreilles . 


Elle  enclenchait l’hilarité générale  lorsque parlant   d’une voisine plus âgée qu’elle d’un an, elle affirmait convaincue,  "la petite vieille du 3ieme »

Sa meilleure amie  allait sur ses nonante-neuf ,bientôt centenaire ,  mais bon pied bon œil  .Toutes deux les dimanches après les vêpres ,  elles ne se refusaient jamais  le petit digestif sorti de derrière les fagots.

A son époque,  dans le « parlé Gaga » ( région stéphanoise.) cette forme  était fréquemment  employée. Je pense qu’il était emprunté au vieux françois.

 Ce terme de nonante  est toujours   utilisé en Suisse

Cependant, pour elle, pas de liens avec la Suisse, à part  avec les bedeaux déguisés en garde suisses qu’elle côtoyait à l’occasion de grands évènements paroissiaux .
Car elle était bigote, ma mémé. Se rendant aux offices, coiffée de son bibi à voilette, les mains protégées de gants crochetés en filet, tenant fermement son missel, dont parfois quelques images pieuses s’échappaient.

Mais elle n’était pas ce que on appelle "une grenouille de bénitiers !

Elle était moderne et je suis certaines qu'avec les ordinateurs elle aurait fait des miracles ! 


Je pense avec nostalgie à elle, et surtout je m’aperçois que je vais bientôt la dépasser en âge.  Enfin presque car les ans galopent si vite, je vous l’assure, et à plus de nonante à l’heure. !

                                                                                  bande pour separer sur blogchaine

 

 

 



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jeudi 10 janvier 2019

Collections en haïku

 

Avoir l'âme d'un collectionneur, seul un collectionneur peut comprendre

 

ci dessous quelques passions pour le fait de posséder, d'accumuler, sans omettre une autre spécialité la collection de haute  couture

 

bande pour separer sur blog

 

 

 

 

Source: Externe

 

Antiques étagères

Désuétude révélée

Insolite à voir

 

 

 

bande pour separer sur blog

 

                                                        Source: Externe

Acné juvénile

Collection boutonneuse

Désespérance

 

 

bande pour separer sur blog

 

                                                 Source: Externe

Avaricieux

Boulimie de gros sous

Bonheur assuré???

 

 

    

bande pour separer sur blog

 

 

Source: Externe

Espace gandin

Défilé belles gambettes

Créations montrées

 

 

bande pour separer sur blog

 

Source: Externe

;

Vilain garnement
Collectionneur bêtises
Sanction méritée

 

 

bande pour separer sur blog

 

 

Source: Externe

Amas biscornus

Trucmuches inextricables

Des « Ca peut servir »

 

 

bande pour separer sur blog

 

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Bartemi et les vahinés

Du 10 au 17 a faire 

https://popinsetcris.wordpress.com/

Résolutions, bois, sucré, parallèle, cerisier, suave, délice, indigo, infuser

 

 

 

Bartémi , le beau  guadeloupéen , dans son hamac  savoure avec délice sa tisane de Brisée .

Il l'a laissé infuser juste 10 minutes, ni plus ni moins. Plus  ,elle devient  amère, moins , elle est fade et sans effet .

Il songe en se balançant doucement dans son hamac  ,  à la Mama

Sa mère est toujours là, pour lui donner des conseils.  Conseils sucrés, ah que non, ce serait plutôt des injonctions.

Pas plus tard que ce matin, cette maitresse femme, arborant sa  coiffe aux   couleurs chaleureuses , lui  a suggéré de remplacer leur culture actuelle de canne à sucre ,  par la culture d’indigo .

Planter des indigotiers serait le summum de la rentabilité lui a-t-elle dit.

 En effet, elle prétend que c’est l’avenir. Le sucre étant de plus en plus délaissé pour ses effets nocifs sur la santé, l’indigo, lui voit sa cote monter.

Les laboratoires de produits capillaires ont de plus en plus tendance à l’utiliser pour apporter un joli colorant aux cheveux des femmes atteintes de canitie.

Et, avantage non négligeable, lui affirme -telle, en plus on pourrait réduire le personnel !

Dans sa tête il fait des parallèles sur   ce projet, mais rien ne se rejoint. Il ne peut se projeter ce futur. Quoi supprimer la récolte de la canne à sucre, ne plus voir ses belles guadeloupéennes se déhancher en portant leur balle sur la tête ?

Pourquoi pas des cerisiers pense-t-il avec le bois desquels on ferait des pipes !

Ma mère devient trop directive.

Et, à partir du principe qu’une résolution, c'est une décision qu'on n'a pas prise, je ne vais pas obtempérer, tant pis si elle se fâche. Ce ne sera pas la première fois.

Alors il se retourne sur son hamac, son chapeau de paille lui cachant les yeux, il s’endort partant dans de suaves rêves où se déhanchent   des vahinés langoureuses


 

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mardi 8 janvier 2019

St Fiacre

 

 


prenom mercredi 9 01

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lundi 7 janvier 2019

MUCHA Alphonse

 

Alphonse MUCHA 1860 1939

Célèbre illustrateur lithographe peintre surdoué

Ses non moins ceèbres contemporains illustrateurs

-Toulouse Lautrec 1864 1901

-Jules Chéret 1836/1932

Son Gismonda  représentant la divine Sarah Bernard qui le rendit celèbre

 Et ici , j'ai regroupé  ses quatre saisons

Une palette d’inénarrable douceur qui ravit mon  regard

 

 

AL mucha les saisons 1896

 

 

 

♥♥♥

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dimanche 6 janvier 2019

Incroyance

 

Récapitulatif des listes proposées....

Liste 11 1 agile 2 température 3 tempérance 4 percussion 5 arôme 6 fuite 7 rire 8 absorber 9 feutré 10 linceul 11 osier 12 ancillai...

http://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.com

 

 

Dans cette contrée d’Afrique cette année-là, le père Noel pris un violent fou-rire lorsqu’il aperçut que la neige avait recouvert le sol d’un linceul blanc.

D’habitude très agile pour s’infiltrer sans être vu des pikins, il hésitait s’attendant à des surprises encore plus singulières. Il avança à pas feutrés

Pourtant l’arôme du jus de bissap se rependait comme les autres années à travers les huttes,  mais les paniers en osiers destinés à recevoir les cadeaux n’étaient pas suspendus aux portes.   

La température, habituellement dans les 32 °, en  baisse, frisait le zéro. Il grelottait.

Sa camériste, avec qui il avait des relations ancillaires, avait prévu une tenue très légère pour cette destination : il était revêtu seulement d’un caleçon rouge rayé de blanc.

La situation devenait sérieuse, il n’eut plus envie de rire lorsqu’il entendit des percussions inhabituelles semblables à celles  des rites moyenâgeux de sacrifice

Il entra en sudation lorsqu’il vit   au centre du village un vieux chaudron vivement chauffé pas un amoncellement de buches qui n’étaient pas de noël.

Il comprit qu’il était attendu, non pas pour les joujoux, mais tout simplement pour être cuit à la mode du pays, à petit feu .

Sacredieu -criât-il dans sa tête pour ne pas éveiller l’attention des autochtones-, encore des sceptiques qui ne croient plus au Père Noël

Il va falloir que je me reconvertisse.

Sa vertu principale, la tempérance, s’estompa derechef, il éprouva le besoin d’un  coup de fouet,  d’un remontant des plus actifs . Du fond de sa hotte, il sortit une flasque prévue pour les situations exceptionnelles. Elle fut fiévreusement absorbée dans son entièreté

 Puis enfourchant son traineau (motorisé) il  prit la fuite pour sauver sa peau .

 

 

 

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samedi 5 janvier 2019

Comme neige au soleil....

 

 

 

 

De nombreux cristaux blancs l’avaient congelé

Alors il picolait, pour un peu se réchauffer

C’qui lui donnait le nez tendance  vermillon

Une écharpe lui servait de nœud papillon

Sur sa tête, un bonnet tenait lieu   de couvre-chef

Les mômes avaient la trouille d’écoper un ratichon

Car il était  armé d’un  balai ,  menaçant tel  un   bâton

Il devint cafardeux   quand le temps se réchauffa

Les mésanges affamées vinrent sur lui pour picorer

Mais y’avait   aucune graine sur son buste bien gelé.

Après les vacances à l’école les enfants furent

L’oubliant, Il fondit, et devint  sans envergure

De chaudes larmes liquéfiaient tous ses cristaux

Un matin ensoleillé il en perdit son chapeau

Phébus  de bonne humeur l’après-midi l’acheva

Ainsi le bonhomme de neige périt sans aucune maestria

 

bon neige fini 80

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vendredi 4 janvier 2019

La main à la pâte

 

 

Défi #540 - Le défi du samedi

Allez, je vous refile un bon tuyau... Macaroni

http://samedidefi.canalblog.com

 

Gramignia , l’auteur de célèbres best-seller, se  faisait un sang d’omelette car il ne pouvait plus cogiter dans sa p’tite cervelle où des vermicelles  avaient remplacé ses neurones.

 Les fameuses  cellules nerveuses, étaient devenues raviolis  .

Son  Pappardelle du moment, un macaroni d’origine, lui  faisait  des onigiris, pour stimuler ses méninges,  mais il restait pâte molle et s’en tapait  la coquillette ,  Il prenait des pillus vitaminées, suivait une reginette équilibré,   aucune idée  ne pacherr(a)i pour noircir la page blanche. Il était bien en penne.  

 

Pourtant, un beau jour de printemps, la sève sautant en tripoline ,  il stortini de sa langueur, après s’être tant et tant vermicelli au lit durant tout un hiver

 

Alors il se barbilla avec son pull d’écrivain à col roulé et torsades  irlandaises, repris en mains sa girandole Montblanc  , se grattât les très rares  cheveux d’ange du  ziti , et mit finalement  , sans spätzlé ,   la main à la pâte.

 

Quelques mois  passèrent où il fusilli plusieurs stylos,  mais rien ne le stoppa.

 

Aujourd’hui, après s’être bien crozets les méninges, il sort enfin son roman-spaghetti,  dont les lecteurs sont ravioles.

 

Son éditeur Maultaschen, lui a stortini  un bel acompte de farfales sonnantes et trébuchantes

 

Il est heureux et bavetinne comme trenette :

♫♪ y a de la joie

Il était temps avant, qu’il ne devienne une nouille molle

 

 

                                                                                                                                

 

 


 

Liste de pâtes - Wikipédia

De nombreuses variétés sont régionales et donc pas diffusées partout en Italie. En d'autres cas, une forme de pâtes en particulier peut être présente en plus d'une région sous différents noms. Par exemple, la forme appelée " rotelle " sur la liste est souvent connue sous le nom de ruote (" roue ").

http://wikipedia.org

 

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Haïku du vendredi

 

 

 

 


 

 

 

haiku 4 01

 


 

 

 

Rythme harmonique 

Farandole tellurique

Réconciliation


 

 

Mains tendues

Empathie générale

Commisérations


 

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mercredi 2 janvier 2019

 

 

Liste des prénoms du mercredi

La cour de récré de JB (Participation à mettre sur votre blog le mercredi matin,

 

 

Sofonisba, Sofonisba , toi la précieuse, un temps fût où tu me snobais,

Mais un radieux matin   Sofonisba, sur moi tu opéras un impalpable charme lorsque  je t’aperçus près du bassin, dans ton adorable robe en tissu basin .

Ce jour-là, Sofonisba de tes belles mains de maniériste, tu effeuillais des bonsaïs ancestraux.

Source: Externe

.  Des oisons tournicotaient auprès de toi à foison rendant la scène féérique

Et lorsque, Sofonisba, je t’invitais au bain dans le bassin parmi les nénuphars, tu me proposas plutôt d’aller sur la méridienne

Et là,  étendus sur le  sofa,  Sofonisba,  alors avec volupté , nous osions, osions….. Sans snober

 

Sofonisba fut une  peintresse maniériste italienne au 16ieme siècle

 

Trissino (dit le Trissin) est l’auteur d’une Sophonisbe (Sofonisba, vers 1515) imitée des tragédies grecques et considérée comme la première tragédie classique italienne.

plusieurs  opéra en ont eté inspirés

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mardi 1 janvier 2019

♫♪ 2019 ♪♫

 

 

2019

 

 

♪♫ Meilleurs voeux ♫♪ 

à tous les aminautes qui ont la gentillesse de lire 

les élucubrations d'une arrière-grand mamy  délirante

♥♥♥

 

 

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mardi 25 décembre 2018

Dieudonné

 

 

Liste des prénoms du mercredi

La cour de récré de JB            Dieudonné 26-12-2018  

http://jill-bill.eklablog.com

 

 

Un scribouilleux niché sur un arbre broussailleux

S’agrippe  des mains avec  un stylo tout rouilleux

Il peine, s’accroche, on le devine  très studieux, limite vétilleux

 

Au pied, bien campés dans leur savoir-faire,  des culs terreux attendent sa chute :

 

Jarnidieu ! se moque Richelieu,  peu  miséricordieux


Sacredieu ! réplique avec un accent précautionneux  un curieux


Mordieu ! que fais-tu donc sur ce pieu ?

s’affole Matthieu qui a le sens du vertigineux

 

Tu serais plus à l’aise sur un prie-Dieu !
retorque un jean foutre avec un   air radieux


 Bande de morveux s’indigne Donnadieu.

Soyez un peu plus respectueux

C’est un travail fastidieux

Que de peiner sur une page blanche de vélin soyeux


Si je rime si haut pour  pondre des vers merveilleux,

C’est pour vos beaux yeux

J’aime vous étonner et attirer votre regard papilleux

Lorsque enfin,  j’arrive   tant soit  peu,  à sortir des mots de mon esprit cafouilleux,

C’ est parce que je suis vérécondieux

Foin de modestie, Crévindieu !

Alors au nom de dieu par vos commentaires judicieux, rendez-moi pour une fois joyeux !

Allez -y, sans vergogne soignez obséquieux

 

 

 

 

 

 

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dimanche 23 décembre 2018

Riusuke Fukahori

 

Vous avez un  aquarium-boule  où les poissons rouges  s’ennuient à mourir et tournent en rond  pour trouver une issue?

Libérez-les et procurez-vous une œuvre de Riusuke Fukahori

Plus de souci pour changer l’eau et plus d’oubli pour leur éparpiller  la nourriture.

Les petits poissons rouges remueront de la queue pour vous remercier

Source: Externe

 

 

 

 voir ici riusuke-fukahori/

 

 

Source: Externe

 

Riusuke Fukahori 

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samedi 22 décembre 2018

Edvard Munch

 

Edvard Munch  fille à la fenêtre

 

J'apprécie ce tableau pour sa simplicité apparente, mais qui cache peut-être un lourd secret . Peut être ne s'agit-il que d' une simple curiosité de sa part.

Cependant les couleurs glacées de la mélancolie, bleu, terre de sienne, violet me projette dans le mystère

Que regarde-t-elle dans ce monde, de l’autre coté de la fenêtre ,  cette barrière entre deux mondes,  celui calfeutré de sa chambre et celui sombre de la rue ?

Je ne peux le supputer car son expression est cachée,  est-elle intriguée par un bruit, ou bien  ,est-elle  attentive à un espoir d' amoureuse

Elle semble indifférente au regard que le peintre porte sur elle.

 

 

 

 

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25 décembre

Cycle d’hiver entamé

Gaieté des enfants

 

Devant le sapin

Minuit sonnant trébuchant

Cris émerveilles

 

Ruelle sinistre

Glas sur les arbres bien ancré

Froid  des sans-abris

 

Broche tournante

Porcelet grassement farci

Joie des papilles

 

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vendredi 21 décembre 2018

Grisailles & Couleurs

 

 


atelier 82

avec les mots jeune, long, avenue, corps,visiter, presser, accentuer, direou au moins 5 mots contenant""  CEN  ""



http://ghislaine53.eklablog.com

 

 

 

 

 

 

Grisailles

 

Son corps est fourbu. Une fatigue sous- jacente envahie son être en entier.   

Ses cheveux rares et sans décence, se dispersent sur son crâne,  ils sont non-avenu depuis longtemps .

 

Ses bras longs et décharnés pendent comme deux loques, s’agitent incessamment tel un parkinsonien, ce qui accentue son aspect  moribond

Ses jambes flageolantes alourdissent ses pas, et c’est crescendo, qu’il  use ses savates aux  semelles éculées

Il ne lui reste que de rares souvenirs évanescents qui se pressent pour s’évader. Son cerveau est en déliquescence.

Il est déjà parti visiter l’inconnu, on le discerne dans son œil  égaré.

Depuis quelques jours,   il jeune avec frénésie  car il désire  en finir au  plus vite

Il erre dans la geôle de lui-même,  cette camisole invisible qui tue l’espérance

Il va être centenaire et voudrait l’oublier,

 

On aura beau dire, on aura beau faire,

Rien ne pourra stopper sa descente.

 

bandes sparation

 

Couleurs

 

 

 

 

Lorsque j’étais très jeune, tout m’incitait à la rêverie

 Ainsi, les soirs d’été, j’allais visiter  le ciel  accentué de  clarté, pour y découvrir  l’avenue des étoiles, J'aimais déambuler parmi ces fameux  corps célestes qui incitent à méditer  

Vénus la plus brillante me fascinait, j’aurais voulu la presser dans  mes mains. Comme je l’aimais cette étoile du Berger !

 

J’y devinais un guide qui venait me dire qu’il  existait quelque part une étable….  Et alors le Père Noël m’apparaissait, dans un beau coucher de soleil.

 

Mais l’hiver était long à venir et je devais attendre patiemment que les mois s’écoulent, pour enfin, retrouver mon étoile, au haut d’un surprenant sapin que mes parents avait dressé au beau milieu du salon.

 

 

Source: Externe

 

 

 

 

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NOEL pour thème

 

 

 

 

Devant le sapin

Minuit sonnant trébuchant

Cris émerveilles

 

25 décembre

Cycle d’hiver entamé

Gaieté des enfants

 

 

 

Ruelle sinistre

Glas sur les arbres bien ancré

Froid  des sans-abris 

 

 

Broche tournante

Porcelet grassement farci

Joie des papilles

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mardi 18 décembre 2018

JOFFRETTE

 

Liste des prénoms du mercredi

La cour de récré de JB   Joffrette le 19 12 

http://jill-bill.eklablog.com

 

 

joffrette prenom mercredi 19 12

 

 

 mercredi dernier j ai omis de publier mon texte pour  Mayeul 

mayeul

Mayeul Loisel, musicien,

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Qu'importe la gloire

 

 

LE PETIT JEU DE LETTRES 195-

le petit jeu de lettres ! mot à trouver  prevaricateur avec 5 noms anagramme 

 

 

 

Victorine à l’aise sur la patinoire, exerçait des variantes de salchow avec grâce.

Alors sa jupette devenait paravent et semblait freiner sa retombée, son compagnon avait déjà su anticiper la chute.

A eux deux ils formaient un couple au top dans les variantes du genre. Personne ne pouvait dire le contraire.

Présentement, Ils étaient les favoris, parmi les spectateurs de cette compétition d’amateurs.

Alors, bientôt peut-être des idoles ?

 Tous les marchands d’orviétan, les bonisseurs à deux balles et autres prévaricateurs de la place, avaient l’œil sur eux et voulaient les coacher, à tout prix

Mais ils résistaient, ne désiraient pas être pris dans l’engrenage du vedettariat.

Leur seul but, être acteur de leur vie, virevolter, glisser, évoluer sur la glace, s’entrainer.

Peu  leur importait la gloire, Ils s’en passaient et au diable les profiteurs, qui n’escomptaient que des billets à venir  pour des contrats exploitant  leur prouesse

 

 

 

 

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lundi 17 décembre 2018

Street Art

 

 

 

 

 

j♥ le street-art qui réveille les murs ….. et les  neurones des spectateurs

 

Ici un certain Alfred ,aurait peut-être aimé ...

 

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samedi 15 décembre 2018

Andy Warhol

 

 

la simplicité apparente dans la difficulté avérée

 

fleurs Andy Warhol 

Peinture fluorescente et encre sérigraphique sur du lin

 

 

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vendredi 14 décembre 2018

MANET

 

 

 

Femme lisant

Édouard Manet

 

 

II fait froid dehors

Que lit-elle ? Une revue  de mode ?

Elle semble patienter, devant  une théière, ou une chope  ?

Espère-t-elle   l’arrivée de son bien aimé ?

Son regard attentif laisse percevoir un brin de nostalgie 

 

J♥ les coups de pinceaux de Manet sur cette toile

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jeudi 13 décembre 2018

CAILLEBOTTE

 

 

Je change de registre dans mes publications.

Les mots sont toujours dans ma tête mais restent calfeutrés, ils macèrent  dans le cocon de mon imaginaire, bien à l’abri, impénétrables.

La peinture, mon autre regard, mon autre moyen d’expression   palliera à leur escapade.

Ici je mettrais les œuvres qui me touchent, m’interpellent me surprennent ….

 

Au choix pour les  commentaires , , plus facile et rapide....... juste un petit clic sur l'* j’aime un peu beaucoup ...

 

 

 

Rue de paris; Jour de pluie  Gustave Caillebotte 

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lundi 10 décembre 2018

Saisissement

 


Ghislaine - Les Défis d' écriture de Ghislaine

defi 81 avec les mots 

Vaste, sombre, ombre, paysage, crainte, suivre, raisonner, avancer

ou commencer le texte par Au loin il voyait 


http://ghislaine53.eklablog.com

 

 

 

Au loin il voyait   la neige, précoce cette année, tomber en silence sur un paysage morne.
La sécheresse avait couché les vastes champs de maïs, séchés, anéantis par la chaleur torride de l’été, qui les avait rendu inutilisables.

Ces épis abandonnés, sous la poudreuse blanche, dessinaient des formes fantasmagoriques, on aurait cru voir un  paysage lunaire.

 
Ses yeux exorbités, prunelles dilatées, erraient sur l'horizon en essayant de suivre  le vol battu  des derniers oiseaux en partance pour des pays plus  chauds.
IL était hypnotisé ,
Leurs appels aigus de ralliement  résonnaient dans ce large espace et venaient heurter ses tympans fragiles

 Ses pensées allaient, volaient, se dispersaient, s'amplifiaient, il  divaguai et dans son hallucination, il  visualisa  alors des errants, migrateurs involontaires ,  obligés eux aussi de s'exiler . Il les imaginait glisser, s’enliser, le cœur lourd de chagrin et de désespoir

Ils avaient   quitté avec crainte  un pays aimé ,  ayant   l’espoir  d’un meilleur  ailleurs,   mais cela   s’avérait être  un avenir sombre et incertain.


Une angoisse monta à pas   de géant en lui. Elle résonnat avec violence  dans sa tête martelant ses tempes.

Des souvenirs cruels se mirent à  tournoyer dans son crâne
Il n’était pas guéri .

Toute sa vie il revivrait jour où il fut le seul rescapé d’un cruel naufrage


Il s’agitât, criât gesticulât, perdit contrôle de son corps, il devenait  l’ombre de lui-même.

Impossible de se raisonner, Il entra en transes.

Alors surgirent de derrière lui, deux géants qui enserrèrent ses poignets et le ramenèrent dans sa chambre aux fenêtres à barreaux.

 
Et il resta là, dans une accalmie totale.

C’était   le seul endroit où il se sentait protégé.

 

 

 

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jeudi 6 décembre 2018

la mauvaise réputation

 

 



Stupide, rancune, méfiance, oubli, 

peur, raison, jamais, dommage.

ou au moins 5 mots contenant

 "" ORE""""



http://ghislaine53.eklablog.com



 

Isidor est un Médor parfois  un peu stupide, il fait confiance à tout le monde.

Pas plus tard qu’hier, sans méfiance il s’est approché de Nestor  un  bâtard  rébarbatif,  pour renifler les effluves urinaux de ce sauvage.

D’abord, ce Nestor là ,  en plus d’être  teigneux est d’une laideur surprenante . 

 La truffe   renfrognée,  l’œil plein de méfiance vis-à-vis de ses congénères, il fait peur à tous les toutous du quartier…

 Il est d’ailleurs le sosie de son maitre, un barbon au nez camus, et au regard acerbe, à la gnaque sur la défensive,

l’ atrabilaire parfait que l’on n’aime pas rencontrer...

Si Isidore, est un gros bêta ,  il est  placide,  ne voit le mal nulle part . Il a des copains de tous bords et de tous azimuts. Il n’a aucune raison de cultiver la méfiance envers ce sauvage. Et ce matin, lorsqu’il a voulu renifler le postérieur du bâtard , celui-ci lui a sauté dessus, sans raison.

Le maitre du corniaud  essaya bien hypocritement  de le freiner ,à feu modéré dans le geste, mais sans grande conviction : lui aussi ,abhorre les autres chiens du quartier.

 Il fallut la témérité  d’un passant pour s’immiscer dans l’affaire, se jeter avec fermeté  aifin de  faire reculer le traitre.

 Alors Isidore, sans rancune,  reparti d’un pas boiteux ,  son  arpion droit arrière traiteusement mordu.

Il suivi docilement  son sénior de maitre sur le trottoir d’en face.

Fier comme Artaban, remuant de la queue,  aucunement  rancunier,   il a vite oublié cette rixe,  involontaire de sa part.

 

Il est dommage que des comportements de chiens mal éduqués, à qui on n'a pas appris les limites , entament  la réputation de la gente canine.

 

 

 

    

Sans titre groupe gif

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mardi 4 décembre 2018

Ginette

 

 

 

Aujourd’hui Ginette, une jolie blondinette, sautille allègrement sur ses gambettes.

 Elle a rendez-vous avec sa copine Marinette dans le bois aux Alouettes,  pas loin  du rondpoint de Vaqueriette,

Elles vont partir en goguette et  faire de la roucoulette  avec    deux gars bien charpentés  aux   muscles d’athlètes .  Ils vont leur conter fleurette, c' qui les rendra  toute guillerettes .

 

Elles se retrouvent au lieu donné, mais là,  stupéfaction, elles en prennent plein les mirettes,  car elles ne sont pas seulettes !

Une ribambelle de jaunets   montés sur des trottinettes leur bâillonne le passage,et leur distribue quelques pichenettes.

Armé de binettes, de canettes, de lansquenettes, accompagnés de leurs mominettes, munis de leurs clarinettes, tout cet attroupement, proteste, tempête , rouspète à tue-tête. 

 

Elles ne peuvent plus  avancer pour se rendre à leur tête-à-tête.  

 

Mais après quelques palabrettes,  abandonnant  leurs amourettes, convaincues, nos deux copinettes, se mettent aussitôt sous leur houlette.

Elles ont  pris parti  sans hésiter  pour ces intrépides Jacquouettes.

Les v’la montées sur une  échauguette et à leur  tour, exhortent l’assemblette,  criant entre leurs  mains en  cornemusette:

 

"Vous tous là- haut, sur votre percherette, on va vous mettre la tremblette."

 

Aujourd’hui, c’est la fête à Ginette et à Marinette, elles ne seront pas venues pour des clopinettes !

Qu’on se le dise : Ça va chauffer  sur le Net !

 

 

!jaunets

 

                                                                                                                                          

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dimanche 2 décembre 2018

Y a pas photo

 

La pellicule facile, l’œil acéré, le reflex ou simplement le téléphone portable en bandoulière, j’ai toujours aimé fixer des moments précis que seule ma mémoire reconnait.

Et maintenant avec le numérique les tirages sont à l’infinis, il y a même saturation, et c’est peu dire en parlant d’images ! ☺

Garder des instants de vie, de ravissement, d’émotions, sous le coude pour les revivre, où bien ne pas les cueillir les laisser s’évader de la rétine sous peine de ne jamais  s’en souvenir ,restant en  un jardin secret ? C’est un choix que chacun décide.

 

 

 

J’aime pour ma part les collectionner. Que de photos, classées autrefois dans des  albums sur les étagères , et maintenant bien pixellisées, à l’abri sur un disque dur ou sur une clé que l’on  nous garantit à vie.

 

 

 

Si le coeur vous en dit ci dessous  un petit apperçu de mes moments saisis.

 

 

 

 

 

jacqueline pitiot

 ← clic sur la photo 


 

 

 

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samedi 1 décembre 2018

L'ivresse du livre

 

 

 

Discourir sur un livre, parler d’un écrivain, de son mode de vie, de son œuvre, pour moi c'est l’attribut d’un  Biographe. Il faut des années de recherches approfondies pour y parvenir, et je ne m’en sens pas les capacités.

 

Cependant, les courageux qui seraient tentés  ont  certaines alternatives  ,  entre autres  celles-ci 

 

-Transcrire le résumé d’une quatrième de couverture, c’est trop facile.

 

-Essayer de puiser des  idées en regardant La Grand Librairie, cela pourrait secourir, mais il faut néanmoins y découvrir sur un écrivain qui nous convienne. Et il y en a tant qui ne peuvent pas venir à cette émission, et pas des moindres…. Ceux qui sont partis pour le long voyage….

 ect...

Ceci dit,  je persiste et signe devant mon incapacité   d'entreprendre ce travail de titan qu'est celui de  biographe, je renonce ici à mettre quelques mots en ce sens.

 

 Il n'en reste pas moins que j'♥ lire.  Certains   auteurs, souvent m'inspirent .

 

J’en ai lus, possédés, feuilletés, dévorés, survolés, des livres, et cette soif n’est pas asséchée .Elle sera jusqu’à ma fin,  une faim inextinguible.

 

J’ai eu mille façons de m’approvisionner en lecture.

  

-Achat, chez les libraires, les brocantes,  pour les aligner au mètre sur des étagères,

 

-Emprunt à la bibliothèque municipale ou autre.

 

 

-Prêt d’une bonne copine qui te dit : c’est une pure merveille, et à la lecture déception... ce qui prouve que chacun a un ressenti différent, d'où difficulté d'en parler sans surprendre.

 

 

-Au hasard, dans la rue, maintenant dans un petit abri improvisé, où les livres tournent, je trouve l’initiative heureuse.

 

 

-Et en  geek  dans l’âme, afin de  les posseder en mains  au  plus vite, je les emprisonne dans mon Ebook, en un tour de main, ou plutôt de click.

Ils me suivent partout en bibliothèque  ambulante.

 

Certains me diront qu’affleurer le papier, tourner les pages avec le doigt, leur est indispensable. Certes c’est une sensation agréable, mais peu importe le moyen de dévorer, de s’évader, c’est si passionnant de lire ! Le rêve, la découverte, l'évasion sont à portée d'yeux

 

 

Et pour terminer ce court libelle, je glisse ci-dessous celui  que j’ai lu récemment. Je l’ai beaucoup apprécié pour sa sagesse et son humour.

 

Le Bouddha A Quatre Pattes de Dirk Grosser

 

(non, non ,je ne fais pas de Pub ☺)

 

Il n’est cependant, pas le reflet de toutes mes lectures, car je suis éclectique,  …un grand mot pour dire   que la diversité  en lecture m’obsède.

 

J'aime tous les genres. !

Ils me le rendent bien en faisant mon bonheur, avec eux je m'évade.....

 

 

 

 

 

 

                                                                                                   livres

 

 

 

 

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vendredi 30 novembre 2018

Une histoire d'affection

 

 

 

 

 

 

J’ai plusieurs chouchous dans ma vie.

Ils sont de même race  ,mais chacun d’eux est d’une curiosité typique.

J’en un très antique qui est devenu phtisique, cachectique à force de se démener depuis de longues années.

Un autre, iroquois s’conduit étrangement, bavant à tout bout de champs.

 Un, que j’encense , ne chemine qu’au citrique, il s’abreuve de jus de citron pour pouvoir pédaler,ce qui le nettoie en profondeur.

 

Un chipoteur qu’il faut manier délicatement si je veux qu’il avance.

 

Très loin d’être hypocrites, Ils ne dissimulent pas leur plaisir lorsque je les cajole avec courtoisie.

Alors ils courent ,ils virevoltent , prennent une allure cursive.

Et partout ils me suivent, et j’en devient gnangnan, limite psychotique.

Quant avec  allégresse je   les courtise, alors ils m’emmènent tout droit sous le ciel des tropiques.

Ce ne sont pas des postiches, en vrai de vrai ,ils existent.

 

Et lorsque à l'un d'entre eux  je  dis:

 

S'il te  plaît... raconte donc une histoire

 

Alors  mon chouchou , mon  stylo-plume entre en ligne

 

 

 

 

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mardi 27 novembre 2018

Arnulf et la Chatelaine

 

Liste des prénoms du mercredi

Par jill bill dans Accueil le (Participation à mettre sur votre blog le mercredi matin, personnage réel ou fictif au choix.
cette semaine Arnulf
http://jill-bill.eklablog.com

 

 

 

Les loups écrivent gloutonnement.

Un loup le bien nommé   ARNULF donc,  étant de frairie

Scribouillait, dit-on, tellement

Qu’il en failli perdre la vie :

Des mots lui demeuraient  bien avant du  gosier.

Empêchant  le malheureux , de  crier,

Près de là passe Jill Bill , notre dame chatelaine

Il lui fait signe ; elle accourt.

Voilà l’opératrice aussitôt en besogne.

Elle lui tirat les mots de la bouche   puis, pour un si bon tour,

Elle demanda son salaire.

Votre salaire ? s’étonna, Arnulf

Vous riez, ma bonne Jill Bill  !

Quoi ? ce n’est pas encor beaucoup

D’avoir de mon gosier retiré ces mots maudits ?

Allez, vous êtes une ingrate ma jolie:

Sur votre blog ne tombez jamais sur mes scolies

Car alors là,  je saurais vous y maudire !  

 

loups

 

 

Merci par delà les nuages à Jean dit de la Fontaine qui m'a si bien inspirée

Pardon à Maitresse de l'avoir prise en otage 

 

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dimanche 25 novembre 2018

La rosée hydratante parce qu'elle le vaut bien .....

 

figure de style consistant à faire parler
et agir un être inanimé, un animal,
une personne absente ou
voici les lettres
E E O O O P P P R S

 

 

dialogue Luna Max

 

Scénette

 Deux admirables She Tzu se prélassent, au repos, sur le seuil de la maison.

Ils palabrent avec de petits claquements de langues, à propos de tout et de rien.

Ils s’ennuient ferme.

Mais soudain je tends l’oreille :

Comme je suis atteinte d’anthropomorphisme,  jouis clairement leur échange dit sur un ton badin :

 

Chère Luna, voici ce que je te propose.

Plutôt que de glander et s’ennuyer sur le perron,

 Ma mignonne, allons voir si la rosée

 Ce matin, à l’orée du bois a déposé sa mouillure

Celle qui complaisamment favorise les spores à sortir du repos.

Alors nous cueillerons à la serpe des champignons pour notre maitresse.

 

Que me contes tu là Max, je te vois bien terre à terre !

Moi j’aimerais gambader, dans les prés, courir après les papillons,

Humer l’air, m’inonder de soleil, grapiller du raisin,

 Me rouler dans cette rosée, celle-là même qui  gardera ma  jeunesse ,

Humectant mon pelage, le rendant plus soyeux,

Ainsi la vieillesse ne fera pas ternir ma beauté.

 

bandes sparation

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jeudi 22 novembre 2018

Envolée de bottes

 

 

 

Jacter sur les bottes, cela me botte vraiment

J’ai ici concocté çà ce sujet  un haiku-thème qui m’a bien amusé.....

 

 

 

Country

botte1

saloon enfumé

skick ball cross au sol frappé

Joie de la  country

 

Botte de Nevers  

botte 2

Botte de Nevers

Coup surprenant assené

Secret bien gardé

 

 

 Bottes de radis

botte 3

Jardin au printemps

Radis écarlates saisonniers  

Bottes  bien ordonnées

 

 

 Chercher une aiguille dans une botte de foin

botte 4

Un grand cafouillis

Botte de  foin embroussaillée  

Aiguille introuvable

 

 

Lèche-botte 

 

botte 5

 

Cauteleux rusé

Flagorneur bien campé

Asservissement

bandes sparation

 

 

Et pour clore cette envolée de bottes j’cette pensée de Paul Valery

"Si quelqu'un te lèche les bottes, mets-lui le pied dessus avant qu'il ne commence à te mordre. "   Paul Valéry

 

 

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Geek I love

 

 


mots 

Clavier, écrire, donner, calmer,

écran, détendre, feuille, jeux.  ou 5 mots se terminant par on



http://ghislaine53.eklablog.com

 

 

La tablette en action ,

 le smartphon sur l’oreillon,

l’ordi portable en position  sur mon gonfanon,

 et puis et puis…

l’ordi grand format et ses luminions   pour des créations  digitales  ,

Et  puis  et puis ..

 l’écran trop lumineux  qui taquine mes yeux marrons

 la feuille de choux à gribouiller suggérée par Miss Ghislainon

 les dernières nouvelles à distiller, écrire  , à copier-coller……

 

Aujourd’hui tout au long des heures  de la journée, j’ai donné à profusion, souvent avec prolifération  parfois avec confusion .

Alors ce soir,

Pour me détendre, me calmer, je hasarde les jeux de lettres et leurs déclinaisons

Mais, tout de même, non de non, je suis toujours l’esclave de mon clavier d’écrivaillon ,

Un seul but travaille mon carafon, -une vrai tête de cabochon- :

J’aimerais garder mon renom, ne pas passer pour un ânon ,

 

Alors je m’y remets… ça me pique comme un aiguillon !

 

 

 

 

 

 

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mardi 20 novembre 2018

PITERE

 



 

 

Je connais une Pitère,qui n’a rien de la sainte tant priée  en Espagne.

Ma Pitère   est toujours prète  à lancer des tirs d’invectives.

 Elle entre en ire si vous venez la déranger dans son pré carré

Pitère , c’est pour elle un rite, est prête à se jeter sur vous, sans répit.

 

Pitère c’est ma pie, ma pie voleuse

 Et  lorsqu’elle est calmée Pitère étire ses ailes ,

 

 Alors on discerne  pour qui sait l’oyer, qu’ elle ne jacasse plus  ….

Pitère  rit à perte de souffle , du tour qu’elle vous a joué.

 

 

 

 

 

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mercredi 14 novembre 2018

L'heure de la vérité

 

Récapitulatif des listes proposées....

Liste 10 1 assiette 2 buvard 3 apostrophe 4 écharpe 5 trier 6 renifler 7 opéra 8 multiplication 9 prétentieux 10 pression.11 option 12 forge 13 theme saison..

http://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.com

 

 

 

 

Félix, le petit prétentieux de la classe se pavane,  les mains dans les poches devant ses camarades au garde à vous.

C’est le chef, l’écharpe négligemment roulée sur le col, il apostrophe le petit Pierrot, un morveux dans le bon sens du terme, car il renifle tout le temps.

Eh! toi!,  trousse-pet, baisse les yeux sur mon passage !

Il s’est forgé dans la tête l’idée qu’il était le meilleur.

S’il n’est pas le phare , c’est le plus ancien,  redoublant. Il connait bien la maison !

Alors il met la pression pour épater les novices, mais ce n’est que de l’esbrouffe.

 Ils sont tous vêtus d’une blouse grise option obligatoire dans cette école d’autrefois.

La cloche sonne et le maitre les fait entrer à la queue leu-leu, dans le silence.

Il a pris assiette sur l’estrade l’œil sévère.

 Alors entrent en danse,

La leçon de morale, devant des écoliers muets et respectueux.

Puis la table de multiplication apprise par cœur et ânonnée bêtement en chœur par tous.

Vient le tour de l’écriture à l’encre noire, sur cahier Sieyès. La plume bave, mais le surplus est épongé par le buvard .

La récréation arrive, et l’on trie   avec précaution ses billes et agates, les comptant pour constater  le surplus ou le manque en fin de récré.

Tout est réglé comme du papier à musique, une orchestration d’opéra pour cette rentrée des classes au premier octobre dans les années 50, saison ou les marronniers dans la cour répandent leurs grosses graines, les marrons,  qui serviront aux plus adroits pour des exercices de tir à la fronde.

 

Adonc,   le freluquet  tyran ne sera pas toujours à la hauteur et démontrera à tous qu’il n’est pas le meilleur d’entre eux à ce jeu.

 

 

ecOle

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mardi 13 novembre 2018

HUGOLIN

 


 

 

Hugolin s’est haussé sur   une antique huche en hêtre, abandonnée sur les rives d'un lac helvétique.

C'est tout prêt de la hutte de la vieille Hilda hachurée de rides,  et affublée d’antiques hardes, habitante autochtone de ces lieux

  Tel un huard qu’il est, il tend le cou pour percevoir si sa chouette de copine, la hulotte,  est de retour.

 Il a des sentiments pour elle, et souhaite la happer pour lui prouver son amour en plongeant son bec dans son plumage roux.

Hugolin aimerait hisser la belle dans sa haute niche, son havre de paix, sis  sur le rocher, surplombant le lac,  afin de   lui faire humer l’air pur qui y règne

Oui Hugolin, est un sentimental.



Mais Hugolin est d’humeur noire car le hibou, ce vilain nyctalope, dénué d'humour lui a coupé l'herbe sous les pieds .

Pas plus tard que la semaine dernière, il a offert à la belle,  une happelourde prétentieuse, imitation jais noir,  en vue de l’influencer pour une future demande en mariage. Elle n’a pas daigné le remercier

Hors, Hugolin n’a pas compris que la hulotte le préférait, lui tendre huard, si  gentil. Il est incapable de houspiller un être humain, il ne sait que plonger, s’ébrouer, alors que le hibou hirsute, souvent hostile n’est pas à la hauteur.

 

Il ne comprend cependant toujours rien.

Parce que en ce beau jour d’été indien, où les feuilles mortes se ramassent à la pelle, il n’a pas prévu que la vieille Hilda, sentant sa faim prochaine,  allait le faire mijoter dans une  huguenote, aménagée sous  sa hutte.

 

 

Car si Hugolin, le huard héroïque, aime la hulotte 

La vieille haridelle   aime les huards cuits en matelote 

 


 

 

 

 

 

 

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lundi 12 novembre 2018

Mouchoirs en Haiku

 



 

 

haiku mouchoir

Frimas arrivés

Nez et Sinus encombrés  

Déblaiement assuré

 

haiku mouchoir 2

Quai de R.E.R

Un mouchoir tourbillonne

Adieu douloureux

 

 

haiku mouchoir 3

Foire au bétail

Tour de cou endimanché

Fierté paysan

 

 

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dimanche 11 novembre 2018

un Coup du Foudre

 

Jeu de lettres no 190 chez Lady Marianne http://www.ma-chienne-de-vie.com/

 

 

 Le père Benoit se frottait les mains. Il avait l’air de se bidonner tout seul

On ne pourrait traiter de piquette son élevage de cette année. !

Les vendanges avaient été fructueuses .

 

Au printemps, le ciel avait larmoyé judicieusement, la colère d’Eole, parti pour d’autres contrées, avait épargné les grappes, même le mildiou avait calmé sa boulimie parasitaire.  

 En été le soleil n’avait pas joué au boudeur

Tout ceci concomitant avaient donné naissance à des raisins colorées et sucrés.

L’égrappage et le foulage effectué de mains de maitre, Il avait eu un chai bien rempli,

 Puis était venu le temps la fermentation qui bredouillait sa chanson-aux- bulles :

Glou glou glou♪♫

Tout avait été parfait et dans les temps.

Mais lorsque muni de son chantepleure, il voulut soutirer son vin pour emplir ses tonneaux de chêne, il eut un étourdissement, et laissa échapper le tuyau - entonnoir .

 Le divin nectar se rependit avec générosité pour inonder la rigole….

La mine furibonde, son œil unique qui riboule, il jura !

 Morbleu !

Cette année mon vin n’aura pas le temps de se bonifier!

 

Source: Externe

 

 

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mercredi 7 novembre 2018

Ne pas se fier aux apparences

 

 


Atelier de Ghislaine - Ghislaine n 77




mots à mettre 

Déballage, délicatesse, désordre, danse, femmes, fête, faute, follement »

 

Ou avec cette phrase « Juste avant son départ »'


.




 

 

Jules est célibataire, on le taxe même de célibataire endurci.

 Ce ne sont pas les femmes qui mènent la danse, dans sa maisonnette près des grand saules de la rivière.

 Dans sa tête aucun désordre. Tout est programmé, noté sur un petit calepin, qu’il a confectionné lui-même en collectionnant les enveloppes du courrier administratif. Le seul qu’il reçoive d’ailleurs !

Ainsi, ce matin-là, juste avant son départ, il a fait le déballage de son matériel qu’il câline,  mignote,  comme le ferait un galant. ..

C’est  un équipement de son vieux père, il a fait ses preuves, et Jules à bien l’intention de le faire perdurer….

Puis il s’en est allé, sans précipitation, d'un   cadencement de pas frappant uniment  le sol caillouteux,  son havresac  caressant un arrière-train musclé, 

Il a rendez-vous avec le  ruisseau qui coure au milieu du  pré où follement les sauterelles, font des bonds,  certaines inconscientes du danger qu’elles courent avec Jules.

En effet, il s’exerce à les capturer avec rapidité, elle lui serviront d’appât  pour taquiner sans faute  les truites.

Et c’est avec délicatesse qu’il lancera son fouet sûr et rapide.

La première Arc-en-Ciel prise ne sera pas à la fête, car elle recevra de ce délicieux pêcheur le coup de grâce, pas méchant, mais bien appliqué qui la rendra ad-pâtres.

Et il poursuivra cette pêche très prenante, qui lui procure des émotions fortes lui garantissant de bons moments au bord de l'eau, loin des femmes qu’il dédaigne.

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Lucette

 

 

Liste des prénoms du mercredi

La cour de récré de JB (Participation à mettre sur votre blog le mercredi matin, personnage réel ou fictif au choix... Ecriture, dessin, photo acceptés, merci !) Voici la liste des prénoms...

http://jill-bill.eklablog.com

 

 

 

 

 

 

 

lucette deu pages (page 1)

 

 

lucette deu pages (page 2)

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mardi 6 novembre 2018

Overdose

 

Il y a presque cinq ans, sur mon blog over-blog JAK, j'avais écris ce conte à dormir debout.

Toujours d'actualité à une époque où l'on a overdose de beaucoup de choses !

A lire en cliquant ci-dessous sur le titre ci dessous 

Conte à dormir debout où il est question de Jeux interdits.... - JAK

Garantie sans mensonges (foi de conteur) C'était en l'an 3000 un premier janvier, quelque part dans une galaxie.... Un jeune androïde nommé Geek Nolife, accro aux jeux vidéo, jeux de rôle, Dark-Age, World... et autres, jouait jour et nuit en réseau, et ne...

http://jakepistolaire.over-blog.com

 

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dimanche 4 novembre 2018

Meunier tu dors

 

 

LE PETIT JEU DE LETTRES- 189 - MA CHIENNE DE VIE

le petit jeu de lettres ! je donne le jeu le lundi et vous publiez le dimanche vous n'avez pas oublié le principe du jeu ? Avec les lettres proposées, faire des mots de 5 lettres au moins et au moins 5 mots puis les inclure dans un texte sur un thème...

http://www.ma-chienne-de-vie.com

 

 

Meunier tu dors
Ton moulin va trop vite
Meunier tu dors
Ton moulin va trop fort

 

Ta femme crépue et cruelle ne recule devant rien.

Elle a vidé l’écuelle qui te servait de cupule pour vérifier la pulvérulence de ta mouture du matin.

Et, là, alors ta farine s’en est allée dans la ruelle, a suivi le vent

qui s’y engouffrait , la venelle est devenue poudreuse au pied du moulin-à-vent

Ta femme sans cervelle se venge car tu la prives dans sa coquetterie.
En effet, tu l’empêches de se mettre de la poudre de riz.


Meunier, là alors, tu es allez un peu trop fort
Meunier réveille-toi, car tu as eu grand  tort

 

 

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jeudi 1 novembre 2018

TOUSSAINT

 

 

 

 

 

ressuciitation

 

 

haiku lenaig 2

haiku lenaig3

haiku lenaig 4

 

 

le charme du Haïku :   une saison, un lieu,  une émotion...

et le petit poème japonais de trois vers  va s'envoler.....

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mardi 23 octobre 2018

le prenom du mercredi

 

 

 

 

 

 

 

Léonce  voulait un garçon pour continuer sa lignée de forgerons, mais c’est une fille qui vient de naitre.  

Avant de la déclarer à la mairie, il essaye de noyer sa déception, chez son pote Dédé au bistroquet du coin.

 

 Léonce se présente au guichet de la mairie du 18ieme, zigzaguant, le nez cramoisi, il sent le 45 à pleines narines.

L’employé d’Etat Civil, courtois, oui cela arrive, lui demande

 

Avec vous un certificat d’accouchement ?

 

Euh oui, le voici.

 

il sort un papier froissé de sa poche

L’employé toujours courtois, le repasse de sa main placide sur le bureau .

Et lui dit :

 

Ah oui, une petite fille et quel prénom voulez-vous lui donner ?

 

Léonce se gratte les quelques poils qu’ils lui restent sur la tête.

Son cerveau embrumé à du mal à se mettre en action.

 

-Cli, Cli…

 

Clitandre? lui dit l’employé  qui n’est point misanthrope ,   a des lettres et admire  Molière
   

Non euh Cli Cli….

 

Cliodhonna ? marmotte le guichetier en pensant à ses dernières vacances en Irlande.

mais il  commence à s’énerver

 

Euh non…cli..cli

 

Clio ? Clidna ????hurle le préposé à bout de nerfs.

 

L'éclat de l'officier de l'état civil  le remet d’aplomb, la mémoire lui revient et il dit:

 

Ah ! J'me souviens, quand on passé commande, y a 9 mois, ma régulière  m’a dit prend soin de mon bijou d’amour.

 

Comme ça avait marché, si c'était une fille alors on a pensé à la surnommer Clitorine, ça fait moins impudique.

 

Et si ca avait été un garçon ? lui demande alors  le scribe  éberlué ,  ça aurait été Priape ?

 

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lundi 22 octobre 2018

PENSEES

 

MA CHIENNE DE VIE

posie du Mardi 

Thème

Pourquoi donc pensons-nous et parlons-nous

 

Poème de  Francis Jammes

Il va neiger

Il va neiger dans quelques jours. Je me souviens 
de l’an dernier. Je me souviens de mes tristesses 
au coin du feu. Si l’on m’avait demandé : qu’est-ce ? 
J’aurais dit : laissez-moi tranquille. Ce n’est rien. 

J’ai bien réfléchi, l’année avant, dans ma chambre, 
pendant que la neige lourde tombait dehors. 
J’ai réfléchi pour rien. À présent comme alors 
je fume une pipe en bois avec un bout d’ambre. 

Ma vieille commode en chêne sent toujours bon. 
Mais moi j’étais bête parce que ces choses 
ne pouvaient pas changer et que c’est une pose 
de vouloir chasser les choses que nous savons. 


Pourquoi donc pensons-nous et parlons-nous ? C’est drôle ; 
nos larmes et nos baisers, eux, ne parlent pas 
et cependant nous les comprenons, et les pas 
d’un ami sont plus doux que de douces paroles. 

On a baptisé les étoiles sans penser 
qu’elles n’avaient pas besoin de nom, et les nombres 
qui prouvent que les belles comètes dans l’ombre 
passeront, ne les forceront pas à passer. 

Et maintenant même, où sont mes vieilles tristesses 
de l’an dernier ? À peine si je m’en souviens. 
Je dirais : laissez-moi tranquille, ce n’est rien, 
si dans ma chambre on venait me demander : qu’est-ce ? 

 

Cette poésie de Francis Jammes a déclenché chez moi cette réflexion…

…Mais elle n’est que le fruit de ma pensée.

 

Réfléchir avant de parler, c’est une règle d’or, mais trop réfléchir parfois amène un état d’anxiété, et empêche l’action

Alors réfléchir oui, mais rester zen, et essayer de méditer.

Ainsi les pensées qui nous épuisent,  auront tendance à  se déloger de notre cerveau encombré…

 

Car après toutes ces pensées ne sont que dans notre tête, et la cavalcade qu’elles entrainent perturbent la vision réelle de la vie….

Comme les flocons de neige …. laissons les fondre et se confondre dans l ‘oubli.

 

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vendredi 19 octobre 2018

Echappées belles

 

 

 

 

Treize à la douzaine...

Liste 9
1 fermoir
2 possibilité
3 accueil
4 prise
5 opinion
6 courgette
7 finir
8 cadran
9 bulle
10 espadrille
11 broderie
12 persiennes theme ecriture



http://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.com

 

 

 

 

Lisa à travers ses persiennes, espionnait son voisin jardinier

C’était la distraction de la journée

 

Une attitude obsessionnelle et super-perfectionniste   pour son travail,  avait entrainé un burn-out.

La posture zen n’était pas dans ses possibilités

 Mise au repos obligatoire, elle s’était enfermée dans une sorte de bulle, s’isolant et ne voulant voir personne.

 Son psy lui avait conseiller de noter avec précision tout ce qu’elle vivait. L’écriture l’aiderait, selon son  l’opinion,   pour en  finir avec sa dépression.

 

Ainsi, lorsque 15 heures sonnèrent au cadran de l’horloge, elle ouvrit le fermoir de son journal intime pour consigner ses humeurs et réflexions du jour.

 

Elle écrivit, rapidement, sans application, ayant peur d’oublier quelques menus détails, supposés être importants

 

Elle abandonna son bureau, puis revint à la fenêtre.

 

Le jardinier était toujours là.

 Au bruit des volets qu’elle entrebâilla légèrement, il leva les yeux

Pour rester discrète elle se reculât, et s’entremêlât dans les lacets dénoués de ses espadrilles :  elle s’affalât de tout son long en poussant un cri aigu.

 

Le jardinier qui avait ses entrées pour de menus services rendus, l’entendit.

 Alarmé, il courut pour voir ce qui se passait.

D’un pas sonnant sur ses vieux sabots , Il franchit l’accueil et la trouva essayant de se relever péniblement.

Il voulut la maintenir, mais dans sa précipitation pour la secourir, Il échappa les deux courgettes SIAM à la peau particulière ressemblant à une broderie marbrée.

Effectuant leur cueillette, il les avait gardées dans ses mains dans sa précipitation

Elles éclatèrent, rependirent leurs nombreux pépins sur la moquette, la rendant encore plus glissante.

Alors, un rire communicatif sorti à l’identique de leur gorge déployée, rire  éclatant lui aussi ,mais de gaieté.

 

Source: Externe

 

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mercredi 17 octobre 2018

Une histoire de timbre bien expédiée.

 

 

Le 13 avril 1968 sa vie a basculé.

 

 

 

Jean collectionnait les enveloppes Premier Jour

 

Bien évidemment si vous n’êtes pas philatéliste, cela ne vous dit rien, mais attendez la suite.

 

Il y avait à Montignac, une promotion au cours de laquelle  l’enveloppe Premier Jour  allait  être oblitérée avec un cachet spécial  , Il avait pensé faire coup double :   profiter de l'aubaine , enrichir sa collection et visiter le lieu.

 

 Mais il n’avait pas prévu de rencontrer la femme de sa vie.

 

En effet animée par la même passion Josiane s’était rendue   la Poste , pour obtenir la fameuse  enveloppe du Premier Jour.

 

Un  bâtiment triste en pierres taillées .

 

Au guichet, tous deux attendaient patiemment leur tour.

 

Un p’tit malin, pressé, resquilleur attira leur attention.

 

Ils haussèrent simultanément les sourcils  se regardant interloqués par ce geste incivique,

 

Leurs yeux électrifiés se croisèrent,

 

Il a suffi d’un seul regard échangé, pour que le coup de foudre soit immédiat

 

Animés par cette certitude ne ne plus pouvoir se quitter, ils allèrent graver leurs initiales en catimini,  sur les murs de Lascaux  afin d’immortaliser leur rencontre,- loin de la vigilance  des gardiens- 

 

 Ces instants merveilleux partagés, il se promirent de se revoir.

Dans des délais plus que courts ce fût fait.

 

 

Ils collectionnent toujours   ensemble les timbres,ont eut   des jumeaux,  pour lesquels on le devine, ils sont  véritablement  timbrés. 

 

 

 

Sur le mur de leur salle de sejour prône bien encadrée cette image  

carte-maximum-1er-jour-grotte-de-lascaux

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mardi 16 octobre 2018

AARON

 

Si j’étais ....

 

 

-un lieu : une pyramide imposante et solide

 

-un accessoire : un bâton massif en bois.

 

-une boisson : du thé au lait de papyrus

 

-un plat :  je serais le veau d’or

  

-un vêtement : l’Éphod , tunique couleur  bleue, pourpre et cramoisie 

 

-une texture : le lin pour sa pureté                                                       

 

- un métier : je serais porte-parole

 

- un lieu de sépulture : ce serait le Mont Hor.

                                    

-une fratrie : celle de Moise

 

- un paysage : les rives du Nil

 

- une musique : je serais un opéra inachevé

 

- une fonction : libérateur des opprimés

 

aaron

 

...Mais je suis aussi un prénom

 

 

 

A la fois viril imposant et solide                 

Altruiste et à l’esprit curieux          

Résolu mais sensible 

On peut dire de moi que je suis 

Ni plus ni moins, un excellent garçon

 

 

...

aaron

 

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dimanche 14 octobre 2018

Conte revisité

 

Défi écriture no 74 + Récap du no 73

P 2 choix pour le défi écriture no 74 du 10 Octobre.
motsa incorporer :
Songe, méconnu, image, pareil nocturne, éphémère, harpies, utopie. ou la phrase ; Nul besoin de miroir pour....

http://ghislaine53.eklablog.com

 

 

Dans un château vivait une jeune princesse méconnue, qui n’avait pas une once de méchanceté. Elle était sans pareille, belle, intelligente et généreuse .

C’était une rêveuse, et toujours dans des songes, elle vivait dans une sorte de tour d’ivoire.

Sa belle-mère, une Harpie, n’avait nul besoin de miroir pour s’admirer, car chaque jour dans  un étang du château, elle y contemplait son image sans âme.

Le calme plat de cette pièce d’eau adoucissait ses rides, puis des éphémères

 

ephemeres

voletant lui tissaient une couronne, elle se voyait alors  très belle.

Quelle utopie ! Car lorsqu’elle interrogeait Merlin l’enchanteur de l’étang, celui-ci lui répondait invariablement

« Vous êtes belle, très belle, mais votre belle-fille l’est mille fois plus que vous. »

A bout de nerfs, d’entendre de telles turlupinades, un jour   elle décida de se venger.

La belle princesse écoutait une nocturne de Chopin, paisiblement assise dans son rockingchair. La mégère en profitât pour l’attendrir – (connaissant bien l’adage : la musique adoucit les mœurs)

Elle s’assit à coté d’elle, et prétextant une petite faim, elle croqua dans une pomme, et en offrit une autre à la jeune demoiselle.

Celle-ci, reconnaissante de la gratitude de sa belle mère y croqua à pleines dents.

Elle tomba aussitôt dans les pommes, car le fruit offert était empoisonné.

Elle s’endormi illico d’un sommeil prometteur d’éternité.

Les serfs et manants venaient pleurer autour de son cercueil où elle était exposée, tout de blanc vêtu

Elle avait pris à l’insu de son bon vouloir un bail emphytéotique qui dura le temps d’une guerre de 100 ans.,

Au bout de ce long temps, un jeune prince, qui rentrait dans ses foyers après une épopée guerrière, passa par ce petit bois aux alouettes.

Il vit cette beauté, compris qu’elle était morte, mais voulu l’embrasser. Tant de joliesse l’avait ému.

Alors miracle, la jeune princesse se réveilla, sauta dans les bras du joli prince égaré, et enfourcha dare-dare, en amazone, la belle rossinante qui servait de moyen de locomotion au jeune damoiseau.

 

Ils n’eurent pas d’enfants car la fée Mélusine qui passait par là, venue rendre visite à son pote Merlin, leur jeta un sort :

Ils seraient infertiles !

Ils s’en fichèrent totalement, car héritiers de deux royaumes, toute leur vie durant il festoyèrent, et eurent de nombreux amis.

Mais dans les deux domaines les pommes furent bannies.

Il fallut attendre un certain Guillaume pour les voir réapparaitre sur la tête de celui qui n’était pas, bien entendu, le fils de nos deux tourtereaux.

 

 

 

 

guillaume fils

 

  

 

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Aie mes Aïeux!

 

 

 

Depuis quelques temps, plongée dans ma recherche d’ancêtres j’oubliais tout:
le temps présent, de me sustenter, de marcher  de m’aérer et tout le toutime.

En effet je terminais un ouvrage sur mes prédécesseurs. Une sorte de répertoire totémique,

 Je cherchais pour illustrer mon arbre,  l’étymologie du nom de mes aïeux.( une belle héroïque équipe)

Pour mon nom ce fut  facile, le mot venait de pierres, gros cailloux qui aux siècles glaciaires s'étaient accouplés pour former des cayres,  tas de roches dégueulant les montagnes.et rendant la marche difficile  et qui signifie étymologiquement   endroit rocailleux. Je dessinerais des chirats

Source: Externe



Ce fut également aisé pour l’un de mes ancêtres, un dénommé Mathieu F. qui était devenu    bagnard.  (Il avait volé une miche de pain.  A cette époque la justice appliquait des peines inversement proportionnelles à la faute).

Ce parent galérien, qui dans la fin se sa vie s’était adonné à la piquette,  avait pour nom Fortuné. L'illustration était toute trouvée : je dessinerais une de la roue de la fortune.

Ainsi plusieurs noms passèrent à la curiosité de ma casserole étymologique.

Arriva le tour de Philippe Lhardi, à ma 17ieme génération ....

Alors là ce fut un  choix un peu plus laborieux.

 Cela se passait dans les années 1360. (oui ayant certains quartiers de noblesse j’avais pu remonter haut dans le temps)

 Ce brave homme, -paix à son âme- était parti à   la guerre.

Il avait signé un bail Emphytéotique auprès de recruteurs en quête de soldats. …


Vous l’avez compris il s’en était allé, pour la guerre de cent ans!

Là, je fis équipe avec un archiviste qui me dégotât un vieux manuscrit, apportant  la preuve éthique de la véracité de mes affirmations.

bail

 

Ayant tous ces éléments en mains, j’ai empiété  de quelques jours mes vacances pour faire une cure de silence , afin de revigorer mon cerveau bien époutié.

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samedi 13 octobre 2018

Déjà au 13°siècle ...les fak new

 

DÉFI N° 34 THÈME " CONTES, LÉGENDES, MYTHES " - Plume de Poète et ses Défis

Les contes, Légendes, Mythes parle à nos coeurs Il y en en à certainement par chez vous.....

 

 

 

Enfant, je me souviens, ma grand-mère adorait faire pousser l’adrénaline dans ma tête, pleine déjà de rêveries. 

Elle me racontait  des légendes hérissant mes cheveux, qui à l’époque  étaient déjà raides et très fins. Il fallait qu’il y eu bien d’horreur dans ces récits pour les tenir ainsi tout droits, comme gominés!

Les soirs d’orage, près de la cheminée où des flammes diaboliques s’activaient en folles flammèches prêtes à me sauter dessus, elle sussurait :

Viens ma Jacotte je vais te raconter une l’histoire telle que ma propre mère me l’a relatée.

 Je me blottissais dans ses bras, pensant être à l’abri…

 

Mais…

 

Je me souviens bien  de l’une d’entre elle :              Source: Externe

L’histoire de la dame du Jarez,

Cette histoire d’ogresse m’intriguait fort.

 

Béatrice , une chatelaine, épouse du seigneur local de st St Chamond,  Gaudemar III avait acquis une réputation de mangeuse d’enfants

Tout avait commencé lorsqu’elle perdit son mari, parti aux croisades, qui mourant, lui apparut et lui dicta ses dernières volontés.

 

Elle fit alors construire une Chapelle où les armoiries et l’épée de son mari furent exposées.

Beatrice très pieuse venait y prier tous les jours

Son fils trop jeune, c’est elle qui prit la charge de la seigneurie. C’est ainsi qu’elle s’attira de nombreux ennemis, ses actions ne convenant pas toujours aux autochtones.

Une servante, quelque temps après le départ de Gaudemar pour la Terre Sainte,  eut deux enfants.  Alors elle cria haut et fort que ces deux jumeaux, fille et garçon, étaient le fruit de leurs amours.

                                                                        Source: Externe

A la mort de Gaudemar, elle  revendiqua quelques droits.

Béatrice inflexible,  ne voulut lui accorder quoique ce soit, et l’expulsa dans les bois du Pilat.

                                                                     Source: Externe

 Là vivait une guérisseuse, elle-même chassée par Beatrice dans cette forêt très  sauvage à l’époque

Toutes deux avaient des raisons pour maudire cette Chatelaine.

Et lorsqu’au cours d’un rude hiver les deux enfants de la servante moururent de froid et de dénutrition, elles propagèrent une légende.

Elles certifièrent que la Châtelaine avait tué les deux enfants pour les manger afin de garder une peau de pêche et une jeunesse éternelle.

Et comme à cette époque la mortalité infantile était monnaie courante, à chaque disparition d’enfant on l’accusait en la traitant d’ogresse.

Ses détracteurs bien entendu accentuèrent, et sa réputation fut ainsi faite.

Comme elle était pieuse et généreuse avec l’Eglise, les éminences la défendirent.

La rumeur prit fin

 

On enferma la servante dans un cachot.

Beatrice finit sa vie en sainte femme.

 

Mais dans mon esprit d’enfant j’imaginais les petits enfants mangés par cette châtelaine.

Je pleurais abondement dans les bras de ma grand-mère, qui alors me consolait.

 

Aujourd’hui après quelques recherches, j’ai appris qu’il existe une hypothèse plus normale.

Dans un contrat écrit du 13°siècle, il serait mentionné, que Béatrice était tutrice, ce qui aurait été traduit par...Tuerie. Il a dû suffire de quelques autres défectueuses traductions, pour faire naitre une légende qui convenait à ses opposants.

 

 

Elle n’était peut-être pas très sympathique et il a suffi de mots, maudits-mots pour qu’aujourd’hui encore survive cette légende.

Et lorsque je passe derrière les remparts de ce château, j’imagine cette ogresse, et ma foi, j’ai un peu froid dans le dos.


 

 

 

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mardi 9 octobre 2018

Mercèdes

 

Liste des prénoms du mercredi

La cour de récré de JB (Participation à mettre sur votre blog le mercredi matin, personnage réel ou fictif au choix... Ecriture, dessin, photo acceptés, merci !) Voici la liste des prénoms...

http://jill-bill.eklablog.com

mercedes prenom mercredi deux

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Ma sœur Hyéroise m'a envoyé par SMS cette photo prise sur le vif ces jours ci

J'ai pensé à Victor Hugo pour son celèbre....combien de marins...

Mais surtout, surtout, à ceux embarqués de fortune, fuyant leur misère pour trouver celles des flots déchainés.

hyères hier

 

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samedi 6 octobre 2018

Us et coutumes apéritives

 

 

Défi #527 - Le défi du samedi

Un zakouska, des zakouski C'est singulier comme pluriel,non ?

http://samedidefi.canalblog.com

 

 

Source: Externe

 

Amélie est une belle brunette aux seins généreux .

Dans son petit coin du midi chaque jour, elle sirotait avec  Marcel, à heure de l’apéro,  le pastis accompagné d’ olives tout droit tombées de l’olivier du jardin de son copain Eden. De succulentes olives. Euh ! oui, quoi, je le concède, elles ont quand même entre temps subies quelques métamorphoses pour les rendre moins amères.

Elle a longtemps savouré   avec volupté ces moments capiteux

Mais comme Marcel buvait sans modération, qu’il ramollissait et n’était plus à la hauteur, elle l’abandonna sans remords, lui et sa Provence un 22 septembre ensoleillé.

Elle s’évapora vers l’Italie où le Chianti la fit chanter, mais rapidement elle déchanta. Ce n’était pas la dolce-Vita dont elle rêvait. Elle n’apprécia pas le   tempérament trop volage de son bel italien.  Une dernière rasade de Chianti et elle déguerpie en catimini, craignant son acerbe colère 

Lorsque qu’un grand russe débarqua dans sa vie tout changea.  Il lui offrit de la vodka avec des petits zakouski. Ces collations se   terminaient toujours par une séance très capiteuse dans un Jacuzzi

Mais, à nouveau blasée, et de surcroit s’enrhumant souvent en Russie, elle prit le large pour l'Espagne


Elle y connu un original hidalgo qui   était sobre et ne trinquait qu’avec un verre d’ eau. (Ce qui porte malchance au lit dans ce pays)

 Désespérée,  ne le trouvant pas assez gouleyant, elle lui offrit l’Ultima.*

 Veuve elle fit bon usage des pesos qu’il avait thésaurisés.

Cependant elle s’interrogeait, et pour essayer d’expliquer son attirance envers les boissons capiteuses, en vue d’une thérapie, elle se plongea dans la généalogie-familiale, à la recherche d’éventuels ancêtres intempérants.  Ainsi à la Xieme génération, elle se découvrit une aïeule  anglaise.

 Elle vit Gin aussitôt.

 Pour élucider d’avantage les causes de  son penchant , elle partit au pays de Galles.

Elle rencontra Charles qui lui fit gouter le chwisgi, qu’elle apprécia, mais rapidement, se dégouta du pain d’épices qui l’accompagnait.

 Le gentleman trop plat à son gout, ainsi que le smog ne lui convenaient pas, elle prit à nouveau le large.

Mais lassé de ses pérégrinations, elle ouvrit un bar à apéro, dans l’Hexagone, évidemment.

Depuis, Il ne désempli pas.  Autour du zinc on voit des amateurs de tout azimut.

 

Trois choses les réunis :  leur  soif inextinguible , la douceur des petits zakouskis  qu’elle confectionne de ses mains cajoleuses, et  les beaux seins d’ Amelie qu’ils peuvent  contempler à plaisir.

mélie est une belle brunette aux seins généreux .

Dans son petit coin du midi chaque jour, elle sirotait avec  Marcel, à heure de l’apéro,  le pastis accompagné d’ olives tout droit tombées de l’olivier du jardin de son copain Eden. De succulentes olives. Euh ! oui, quoi, je le concède, elles ont quand même entre temps subies quelques métamorphoses pour les rendre moins amères.

Elle a longtemps savouré   avec volupté ces moments capiteux

Mais comme Marcel buvait sans modération, qu’il ramollissait et n’était plus à la hauteur, elle l’abandonna sans remords, lui et sa Provence un 22 septembre ensoleillé.

Elle s’évapora vers l’Italie où le Chianti la fit chanter, mais rapidement elle déchanta. Ce n’était pas la dolce-Vita dont elle rêvait. Elle n’apprécia pas le   tempérament trop volage de son bel italien.  Une dernière rasade de Chianti et elle déguerpie en catimini, craignant son acerbe colère 

Lorsque qu’un grand russe débarqua dans sa vie tout changea.  Il lui offrit de la vodka avec des petits zakouski. Ces collations se   terminaient toujours par une séance très capiteuse dans un Jacuzzi

Mais, à nouveau blasée, et de surcroit s’enrhumant souvent en Russie, elle prit le large pour l'Espagne


Elle y connu un original hidalgo qui   était sobre et ne trinquait qu’avec un verre d’ eau. (Ce qui porte malchance au lit dans ce pays)

 Désespérée,  ne le trouvant pas assez gouleyant, elle lui offrit l’Ultima.*

 Veuve elle fit bon usage des pesos qu’il avait thésaurisés.

Cependant elle s’interrogeait, et pour essayer d’expliquer son attirance envers les boissons capiteuses, en vue d’une thérapie, elle se plongea dans la généalogie-familiale, à la recherche d’éventuels ancêtres intempérants.  Ainsi à la Xieme génération, elle se découvrit aïeule  anglaise.  Elle vit Gin aussitôt.  Pour élucider d’avantage les causes de  son penchant , elle partit au pays de Galles.

Elle rencontra Charles qui lui fit gouter le chwisgi, qu’elle apprécia, mais rapidement, se dégouta du pain d’épices qui l’accompagnait.

 Le gentleman trop plat à son gout, ainsi que le smog ne lui convenaient pas, elle prit à nouveau le large.

Mais lassé de ses pérégrinations, elle ouvrit un bar à apéro, dans l’Hexagone, évidemment.

Depuis, Il ne désempli pas.  Autour du zinc on voit des amateurs de tout azimut.

 

Trois  choses les réunis :  leur  soif inextinguible , la douceur des petits zakouskis  qu’elle confectionne de ses mains cajoleuses, et  les beaux seins d’ Amelie qu’ils peuvent  contempler à plaisir.

 

*ultima

ultima

 

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mardi 2 octobre 2018

Eusebio

 

 

 

eusebio image

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vendredi 28 septembre 2018

Savoir choisir sa posture

 

yoga fini 2 jpeg

 

 

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mercredi 26 septembre 2018

Jeanneton

 

 

 

 

 

 

 

 

Son premier était pubère il ne baisait qu’un seul coup


Le second très entiché faisait ses quatre volontés,


Le troisième un vieux barbon vint enrichir sa cassette


Devenue cougar, un quatrième l’enterra, puis il dissipa ses sous

 

 

 

C’est ainsi qu’une donzelle-rosière,


Une Jeanneton, à l’odeur de vétyver


Ecoula le plus clair du temps de sa vie


A s’octroyer passionnément quat’ maris

 

 

 

                                                                                           Source: Externehttps://xavier.hubaut.info/SC/img/jeanneto.gif

                                                                                                                                                         

 

                    

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mardi 18 septembre 2018

prénom du mercredi

 

Liste des prénoms du mercredi

La cour de récré de JB
prenom du jour Jibril
http://jill-bill.eklablog.com

 

 

 

jibril

 

 

 

Jibril ? Tu nous en diras tant  Jill-Bill,

 

Inusité par ici  semble être ce  prénom

 

Bill-Jill,   savamment tu sais nous   rouler la bille

 

Rien , non rien  vois-tu n’arrête ma déraison

 

Il faudra pourtant à Jibril  ajouter une déclinaison

 

Là il semblerait que Gabriel, soit une bonne suggestion   

 

 

 

Jibril  ← clic 

Jibril est la transcription arabe de « Gabriel ». « Gabriel » est un archange présent dans plusieurs religions, dont le christianisme, le judaïsme et l’Islam. 
Prénom masculin d’origine hébraïque, « Gabriel » est composé de deux termes : « gabar » qui signifie « être fort » et « el », dont le sens est « dieu ».

 

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Envol

 

 

Liste 8

1 fichtre 2 reconnaissance 3 allumer 4 pétunia 5 aspirateur 6 coordonner 7 réveil 8 examen 9 postal 10 lime 11 vision 12 feutre ...

http://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.com

 

 

Ce matin, Aline, tout en fumant nerveusement,    fait glisser  l’aspirateur sur la moquette  feutrée, essayant ainsi d’apaiser son impatience.

 

 Allumer cigarettes sur cigarettes, semble  calmer sa surexcitation.

 

Pour peu de temps.

 

 

Tentant toujours d’apaiser son émoi, elle jette un œil par la fenêtre pour contempler le jardin.

 

Fichtre ! pense-t-elle, j’ai oublié d’arroser les pétunias, c’est une vision d’horreur.

 

Ils sont tous étalés, épars, leurs corolles en débandade.

 

Mais il lui est impossible de coordonner ses pensées.

 

Elle s’active s’énerve, mouille sa lime*, rien ne fait,  cela vrombit dans ses oreilles, tout comme la sonnerie d’un réveil qui vous rappelle à l’heure.

 

Ce matin, elle a reçu par pli postal une missive qui bouleverse sa vie.

 

En effet, l’examen  minutieux des termes est formel : Elle est acceptée.

 

Sa vie va embrasser un nouveau tournant, elle prend enfin l’envol qu’elle convoitait depuis si longtemps :

Elle s’est engagée  dans l’humanitaire.

 

Ce matin Aline  éprouve de la reconnaissance pour la terre entière, enfin  calmée, elle jubile tout en pleurant de joie.

 

 

*Argot : chemise

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jeudi 13 septembre 2018

Quel temps a-t-il fait

 

 

Défi n° 178 Thème : " Traces d'un autre temps " - Plume de Poète et ses Défis

Cette semaine le thème du 09/09/18 au 16/09/18

Traces d'un autre temps  "Une photo qui berce votre enfance

Votre esprit vagabonde au frontières du temps



http://plume-de-poete.over-blog.com

J'avais décidé de chercher un livre dans ma bibliotheque.

J'ai fouiné, car pas très orthodoxe dans le rangement, dans ce coin il n'y règne aucune logique.

Mon regard s'est porté sur l'album de ma jeunesse.

 

Je l'ai feuilleté, longtemps,  longtemps....et j'ai remonté le temps 

 

 

 

 

 

Au début était le temps de l'insouciance

le temps de 20180913_105126

C'était aussi celui de l'impudeur

le temps de l impudeur

Le temps de nos parents , de leur heureuse prévenance   

le temps 20180913_104345

 

moments bénis de notre enfance

                         le temps de                                          le temps de é

 

Apparu le temps de l'adolescence 

avec une  crise de croyance 

le temps

 

 

au galop arriva l'âge de raison,


Suivi du cursus estudiantin , avec son savoir, ses découvertes, ses galéjades et ses peines .

estudiant


Ensuivi rapidement par l'ère  des responsabilités .


Travail, foyer, maison, enfants, avec cependant quelques loisirs ou voyages accordés le temps des vacances.

au boulotparents gifvacances

 

 


Puis


Aujourd’hui est arrivé le temps de la liberté, le temps de penser à soi même, après avoir bien donné.


Pas de temps pour  pleurnicher sur son sort, mais le temps d' accepter ses erreurs anciennes ,et même les oublier,  car au grand âge on est assuré de n’avoir que peu de temps à en faire.

Il me reste tout mon  temps de m'adonner à ses loisirs, profiter pleinement de la vie  

laisser dire

 

 

 

 

gifs pris sur le net

 

 

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mercredi 12 septembre 2018

Sexe and C°

 

Ecriture Contrainte

Chaque jour un texte publié sous la contrainte, mais avec plaisir....

https://popinsetcris.wordpress.com

les oulimots contrainte 12 09 avec les mots 

Bio, lait, bon, obsolescence,, ticket, sexe, hormones, comestibles


 

 

 .

 

 

Il y a plusieurs myriades  d’années sur terre  un être singulièrement puissant, se mit dans la tête de créer un homme et une  femme. Ils eurent aussitôt un ticket l’un pour l’autre.

 

Dans leur jardin d’Eden,  ils vivaient heureux, se nourrissant de bon  lait bio (normal à cette époque la pollution n existait pas), et ils cultivaient de nombreux arbres aux fruits comestibles, dont notamment la pomme.

 

Ce tout puissant  les fit si bien besogner qu’alors ces deux malins se vautrèrent  dans le sexe et firent naitre entres autres, Caïn, et  Abel.qui grandirent grâce aux hormones de croissance

 

Ces deux rejetons étaient jaloux l’un de l’autre et bien sur, l’histoire est connue, cela finit par un drame, l’un tuant l’autre,  qui  dans sa tombe  regardait alors l’un d’un œil torve.  (premier cas d’entrée en matière de la grande faucheuse)

 

Mais notre tout puissant invisible à l’œil nu, n’avait pas prévu le principe d’obsolescence,  qui consiste à dire que l’évolution tend à rendre périmée toute chose, et par voie de conséquence , les humains n’y coupent pas . 

 

C’est ainsi que l’homme est devenu mortel.

 

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mardi 11 septembre 2018

Cigarettes-whisky & antiques pépés

 

 

Défi #524 - Le défi du samedi

Allons-y avec modération(ou pas...) Whisky

http://samedidefi.canalblog.com

 

 

 

Cigarettes -whisky et antiques pépés
Me laissent groggy et me rendent bien cinglée
Cigarettes
- whisky et potes âgés  
C'est ça ce qui me reste de la vie mais c'est bon de les aimer

 

Je sais que le tabac c'est mauvais pour les dents 
Et on dit que l'alcool c'est pas bon pour le foie 
Et qu' pour les vieux pépères c'est fatal pour le cœur 
Toutefois les trois à la fois, y a pourtant rien de meilleur !

 

Cigarettes -whisky et antiques pépés
Me laissent groggy et me rendent bien cinglée
Cigarettes
- whisky et potes âgés  
C'est ça ce qui me reste de la vie mais c'est bon de les aimer

 

 

Au club du 3ieme âge,  j'ai fumé pour faire comme les copines 
Puis j'ai lorgné un old-papy pour faire ma petite maline
J'ai bu dans son verre, Il a bavé dans le mien 
Alors  j'ai bu toute seule pour noyer mon chagrin.

 

Cigarettes -whisky et antiques pépés
Me laissent groggy et me rendent bien cinglée
Cigarettes
- whisky et potes âgés  
C'est ça ce qui me reste de la vie mais c'est bon de les aimer

 

 

Les octo, les nona, et même les centenaires
c'est bien comme le tabac, il faut le constater
A peine allumés, ça s'envole en fumée 
Mais il faut bien l’admettre y z'y prennent vite le goût 
Un barbon dans mes bras, un whisky en guise de biniou

 

 

Cigarettes -whisky et antiques pépés
Me laissent groggy et me rendent bien cinglée
Cigarettes
- whisky et potes âgés  
C'est ça ce qui me reste de la vie mais c'est bon de les aimer

 

 

Et quand l'Inconnu là-haut qui me zieute d'un œil

M’apostrophera en m'disant on t'demande à l’accueil,,,

Vite un dernier mégot, puis le verre du condamné 
Un baiser à Pépère et vive l'éternité !

 

 

Cigarettes -whisky et antiques pépés
Me laissent groggy et me rendent bien cinglée
Cigarettes
- whisky et potes âgés  
C'est ça ce qui me reste de la vie mais c'est bon de les aimer
.

 

Bye bye la vie... y a plus rien à regretter

 

 

Jak pour défi 524

 

 

 

 

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IRENE

 

 

 

 

 


Il est souvent dit que pour une gente


Reine un gentilhomme son royaume donnerait


Et bien pour Irène ce fut un empire


Née sans titre ni couronne elle devint régente impériale


Evincée elle fut hélas par des Arméniaques vengeurs

 

 

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Entêtement

 

Défi écriture no 71 .Du 10 Septembre 2018.

Par Ghislaine53 dans Atelier de Ghislaine le Reprise de l'atelier écriture après la pause. Bonjour mes vous tous, je vous propose 2 choix pour le défi écriture no 71 Mots commençant par U, au moins 5 ou les 8 mots. avenant, mairie, milieu, rigide prier, reporter, quitter, vivre.

http://ghislaine53.eklablog.com



 

 

 

 

 

Dans ce petit village de montagne, coté ubac , versant exposé nord, l’acceuil n’était pas avenant.

La mairie  d'aspect noirâtreau beau milieu de la place était sinistre

Le maire,  un authentique personnage  ubuesque y régnait en despote.

Psycho-rigide il était impossible de le faire revenir sur ses décisions.

Ses ordres, de véritables ukases devaient être exécutés sans tarder.

Le cantonnier,  qui avait fait des études à la ville, ulcéré par ce comportement un jour se rebella.

Il s’était spécialisé dans l’étude d’OVNIS. Les autochtones érudits le nommaient l’ufologue.

De plus, pour arrondir ses fins de mois,  Il faisait chambre d’hôte pour les touristes de passage

Un reporter avait pris pension  chez notre homme, et les soirs ils discouraient sur  leur même  passion :

L’observation des objets non- identifiés.

Le maire récalcitrant se faisait prier pour entretenir les chemins caillouteux : trop cher pour le budget disait-il

Mais notre cantonnier, faisait fi de ses injonctions, et à l’insu du maire il parcourait  les sentiers, pour les entretenir. Cela lui permettait d’accéder au sommet de la montagne pour étudier le ciel de plus près

Il y entraina son reporter, et là- haut, ils décidèrent d’établir un point d’observation,

Et c’est là que le 15  du mois d’aout de l’an XXXX,  ils le virent!

L’engin ne faisait pas de bruit, de couleur zinzolin très vive, Il effectuait des  circonvolutions dans le ciel  à grande vitesse. Suivies de deux  traces blanches comme des ailes  effilées.

Le maire, prévenu aussitôt, dans un premier temps  râlât que l’on ne l’eut pas prévenu de l’installation de cette station hors norme.

Mais après description de l’apparition par nos deux hommes, il pouffa de rire, un 15 aout, un objet volant ! Cela lui rappela son enfance d’enfant de chœur.

Puis, après moult réflexions, il revint sur sa décision, pensant qu’un tel événement permettrait de faire vivre dans le confort le village, un tourisme d’un genre  nouveau venait de naitre.

 

Comme quoi même les entêtés savent quitter leur obstination  et revenir sur leurs vues, si elles sont commerciales !  

 

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lundi 10 septembre 2018

C'est pas du Gâteau !

 


9/09 : Une contrainte qui n’est pas du gâteau

Contrainte : Rouleau, pirate, volet, travail, suivre, gâteau, couteau, archives, porte Les Oulimots de Fellacia : 

http://popinsetcris.wordpress.com

 

 

Raoul avait son rouleau pâtissier bien en main, il préparait une tarte aux amandes.

Soudain il vit à travers les volets entrouverts, sur un vélo, un vaurien aviné qui zigzaguait .


Déguisé en pirate il fonçait sur le garde tapi aux aguets, devant l’entrée du M.A. N dont il était vigile. (Musée des archives nationales)


Je vais suivre ce malotru pensa-t-il, je ne présage rien de bon de ce vaurien.

 
N’écoutant que son courage, il saisit son couteau de chef à la main, traversa la rue et entra par porte du monument national qui était vacante, because le gardien KO au sol.


Ce n’était pas du gâteau, car son tablier s’emmêlait dans ses jambes.


Il parvint à maitriser le triste sire, c’est alors que surgit le conservateur qui savourait ce geste citoyen du haut des marches du perron.


Applaudissant Raoul, il criât "ça c’est du beau travail"

 

 

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samedi 8 septembre 2018

Concerto pour alanguissement

 

contrainte:
commencer par les 4 saisons et finir par jusqu au bout des branches

 

Les quatre saisons de Vivaldi égrainaient leur Xieme version accentuée  avec vertuosité par un 

 célèbre  violoniste du moment. 


Ecrasée par un soleil de plomb ,en mode repos sur mon sofa je savourais. tout en vapotant .


Milles pensées circulaient mollement ,en pagaille, dans mes meninges ensuquées.


L'attaque du 3ieme mouvement  me sortie de ma nostalgie lethargique.


C était mon morceau préféré ,et  justement aujourd hui, il  correspondait à mon   état physique car malgre ma lassitude, le repos m'etait refusé. 

Cet  alanguissement   fût rapidement   terminé  par le bruit du tonnere qui fit frémir les arbres jusqu au bout des branches.


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vendredi 7 septembre 2018

Vadrouille

 

 

 

 

 

 

J’avais troqué ma plume d’écrivaillon samdirien ☺, pour m’en aller en vadrouille vers d’autres lieux qui me semblaient plus sereins


J’avais mis des voiles sur les ailes de ma raison, posé un œil différent sur d’autres défis improbables


J’ai alors flâné, griffonné, sur d’autres sphères bloggeuses sans y trouver ce que je cherche en vain


Aujourd’hui,


J’ai vergogne de mon escapade , me voici de retour pour vadrouiller enfin où je me sens à l’aise.


Je suis l’octo prodigue, qui inlassablement revient sur les lieux où elle se sent bien...


Là où l’on découvre le samedi, à une heure très précise toutes les élucubrations, rêveries, poésies qui émeuvent, troublent, interpellent et surprennent


Une poétesse m’a mis la puce à l'oreille, et je dis merci, à ma chère Bongo.


Bonjour les amis, voici la vadrouilleuse  qui revient

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jeudi 6 septembre 2018

Sirène

 

 

5/09 : Une contrainte de sirène

Contrainte : Océan, bain, sirène, rouleaux, printemps, vernis, soleil, pluie, envie. Sherbet Birdie Les oulimots auto-contraints de Pidgy : Ondine de l'amour... C'est le printemps ! Fini l'envie d'avoir envie ! Fini de rire le nez au ciel les jours de pluie ! Fini de courber la tête sous les rayons du soleil !

http://popinsetcris.wordpress.com

contrainte oulipot 5/09

 

Je suis comme une forme oblongue, sur la planche vernie qui fait corps avec moi et me prolonge.


Je respire à plein poumon ce printemps naissant.


Des giboulées martiennes alternant soleil et pluie inondent mon visage et me m’enivrent.


Elles font naitre sur l’océan un arc-en-ciel dans lequel j’ai envie de plonger, Il me faut l’affronter, me mesurer à lui.


Je me transforme en Sirène. Je deviens Aglaopé, au visage d’ange.


Ainsi transfigurée , j’attire les véliplanchistes pour les entrainer dans le bain de l’ivresse.


Dans les rouleaux je les enlace et les aspire.


Je suis la sirène surfeuse le l’ère moderne.

 

 

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mardi 4 septembre 2018

Othello

 

Liste des prénoms du mercredi

OTHELLO  Prochain rendez-vous sur ce blog le 2 septembre...

http://jill-bill.eklablog.com

 

 

Oter la vie , en un furieux instant,  de sa belle  promise

 

Tel est le sort de ce  maure qui n’en fit  qu’à sa guise

 

 

Hanté de jalousie, exacerbée par  le traitre  Iago

                          

En un coup d’épée , d'un seul , Desdémone,  il tue  aussitôt

 

Las*, sur son jugement  il revint  bien trop tard

 

La seule chose à faire alors il lui resta sans retard :

 

Occire  lui , Othello : c’est ce qu’il fit,dare-dare

 

 

 

 

 

 

Et ce fût  là sa triste fin

 

  Ceci n'aurait pas eu lieu si il avait adopté l’adage bien connu (très épicurien)

 

"Pour  garder le sourire, sur ta table ôte l’eau, laisse couler le vin" 

 

 

*nota pris sans le sens hélas,

 

 

 

 

 

 

 

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samedi 1 septembre 2018

L’école Vers 1940 Souvenirs des grands parents

 

 

A vos plumes-Chez Arlette

Atelier n° 18 ! LA RENTREE DES CLASSES... 

http://pelagie46.wordpress.com

 

encrier boite plume

 

encrier bureau

 

encrier tablier

 

encrier

 

 

♫♪♫♪♫♪

 

 Lettre à Mon cher petit , 

 

 

Cette année, pour toi c’est celle de la découverte ; tu apprends à lire, à compter, avec de nouveaux camarades, une nouvelle maîtresse…

 

Peux tu t’imaginer que ta mamie à fait la même chose, il y a plus de soixante dix sept  ans ?

 

La rentrée avait lieu alors le 1er octobre

 

Je vais essayer de te raconter une journée de cette époque.

 

Frais et proprets, nous partions pour  l’école, accompagnés de nos mamans.

 

La grande cour avec de platanes qui nous servaient de repaire à la récré, était séparée de celle des garçons. Oui ils  n’allaient pas dans les mêmes classes que nous les filles !.

 

Pour la première année d’école primaire, point de cartable   , mais une petite mallette contenant le goûter de la récré.

 

Voici le déroulé d’une  journée.

 

La sirène  tonitruante qui nous arrache les oreilles, claironne l’heure de la rentrée : les portes se ferment, (gare aux retardataires !).

Regroupées  en rang, pas un geste, pas un mot, pour rejoindre nos classes respectives, les petites d’abord (c’est à dire nous) sous le regard des grandes qui se moquent de notre air emprunté.

 

Après avoir rangé nos vestes ou manteaux au vestiaire, et pris une blouse (obligatoire) c est la marche en rang d’oignons vers  la classe. Sagement nous  attendons l’ordre de la maîtresse pour nous asseoir, ce qui est fait au claquement sec de ses mains.

 

Chacune devant son pupitre   sort son  porte-plume, le cahier sans oublier l’indispensable livre de lecture . A cette époque les  livres cahiers, et et crayons restaient en en classe. Point de cartables ou sacs à dos lourds comme aujourd’hui, légères comme des abeilles nous étions !

 

Sur le dessus de notre bureau, deux encriers en verre  bien posés,  dans un trou, remplis d’encre noire, séparés par une  rainure qui courre tout le long et   retient nos porte-plume lorsque nous n’écrivons pas. Le siège est attenant, et catastrophe si on a de petites jambes !

 

La morale inaugure la journée. Très attentives à  la «leçon de morale » journalière, nous apprenions le sens civique, c’est à dire comment on doit se comporter dans la vie, vis à vis de nos amis, parents, gens rencontrés dans la rue, …

 

Puis c’est la séance d’écriture, sur un cahier à la réglure Sieyès , avec des lignes et espaces,

Très appliquées  nous  entreprenons de remplir notre page de lettres bien formées, écriture penchée obligatoire, avec des pleins et des déliés, gare aux taches d’encre, car c’est très difficile de remonter le délié sans faire un gros plâtras.

 Nous nous servons de nos buvards pour éponger le surplus d’encre.

 

Après l’écriture, c’est le calcul. Dans le casier de  notre bureau, il y a aussi des bûchettes. Sais-tu ce que c’est ?, et bien je t’explique :


Les bûchettes étaient des petits bouts de bois ou de carton, réunis en paquets de dix, avec lesquelles nous apprenions à compter.

Par exemple deux paquets de dix bûchettes ? Cela fait combien ? À toi de me le dire…

 

C’est ainsi que nous devenions « savants » en calcul..

 

A la récré, bien méritée après tous ces efforts, nous mangions la banane ou le biscuit soigneusement mis pas notre mère dans la petite mallette, et alors, cris, courses et jeux nous détendaient. Nous les filles nous jouions à la marelle, aux osselets, les garçons , vus a travers la grille de l’autre coté, au gendarme et au voleur, ou aux billes.

 

Après la récréation  nous reprenions la classe jusqu’à onze heure trente.

 

 

Si au cours de la classe une élève était indisciplinée elle avait droit à un étirement  d’oreille, où une mise au piquet, texte à copier, et plus grave un envoi chez la directrice.

Les plus mauvais élèves étaient mis au ban : ils avaient un bonnet d’âne ou une pancarte écrite « cancre » dans le dos, et avaient honte devant tout le monde !

 

C’était l’époque de la guerre 39-45, et pendant la récré on nous distribuait du lait concentré, bien agréable, meilleur que l’huile de foie de morue, que l’on nous donnait aussi parfois !

 

Puis c’est la sortie, avec je suppose, le même élan que la votre aujourd’hui !

 

A 13h30, reprise de la classe sur le même rythme que le matin, entrecoupé d’une récréation,

 

C’est l’heure de la lecture : 

b & a = BA ……       m &u = MU…

et ainsi de suite.

Simple mais efficace, à Noël, nous savions tous lire.

 

Une fois par semaine séance de gymnastique, dans la cour, ou sous le préau si il pleut.

 

Pas de tenue spéciale pour cela (ni jogging ni basket) on enlevait seulement notre tablier,

Et

 Bras en avant, en arrière

Respiration,

 Penché vers le sol,

 Sautillements,

C’était simple, mais cela étirait nos muscles

 

Comme tu le vois, il y a soixante dix sept  ans (c’est loin pour toi,) nous nous instruisions sagement, pour nous préparer à devenir des  « grands ».

 

Nous apprenions tout comme toi aujourd’hui que par notre travail scolaire nous préparions notre avenir.

 ****************

 

 

Et  puis, mon cher petit,  je te met ci-dessous le récit des souvenirs de ton grand père pour cette rentrée scolaire

 

 

 

souvenirs de Papy 

Dans une école publique de Haute Loire

 

 

Pour mon premier jour d’école, je me souviens de l’ instituteur qui nous lorgnait avec sévérité,( toutefois c’est ce qu’il  nous semblait, petits paysans venus de loin.), et  d’une grande salle haute de plafond avec un poêle à bois au milieu.

 

Par la suite chacun à son tour nous avons dû apporter une bûche .L’hiver nous posions nos sabots ou nos galoches dans le couloir, car dans la classe nous avions chacun des chaussons confectionnés par les mères., et tricotés avec de la grosse laine du pays , des moutons que nous avions gardés aux champs.

 

 Il n’y avait que des garçons, les filles allaient soit à l’école privée de S* ou à M* en pension ou demi-pension. (3et 15 KLM.)

 

Dans notre classe unique nous étions une trentaine d élèves de 6 à 13 ans. C’était une classe unique.

 

Aujourd’hui je revois encore notre instituteur .Du haut de mes huit ans il m’apparaissait assez grand, un chapeau informe qu’il quittait rarement et surtout un mégot de cigarette qu’il roulait lui même dans  un carton de papier à cigarette JOB non gommé, puisant le tabac dans une blague en peau de porc.

Il arborait  une grande blouse grise toujours tachée d’encre, et  habitait au dessus de la classe, si bien qu'il était toujours là avant l'heure.

 

Il y avait 3 sections différentes :La primaire, la moyenne et la supérieure.

 dont il se chargait a tour de rôle

Il répartissait le travail dans les différents groupes occupant les deux premiers,

 La primaire avec des bûchettes pour le calcul, et des lettres, A B C D, pour la lecture.

 

 La moyenne avec des problèmes qui semblaient insolubles....

 

et  la section supérieure   qu'il  suivait avec attention , avec les programmesdu certificat d’Etudes.(beaucoup de géographie et d’histoire – département par cœur ainsi que noms des préfectures )

 

Alternativement  il se chargeait des petits et des moyens lorsque les grands faisaient des devoirs.

 

Il déléguait un bon élève de la section supérieure pour faire travailler les petits et les moyens, lorsque lui-même était surchargé avec les grands.

.

 

Une fois par semaine il nous parlait de la France notre patrie et nous enseignait l’instruction civique. Cette séance se terminait par la Marseillaise ou l’hymne à la joie de Beethoven.

 

Tout restait à l’école, pas de devoirs à la maison, car il y avait trop de travail à la ferme pour tous ces écoliers

 

Notre  maître était  sévère mais juste. Jamais de punitions corporelles, mais pour les grands,  ils devaient venir ½ heure avant pour casser du petit bois  et allumer le poêle, nettoyer la cour de récréation, balayer les escaliers de son appartement, la corvée en somme.

Les glandeurs dont les résultats laissaient à désirer  restaient ¼ d’heure dans le couloir,  mains dans le dos avec un bonnet d’âne sur la tête ce qui déclenchait le rire de toute la classe. Le puni pleurait en silence vexé, tout en reniflant.

 

Quant aux petits en cas de bêtises, , ils allaient au piquet mais réprimandés avec plus de douceur.

 

En cas de grosses bêtises il avertissait nos parents, et là, attention  à nos oreilles

 

Aujourd’hui je pense que ce maître était très organisé, il avait beaucoup de réussite au certificat d’études.  Nous l’aimions tous.

 

 

 

 

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lundi 27 août 2018

le tyran domestique

thème proposé tortueux 

avec les mots à incorporer

   chérir-déconnecter-joyau-maître-propre-à-rien-racloir-tempérance-

 

 

 

Inazio dans tout sa splendeur règne en quartier-maître,

 

Il imagine chérir ses proches, c'est seulement dans sa tête

 

Au dehors de chez lui c'est un joyau de tempérance,

 

Loin d'être un propre-à-rien, il y règne ,il y joue en toute solennité

 

Mais de retour dans ses foyers , son masque il sait ôter

 

Il y pratique le chantage afin d'être le seul aimé

 

Peut-être cherche-t-il un sens à sa vie ?

 

Tel un racloir il use ceux avec qui il vit,

 

Pourra-t-il- un jour déconnecter sa suffisance

 

Laisser un peu de liberté, apaiser la souffrance

 

De ceux qui subissent la tyrannie odieuse

 

 

De cet incompréhensible esprit tortueux

 

 

Source: Externe

 

 

 

 

 

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dimanche 26 août 2018

Affect

 

 

Défi n° 176 Thème " Flot d'émotions Du 26/08/18 au 02/09/18


http://plume-de-poete.over-blog.com

 

 D'emblée la couleur fut annoncée

 

Et soudain, un flot d émotions la submergea, elle était tétanisée,

Mais que pouvait-elle faire ?

Oser changer l'ordre des choses, ?, impossible,

Tout autrement elle aurait pu avoir la maîtrise de ses pensées, restreindre le  jugement qu'elle portait face à ce qui lui arrivait,

Indéniablement, ainsi elle eut été plus heureuse,

Oui mais la façon dont la vie l'avait conditionnée, faisait qu'elle ne pouvait maîtriser son émoi,

N'écoutant que son cœur, les mots bloqués dans sa gorge, elle pleura,

 

L'homme de sa vie venait de rompre vingt ans de vie commune,

 

Epitctete :Il y a ce qui dépend de nous, il y a ce qui ne dépend pas de nous.

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samedi 25 août 2018

Instinct

 

 



Liste 7 1 réveil 2 rouge 3 instrument 4 récalcitrant 5 coopérer 6 maladie 7 lierre 8 eau 9 formule 10 escalader 11 pitre 12 réponse ...

http://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.com

 

 

On le voyait de bon matin escalader dans le parc, les lianes arbustives du lierre de sa voisine.


A l’affût il biglait, scrutant d’un œil averti tout mouvement propice.


C’ était une idée fixe chez lui, comme une maladie  récalcitrante

Sa tignasse rousse tirant sur le rouge semblait avoir été peignée avec les pieds du réveil.
Il était beau, Il sentait bon le sable chaud.


Amateur du sexe opposé, même s’il en bavait sang et eau à faire ainsi le pitre, il arrivait toujours à ses fins.

Instrument d’une hérédité ancestrale, bien ancrée qui se transmettait de père en fils, il était, pour ainsi dire, victime d une Baisomania …..C’était dans ses gènes,


Toute la sphère scientifique avait coopéré à la recherche d une réponse.
Une seule semblait prévaloir : la continuité de la race, l’instinct de reproduction, pour reprendre une formule scientifique .

C’est ainsi qu’il cherchait à tout prix de perpétuer l’espèce, ce brave Rantou, ainsi surnommé dans ce parc d’attraction où il vivait captif , loin de son Bornéo natal.

Ce caractère génétique n’était pas cependant le plus désagréable à poursuivre pour cet Orang-outang.

 

Source: Externe

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mercredi 22 août 2018

L'insoumis

 

  

consternante apparaît sa contrevenance

0béissance ?, un mot qui  mot le bassine

Ne courtise avec aisance que le mot insurrection

T out en son intime rumine la mutinerie

Rébellion , révolte, résistance, y sont casernées

Aussi  n'attendez surtout pas   qu'il lui

Vienne l'envie de payer ses amendes !

Ebahissante est sa désobéissance

N'escomptez non plus aucune  contrition

Totalement inféodé à son indépendance

Il se fout de ce qu'on pensera de lui

Obédience, asservissement, soumission, 

Ne seront jamais son porte-drapeau

S'abaisser oh ! jamais, il excelle dans le rôle de l' in-contrevenant

 

 

 

                                                                  https://www.google.fr/url?sa=i&source=images&cd=&cad=rja&uact=8&ved=2ahUKEwjTyOTUnv7cAhVIOhoKHRs1AR0QjRx6BAgBEAU&url=https%3A%2F%2Fwww.pinterest.fr%2Fpin%2F205899014194271734%2F&psig=AOvVaw2dUOTffCMXolPqiLaPieOL&ust=1534944012666107

 

 

 

 

 

 

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mardi 21 août 2018

Chat La-La♫

Source: Externe

 

pour mon amie Dan ♥

 

Un chat sur un toit perché

Zieutait sa maîtresse en détresse

Car dans la piscine ensoleillée

Elle avait ses clés dispersées

Et ce malin là haut, attendait impatient

Qu'elle se déshabilla là ,pour plonger

Laissant, à ce charmant-vilain voyeur, tout le plaisir de lorgner

 

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dimanche 19 août 2018

Tartignole

 

 

 

 

Ligoté dans ses pensées guindées

Elliot  un tantinet maniéré

Psalmodiait,  les rendant  ampoulés  tous  discours qu’il déclamait .

Tartignole on le surnommait

Outre  son l’accent  grattant comme un épillet  qui

Les rendaient indigestes, rien n’annonçait une

Odelette. Et même si son nez en  pétiole

Grandement attirait un regard suspicieux

Il ne recevait jamais d’éloges de ses involontaires auditeurs

En rien   son discours amphigourique n’invitait à penser à une future  étoile  

 

 

♥♥♥

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mercredi 15 août 2018

Un doux nid

 

 

 

 

Filou, on le voit  ce brigandeau, ce coquin

Renvider savamment  mes pelotes de laine

Il finaude pour empeloter les fils épars

Pourtant il sait bien ce polisson patte-pelue

Obtempérer lorsque je le mets en garde, mais là,

Un grain de folie l’accapare, il ne m’écoute plus

La laine lui rappelle le doux sein maternel

Là ou petit il aimait se lover en se recroquevillant

Et dans ces moments là, quoique je dise

Rien ne peut stopper  ce galopin  là

Impétueux il accapare mes  écheveaux de laine

Et se fout, cette  charogne, de ce que je peux penser

Sans remord mon chat  Fripouille aime  quand les fils s’entremêlent en un nid

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mardi 7 août 2018

Ordinateur

 

 

 

 

Ou que l'on soit, quoique l'on pense

 

Réceptacle  d'inévitable déviance

 

De nos vies il a changé la destination

 

Indispensable , conceptualisation

 

Nul ne peux et ne veux s'en passer

 

Avec agacement on voudrait l'oublier

 

Tonitruant il continue son avancée

 

Et dans quelques ans,quelque siècles accordés

 

Ubique il sera dans toutes les contrées

 

Robot l'homme sera devenu, n'ayant plu que les yeux pour pleurer

 

 

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Louange

Mon amie •.¸¸.•*`*•.¸¸✿ m'a inspiré cet petit billet 

luna max 1 8 2018

 

Ma race  c’est Shih—Tzu

On dit de moi aussi que je suis Chien chrysanthème

Je viens droit du Tibet au drapeau  en  Soleil .

 Shih—Tzu ,  nom bizarre,  ne pas confondre avec shar-peï.

Mais ceux que j’aime m’appelle  Luna la merveille

Mon copain Max arbore  de longs poils aux oreilles

A longueur de journée nous sommes sans pareils

Courant, jouant, gobant sans peur quelques abeilles

Qui  pleines de protéine, nous servent de victuaille

Il y a , itou, sur  notre étang  des libellules en pagaie

Mais n'courage s’arrête là car nous n’aimons pas la baille.

Efficaces,,  notre plus grand boulot c’est de servir de réveil,

La nuit quand les moustiques tiennent nos maitres en éveil.

 

 

 

 

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mercredi 1 août 2018

Qu'il est doux de ne rien faire quand tout s'agite autour de vous

C ‘est une étonnante   procrastiniseuse. Je la  connais, elle m’est même très intime.

 

Il y  a des mots qu’elle proscrit absolument : organisation, emploi du temps, planning, pour elle c’est risque d’overdose

 

Elle préfère entendre : demain, j’hésite,  plus tard, je ne sais pas…peut-être…

 

D’autres  recherchent  résolument la lumière de la certitude dans leur action, elle préfère  le clair-obscur.

 

Elle tergiverse,  pour à bout de souffle,  prendre parfois une décision périlleuse.

 

Les jours se suivent à la vitesse  grand V,  et  dans son travail les dossiers s’accumulent avec la même célérité.

 

Elle n’arrive pas à saisir le taureau par les cornes. Par là-même elle se sentirait  soulagée, non,  elle se pénalise, et le poids de  ses hésitations lui pèse lourdement

 

 Même dans la sphère érotique, elle freine.

 

A-t-elle un flirt qui l’affriole, elle retarde  à demain le coup de téléphone.

 

Aussi est-elle seule, célibataire endurcie.

 

Cette situation devenant trop obsédante, une mielleuse  amie lui conseille de consulter un coach qui ferait naitre des  vertus de combativité, à qui veut  bien digérer ses conseils.

 

Quinze jours durant sous sa férule  elle s’évertue de pallier cette soi-disant tendance désastreuse.

Le gourou lui explique qu’elle est guidée par la peur, le manque de confiance en elle….

 

Elle écoute d’une oreille,  pensant j’y réfléchirais plus tard…

 

Puis le 16ieme jour, elle craque, elle laisse choir le coach (qui a bien puisé dans ses économies),  et  avec lui  les résolutions, le dépassement de soi etc. etc….

 

Elle a retrouvé ce qu’elle affectionne   le plus,  la liberté de faire selon sa guise et à son rythme.

Et sortant de l’antre de son maitre à penser, elle court, elle court, ….

jusqu’au bout de la rue, là où elle a repéré un magasin animalier, avec, dans la vitrine un adorable chiot…

 

Elle y entre d’un pas ferme et  sans hésitation, l’achète.

 

Et depuis on la voit tous les jours, légère et  de  jogging  vêtue,  courir avec son Shi Tzu

 

Fini ses temporisations, elle a  dorénavant un but, elle  est guérie.

 

Finalement, ce n’était pas si grave !

 

 Et c’est si bon de procrastiniser …

 

On a tout son temps pour faire sa valise…..

 

 

 

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mardi 31 juillet 2018

Tempête dans la tête

 

 

 

 

Temps toi  qui

Efface

Maints  douloureux souvenirs

Pourquoi

Obscurcis tu  pareillement mes

Ressouvenances agréables

Evocations de bonheur,

Les merveilleux moments.........?

La vieillesse  hélas mélange l’avenir et le passé  

Et je perd  la conscience du temps  

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Phébus

lever soleil 31 7 2018 montjoint

 

 

Ce matin de très bonne heure

A travers l’arbre, mon ami me fait un clin d’œil.

Il a bien l’air décidé de faire  rebelote encore cette journée et de jouer les chaufferettes.

Alors avant que je ne défende à ce vilain voyeur de traverser  ardemment ma fenêtre, pour zieuter mon intimité ,je lui cloue le bec en le  photographiant  afin de  le mettre au frais de mon blog.

Maintenant je peux fermer les volets !

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mercredi 25 juillet 2018

Abricotier

 

acrostiche avec le mot Abricotier

http://leblogdelenaig.over-blog.com

 

 

 

Ah Emilie, aujourd’hui viendras-tu m aider ?

Ben oui, mais t aider à quoi tante Renée ?

Rien de dur  je te rassure, juste un peu d’habileté

Intéressant mais dis m’en plus tante Renée

Ce n’est pas difficile, de plus tu aéreras tes poumons

Oh !je ne comprends pas tante Renée, je vis dans la pollution

Tu es nigaude, c’est  ainsi une façon de parler

Il suffisait que tu me le précise, je suis prête à t’aider,

Et bien oui aujourd’hui nous allons à  la récolte des pucerons

Rien que ca ma chère, ceux qui envahissent  l’abricotier du balcon

 

 

 

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mardi 24 juillet 2018

Cavalcades

 

 

 

 

 

C’est un grand jour ,presque normal, celui d’une course bruyante et désordonnée

A la queue leu-leu, un long  cortège  d'endiablés accompli des gestes irréfléchis,

Venue de toutes parts du centre ville de la banlieue, et même de la campagne

La cohorte se rend au lieu dit,  où depuis quelques jours à cors et cris on annonce qu'il va se produire des miracles.

Avec leurs mômes leur mari, leur caddy vous voyez défiler à tout bizingue une

Cavalcade effrénée. Défilade  guignolesque de naïfs moutons de Panurge


Arrivée devant chaque allée bien fléchée, la sarabande s’enfile, se fraye. 

Dehors les devantures sont occultées au vrai blanc de Meudon  

Et bien oui vous avez compris, devin sage que vous êtes  ,ici un seul   mot magique règne :

o l d e s   qui offrent aux badauds l’ occasion de recouvrer leur atavique barbarisme

 

 

 

 

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samedi 21 juillet 2018

Mythe en 5 lettres

 pour 

 trouver 5 mots de cinq lettres contenant les lettres de ANADYOMEN 


http://www.ma-chienne-de-vie.com

 

 

Dans  l' eau claire du Loch Ness   d’où s 'élevait  en brumaille   une ondée rafraîchissantee  , Dayna se baignait toute nue,

 

Quand Manny * un personnage étrange et peu amène surgit des profondeurs,

 

Comme un lourd mammouth qu'il était il lui brisa ses petons qu'elle avaient mis en éventails sur le sable .

 

Damné ! tu me glaces les sangs dit-t-elle à ce doyen de l' âge de glace,

 

Elle donna un coup d'anode dans les parties délicates de son monstrueux corps , ce qui le fit s'enfuir dans les méandres mystérieuses du Loch

 

Alors Dayna, sereine repris sa baignade sans peur de se noyer, et croqua à pleines dents un délicieux anone* , que son exotique amant lui avait offert ce matin,

 

Tandis qu'un   chant de sirène s’élevait :

 

 

 

Dans l'eau de la claire fontaine
Elle se baignait toute nue
Une saute de vent soudaine
Jeta ses habits dans les nues...

Dans l'eau de la claire fontaine - Brassens (HQ)

 

 

nota 

*Manny  

Manny - Wikipédia

Dans L'Âge de glace , Manfred dit Manny  est un mammouth solitaire 
http://wikipedia.org
*Anone 


L'anone : 

L'anone est un fruit exotique présent tout l'hiver. Riche en glucides et autres nutriments essentiels, c'est un véritable concentré d'énergie. Une anone : nom féminin.

https://www.lesfruitsetlegumesfrais.com

 

 

 

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jeudi 19 juillet 2018

Vélo oublié

velo sainte 07 2016 Un vélo abandonné dans les rues de Sainté m' a fait faire quelques bonds en arrière.......

 

......

 

 

Il est là, négligé, désuet et rouillé, le guidon de travers, les pneus desséchés,  à plat, avec  cet  air du malheureux qu’il  est : isolé, oublié, abandonné.

 

Ce vieux vélo retrouvé au fin fond de la remise ce matin, au cours de ce  réaménagement à fait ressurgir des émotions très vives, le passé à toutes  pédales est revenu.

 

Plus de soixante étés se sont enfuit, torrides, ou pluvieux, tristes ou gais, avec les enfants, puis les petits enfants, et les arrières petits ont pointé leur museau….

A ce jour ces étés passés  essaient de faire marche arrière, mais le dérailleur est rouillé, il ne peut plus changer la vitesse…..

 

Me voici revenue l’année de mes 17 ans.

 

Je  la revois, la palpe, la respire.

 

Cette année là,  les reporters du  Tour de France,  à la radio difusaient   sans cesse des bulletins sur Fausto Coppi,  un bel Italien qui nous faisait rêver.

 

Tantine Flo, la sœur de papa nous avait conviées ma  sœur et moi dans sa plate campagne verdoyante où  une rivère , le Lignon , coulait  calme et serein.

 

En cette période d’après guerre, c’était  pour nous la belle insouciance, ingénues mais cependant nous étions  curieuses des choses de la vie.

 

Nous avions des copains, francs camarades avec qui nous rions gaiment de mille naïvetés.

 

La prudence était mère et nous n’accordions   aucune familiarité. Mais cela ne  nous troublait pas, c’était ainsi.

 

Chaque après-midi nous allions nous baigner dans une  jetée assez vaste, où nous  plongions, sautions  allégrement, en projetant  mille éclaboussures sur les quelques autochtones   entourés  de leur progéniture. Gamins criant, cabriolant ,  tout comme nous..

 

Presque au zénith,  nous repartions,  rougeoyants , grace aux rayons qui nous avaient si bien cuits,  pédalant en danseuse sur la route  faites de cotes et de tournants sinueux, en chantant à tue-tête cette chanson  là :

 

Quand Margot dégrafait son corsage
Pour donner la gougoutte à son chat
Tous les gars, tous les gars du village
Etaient là, la la la la la la
etc….

Ah cher Georges, que nous as-tu charmé !

 

"Et dans mon âme il brûle encore
A la manière d'un feu de joie".

 

Nous fêtions aussi gaiement les feux de la Saint Jean.

 

Le village en entier était alors assemblé, tous sautant avec courage ( et inconscience)  sur les flammes vacillantes.

 

Nos vélos garés près de l’église, nous attendaient sagement : ils ne craignaient rien !

 

Pour le 14 juillet ils étaient à nouveau mis à contribution, car le feu d’artifice cloturant la journée, avait lieu dans  un village éloigné de la maison.

Nos muscles aguerris n’en n’avaient que faire, et rapidement nous étions sur les remparts du chateau perché,  pour profiter pleinement de la fête .

 

Les  gerbes scintillantes  nous ravissaient les yeux, éblouis à chaque fois par de nouvelles étincelles. Le bouquet final attirait nos  Ohhh !  Accentués, repris en chœur par tous les spectateurs.

 

Et enfin,  l’instant tant attendu,  l’ouverture du bal arrivait.  Les flonflons au son de l’accordéon enlevaient notre timidité, et nous dansions avec ou sans cavaliers, s’épuisant jusqu’à des heures avancées.

 

Puis c’était l’heure de la levée de camp, et nos bicyclettes nous ramenaient en toute hâte,vers la maison de notre tante, qui de sa fenêtre, guettait anxieuse notre arrivée.

 

J’ai eu bien des vacances, agréables et variées, mais il me semble vraiment que celles-ci en sont   le point culminant.

 

Trahissant peut-être, peu ou prou,  un brin de nostalgie !

 

 

vélo d'occas aquarelle 2017 (11)

 

 

 

 

 

 

 

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lundi 16 juillet 2018

Y'a pas photo!


 contrainte  de l'atelier d'ecriture treize à ladouzaine
 liste 6

1 lait 2 falsification 3 chevalet 4 photographie 5 ciseaux 6 épave 7 lancer 8 disque 9 mouton 10 naguère 11 rampe 12 paysage  thème observation...
http://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.com





 

 

Il y eut,  naguère , le daguerréotype précurseur de la photographie  qui fit son apparition,


Loin des feux de la rampe ces premières épreuves  furent par certains décriées, vilipendées.

On imagine,  des détracteurs ,  délateurs moutons, qui  prirent leurs ciseaux pour détruire les premiers tirages, les rendre inutilisables, sorte d’épaves,  au fond de poubelles à papier.

Mais, hélas  pour les collectionneurs, aujourd’hui il n'en reste aucune trace.


Et certains  artistes peintres,  habitués à fixer sur un chevalet des paysages, ou des personnages, dédaignèrent cette découverte venue leur faire concurrence...


En effet qui mieux qu'eux pouvaient capter la lumière ?

Sûrement pas ces nouveaux chasseurs d'images , ridicules la tête  cachée sous  un voile noir,  animant leur appareil avec une poire en guise de pinceaux,

Qui mieux qu’eux avaient l'observation nécessaire pour capter  les paysages, les attitudes:  ils avaient le génie, qu'un appareil au grand jamais ne pourrait remplacer,

Comment ?    Oser offrir une fausse apparence guindée,  sans âme, dénaturer, bouleverser leurs effets, c'était impensable, une falsification éhontée,

 On ne les aurait pas fait changer de disque . Ils répétaient à tout va qu'ils voulaient lancer un défi, comparer  la   photo et le  tableau  d'une cuillère de lait ? 

 Chagall  un siècle plus tard s’essaya même à la comparaison.

 

 

https://www.eternels-eclairs.fr/images/peinture/tableaux/marc-chagall/marc-chagall-cuillere-lait.jpg

 

Évidemment, ils n'imaginaient  pas que les images régneraient sur la planète,  loin de supposer  que des selfies remplaceraient  leur auto-portait ?

Pouvaient-t-ils admettre  que les photographes aient un œil aussi acéré que le leur pour capter la vie, le monde, ce qui nous permet aujourd'hui  d’admirer de grands artistes.

Et bien oui tout cela s’est fait dans la plus grande harmonie.

Dans les musées, les expositions, les galeries, ils ne se font jamais concurrence, ils se complètent pour le plus grands bonheur de nos yeux..

 

 

 

 

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dimanche 15 juillet 2018

Contraint et forcé

 

 



Liste 5 : guider  farfelu  champ  marionnette  prévenir gouttière sièg8 collation  brique  terne trousseau margelle et contrainte...

http://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.com

 

 

Mathou est un chat de gouttière, un surprenant farfelu,

Œil de lynx, poils couleur brique , noble, fier, il garde la tête haute , Malicieux, adroit avec ses paturons, il fait les marionnettes aux volatiles du coin, Il a une réputation de clown ,

 

L’aventure fait monter son adrénaline, il s'en repaît, , il prends souvent la clé des champs, pour assouvir ce besoin d'expéditions lointaines,

 

Guidé par son instinct , il saute la barrière, retombe sur ses pattes, nul besoin de contrainte, il sait toujours bien où le porte sa soif d’aventure

 

Justement aujourd 'hui, in petto, d'un bond sur la margelle du vieux puits il chasse des escargots qui s'y prélassent, en les précipitant d'un coup sec de ses coussinets dans le puits,

 

Le coq du poulailler le nargue en dressant ses ergots , Il siège là haut, dans un arbre perché, surveillant ses couveuses, Mathou ne peux l'atteindre , il s'en désintéresse et court après les oies en train déguster leur collation du soir,

Avec leurs grandes ailes et leurs cacardes tonitruantes elles le chassent aussitôt,

 

Céant aucun de ses projets n’aboutissent,

 

Il à l’œil terne, , passe sa patte derrière l’oreille en prévision de l'orage qu'il sait si bien prévenir,

 

Néanmoins il n'est pas à court d'idée ni de sottises,

 

Marie la maîtresse de maison à mis au pré pour le faire blanchir, son trousseau de jeune fille, afin d'y amener une senteur d'été ,

Elle aime  garder précieusement ce souvenir des année 60 dans ses armoires parfumées de lavande du jardin,

 

Il court s'y vautrer, griffant la vieille toile qui s'effiloche en franges ,

 

Marie l'a vu de la lucane du grenier où elle fait le ménage annuel,

 

Elle descend en courant, chope un balai en passant, pour punir le coquin,

 

Trop de précipitation lui font manquer la dernière marche,

 

 

 

Mathou maintenant erre au hasard va par monts et par vaux

prospecte la campagne à la recherche d'un peu de nourriture,

Fini les bonnes préparation de Marie,

Il ne fait plus la fine bouche maintenant et se nourrit de n'importe quoi,

Les mulots et souris n'ont qu'à bien se tenir,

 

 

https://www.google.fr/url?sa=i&source=images&cd=&cad=rja&uact=8&ved=2ahUKEwjCrPaxqp_cAhVDchQKHajWDqsQjRx6BAgBEAU&url=http%3A%2F%2Fwww.dessins-animes.net%2Ft3263-site-de-gifs-de-dessins-animes&psig=AOvVaw3BSH8uXeU1VloFJOEO5lun&ust=1531682622319142

 

 

Il ne sait pas que sa maîtresse va revenir après quelques jours passés à l’hôpital, Et ce qu’il ignore totalement, c'est qu'à son retour, il aura droit pour punition, à une pâtée en boite, celle qu' habituellement il dédaigne,

 

Mais avec de l'appétit on vient à bout de tout !

 

 

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vendredi 13 juillet 2018

 

 

 

 

pour le tableau du samedi

   j’aime ce tableau rupestre plein de suggestions.

 

 

Cela m’a fait souvenir d’un texte  avec ce tableau  en référence que j avais écrit      pour  ma participation à un livre communautaire

 LE MARIAGE (collectif pour aider des enfants.) clic

Liste des participants clic 

J’ ai eu le plaisir d’y retrouver en co-auteurs quelques  aminautes que je côtoient  toujours

http://azacamopol.over-blog.com/tag/le%20mariage/

 livree le mariage ou j ai participé

titres des livres de cette édition :clic

 

 

Voici ma participation à ce livre  où l on fait parler les convives du tableau

 

 

 


Je suis dans le rôle d’une arrière grand-mère qui parle à son arrière  petite fille

 



Vois, ma chère Clémentine, du haut de tes 4 ans


Le chêne qui se dresse portant le poids des ans

En famille, ce jour, nous fêtons  allégrement


Les noces de Chêne d’un couple  de tes ascendants.

Maintes fois,les cloches de l’église ont résonné jadis


Pour tous tes ascendants , célébrant  leur union…



Sais tu que le mariage était  alors souvent,


Gage de durée, de patience,  de renoncement.


Ainsi tes ancêtres ont résistés aux assauts de la vie,


Mais  je ne saurais jurer si c’était  l'idéal.



Cependant, c'est certain ,


Durera à jamais ce moment capital tant rêvé ,qu’est pour l’épousée


Le  OUI  de son mariage, il  restera malgré tout

Le plus  beau de sa vie, même  si d 'autres fois il sera  avec un autre réitéré.



Mais sur tes ballerines, tu gambilles  bien gaiment,


Pour toi qu’importe toutes ces agitations  de grands.


Il suffit que la fête soit,  la musique battant.

Alors danses, chantes, profites, tu auras tout ton temps


Pour t’engouffrer dans les méandres de la vie.

 

 

 

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jeudi 12 juillet 2018

Soleil

defi le Soleil  de  http://plume-de-poete.over-blog.com/ DEFI 169

 

 

 

Oh toi mon extase, ma vie  tous les jours tu m' allumes.


Sans toi mon cœur est triste et  rempli d’amertume.


Pourtant lorsqu'en aout tu m' obliges au chapeau,


Que  de tes ardents rayons j'dois  protéger ma peau,


Et  me désaltérer et hydrater mon corps en  nage, 


J’ avoue qu’ alors là, je regrette les protecteurs nuages,

Qui là- haut dans le ciel promettent  fraicheur en abondance,


Même si parfois quelques grêlons m’ atteignent  par malchance.


Oh toi soleil, mon Râ, mon astre, mon hélianthe   je ne vit  que dans un seul espoir:


 Chaque matin sur la montagne de ma vie , pouvoir encore et encore te revoir 

 

 

 

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mardi 10 juillet 2018

La maitresse cafouille

texte   du 10 7 http://ghislaine53.eklablog.com/

sujet libre car Ghislaine dit avoir cafouiller ☺

 

 

Vendredi  six juillet,

 

Le soleil inonde le ciel, il fait très chaud, mais on est bien,

Dernier jour de classe primaire pour les gamins du quartier,

 


La maîtresse pense à ses vacances,cela se devine , se voit à son air de flotter dans les nuages,

Sous le chêne centenaire, le sifflet à la bouche, elle

n'interpelle pas les belligérants bagarreurs, mais si vous étiez près d'elle vous l'entendriez siffloter,

« non ce n'était pas le radeau de la méduse »,

Enfin siffloter, ce n'est pas le mot, cafouiller serait un terme plus approprié ,car elle a une voix de fausset .

Elle fait partie du groupe de ceux que l'on dédaigne dans les chorales, les « sans oreilles musicales », mais elle aime néanmoins chanter ; tant- pis si vous êtes à ses cotés

Ce dernier jour de classe, le ton est mis et l'on l'imagine partant voguer avec ses copains sur le per'penard la guitare à la main.

 

La réalité est plus extraordinaire, beaucoup plus humaine.

De vacances point, elle part, quitte cette ville meridionale aux plages inondées de touristes, car

Des "Fluctuat nec mergitur"  remplis d 'espoir l'attendent:

Elle s 'envolera demain pour aider ces migrants  perdus au milieu de nulle part  , massés sur des cannots hasardeux battus par les flots,  résistants envers et contre tout , et  qui ne veulent pas sombrer.

Alors,

 Résolue devant cette marée de pleurs,de souffrance, la maîtresse ne cafouillera pas.

 '

 

 

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Avec amour mitonné

acrostiche n 15  avec le mot boulangère pour 

 

 


Beaucoup de doigté , puis des patates  à la chair rose


Omettez l' avarice pour ajouter généreusement  un  bon vin blanc .


Un  fleurant   bouillon de poule fait maison, et modérément mouiller. Puis


Le cuisseau du  roi, choisi  de  préférence de prés salés, fera l' affaire


Avec dextérité , élégamment   il vous faudra,   bien le parer  et le  ficeler,  


N'omettez pas l' ail et  l' oignon,  à  ajointer,   cependant avec légèreté

 
Garnir de thym parfumé ,   de quelques feuilles de laurier, droits venus du jardin


Et ensuite  n 'oublier ni  la fleur de   sel,  ni le  poivre,  associés,


Recette  que vous ne pourrez rater si vous y avez  ajouté l'amitié 


En fins gourmands,  vos convives pourront apprécier votre Gigot Boulangère

 

 

 

 

 

 

gigot

 

 

 

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samedi 30 juin 2018

Camille imaginaire

 

 


On sait qu'il y a en certains lieux quelqu'un qui vous attend, quelqu'un dont on n'a pas conscience.

Lorsque je pense à mon aventure, j'en demeure encore interdit.

 

J'étais en villégiature dans un petit village montagnard, reprenant des forces après mon opération cardiaque, marchant tranquillement, à mon rythme sur les sentiers caillouteux

Un matin  éloigné  de tout, je découvris un sinistre bâtiment , entouré d'allées tortueuses, en labyrinthes, que l'on aurait crû tracés  pour ne jamais en atteindre l'entrée,


Situé en lisière d"un bois, cette maison de santé,  était un indéfini  complexe grisâtre  comme un immeuble de banlieue abandonné à son sort,

 

Les magnifiques pommiers en fleurs de la saison précédente avaient dû subir la rude sécheresse de l'été  , car les fruit avortés avant l'heure ,ne laissaient plus qu’apparaître leur pédoncule séché. Ils n ' offraient au regard ,qu’une peau vide, ridée, recroquevillée, 

Je sentis mon corps frissonner tout entier,

 

Cependant poussé par je ne sais quoi d'étrange, qui me semblait vital, je décidais d'y entrer.

 

L'accès dans l'établissement , interdit au public, fut relativement simple.

Une infirmière aux yeux pâles, sans expression m'accueillit, ne manifestant aucun sentiment de compassion.

Elle faisait glisser ses mains aux ongles rongés , sur le revers de sa blouse, comme si elle avait voulu effacer les faux plis d'un repassage négligent. 

Elle notât mon nom et me demanda qui je venais voir,

 

Je ne sus que lui répondre.

Alors mes yeux se portèrent vers le hall à la recherche d' une réponse incertaine...

 


IL était là qui semblait m'attendre. Une présence  tout en abscence , l'auréolait,

 

Une lumière clignotait près de la montée d’escalier, et lorsque les feux de la rampe tournèrent au bleu,  son esprit virât aussi. Alors sur son visage apparurent les stigmates de la frayeur.

IL était pâle , translucide, paraissant minuscule sous les voutes froides et sinueuses de ce bâtiment à l 'aspect carcéral,

 

Je remarquait qu'IL  avait ses chaussures,crottées

 

Une idee incongrue me traversa l 'esprit.  Je songeais à mon enfance dans les Landes, et me dit , bizarrement, en moi même :

 

'avec des échasses ses chaussures auraient été épargnées'


IL faisait des gestes incompréhensibles, et on devinait un esprit tortueux.

 

Au dehors, le ciel nuageux, assombrissait la terrasse-verriere ., et si les impensables  statues de naïades n’avaient pas affiché leur grâce avec volupté, on aurait eu envie de faire demi-tour aussitôt. 

Des formes comme des ombres apparurent , sur un mur inégal où leur pâles reflets se dessinaient, C'était les ombres des flambeaux muraux, caressées par un léger souffle provenant du dehors ,

Un cauchemar dantesque ,

Je pressentis en moi l'impératif devoir de LE sortir de cet antre,

Je prétextais une promenade en plein air, en annoncant que c' était mon ami et que je venais   lui rendre visite.

 Après avoir fait deux ou trois tours sous les yeux vigilants de l'infirmière-sbire je le pris par la main, et m’enfuyais rapidement,

Mais des cerbères biens dressés, montrant leurs crocs nous firent barrage,

Des gardiens identiques, véritables molosses s’emparèrent de LUI,

Un médecin aux cheveux fous, prétextant de mon inconscience, m’enfermât à mon tour,

 .....


Dans la suite , trois mois après de multiples démarches pour me libérer,  je montais dans le train pour Genève,

 J' avais maigri après cette dure épreuve. C'est dans un corps à l'aspect décharné, sans force, titubant presque , que ma fille m’aperçut à la gare ,oû elle etait venue me récupérer. 

Elle faillit ne pas me reconnaître.

Elle aussi avait changée. Sur son visage, si frais précédemment , les rides du désespoir creusaient de sinueux chemins.

Elle avait eut peur de me perdre définitivement,

 

Mais IL m'accompagnait, ce pauvre hère abandonné, par sa famille, banni   à cause de ses errances,  incarcéré dans cet hopital pour y finir ses jours,

Je l'avais adopté.

Son devenir pouvait être paisible, il lui suffirait d'un peu d'argile...

 

 

JP Genève novembre 1913

 nota j ai imaginé cette petite nouvelle en pensant à la talentueuse Camille Claudel

je l' ai transposée au masculin et ai imaginé un sort meilleur pour elle si elle avait trouver un protecteur digne..

 

 

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vendredi 29 juin 2018

Tabou

 

 

Habile dans son sport préféré, l'élite des tournois pros, il remportait très souvent le trophée dans les compétitions de golf,


Congratulé, admiré, de nombreux fans fayotaient à ses pieds, Sa fortune lui laissait le loisir illusoire de les régaler avec largesse, ce qui bien sur augmentait sa popularité

Puis vint le temps de l’adversité, le revers de médaille, pour user d’un cliché courant,


Son don de trader lui avait monté à la tête l’empêchant d’être lucide, les plus values pleuvaient, mais un jour à jouer avec le feu il à tout perdu, il a sauté, comme d’autres


Il perdit en une nuit tout ce qu'il avait acquis, il fut ruiné par un coup de bourse.


Plus d’ami, plus de famille, maintenant, devenu semi- clochard, le jour il mendigote, fait quelques travaux de force. Il erre la nuit, pour se berner lui même, sur les quais du fleuve à la recherche d'un autre genre de trou où se cacher,

Des acolytes alcooliques lui ont proposé pour se faire tunes, d'aller récupérer des balles égarées, quelque part sur un green,

Il a refusé net.
Non pas parce qu’il lui fallait arborer une tenue correcte, mais parce qu’il s'agissait de se fourvoyer sur un golf, ce qui lui rappelle trop le temps de sa magicienne magnificence,

Ne lui parlez jamais de clubs, ni de balles ou de voiturettes, ni même de fers longs, encore bien moins de trajectoire.

Pour lui le golf c'est un sujet Tabou, une obsession dont il ne pourra jamais venir à bout,

Le seul mot de tournois lui procure le tournis. Si vous le prononcez devant lui,  il deviendra inabordable, bondira sur vous hors limite, et vous assénera avec violence un mauvais coup de socket qui vous atteindra n’importe où.

 

 

 

 

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jeudi 28 juin 2018

Proverbes

 

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On a souvent besoin d'un plus petit que soi


Je me souviens de la rage d’une vieille tante, (à qui personne ne demandait jamais  rien),

qui à l'énoncé de ce dicton  répliquait  vivement  -du haut de ses 1 mètre 45-

 

 

Ne jugez pas le grain de poivre d'après  sa petite taille, goûtez-le, et  vous sentirez  comme il pique!

 

_○__○__○__○__○_

 

 

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mercredi 27 juin 2018

Volontaire

 


Défi d'écriture no 67 

 2 choix pour le défi écriture no 67
 

Les 8 mots

adepte,, souvent, étrange, fameux,
pouvoir, garder, attribuer, penser.

ou les 3 expressions suivantes,

s'en tamponner le coquillard, anguille sous roche, ménager la chèvre et le chou.



 

 

 

 

Souvent l’étrange m’interpelle.

Ainsi pas plus tard que la semaine dernière, en vacances dans petit coin de montagne, j’ai vu de mes yeux vu, un cul de jatte prendre les jambes à son cou. Enfin c’est ce qu’il m’a semblé lorsque j’ai constaté qu’il dévalait  en boule un  pré  à  chèvres, assez pentu du fameux pré Richard.

Le lendemain, du haut  du  balcon de mon petit studio alpin,  j’ai remarqué, près  la fontaine en mélèze, un conciliabule de commères . Les unes  trifouillant leur  chignon,d'autres, les mains sur les hanches ,  toutes  s’activant dans un bavardage très  gestuel.

J’ai pensé «  il y a anguille sous roche ».

J’avais vu juste.

 En tendant l’oreille j’ai saisi qu’elles  parlaient de mon "bonhomme", un bien  nommé Jambaz   qui était adepte du parapente  et s’entrainait  pour bien atterir en vue de    participer à une  compétition prochaine.  .Ce concours visait à récompenser le plus multicolore assemblage  d’ailes libres.

Un challenge pour tous les participants.

Bien sûr,  il fallait être sportif pour garder les guides en mains, au gré d’Eole, mais le but de la compétition était  surtout l’harmonie des couleurs.

Il fallait  donc ménager la chèvre et le chou : être compétent et adroit, garder son sang froid, pour manier les ficelles, tout en exposant  ostentatoirement  au dessus de sa tête un paravent multicolore,  décoré, un  modèle unique..

Le jour dit, je m'y rendis en sportive, chaussée de godillots et munie de bâton de marche alpine. Il fallait bien celà pour s'incorporer à ce monde d'initiés!

Les emplacements de départs étaient attribués selon les capacités, débutants, handicapés, les plus aguerris avaient un décollage en dessous des sommets enneigés. On les distinguait mal dans leur élan initial.

Mais l’atterrissage avait lieu dans une  même zone, et les spectateurs en prenaient plein les mirettes.

Tous ces oiseaux de fortune venus voleter  dans un ciel bleu à faire pâlir celui de Provence, Ce lumineux ciel  des Alpes grandioses, mettait du baume au coeur.

Mon favori était bien sûr Jambaz

Son départ fut bien assuré, aidé par des bénévoles, et lorsqu’il fit corps avec le vent, après avoir jeté un dernier coup d’œil aux manches à air, on vit apparaitre une toile   bigarrée, aux couleurs de l’arc en ciel, sur laquelle étaient inscrit :

Mon handicap, je m’en tamponne le coquillard !

 

Les badauds, dont je faisais partie, coururent le congratuler. Il semblait en scintiller de joie. Flamboyant, il réfléchissait les lumières de son arc en ciel  qui s'était délicatement posé à terre.

Mais en fait d’étrange, comme je l’ai inscrit  en préambule  il m’a parut  surtout être un homme hors du commun,  au courage et à la volonté extraordinaire. Il possédait en sus le pouvoir d’autodérision, ce qui n’est pas donné aux nombreux pisse-froids que l’on côtoie souvent.

 

 

 

 

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lundi 18 juin 2018

Félicité

 

Liste 5

1 guider 2 farfelu 3 champ 4 marionnette 5 prévenir 6 gouttière 7 siège 8 collation 9 brique 10 terne 11 trousseau 12 margelle ...

http://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.com

Paolo, le jardinier farfelu de la Croix Blanchère, la tête recouverte d’un chapeau de paille chemine aux aurores, comme tous les jours, afin de prévenir les éventuels vandalismes du petit matin –


Vols de salades, arrachage de fleurs ca n’en finit plus. Des rodeurs viennent profiter gratuitement, sans effort du fruit du travail des colocataires du jardin collaboratif.


Depuis 3 ans il est responsable du Grand- Champ, près du périphérique où des carrés de jardins sont entretenus par des volontaires à la main verte, bien loin du béton,


Dans cet enclos y règne une façon de vie heureuse, sans contrainte


On y voit, des bordures en briques qui servent au printemps pour des semis.


Des allées sinueuses au gré de la fantaisie de la plantation du moment.


Un cabanon fait de vielles planches, couvert de tuiles dépareillées. Toit hétéroclite, où nait une brinquebalante gouttière nourricière d’un vieux bidon . le réceptacle en vue des surplus d’arrosage, les jours de sécheresse.


Un trousseau de cordelettes au dessus d’une porte de récupération, pour attacher les tomates, et pour confectionner également, la folle chevelure des épouvantails de bric et de broc, agités par le vent comme des marionnettes.


Sur la margelle d’un vieux puits sèchent au soleil des verres mal lavés qui ont servis pour la collation habituelle de onze heures 30. Récompense pour ces intrépides jardiniers amateurs. Des sièges improvisés l’enserrent : vieux tronc d’arbres, blocs de briques, misérables tabourets témoins, d’un moment de détente cordiale.


Et surtout amenant de la couleur, des cucurbitacées de toutes formes, des haricots qui grimpent pour atteindre le ciel, des tomates aux formes originales et aux joues joufflues renflouées de vitamines, des consoudes et autres herbes où le persil est roi.

 

Ce lieu enchanteur, fabuleux, instaurateur de lien social, efface le terne et monotone mode de vie des tristounets HLM...


Les jardiniers bénévoles de la Croix Blanchère se laissent guider par l’allégresse lorsqu’ils s’y rendent.


Et ce matin, Paolo le farfelu jardinier, n’y a vu qu’un hérisson qui s’enfuyait ……

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mercredi 13 juin 2018

Éternelles idioties d’une idiote

 

 

 

 



Et bien s'il n’en faut qu’ une je serais celle là
Tentant de dénoncer des aphorismes idiots
En un mot comme en dix et même  en vise versa
Redondant comme des acrostiches pas toujours rigolos 
Non, vous n échapperez pas à ma quête et tout son tralala
Encore faudra-t-il que j’énonce  des arguments staccato

Là,  vous le constatez  à la septième,  essoufflée je m'épuise déjà
La huitième je bafouille ,  ne sais plus ou j' en suis faut que j'y aille smorzando
Eternelles ? Dites-vous, est-ce que nous, humains en quête  d’éternel fla-fla
Savons nous  bien que,  si partir c’est mourir un peu*, et  bien mourir c’est partir en solo...


Oui,  je sors prestissimo devant cet aphorisme idiot.

 

 

*auteur Edmond Haraucourt  

Pour acrostiche 11 Lenaig Eternelles

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samedi 9 juin 2018

le Fruit de la Quête

 


Défi #510 - Le défi du samedi

Allez, un mot qui vous fera chercher : Quête

http://samedidefi.canalblog.com

le fruit de la quete titre samedi defi

 

Les paroissiens sont en émoi.

Le curé de ce charmant village  haut- ardéchois sermonne ses ouailles.

On a volé dans le jardin du presbytère toutes ses poires  Bon-chrétien, si juteuses, dont il escomptait faire extraire le suc en une eau de vie généreuse.   Il en a bien besoin, pour de se réchauffer un peu dans les temps froidure de l’hiver où la burle s’engouffre jusqu’aux os.

Le silence règne dans l’assemblée, mains jointes, le souffle en suspends pour entendre la confessions  du  courageux plein de remords qui se désignera.

Mais le silence règne.

Seule là-haut  sur  la poutre de la cloche, la colombe roucoule et égaye  cette ambiance  étouffante.

Le coupable n’est peut-être pas venu ce matin à la messe dominicale. Pourtant, c’est bien connu, les fautifs se mêlent toujours à la foule lors de rassemblements.

Le curé, affligé, un peu découragé,  termine la messe  qui est vite expédiée

Le dimanche suivant nouvelle semonce du sage homme.

Cette fois  il annonce du haut de la chaire, indigné, que  cette semaine,  c’est la quête qui a été subtilisée.

La sacristaine, Mélanie, s’est  vu dérober son sac à main dans lequel l’obole généreuse de pièces de 20 centimes était précautionneusement mise en rouleaux.

On a quelques indices, assez minces, le sac était posé sur  le pupitre liturgique, et La Mélanie  aurait vu  une main poilue s’emparer de son sac…. Superstition oblige le malin est peut être passé par là…

Quelques coquins  dans l’assistance rigolent sous cape.

Ils ont bien compris qui était le voleur.

Cette bonne Mélanie, si prévenante, qui renouvelle si souvent les fleurs de l’autel, ils savent que c’est elle la coupable.

Son petit penchant pour l’alcool l’a incité à faire elle-même sa récolte de poires Bon-chrétien dans le jardin du curé lorsque celui ci s’est rendu au chevet d’un mourant..

Et comme son cousin bénéficie d'une allocation en franchise pour distiller  de l’alcool, de fruit.

 Il a bien fallu le récompenser … la quête y a pourvu...

 

Mais dans l’assemblé, personne ne dit mot, car cet hiver chez la Mélanie, les coquins  seront bien heureux de boire un coup à la santé du curé.

 

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mardi 5 juin 2018

Coq

 

 

Le coq ! Thème de haîkus pour vendredi 8 juin - Lenaïg - Le blog de Lenaïg

Le coq, sa vie son oeuvre, en haïkus et si l'on se sent à l'étroit, pourquoi pas en tankas (deux lignes suppémentaires de sept syllabes chacune). Le coq dans tous ses états, le roi de la basse-cour, le coq de village, le coq du clocher, le symbole du...

http://leblogdelenaig.over-blog.com

Cette semaine très inspirée j'ai fait plusieurs essais pour le Coq.

acrostiche

 

mon coq pour lainaq

 

 

 

 

 

2 haiku 

 

 

Plumage  hirsute

Résonance  chant de  vainqueur

Orgueil du perchoir

 

3 tanka

 

Lumière de  l’aube

Plumes enluminées dressées

Cocorico sec

Exhalaison pailleuse

Beau temps  annoncé ici

 

et 4 mon aquartelle

 

coq pour blog

 

 

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dimanche 3 juin 2018

Mais où sont passés mes crayons

 

 

 

 crayon gif

C’est mon passe temps favoris

Rituellement je me maudis, je suis

A la recherche d’un crayon dans mon perchoir

Y’en a nulle part  dans mes tiroirs

Ohé, où est-il  donc passé le bon, celui qu’il me faut à l’instant

Nenni, il reste caché, et je chercherais encore longtemps

 

C’est insensé, c’est un véritable désespoir

Remiser n’ importe où ses crayons,  ne pas les voir

Au moment où précisément j’en ai besoin

Yoyo accomplie ,  j’en  perds  même l’appétit,

Opalescente  je deviens, j’en ai la mine déconfite.

Ne riez pas,  chuis récidiviste,  j’égare  toujours mes crayons.

 


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Dans ma forêt magique

 

Défi n° 163 Thème : Forêt magique - Plume de Poète et ses Défis

 

 

 

Dans ma forêt magique…
Les mots prennent racine


Dans ma forêt magique…

 Les   synapses  pompent la sève nourricière  

 

Dans ma forêt magique..

Comme il le feraient du miel , ils se nourrissent de myéline

 

Dans. ma forêt magique..

Parfois le noyau tort le cou aux mots sots


Dans ma forêt magique…
ils grammatilisent et   communiquent  avec  les axones


Dans ma forêt magique…

Souvent  ils se voluptent en de stridents dendrites

 

Dans ma forêt magique…

Il s’y  mèlent et s’emmêlent  par les deux bouts

 

Dans ma forêt magique…

Ils se   noient  perdus dans le soma


Dans ma forêt magique…

Ils  escaladent les branches de l'arborisation terminale 

 

Dans ma forêt magique…
Ils envahissent mon cerveau acéré 


Dans ma forêt magique…
Ils sont là ,  tournillent et  grouillent  dans ma tête

 

Dans ma forêt magique s’épanouissent  mes mots

 

Dans la foret magique de mes neurones  

neurone evy

 

 

Nota mon imaginaire a créé quelques nouveaux mots, c'est pour lui le moindre mal ☺

 

 

 

 

 

 

 

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vendredi 1 juin 2018

L'ancien contre le moderne

 

 

    Phylactère moyenâgeux

phylactere defi samedi

 

 

  

Bonhomme en bulle

philactere bulle sam defi

 

       Ou l 'art de coincer la bulle



Phylactère : définition, synonymes, citations, traduction dans le dictionnaire de la langue française. Définition : Bulle dans laquelle est...

 

 

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mardi 29 mai 2018

Rhino C ’ rosse

 

 

- RHINOCEROS pour mercredi - Le blog de Lenaïg

 : Rhinocéros pour mercredi 30 mai 


 

 

http://leblogdelenaig.over-blog.com https://www.izoa.fr/332-home_default/papier-peint-deco-rinhoceroce-par-d-seppoloni.jpg

 

 

Rhino C ’ rosse,  mais il n'est point un faraud 

Haut de deux mètres  environ au garrot

Il peut sur sa lancée avec sa corne sur son nez

Noir ou blanc, à Sumatra, un jour, vous encornez

On dit qu’il fait partie de la famille des équidés

Cheval  leger il n’en a pas l’allure cependant

Eléphantesque , ce  serait  plus ressemblant

Rhino C ’ rosse? 

On le dit, mais je ne  le sais pas. Peut-on, Oh sinistrose, 

S’imaginer qu'avec lui, , on puisse   un jour   finir    la vie en rose?

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Il était classe....

 

mai 2018 - Ecriture Contrainte

Contrainte : Tableau Craie Principal Règle Bureau Estrade Sanction Professeur Classe 
https://popinsetcris.wordpress.com

 

Il avait de la  classe avec son  melon, le  professeur Tournesol.

Son principal souci était de paraitre élégant. Une règle absolue pour lui.


A une époque, dans le but d’améliorer  les effets détonants du N 14  , on le vit battre l'estrade  en Australie afin d’y , étudier  la  roche sédimentaire, appelée craie.

 On  le croisât alors,  suivi de Milou., arpentant   les  grandes falaises fragiles , les lunettes sur le bout du nez, marchant comme sur des œufs .

 

Sac à dos, peu de matériel, sauf son pendule, Il  n’avait pas besoin d'un bureau pour mettre  ses notes  à jour.   il  lui suffisait de  les crayonner   sur le dos de Tintin avec  un calepin noir à la couverture rigide.. Tintin se prêtait gentiment à ce manège. 

 

Capt’ Haddock  parle souvent de l’incident d’un certain jour en Australie ;.

 

Arrivant  tous à  Melbourne, ils furent accueillis avec chaleur par miss Bianca Castafiore
Elle embrassa le professeur Tournesol, qui n’en demandait pas tant, les étreintes pour lui ce n’était pas l'essentiel .

 

Devant ce tableau  impensable, Tintin malin,  en avance sur son temps, pris une photo avec son téléphone  portable.

 

Alors, sur l’écran tactile de l’appareil,  Tournedos, (surnommé ainsi  par la Castafiore) , vit sur sa joue l’empreinte du baiser Rouge Bourgeois, laissé par la cantatrice. Son chapeau en tombât, et l’on constatât sa  calvitie avec des cheveux en couronne..

 

 Il fut honteux et penaud tout comme il était lorsqu’il était enfant et que le  maître lui appliquait une sanction lorsqu’il  qu’il s’entrainait  avec son  pendule.

 

 

  

 

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vendredi 25 mai 2018

Les petits papiers

 

 



 

poule origami

 

 

 

Omar  se grimait et affectionnait de  créer  des origamis où miroitait toute sa poésie

 

 

 

Rival de cet engouement, son ami    Mario, aigri, en avait maigri car  il n’aimait pas les origamis

 

 

 

Inimitié vint    entre  deux complices,  qui s’étaient jurés     unis  pour  la vie

 

 

 

Guéguerre décuplée lorsque qu’une  Geisha   vint trouer  leur bulle, leur belle  tour d’ivoire.

 

 

 

Avec son  savoir,  elle s’immisça,   munie  de papiers soie en   chiyogami qu’elle choyait à fond.

 

 

 

Maniérée dans l’art de la conversation, elle avait aussi  la poésie du pliage,  l’art de  soumettre  des  feuilles où luisent  les  katazome-shi,  et vous l’aurez compris toutes sortes d’origami

 

 

 

Imbattable, pour   plisser   une grue, jamais nul  ne l’égalât, Omar exultait.

 

 

 

Notre Mario  larmoyant était écarté, car Omar aimait la belle geisha.

 

 

Il raffolait  s'ébattre avec  ses kusudamas, il s’y amusa  longtemps,

                                        en  devint   maboule.

 

 

                                                                             kusudamas

 

 

 

 

il faut toujours s'méfier des p'tits papiers 

 

Régine "Les petits papiers" | Archive INA

 

 

 

 

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Des roses sur mes pas

     21 05 2018 Montjoint composition

 

 

 

Sur un joliet  chemin de campagne

Au loin des nuages envahissaient le Pilat

Et dans des châteaux d’Espagne

Des roses s’épanouissaient sur mes pas

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mardi 22 mai 2018

Adventice

 

 

 

 

 

Acerbe, et

Désinvolte, puis aussi

Versatile. Quelquefois

Emportée, mais jamais

Nonchalante. Un petit brin

Têtue et souvent

Impulsive. Ce  qui en fait une

Coléreuse , cependant  non

Egocentrique

 

Et voici les défauts,  qui comme les mauvaises herbes  adventives, occultent mon esprit et font de mon jardin d’éden  un enfer…. véniel

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Mise à jour

 

mon jardin ce 21 5 2018

 

 

 

Quelques jours de réorganisation et ce blog était indisponible.

Dorénavant  il n’y aura que  mes  participations à différentes

contraintes  d’ateliers d’écriture.

En vous espérant toujours comme lecteurs fidèles

A très bientôt pour un nouveau poste

 

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jeudi 17 mai 2018

 

 

 

bete a bondieu

 

 

♥☺♥☺♥

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tout sauf boulotte

 

 

 

 

 

 

Ma fille, nattes au vent, ma charmante  Charlotte.

A mon grand désarroi est devenue boulotte.

Surfe sur internet , reluquer   des revues  rigolotes

Où il est question de bouffe et surtout de charlottes

Elle ne m’aide plus à la cuisine, mais souvent y grignote

Dans la salle de bain,    suçant des bonbons, dans l eau elle barbotte

Si je rouspète un peu,  alors elle me traitre de vieillotte.

Sa dernière invention pour fuir notre  joli loft :

Elle veut  louer en Bretagne une vieille roulotte

Où dit-elle, elle pourra dans sa petite kichenotte

Cuisiner comme elle veut,  et déglutir avec son  épiglotte.

Elle fait sa crise de gelinotte, ah   vraiment elle yoyotte  

Qu’elle parte y vivre  sa vie, qu’elle nous boycotte,

J’ sais bien que sans tarder elle cessera sa bougeotte.

Démunie, quand  elle aura  complètement vidé sa cagnotte

Et vers nous à grand allure reviendra manger la gibelotte  

Ah ! Avoir des enfants c’est pas une sinécure chocotte

 

 

 

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mercredi 16 mai 2018

Malice et C°

 

 

☺☺☺

 

 

Maline et merveilleuse elle est bien la meilleure


Accroché au rire sans anicroches ni fausses notes


La maline fait sa maline souple comme une liane


Impossible de résister à ses maliceries éclairées


Coquine mais non conique, elle a des formes douces


Ironique et ionique c’est le plus, c’est le moins


Espiègle comme une ellipse enjouée de la lune


Ubuesque parfois, mais jamais, au grand jamais


Xylophage car elle aime le bois celui dont on fait de belles flutes

 

☺☺☺☺☺☺☺

☺☺☺

 

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mardi 15 mai 2018

Cachez ceci que l’on ne saurait voir…

 

Liste 4

1 socle 2 pain 3 timbre 4 plante 5 stupéfaction 6 alimenter 7 déclarer 8 cadre 9 stylo 10 conduire 11 journal

 

 

Charles  ouvrit son journal  « La Revue »,   et roula un juron.

Sa stupéfaction fut inouïe

Le socle de la bienséance était ébranlé. 

" La Revuevenait alimenter    un scandale considérable.

L’ordre moral  était outragé.

Depuis des siècles, mêmes les théorèmes de Galilée et le  fameux  "Et pourtant elle tourne" n’avaient alimenté un tel charivari..

Des critiques  obséquieux, gagnant  leur pain grassement,  y allaient  de leur plumes, - pas encore stylo-  vindicatives et ignorantes de l’art.

 Ils déclaraient  avec véhémence  que l’on devrait rétablir les buchers pour de tels irrévérencieux.

 

Oui,  en ce matin, pluvieux fin du 19° siècle, 

Charles constatait que  « L’origine  du monde, »  de Courbet , sans cadre  et sans pudeur, s’y étalait

 

.Il restât  planté d’hébétude, et la voix sans timbre, il chuchotât  entre ses lèvres  caustiques  :

 

- mais où tout cela va nous conduire,  c’est le début de la  fin d’un monde !

 

 

 

 

Nota ceci est une fiction car l’on sait très bien qu’à cette époque nul, sauf initiés, ne pouvait admirer  ce tableau.

 

 

 

.

 

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samedi 12 mai 2018

MIRLITON

 

 

 

Mirliton ,miton, mirontaine

Instrument surine nous,

Rien qu’un instant, en suintant

Les notes chantant  sans paroles

Insoucieuses et sinueuses

Ta peau d’oignon anodine

Ou  nos lippes en épi jouent des

Nouba d’ici ou de là-bas

 

###

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vendredi 11 mai 2018

Art pop ........pop pop pidou ☺

Le tableau du samedi lady Marianne

 

Hello à tous

Pourquoi ne pas essayer de jouer les curieux et faire un tour dans le pop art....

 

Voici un  artiste  qui peint   sur des couches de bois et les assemble ensuite. 

 

peint bois

peint bois

peint bois

voir ci dessous 

 

 

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mardi 8 mai 2018

Coquelle

 

 

coquelle

 

Cettre coquelle de mon enfance... en fonte noire, dont le cul était noir de charbon!

J'en ai gardé le goût, car j'en ai une en fonte, mais émaillée, et qui ne souffre pas de la noirceur de la charbonnière, car elle s'épanouie sur une rondelle aussi, mais à induction. Elle mijote sans que j'ai à regarnir le feu comme ma mère-grand le faisait ☺

 

 

C’est l’instrument de musique de la cuisinière

Oille  il  en est le pot qui sert à tout

Quadrilatère, jamais, toujours rond

Un faitout qui sert et ressert

Eu égard sa grand utilité

Les grands -mères y sont soumises

La cuisine sans elle est fade et mal cuite

Et  que vive  longtemps la coquelle de mon  ancêtre

 

 ♥☻♥☻♥☻♥☻♥

 

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Sans queue ni tête ....de poissons

 

Les Défis d' écriture de Ghislaine

Mots a incorporer 

aube , bord, chapeau, tableau,
Avoir, jouer, tenir, emmener.


http://ghislaine53.eklablog.com

 

><))))°>  

 

 

Il faisait  beau à l’aube au bord de l’eau,

 alors   le pacha  avec son chapeau,

n’y  résistât pas : aussitôt il pêcha.

 Ce fut un magnifique tableau  qu’il nous batela là,

une véritable cocasserie.

Il sut si bien jouer, avec le poisson ,  ce roué,

 ravi d’avoir récolté une telle poiscaille avec sa pêchette,

qu’ il nous fallut aussitôt  l’emmener , lui et sa cargaison

 en bateau  sur la rive opposée, 

avant qu'elle ne pourrisse sans espoir .

Il vendit  à des   touristes  égarés et  bien   tristes,  sur  la jetée

La pêche miraculeuse qu’il avait si bien accumulée.

 


 

><))))°>    ><))))°>    ><))))°>  

 

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dimanche 6 mai 2018

Lecture

consignes 

Le no 9, Maridan

Les Mots imposés sont ;
statue, espérance, robe, livre, détester,
aventure, baromètre, chat, hurlement, justicier.

 


♥☻♥☻♥☻♥☻♥

 

Sous la statue du square, Linette 14 ans,  savourait un livre de western.

Sa mère n'aimait pas lui voir lire des histoires sans importance, disait-elle. 

Ainsi Linette s'en allait  dans la rue pour assouvir sa passion .

Elle en était à la   page 99, lorsqu’elle sombra dans une sorte de torpeur,due probablement à la chaleur.

En effet le baromètre montait sans cesse ses jours ci.

 

Le hurlement d’un chat la réveilla brusquement.

Elle détestait cela, ce saut brutal du rêve à la réalité.

Elle rajusta sa robe, remis ses couettes d'aplomb et chercha son livre.

Il avait disparu, emporté par le chat, amateur lui aussi de péripéties surprenantes.

Sans espérance de connaitre la fin de l’aventure, Linette  reprit le chemin de sa maison.

Dans sa tête  trottait l’histoire incroyable de ce redresseur de torts, ce  justicier, Hopalong Cassidy qui avait fait trembler toute une génération 

♥☻♥☻♥☻♥☻♥

 

 

 

 

 

 

 

 

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samedi 5 mai 2018

En vers et contre tout

 

consigne:
 Lombric Mais vous n'êtes pas obligésde le faire en vers...
http://samedidefi.canalblog.com

♥☻♥☻♥☻♥☻♥

 

titre en vers et contre tout

 

Bully ( voir Folie au jardin) le jardinier en bon philosophe avait pris le parti d’agir plutôt que de se lamenter devant les dégâts dûs aux fameux saints de glace.

Le soleil enfin revenu, Bully notait dans sa tête   la charge des travaux qu’il devait entreprendre pour que le jardin donne ses fruits en temps voulu

La vie était revenue. Des turricules- petits tas de terre- se formant sur les recoins où poussaient l’herbe en liberté ,  annonçaient que les laboureurs de la terre avaient repris leur boulot.

L’éternel recommencement.

Il eut une tendre pensée pour ces lombrics qui sous ses pieds œuvraient pour lui.

Il se souvint d’une  l’histoire  qui l’avait bien amusé, rapportée par un gars   de la ville :

 

 

Sous l’asphalte de la cité, dans un  petit coin épargné,   il y avait un  jardinet gazonneux où les lombrics y étaient rares.

 

Un certain  Totor, le roi des lombricidés  du quartier régnait en maitre sur les quelques congénères qui avaient résisté au manque d’oxygène.

Totor aimait  pointer son  nez  après le passage de la mini-tondeuse  à gazon, au risque de  s’exposer aux jeunes corbillons, mais être libre c’est risqué.

Totor,  très cultivé , abonné à  Rustikana,   avait ouïe dire que ses semblables  étaient éconduis manu-militari,  dans des conteneurs, afin d’ y copuler, labourer, en véritable esclaves.

Les habitants du dessus du bitume  appelaient  ce coin d’incarcération un lombricomposteur.

Pour ne pas  être emprisonné à vie Totor entra en résistance.   

Il entrainât sa nombreuse progéniture au-delà  des 2 m  réglementaires d’épaisseur qui leur étaient impartis.

 Ils creusèrent, creusèrent, et finalement se retrouvèrent  de l’autre coté de la terre, dans une contrée où vivaient  des entomovores, mangeurs d’insectes, prêts à gouter aux lombrics… de la protéine toute fraiche et en abondance.

 

Bully le jardinier tira sur sa bouffarde. Il n’y avait pas lieu de rêver plus longtemps  devant tout le travail qui l’attendait.

Mais dans sa tête l’idée d’un aide de camps s’incrustait : à l’automne prochain il installerait un lombricomposteur afin de fertiliser ses salades.

 

 

♥☻♥☻♥☻♥☻♥

 

 

 

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vendredi 4 mai 2018

L'artboratoire

 

 

 

LE TABLEAU DU SAMEDI 
le tableau du samedi de Lady Marianne 
http://www.ma-chienne-de-vie.com

 ♥☻♥☻♥☻♥☻♥

 

 

peinture broderie

peinture broderie

 

 

Pour changer un peu de la peinture rituelle voici un tableau pas ordinaire.

 

J’ai découvert cette artiste qui peint en broderie des tableaux très réalistes

On aime ou pas, mais il faut reconnaitre que le travail est surprenant.

Si vous voulez en savoir d’avantage allez ici :

Cayce Zavaglia/  L’artboratoire

Où vous pourrez découvrir quelques unes de ses réalisations surprenantes.

Qu’en pensez vous ?

 

 ♥☻♥☻♥☻♥☻♥

 

 

 

 

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jeudi 3 mai 2018

Coup de folie sur le jardin

 

THÈME " COUPS D'ÉCLAT, COUP DE FOLIE "

Realisation_du_02-05-18

 

 

Bully le jardinier est à son affaire.

Ses sabots résonnent sur les allées, le chat qui se prélasse, le nez campé  sur ses pattes,  ouvre un œil circonspect. Le clic-clac  a dissipé      son  rêve de courses avec  les mulots autour  l’enclos.

Le jardin enfin s’éveille doucettement  à la chaleur du soleil.

 Zébus, depuis une semaine règne partout.

Le peuple  animal, lombrics, abeilles moucherons, ainsi que   le monde  de  la  végétation. , tous,  enfin dégourdis  de l’hibernation captive,  tambourinent  à deux mains,  comme pour applaudir. 

Le persil fraichement semé, essaye de poindre en verdoyant un peu avant sa grande frisure


Les feuilles  des carottes s'échevèlent sur leur tige en offrant une   
odeur de racine   et se  dressent fières  et vives.

Les stipules des pois, aux volutes  bien vertes, amorcent une belle grimpette sur des bâtons plantés en quinconce.

Tout le jardin    rayonne de verts tendres et lumineux que l’aquarelliste baptise de noms mystérieux: vert phtalo,  vert perylene   ,  vert de vessie, de Hocker,  vert Viridian… verts  qui font chanter les couleurs


Ce tableau là.  c’était hier, et Bully l'appréciait à chaque moment  

Mais aujourd’hui Bully le jardinier geint dans sa barbe en hoquetant .

Ses sabots glissent sur la glaise envahissante.


Minou  n’est plus là. Il a regagné en catimini  le havre accueillant de l’intérieur, en abandonnant Bully, il s'est sauvé là  où sa maitresse a allumé un grand feu de brindilles.

Le jardin pleure en silence, Il offre un paysage lunaire, anéanti  par la mini-tornade qui l’a surpris cette nuit. Et un gel sournois a parachevé le désastre.

Les feuilles des carottes sont à terre écartelées, fanées, hachées

Les petits pois agonisent, leurs feuilles en oreilles de lapins sont toutes déchiquetées

Les allées sont grisâtres,  envahies par la boue délavée,  comme chamottée de sable.


Ce tableau là c’est aujourd’hui et Bully le  constate.



Les saints,  ceux  que les jardiniers nomment de glace, aidés  par une dépression atmosphérique –c’est ce qu’a dit la ‘ TSF ‘de Bully -,  se sont  tous alliés en un coup de folie.

 

Mais  Billy le jardinier,  est un véritable philosophe  Il sait comment sursoir  à son désespoir.

 

 Aujourd'hui  s’il sanglote, dans un coin de son être, il  sait qu’hier il a eu raison de saisir, louer, engrainer  ce moment  vécu dans l’instant.


 Il a si bien sut  glaner  ces moments uniques,   que  cela l’aide à supporter l’instant cruel présent.

Pour s’affranchir  des coups d’éclats rien ne vaut une  bonne réserve de moments magiquement engrangés

 

«  Il faut savoir  tout apprécier à chaque seconde, parce que tout peut s'effondrer à chaque seconde »

 

 

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mercredi 2 mai 2018

Honni soit qui mal y pense

 

 

  ♥☻♥☻♥☻♥☻♥

 

Machinalement je tourne les pages du journal  pour y déceler 
 les offres d’emploi
 
Aprement  je furète  les petites annonces, elles sont  trop ceci,
pas assez cela, tiens pourquoi pas celle là :
 
Grabataire cherche ardemment une charmante et compétente 
 
Auxiliaire de vie. Il est précisé, en termes formels :
  
Zombie s’abstenir 

Illico j'me présente Hôtel Marlou. Et là aussitôt, j’tique :
 
Non monsieur ! je ne mange pas d'ce pain là, lui dis-je
 
Eh bien, m’répond-il,  retournes  quêter  un job dans ton magazine 


  ♥☻♥☻♥☻♥☻♥
 


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mardi 1 mai 2018

Clic sur image

 

Joyeux Premier Mai - Le blog de Jak digiscrap

♥☻♥☻♥☻♥☻♥ ♥☻♥☻♥☻♥☻♥

http://jakdigiscrap.canalblog.com



 

 

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Si tous les gars du monde

 

si tous les gars du monde

 

Si tous les gars du monde 
Décidaient d'être copains .....

à voir ici ci dessous



 

 

 ♥☻♥☻♥☻♥☻♥

 

 

 

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samedi 28 avril 2018

MIRELAINE

CONSIGNES 

A vos claviers #6

Pour le mois d’avril, je vous propose d’écrire un texte contenant un certain nombre de mots, qui sont tirés du titre ou du contenu des textes proposés par les participants au défi  Ces mots sont donc les suivants :  Energie, Partir, Destins, Cachemire, Belle, Soins, Mourir, Demain, Corps, Amants

http://lateliersouslesfeuilles.wordpress.com
 ☻♥☻♥☻♥☻♥

Si vous voulez conserver le pull en cachemire

Ce vêtement qui vous charme, vous rend belle

Vous réchauffe lorsque le froid vient mordre votre peau,

Ce pull  offert par  votre amant,revenant de Ramban 

Ce pull  qu’il vous arrache du  corps en un instant

Lorsque la fièvre le grise, et que dans ce moment

Vous croyez bien  mourir

 

Pour bien le conserver vous-dis-je

céans , la  recette des soins à prodiguer assurée,  que- voici 

 

 

Un peu d’eau froide suffit

Quelque gouttes de shampoing ou peut être de lessive.

Superflu d’utiliser une forte énergie,

 Plusieurs caresses  suffisent pour  frotter   ce si doux  cachemire,

Rincez soigneusement afin que   l’eau de lavage

soit  complètement limpide et sage.

Surtout ne pas le tordre, vous le feriez partir !

 Roulez le délicatement dans une serviette éponge

 

Plus vous le laverez, de jours en lendemains,

 il vous récompensera,

 Plus beau et moelleux alors  il  deviendra.

C’est bien  là le destin  du fil sans fin,

 Né d’une chèvre  dans un pays lointain.

 

t-vache.jpg

 ☻♥☻♥☻♥☻♥

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Sans pudeur ni vergogne

 

 

CONSIGNES 

Bonjour à tous ! Pour ce nouveau défi, je vous propose de mêler fiction et réalité, histoire de connaître un peu mieux les personnes qui se cachent derrière les textes des participants. Je m'explique. Il faudra écrire un texte de fiction en y insérant quelques données réelles qui seront autant d'indices sur vous....

http://lateliersouslesfeuilles.wordpress.com