le blog de l'octogénaire curieuse

17 janv. 2018

AZORA

 

proposition de texte à faire sur un prenom 
La cour de récré de JB
AZORA cette semaine 
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prenom mercredi azora

 

 

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15 janv. 2018

Sang Froid

 

Défi 198 :

 : "Surprise de janvier" imaginez que l'année commence en vous surprenant, racontez comment vous réagissez.

http://jardin-des-mots.eklablog.com

 

 

Dimanche mon amie Roseline me donne rendez vous au musée

Il est est ainsi tous les premiers dimanches du mois : les entrées sont  libres.  Non pas que nous soignons radines, mais cela nous motive de façon régulière.

Les enfants chez les copains, le mari devant son matche de rugby, j’ai tout mon temps.

C’est à deux pas ou presque de chez moi, je m’y rend à pieds, J’ai de surcroit le plaisir de traverser le parc, sous la neige en ce début janvier.

Je rêvasse, en flânant car je suis en avance.

Là,  Ã  deux pas devant moi, une vieille dame marche doucement s’aidant de sa canne.

Promenade de santé certainement, elle jette des  regards à droite et a gauche, profitant de la nature.

Soudain la voici qui trébuche, elle s’affale sans un mot, sans un cri

Panique, je ne sais que faire,  si non  de poser mon écharpe volumineuse sous sa tête en guise d’oreiller, lui parler, mais elle ne répond pas.

Les quelques rudiments de secouristes que j’ai eus autrefois   s’envolent... Pas de téléphone non plus , car au musée cela est dérangeant.

  Un regard circulaire pour constater qu’en ce début d’après midi  frisquet, il n’y  personne  dans les allées.

Je ne peux abandonner  cette doyenne pour aller chercher du secours. Impossible  la deplacer jusqu'aux grilles d'entrée, son coprs est inerte et trop  lourd pour moi.

Mon cœur bat la chamade.

J’ inspecte les alentours,. J’aperçois  près de l’arbre aux 40  Ã©cus, le ginkgo,  cet arbre de vie, un cabrouet  vide  qu’un gardien à dû laisser pour  s’en servir lundi, c’est du-moins ce que je suppose.

Je m’arme de courage et hisse la vieille dame, tant bien que mal,  avec beaucoup de précautions pour le pas la faire souffrir , dans ce brancard improvisé.

200  mètres et me voici dans la rue  où je peux héler des passants à mon secours...

 

Tout est bien qui fini bien, cette grand-mère n’avait fait qu’un malaise vagal, dû au froid intense,  J e l’ai appris en prenant de ses nouvelles, elle s’en est bien sortie.

Mon amie a dû m’attendre en vain au musée, lorsque je lui raconterais cet incident elle ne m’en voudra pas.

 

Et je suis fière d’avoir surmonté ma panique en ne cédant pas à mon affolement. 

J' aurais le temps de me remettre de mes émotions d'ici le 4 février ☺

 

 

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13 janv. 2018

VOLTE FACE

 

Face aux changements, désirés ou redoutés, nous obligent à évoluer loin des sentiers battus, 
http://plume-de-poete.over-blog.com

 

 

Toinou est revenu au village de son enfance pour un triste devoir.  Son père décédé, il a fallut s’occuper de l’enterrement et de tout ce qui va avec.  Déjà   20  ans qu’il n’a pas revu la bourgade, délaissée pour monter  Ã  Paris.

De  garçon de café  parisien-   il est devenu chef de rang et règne sur un petit monde cosmopolite qui lui plait bien ; il y est à son aise, gagne correctement  sa vie. Quelques deniers  Ã©conomisés, un quotidien en  famille agréable, il se sent bien ici à Paris. Tout au moins c’est ce qu’il  considère actuellement  

 Son père,  besogneux et    Ã©conome lui a laissé des terres et un carnet au C .A.  , les deux rajoutés à ce qu’il a,  voila un gentil  pécule à sa disposition.

Avec Martine, ils pourront acheter l’appartement dont ils rêvent tant.

 

A la sortie de la messe il retrouve Marco son copain d’enfance qui est revenu au pays.

Il est devenu éleveur de chèvre et fabrique du fromage. Ancien prof, de math à la ville voisine, il a tout abandonné, épouse y compris. Il ne regrette pas d’avoir coupé les ponts avec sa vie d’avant, et mène, dit-il à son compère d’autrefois, une existence saine et paisible,  près de la nature.

Il entreprend Toinou et  l’engage à faire de même.

 Celui-ci est tenté. Il pourrait cultiver les terres de son père, en produisant bio,  et vendre les produits de sa terre à la petite ville de C. où les clients sont demandeurs.

Mais il lui faut du  courage  pour tirer un trait sur le passé.

Il imagine  déjà ce que son épouse,  vendeuse chez un célèbre chausseur,    va lui rétorquer :

« Je ne veux pas  renoncer à  Paris  pour m’enfermer dans ce trou. Â»

D’ autant plus que c’est une pure citadine.

Marco cependant le stimule, lui donne des conseils, lui fait miroiter un avenir équilibré, zen, il    l’encourage, en un mot  il le tente.

Toinou   va  y réfléchir, tirer des plans sur la comète  assure-t-il à son ami en le quittant sur le quai de la gare.

Trois mois  plus tard  après avoir consulté et étudié l’affaire, il est  décidé.  d’un commun accord ,  que   Martine,  restera à Paris quelques temps avec les enfants pour qu'ils poursuivent  leurs études. Faire un break comme on le dit à la grande ville?

Lui s’installera ici,  mettra tout en route.

La solitude ne lui fait pas peur, mais par contre les démarches à entreprendre lui font battre les tempes, la tension monte.

Il s’arme de courage. Va voir les autorités pour les démarches de reconversion,  pour rendre les terres à nouveau vierges et fécondes, . Un délai doit être respecté. Qu’à cela ne tienne, il se fera besogneux-bricoleur  auprès des autochtones qui le connaissent bien, cultivera son jardin. Il pourra ainsi vivre en autarcie

Laborieuse  visite auprès des  banquiers :

 Il faut fournir moult  motivations approfondies, avec calculs réels et non utopiques.

 

 En attendant le regain bio  de la terre, il se documentera sur les méthodes les plus adéquates qui permettront abondance et qualité... il suivra quelques cours par correspondance. 

Et sans relâche, malgré les refus, les dossiers représentés, X fois,  il n’abandonne pas.

 

Aujourd’hui,  quelques années plus tard, après ce sacrifice consenti, il obtient sa récompense

L’affaire fonctionne à merveille. Il est même devenu le patron de la petite coopérative qui regroupe tous les « bios Â» du coin.

Ce sont les habitants  de la ville voisine de C, maintenant  qui se déplacent pour venir acheter Ã  la Coop…

 Qui les poireaux bien verts, qui les radis bien roses, et salades croquantes, sans pesticide évidemment.

Il est fier de  lui .Son épouse présentement convertie, en tenue décontractée, les talons hauts aux oubliettes, l’aide dans la gestion, et parfois, supplée au manque de mains dans les périodes de coup de feu, en cueillant les fraises, qu’elle trouve plus juteuses et sucrées qu’à Paris.

Les enfants continuent leurs longues études, et viennent souvent avec les copains se ressourcer à la campagne.

 

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12 janv. 2018

LE VIEUX GUIDE au POINT MORT

 

 

 


Défi #489 - Le défi du samedi

Dans la vie,y a des hautset des bas... Pareil pour le Vilebrequin

http://samedidefi.canalblog.com

 

Assis sur un  antique banc en mélèze, si vieux que de  nombreux postérieurs y ont emprunt  la  forme  d’un  coussinet, il médite   en savourant    sa bouffarde au tuyau en piston.  Ses prunelles  errent vers  le haut. de la montagne, où le soleil irise  des pignons majestueux. Son visage patiné parait impavide,

 

 

 

Il est las et là  à la fois

 

 

 

-Las de ses rhumatismes, de toutes ses blessures. Ses manetons, mains devenues flasques,  n’obéissent plus, 

La roche qu’il a si souvent caressée les a tannées, usées,   Elles sont  aussiI  rognées par le gel  

 

Et

 

-Là, cantonné  au refuge depuis sa mise l’écart,  il accueille

des touristes à la  rotation continue.

 

 

A la veillée il leur conte des histoires, qu’il s’est récité à lui-même durant toute la journée.

 

Autrefois pisteur,  vieil homme devenu,   le soir  près de l’âtre devant   les  bûches   en combustion, il narre ses anciennes  courses, les drames de la montagne impassible et hautaine sans pitié pour les inconscients.

 

Il ressasse alternativement ses cordées d’il y a…

 

Il  y a belle lurette qu’il ne remonte  plus la manivelle des clients hésitants.

 

Ceux-ci sont d’ailleurs devenus des spécialistes, connaissant tout de la montagne,  Pour cela  ils surfent  sur la toile, avant même que de n’avoir vu le début d’une piste.

 

Maintenant,  sans la force alternative qui avait fait de lui le roi des guides, il est chargé de l’allumage de la cheminée, et  il s’occupe de la popote en fonte où il fait cuire la soupe  à pates  en y ajoutant par palier des légumes.

 

 Il aime alors contempler  tous  ces ingrédients  qui se fondent en mouvements alternatifs circulaires continus

 

Et il attend,  en rêvassant, le retour des touristes.

 

Il y a longtemps que sa  bielle Rosy l’a quitté.  Ils ont formé un couple moteur réputé  dans toute la vallée.  Lui guide, elle hôtesse de ce chalet qui maintenant tombe en ruine.

 

Il est seul, sans force à l’allumage, sans force   motrice.

 

Et lorsque le soir venu les marcheurs s'en reviennent, il  contemple d’un Å“il désabusé  leur équipement d’internautes, casques protecteurs, chaussures extrêmes, boussole GPS.

 

Alors il porte un regard qui en dit long  sur le manteaude la cheminée

où trônent ses vilains  brodequins tout usés

 

 

 

De viles broques* hein ??? me direz-vous

 

 

Que nenni des brodequins qui ont un noble passé

 

 

*Broque chose sans valeur

 

Nota  sources pour la soupape de sureté : je vous signale que j’ai été pistonnée par mon garagiste,  pour tous ces mots dont j’ignorais l’usage

 

 

 

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09 janv. 2018

FELICIEN

    

 

 

 

Je ne parlerais pas du sacré Félicien ne voulant pas plagier le Grand Ferrat. 

Feras- feras tu pas   ? Et bien  je ne sais pas .

Pas  de Félicien Marceau  je suis nulle en mimique c’est connu

Connu comme l’hôtel Félicien à Paris, trop d’étoiles pour ma bourse dont je ne jaserais point et pour cause !

Causes toujours tu m’intéresses, alors que dire.?

 

 Dire que Félicien cela rime avec rien ?

Rien n’est plus hasardeux pour moi  finalement  que de potiner  sur Félicien puisque je n’en connais point  

Point de mire  aujourd’hui du défi proposé

Poses ta plume Jak, t’as  les méninges en compote.

Compositrice  Ã  tes bottes  il te faut pour  t’aider dans cette tache.

Taches pour un fois, de surveiller ton orthographe, et d’être plus rigoriste

Risqueras  tu alors d’affronter les critiques, des copines qui riront de ta bêtiserie  

 

☺☺☺

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05 janv. 2018

EXPLOSION

 

 

Thème " Liberez votre folie "

Racontez vos grain de folie...

 

En pratiquant la  généalogie, dans les relevés d’actes  de remariage d’autrefois, au 16 et 17ieme siècle, j’ai souvent trouvé le terme de :

Jules Machin chose délaissé de...

D’une épouse volage, ou de sa femme décédée ?

J’ai supposé  que ce terme « délaissé Â» sous entendait un abandon du foyer.

Cette entrée en matière pour vous relater mon aventure.

J’étais « délaissée Â» de P depuis plus de 6 mois.

Il m’avait quitté pour une plus jeune, plus belle, plus riche, plus maline.

La solitude commençait à peser lourd.

Mes relations, mes bons  amis, me conseillaient de ne pas rester seule dans mon petit coin de campagne.

Aussi  poussée par le démon de midi  je me suis engagée pour  l’aventure.

Ah enfin  trouver l’âme sÅ“ur ! A 50 ans c'est encore tenant..

Je me suis inscrite à  une réunion, de célibataires qui avait lieu à  la grande ville à 80 km.

 Résolument  armée de  courage, les lèvres embellit et hydratées,- c’est ce que stipulait le tube acheté au grand bazar-,   un petit tailleur décontracté, (plus que moi) , j’ai pris le train de bon matin pour l’aventure.

J’étais debout dans ce tortillard  plein à craquer. Il s’arrêtait toutes les 20 minutes se remplissant d’hommes et femmes venus, eux, travailler à la ville.

 Un malotru, bizarrement accoutré d’un nÅ“ud papillon m’a écrasé le pied au passage. Plates excuses.  Ca commençait bien.

Arrivée au lieu de rencontre,  dès l’entrée l’ambiance m’a  refroidie, illico   j’ai pris mes cliques et mes claques pour m’enfuir de cet endroit qui me semblait épouvantable.

Bon,  qu’à cela ne tienne j’irais visiter le Zoo, les singes au moins n’auront pas l’apparence trompeuse de celui qui veut à tout prix se vendre.

J’arpente les allées, et soudain devant moi, comme venant à ma rencontre, je reconnais le ‘ malotru’  du train, avec son nÅ“ud papillon.

Etrange, que faisait-il dans cette tenue ici ?

Le responsable du Zoo ?, un gardien fantaisiste ?, un zoologue  venu étudier un spécimen ?

Nos pas nous rapprochent et   alors je l’entrevois  sous un autre jour.

 C’est un bel homme au regard malicieux.

Un coup de folie explose dans ma tête.

Il faut que je lui parle, moi la timide, réservée.

 Je m’arme de culot pour lui évoquer  l’incident du train, en hasardant des banalités  justement sur le hasard.

J apprends que le nÅ“ud papillon,   eh bien,  c’était  comme mon tailleur, pour épater la galerie des célibataires où il se rendait lui aussi.

Même déception de sa part, il a fuit  cette foule en mal d’amour, et comme le parc était à deux pas, il s’y trouve présentement et erre le vague à l’âme.

 

Une hardiesse folle, peut entrainer bien des étonnements.  

 

Vous l’aurez devinez, depuis nos deux âmes ne font plus qu’une.

 

 

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Il court il court le bruit...Il court il court le furet....

 

 

 

Ubiquiste,  ses collègues rondement   l’avait ainsi étiqueter 

Bobardier de condition,  de faques- news devenu  coutumier 

Il s’avérait être   le pourvoyeur   de bulles-informationnelles

Qui dispersaient  dans le pays un notoire   trouble émotionnel

Uhlan, tel il était,  cavalant partout, omniprésent en toutes   contrées

Inventant, truquant, romançant.  A la Une,  pas un   VIP n’était  Ã©pargné

Tant qu’à la fin, dans les paroisses , rassemblés, autour du clocher 

EcÅ“urés on  devenait d’inconditionnels septiques avérés plus que blasés

 

 

En voulant réformer  l’opinion, à coup de twister de link, ou de FB,

La confiance accordée aux médias, au galop peut un jour s’en aller …

Mais je crains bien, hélas qu’une ère nouvelle n’arrive

Où les moutons auront alors une grâce divine

Mais fi de ma suspicion, rêvons, demeurons  utopiques

Gardons stoïquement,  la  présomption  du…. bon sens    

 

 

 

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02 janv. 2018

Sigfrid

 

sigfrid undset

 


 

EXTRAIT

-Je suis comme un oiseau couché par terre qui agite ses ailes brisées.

Il ne peut plus s'éloigner de l'endroit où il est tombé et il ne voit pas au-delà

des traces laissées par le sang qu'il perd. Si j'essaie de penser à ce qui a été

autrefois, je me souviens seulement du présent.

Si je me rappelle le temps où je vivais joyeuse et sans soucis,

je me figure seulement que ce temps n'a été

que pour préparer mon malheur d'aujourd'hui.-

 


 

 

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30 déc. 2017

mes vœux

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29 déc. 2017

L’adulateur

 


Défi #487 - Le défi du samedi

Parlez-nous ensans toutefois vous laisser enfumer Thuriféraire

http://samedidefi.canalblog.com

 

Une belle endimanchée, sur ses talons perchés
Plantureusement montrait ce que l’on ne saurait zieuter
L’Alphonse, ce voyeur flagorneur, par ces seins alléché
Lui roucoula :
Eh! Miss vous êtes  ci-devant, une authentique vénusté.
Et si pour moi vous vouliez bien promptement turbiner
Je vous offrirais à vie, le gite et le couvert.
L’élogieux compliment fit alors chavirer la jolie dulcinée.
Et l’encenseur par son discours flatteur illico l’emballât
Laissant ses pères et mères, au bras de l’enjôleur de suite s’en allât.

Sur un boulevard, dans une voiture clinquante dès lors échoua.
Et depuis, elle chante à qui veut l’ouïr, honteuse et bien confuse,
Un peu tardivement toutefois, qu’on ne l’y prendra plus.

Il en va ainsi du verbe qui peut être louangeur et flatteur, et parfumer les chemins.

Le vil se l’approprie pour mieux manipuler, en authentique mâtin
Et pour lors de la sorte, arriver à ses fins

Gardons nous bien des mots, n’aimons que les actions.
Il faut pourtant le reconnaitre la chose n'est pas toujours aisée
Il est si doux d’entendre la louange de l’obséquieux
Lorsque l’on veut à tout prix être aimé.

 

                                                                                              flatteur

 

 

 

 

 

 

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