JAK mélimelo la jarjille

dimanche 19 août 2018

Tartignole

 

 

 

 

Ligoté dans ses pensées guindées

Elliot  un tantinet maniéré

Psalmodiait,  les rendant  ampoulés  tous  discours qu’il déclamait .

Tartignole on le surnommait

Outre  son l’accent  grattant comme un épillet  qui

Les rendaient indigestes, rien n’annonçait une

Odelette. Et même si son nez en  pétiole

Grandement attirait un regard suspicieux

Il ne recevait jamais d’éloges de ses involontaires auditeurs

En rien   son discours amphigourique n’invitait à penser à une future  étoile  

 

 

♥♥♥

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mercredi 15 août 2018

Un doux nid

 

 

 

 

Filou, on le voit  ce brigandeau, ce coquin

Renvider savamment  mes pelotes de laine

Il finaude pour empeloter les fils épars

Pourtant il sait bien ce polisson patte-pelue

Obtempérer lorsque je le mets en garde, mais là,

Un grain de folie l’accapare, il ne m’écoute plus

La laine lui rappelle le doux sein maternel

Là ou petit il aimait se lover en se recroquevillant

Et dans ces moments là, quoique je dise

Rien ne peut stopper  ce galopin  là

Impétueux il accapare mes  écheveaux de laine

Et se fout, cette  charogne, de ce que je peux penser

Sans remord mon chat  Fripouille aime  quand les fils s’entremêlent en un nid

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mardi 7 août 2018

Ordinateur

 

 

 

 

Ou que l'on soit, quoique l'on pense

 

Réceptacle  d'inévitable déviance

 

De nos vies il a changé la destination

 

Indispensable , conceptualisation

 

Nul ne peux et ne veux s'en passer

 

Avec agacement on voudrait l'oublier

 

Tonitruant il continue son avancée

 

Et dans quelques ans,quelque siècles accordés

 

Ubique il sera dans toutes les contrées

 

Robot l'homme sera devenu, n'ayant plu que les yeux pour pleurer

 

 

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Louange

Mon amie •.¸¸.•*`*•.¸¸✿ m'a inspiré cet petit billet 

luna max 1 8 2018

 

Ma race  c’est Shih—Tzu

On dit de moi aussi que je suis Chien chrysanthème

Je viens droit du Tibet au drapeau  en  Soleil .

 Shih—Tzu ,  nom bizarre,  ne pas confondre avec shar-peï.

Mais ceux que j’aime m’appelle  Luna la merveille

Mon copain Max arbore  de longs poils aux oreilles

A longueur de journée nous sommes sans pareils

Courant, jouant, gobant sans peur quelques abeilles

Qui  pleines de protéine, nous servent de victuaille

Il y a , itou, sur  notre étang  des libellules en pagaie

Mais n'courage s’arrête là car nous n’aimons pas la baille.

Efficaces,,  notre plus grand boulot c’est de servir de réveil,

La nuit quand les moustiques tiennent nos maitres en éveil.

 

 

 

 

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mercredi 1 août 2018

Qu'il est doux de ne rien faire quand tout s'agite autour de vous

C ‘est une étonnante   procrastiniseuse. Je la  connais, elle m’est même très intime.

 

Il y  a des mots qu’elle proscrit absolument : organisation, emploi du temps, planning, pour elle c’est risque d’overdose

 

Elle préfère entendre : demain, j’hésite,  plus tard, je ne sais pas…peut-être…

 

D’autres  recherchent  résolument la lumière de la certitude dans leur action, elle préfère  le clair-obscur.

 

Elle tergiverse,  pour à bout de souffle,  prendre parfois une décision périlleuse.

 

Les jours se suivent à la vitesse  grand V,  et  dans son travail les dossiers s’accumulent avec la même célérité.

 

Elle n’arrive pas à saisir le taureau par les cornes. Par là-même elle se sentirait  soulagée, non,  elle se pénalise, et le poids de  ses hésitations lui pèse lourdement

 

 Même dans la sphère érotique, elle freine.

 

A-t-elle un flirt qui l’affriole, elle retarde  à demain le coup de téléphone.

 

Aussi est-elle seule, célibataire endurcie.

 

Cette situation devenant trop obsédante, une mielleuse  amie lui conseille de consulter un coach qui ferait naitre des  vertus de combativité, à qui veut  bien digérer ses conseils.

 

Quinze jours durant sous sa férule  elle s’évertue de pallier cette soi-disant tendance désastreuse.

Le gourou lui explique qu’elle est guidée par la peur, le manque de confiance en elle….

 

Elle écoute d’une oreille,  pensant j’y réfléchirais plus tard…

 

Puis le 16ieme jour, elle craque, elle laisse choir le coach (qui a bien puisé dans ses économies),  et  avec lui  les résolutions, le dépassement de soi etc. etc….

 

Elle a retrouvé ce qu’elle affectionne   le plus,  la liberté de faire selon sa guise et à son rythme.

Et sortant de l’antre de son maitre à penser, elle court, elle court, ….

jusqu’au bout de la rue, là où elle a repéré un magasin animalier, avec, dans la vitrine un adorable chiot…

 

Elle y entre d’un pas ferme et  sans hésitation, l’achète.

 

Et depuis on la voit tous les jours, légère et  de  jogging  vêtue,  courir avec son Shi Tzu

 

Fini ses temporisations, elle a  dorénavant un but, elle  est guérie.

 

Finalement, ce n’était pas si grave !

 

 Et c’est si bon de procrastiniser …

 

On a tout son temps pour faire sa valise…..

 

 

 

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mardi 31 juillet 2018

Tempête dans la tête

 

 

 

 

Temps toi  qui

Efface

Maints  douloureux souvenirs

Pourquoi

Obscurcis tu  pareillement mes

Ressouvenances agréables

Evocations de bonheur,

Les merveilleux moments.........?

La vieillesse  hélas mélange l’avenir et le passé  

Et je perd  la conscience du temps  

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Phébus

lever soleil 31 7 2018 montjoint

 

 

Ce matin de très bonne heure

A travers l’arbre, mon ami me fait un clin d’œil.

Il a bien l’air décidé de faire  rebelote encore cette journée et de jouer les chaufferettes.

Alors avant que je ne défende à ce vilain voyeur de traverser  ardemment ma fenêtre, pour zieuter mon intimité ,je lui cloue le bec en le  photographiant  afin de  le mettre au frais de mon blog.

Maintenant je peux fermer les volets !

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mercredi 25 juillet 2018

Abricotier

 

acrostiche avec le mot Abricotier

http://leblogdelenaig.over-blog.com

 

 

 

Ah Emilie, aujourd’hui viendras-tu m aider ?

Ben oui, mais t aider à quoi tante Renée ?

Rien de dur  je te rassure, juste un peu d’habileté

Intéressant mais dis m’en plus tante Renée

Ce n’est pas difficile, de plus tu aéreras tes poumons

Oh !je ne comprends pas tante Renée, je vis dans la pollution

Tu es nigaude, c’est  ainsi une façon de parler

Il suffisait que tu me le précise, je suis prête à t’aider,

Et bien oui aujourd’hui nous allons à  la récolte des pucerons

Rien que ca ma chère, ceux qui envahissent  l’abricotier du balcon

 

 

 

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mardi 24 juillet 2018

Cavalcades

 

 

 

 

 

C’est un grand jour ,presque normal, celui d’une course bruyante et désordonnée

A la queue leu-leu, un long  cortège  d'endiablés accompli des gestes irréfléchis,

Venue de toutes parts du centre ville de la banlieue, et même de la campagne

La cohorte se rend au lieu dit,  où depuis quelques jours à cors et cris on annonce qu'il va se produire des miracles.

Avec leurs mômes leur mari, leur caddy vous voyez défiler à tout bizingue une

Cavalcade effrénée. Défilade  guignolesque de naïfs moutons de Panurge


Arrivée devant chaque allée bien fléchée, la sarabande s’enfile, se fraye. 

Dehors les devantures sont occultées au vrai blanc de Meudon  

Et bien oui vous avez compris, devin sage que vous êtes  ,ici un seul   mot magique règne :

o l d e s   qui offrent aux badauds l’ occasion de recouvrer leur atavique barbarisme

 

 

 

 

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samedi 21 juillet 2018

Mythe en 5 lettres

 pour 

 trouver 5 mots de cinq lettres contenant les lettres de ANADYOMEN 


http://www.ma-chienne-de-vie.com

 

 

Dans  l' eau claire du Loch Ness   d’où s 'élevait  en brumaille   une ondée rafraîchissantee  , Dayna se baignait toute nue,

 

Quand Manny * un personnage étrange et peu amène surgit des profondeurs,

 

Comme un lourd mammouth qu'il était il lui brisa ses petons qu'elle avaient mis en éventails sur le sable .

 

Damné ! tu me glaces les sangs dit-t-elle à ce doyen de l' âge de glace,

 

Elle donna un coup d'anode dans les parties délicates de son monstrueux corps , ce qui le fit s'enfuir dans les méandres mystérieuses du Loch

 

Alors Dayna, sereine repris sa baignade sans peur de se noyer, et croqua à pleines dents un délicieux anone* , que son exotique amant lui avait offert ce matin,

 

Tandis qu'un   chant de sirène s’élevait :

 

 

 

Dans l'eau de la claire fontaine
Elle se baignait toute nue
Une saute de vent soudaine
Jeta ses habits dans les nues...

Dans l'eau de la claire fontaine - Brassens (HQ)

 

 

nota 

*Manny  

Manny - Wikipédia

Dans L'Âge de glace , Manfred dit Manny  est un mammouth solitaire 
http://wikipedia.org
*Anone 


L'anone : 

L'anone est un fruit exotique présent tout l'hiver. Riche en glucides et autres nutriments essentiels, c'est un véritable concentré d'énergie. Une anone : nom féminin.

https://www.lesfruitsetlegumesfrais.com

 

 

 

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jeudi 19 juillet 2018

Vélo oublié

velo sainte 07 2016 Un vélo abandonné dans les rues de Sainté m' a fait faire quelques bonds en arrière.......

 

......

 

 

Il est là, négligé, désuet et rouillé, le guidon de travers, les pneus desséchés,  à plat, avec  cet  air du malheureux qu’il  est : isolé, oublié, abandonné.

 

Ce vieux vélo retrouvé au fin fond de la remise ce matin, au cours de ce  réaménagement à fait ressurgir des émotions très vives, le passé à toutes  pédales est revenu.

 

Plus de soixante étés se sont enfuit, torrides, ou pluvieux, tristes ou gais, avec les enfants, puis les petits enfants, et les arrières petits ont pointé leur museau….

A ce jour ces étés passés  essaient de faire marche arrière, mais le dérailleur est rouillé, il ne peut plus changer la vitesse…..

 

Me voici revenue l’année de mes 17 ans.

 

Je  la revois, la palpe, la respire.

 

Cette année là,  les reporters du  Tour de France,  à la radio difusaient   sans cesse des bulletins sur Fausto Coppi,  un bel Italien qui nous faisait rêver.

 

Tantine Flo, la sœur de papa nous avait conviées ma  sœur et moi dans sa plate campagne verdoyante où  une rivère , le Lignon , coulait  calme et serein.

 

En cette période d’après guerre, c’était  pour nous la belle insouciance, ingénues mais cependant nous étions  curieuses des choses de la vie.

 

Nous avions des copains, francs camarades avec qui nous rions gaiment de mille naïvetés.

 

La prudence était mère et nous n’accordions   aucune familiarité. Mais cela ne  nous troublait pas, c’était ainsi.

 

Chaque après-midi nous allions nous baigner dans une  jetée assez vaste, où nous  plongions, sautions  allégrement, en projetant  mille éclaboussures sur les quelques autochtones   entourés  de leur progéniture. Gamins criant, cabriolant ,  tout comme nous..

 

Presque au zénith,  nous repartions,  rougeoyants , grace aux rayons qui nous avaient si bien cuits,  pédalant en danseuse sur la route  faites de cotes et de tournants sinueux, en chantant à tue-tête cette chanson  là :

 

Quand Margot dégrafait son corsage
Pour donner la gougoutte à son chat
Tous les gars, tous les gars du village
Etaient là, la la la la la la
etc….

Ah cher Georges, que nous as-tu charmé !

 

"Et dans mon âme il brûle encore
A la manière d'un feu de joie".

 

Nous fêtions aussi gaiement les feux de la Saint Jean.

 

Le village en entier était alors assemblé, tous sautant avec courage ( et inconscience)  sur les flammes vacillantes.

 

Nos vélos garés près de l’église, nous attendaient sagement : ils ne craignaient rien !

 

Pour le 14 juillet ils étaient à nouveau mis à contribution, car le feu d’artifice cloturant la journée, avait lieu dans  un village éloigné de la maison.

Nos muscles aguerris n’en n’avaient que faire, et rapidement nous étions sur les remparts du chateau perché,  pour profiter pleinement de la fête .

 

Les  gerbes scintillantes  nous ravissaient les yeux, éblouis à chaque fois par de nouvelles étincelles. Le bouquet final attirait nos  Ohhh !  Accentués, repris en chœur par tous les spectateurs.

 

Et enfin,  l’instant tant attendu,  l’ouverture du bal arrivait.  Les flonflons au son de l’accordéon enlevaient notre timidité, et nous dansions avec ou sans cavaliers, s’épuisant jusqu’à des heures avancées.

 

Puis c’était l’heure de la levée de camp, et nos bicyclettes nous ramenaient en toute hâte,vers la maison de notre tante, qui de sa fenêtre, guettait anxieuse notre arrivée.

 

J’ai eu bien des vacances, agréables et variées, mais il me semble vraiment que celles-ci en sont   le point culminant.

 

Trahissant peut-être, peu ou prou,  un brin de nostalgie !

 

 

vélo d'occas aquarelle 2017 (11)

 

 

 

 

 

 

 

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lundi 16 juillet 2018

Y'a pas photo!


 contrainte  de l'atelier d'ecriture treize à ladouzaine
 liste 6

1 lait 2 falsification 3 chevalet 4 photographie 5 ciseaux 6 épave 7 lancer 8 disque 9 mouton 10 naguère 11 rampe 12 paysage  thème observation...
http://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.com





 

 

Il y eut,  naguère , le daguerréotype précurseur de la photographie  qui fit son apparition,


Loin des feux de la rampe ces premières épreuves  furent par certains décriées, vilipendées.

On imagine,  des détracteurs ,  délateurs moutons, qui  prirent leurs ciseaux pour détruire les premiers tirages, les rendre inutilisables, sorte d’épaves,  au fond de poubelles à papier.

Mais, hélas  pour les collectionneurs, aujourd’hui il n'en reste aucune trace.


Et certains  artistes peintres,  habitués à fixer sur un chevalet des paysages, ou des personnages, dédaignèrent cette découverte venue leur faire concurrence...


En effet qui mieux qu'eux pouvaient capter la lumière ?

Sûrement pas ces nouveaux chasseurs d'images , ridicules la tête  cachée sous  un voile noir,  animant leur appareil avec une poire en guise de pinceaux,

Qui mieux qu’eux avaient l'observation nécessaire pour capter  les paysages, les attitudes:  ils avaient le génie, qu'un appareil au grand jamais ne pourrait remplacer,

Comment ?    Oser offrir une fausse apparence guindée,  sans âme, dénaturer, bouleverser leurs effets, c'était impensable, une falsification éhontée,

 On ne les aurait pas fait changer de disque . Ils répétaient à tout va qu'ils voulaient lancer un défi, comparer  la   photo et le  tableau  d'une cuillère de lait ? 

 Chagall  un siècle plus tard s’essaya même à la comparaison.

 

 

https://www.eternels-eclairs.fr/images/peinture/tableaux/marc-chagall/marc-chagall-cuillere-lait.jpg

 

Évidemment, ils n'imaginaient  pas que les images régneraient sur la planète,  loin de supposer  que des selfies remplaceraient  leur auto-portait ?

Pouvaient-t-ils admettre  que les photographes aient un œil aussi acéré que le leur pour capter la vie, le monde, ce qui nous permet aujourd'hui  d’admirer de grands artistes.

Et bien oui tout cela s’est fait dans la plus grande harmonie.

Dans les musées, les expositions, les galeries, ils ne se font jamais concurrence, ils se complètent pour le plus grands bonheur de nos yeux..

 

 

 

 

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dimanche 15 juillet 2018

Contraint et forcé

 

 



Liste 5 : guider  farfelu  champ  marionnette  prévenir gouttière sièg8 collation  brique  terne trousseau margelle et contrainte...

http://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.com

 

 

Mathou est un chat de gouttière, un surprenant farfelu,

Œil de lynx, poils couleur brique , noble, fier, il garde la tête haute , Malicieux, adroit avec ses paturons, il fait les marionnettes aux volatiles du coin, Il a une réputation de clown ,

 

L’aventure fait monter son adrénaline, il s'en repaît, , il prends souvent la clé des champs, pour assouvir ce besoin d'expéditions lointaines,

 

Guidé par son instinct , il saute la barrière, retombe sur ses pattes, nul besoin de contrainte, il sait toujours bien où le porte sa soif d’aventure

 

Justement aujourd 'hui, in petto, d'un bond sur la margelle du vieux puits il chasse des escargots qui s'y prélassent, en les précipitant d'un coup sec de ses coussinets dans le puits,

 

Le coq du poulailler le nargue en dressant ses ergots , Il siège là haut, dans un arbre perché, surveillant ses couveuses, Mathou ne peux l'atteindre , il s'en désintéresse et court après les oies en train déguster leur collation du soir,

Avec leurs grandes ailes et leurs cacardes tonitruantes elles le chassent aussitôt,

 

Céant aucun de ses projets n’aboutissent,

 

Il à l’œil terne, , passe sa patte derrière l’oreille en prévision de l'orage qu'il sait si bien prévenir,

 

Néanmoins il n'est pas à court d'idée ni de sottises,

 

Marie la maîtresse de maison à mis au pré pour le faire blanchir, son trousseau de jeune fille, afin d'y amener une senteur d'été ,

Elle aime  garder précieusement ce souvenir des année 60 dans ses armoires parfumées de lavande du jardin,

 

Il court s'y vautrer, griffant la vieille toile qui s'effiloche en franges ,

 

Marie l'a vu de la lucane du grenier où elle fait le ménage annuel,

 

Elle descend en courant, chope un balai en passant, pour punir le coquin,

 

Trop de précipitation lui font manquer la dernière marche,

 

 

 

Mathou maintenant erre au hasard va par monts et par vaux

prospecte la campagne à la recherche d'un peu de nourriture,

Fini les bonnes préparation de Marie,

Il ne fait plus la fine bouche maintenant et se nourrit de n'importe quoi,

Les mulots et souris n'ont qu'à bien se tenir,

 

 

https://www.google.fr/url?sa=i&source=images&cd=&cad=rja&uact=8&ved=2ahUKEwjCrPaxqp_cAhVDchQKHajWDqsQjRx6BAgBEAU&url=http%3A%2F%2Fwww.dessins-animes.net%2Ft3263-site-de-gifs-de-dessins-animes&psig=AOvVaw3BSH8uXeU1VloFJOEO5lun&ust=1531682622319142

 

 

Il ne sait pas que sa maîtresse va revenir après quelques jours passés à l’hôpital, Et ce qu’il ignore totalement, c'est qu'à son retour, il aura droit pour punition, à une pâtée en boite, celle qu' habituellement il dédaigne,

 

Mais avec de l'appétit on vient à bout de tout !

 

 

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vendredi 13 juillet 2018

 

 

 

 

pour le tableau du samedi

   j’aime ce tableau rupestre plein de suggestions.

 

 

Cela m’a fait souvenir d’un texte  avec ce tableau  en référence que j avais écrit      pour  ma participation à un livre communautaire

 LE MARIAGE (collectif pour aider des enfants.) clic

Liste des participants clic 

J’ ai eu le plaisir d’y retrouver en co-auteurs quelques  aminautes que je côtoient  toujours

http://azacamopol.over-blog.com/tag/le%20mariage/

 livree le mariage ou j ai participé

titres des livres de cette édition :clic

 

 

Voici ma participation à ce livre  où l on fait parler les convives du tableau

 

 

 


Je suis dans le rôle d’une arrière grand-mère qui parle à son arrière  petite fille

 



Vois, ma chère Clémentine, du haut de tes 4 ans


Le chêne qui se dresse portant le poids des ans

En famille, ce jour, nous fêtons  allégrement


Les noces de Chêne d’un couple  de tes ascendants.

Maintes fois,les cloches de l’église ont résonné jadis


Pour tous tes ascendants , célébrant  leur union…



Sais tu que le mariage était  alors souvent,


Gage de durée, de patience,  de renoncement.


Ainsi tes ancêtres ont résistés aux assauts de la vie,


Mais  je ne saurais jurer si c’était  l'idéal.



Cependant, c'est certain ,


Durera à jamais ce moment capital tant rêvé ,qu’est pour l’épousée


Le  OUI  de son mariage, il  restera malgré tout

Le plus  beau de sa vie, même  si d 'autres fois il sera  avec un autre réitéré.



Mais sur tes ballerines, tu gambilles  bien gaiment,


Pour toi qu’importe toutes ces agitations  de grands.


Il suffit que la fête soit,  la musique battant.

Alors danses, chantes, profites, tu auras tout ton temps


Pour t’engouffrer dans les méandres de la vie.

 

 

 

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jeudi 12 juillet 2018

Soleil

defi le Soleil  de  http://plume-de-poete.over-blog.com/ DEFI 169

 

 

 

Oh toi mon extase, ma vie  tous les jours tu m' allumes.


Sans toi mon cœur est triste et  rempli d’amertume.


Pourtant lorsqu'en aout tu m' obliges au chapeau,


Que  de tes ardents rayons j'dois  protéger ma peau,


Et  me désaltérer et hydrater mon corps en  nage, 


J’ avoue qu’ alors là, je regrette les protecteurs nuages,

Qui là- haut dans le ciel promettent  fraicheur en abondance,


Même si parfois quelques grêlons m’ atteignent  par malchance.


Oh toi soleil, mon Râ, mon astre, mon hélianthe   je ne vit  que dans un seul espoir:


 Chaque matin sur la montagne de ma vie , pouvoir encore et encore te revoir 

 

 

 

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mardi 10 juillet 2018

La maitresse cafouille

texte   du 10 7 http://ghislaine53.eklablog.com/

sujet libre car Ghislaine dit avoir cafouiller ☺

 

 

Vendredi  six juillet,

 

Le soleil inonde le ciel, il fait très chaud, mais on est bien,

Dernier jour de classe primaire pour les gamins du quartier,

 


La maîtresse pense à ses vacances,cela se devine , se voit à son air de flotter dans les nuages,

Sous le chêne centenaire, le sifflet à la bouche, elle

n'interpelle pas les belligérants bagarreurs, mais si vous étiez près d'elle vous l'entendriez siffloter,

« non ce n'était pas le radeau de la méduse »,

Enfin siffloter, ce n'est pas le mot, cafouiller serait un terme plus approprié ,car elle a une voix de fausset .

Elle fait partie du groupe de ceux que l'on dédaigne dans les chorales, les « sans oreilles musicales », mais elle aime néanmoins chanter ; tant- pis si vous êtes à ses cotés

Ce dernier jour de classe, le ton est mis et l'on l'imagine partant voguer avec ses copains sur le per'penard la guitare à la main.

 

La réalité est plus extraordinaire, beaucoup plus humaine.

De vacances point, elle part, quitte cette ville meridionale aux plages inondées de touristes, car

Des "Fluctuat nec mergitur"  remplis d 'espoir l'attendent:

Elle s 'envolera demain pour aider ces migrants  perdus au milieu de nulle part  , massés sur des cannots hasardeux battus par les flots,  résistants envers et contre tout , et  qui ne veulent pas sombrer.

Alors,

 Résolue devant cette marée de pleurs,de souffrance, la maîtresse ne cafouillera pas.

 '

 

 

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Avec amour mitonné

acrostiche n 15  avec le mot boulangère pour 

 

 


Beaucoup de doigté , puis des patates  à la chair rose


Omettez l' avarice pour ajouter généreusement  un  bon vin blanc .


Un  fleurant   bouillon de poule fait maison, et modérément mouiller. Puis


Le cuisseau du  roi, choisi  de  préférence de prés salés, fera l' affaire


Avec dextérité , élégamment   il vous faudra,   bien le parer  et le  ficeler,  


N'omettez pas l' ail et  l' oignon,  à  ajointer,   cependant avec légèreté

 
Garnir de thym parfumé ,   de quelques feuilles de laurier, droits venus du jardin


Et ensuite  n 'oublier ni  la fleur de   sel,  ni le  poivre,  associés,


Recette  que vous ne pourrez rater si vous y avez  ajouté l'amitié 


En fins gourmands,  vos convives pourront apprécier votre Gigot Boulangère

 

 

 

 

 

 

gigot

 

 

 

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samedi 30 juin 2018

Camille imaginaire

 

 


On sait qu'il y a en certains lieux quelqu'un qui vous attend, quelqu'un dont on n'a pas conscience.

Lorsque je pense à mon aventure, j'en demeure encore interdit.

 

J'étais en villégiature dans un petit village montagnard, reprenant des forces après mon opération cardiaque, marchant tranquillement, à mon rythme sur les sentiers caillouteux

Un matin  éloigné  de tout, je découvris un sinistre bâtiment , entouré d'allées tortueuses, en labyrinthes, que l'on aurait crû tracés  pour ne jamais en atteindre l'entrée,


Situé en lisière d"un bois, cette maison de santé,  était un indéfini  complexe grisâtre  comme un immeuble de banlieue abandonné à son sort,

 

Les magnifiques pommiers en fleurs de la saison précédente avaient dû subir la rude sécheresse de l'été  , car les fruit avortés avant l'heure ,ne laissaient plus qu’apparaître leur pédoncule séché. Ils n ' offraient au regard ,qu’une peau vide, ridée, recroquevillée, 

Je sentis mon corps frissonner tout entier,

 

Cependant poussé par je ne sais quoi d'étrange, qui me semblait vital, je décidais d'y entrer.

 

L'accès dans l'établissement , interdit au public, fut relativement simple.

Une infirmière aux yeux pâles, sans expression m'accueillit, ne manifestant aucun sentiment de compassion.

Elle faisait glisser ses mains aux ongles rongés , sur le revers de sa blouse, comme si elle avait voulu effacer les faux plis d'un repassage négligent. 

Elle notât mon nom et me demanda qui je venais voir,

 

Je ne sus que lui répondre.

Alors mes yeux se portèrent vers le hall à la recherche d' une réponse incertaine...

 


IL était là qui semblait m'attendre. Une présence  tout en abscence , l'auréolait,

 

Une lumière clignotait près de la montée d’escalier, et lorsque les feux de la rampe tournèrent au bleu,  son esprit virât aussi. Alors sur son visage apparurent les stigmates de la frayeur.

IL était pâle , translucide, paraissant minuscule sous les voutes froides et sinueuses de ce bâtiment à l 'aspect carcéral,

 

Je remarquait qu'IL  avait ses chaussures,crottées

 

Une idee incongrue me traversa l 'esprit.  Je songeais à mon enfance dans les Landes, et me dit , bizarrement, en moi même :

 

'avec des échasses ses chaussures auraient été épargnées'


IL faisait des gestes incompréhensibles, et on devinait un esprit tortueux.

 

Au dehors, le ciel nuageux, assombrissait la terrasse-verriere ., et si les impensables  statues de naïades n’avaient pas affiché leur grâce avec volupté, on aurait eu envie de faire demi-tour aussitôt. 

Des formes comme des ombres apparurent , sur un mur inégal où leur pâles reflets se dessinaient, C'était les ombres des flambeaux muraux, caressées par un léger souffle provenant du dehors ,

Un cauchemar dantesque ,

Je pressentis en moi l'impératif devoir de LE sortir de cet antre,

Je prétextais une promenade en plein air, en annoncant que c' était mon ami et que je venais   lui rendre visite.

 Après avoir fait deux ou trois tours sous les yeux vigilants de l'infirmière-sbire je le pris par la main, et m’enfuyais rapidement,

Mais des cerbères biens dressés, montrant leurs crocs nous firent barrage,

Des gardiens identiques, véritables molosses s’emparèrent de LUI,

Un médecin aux cheveux fous, prétextant de mon inconscience, m’enfermât à mon tour,

 .....


Dans la suite , trois mois après de multiples démarches pour me libérer,  je montais dans le train pour Genève,

 J' avais maigri après cette dure épreuve. C'est dans un corps à l'aspect décharné, sans force, titubant presque , que ma fille m’aperçut à la gare ,oû elle etait venue me récupérer. 

Elle faillit ne pas me reconnaître.

Elle aussi avait changée. Sur son visage, si frais précédemment , les rides du désespoir creusaient de sinueux chemins.

Elle avait eut peur de me perdre définitivement,

 

Mais IL m'accompagnait, ce pauvre hère abandonné, par sa famille, banni   à cause de ses errances,  incarcéré dans cet hopital pour y finir ses jours,

Je l'avais adopté.

Son devenir pouvait être paisible, il lui suffirait d'un peu d'argile...

 

 

JP Genève novembre 1913

 nota j ai imaginé cette petite nouvelle en pensant à la talentueuse Camille Claudel

je l' ai transposée au masculin et ai imaginé un sort meilleur pour elle si elle avait trouver un protecteur digne..

 

 

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vendredi 29 juin 2018

Tabou

 

 

Habile dans son sport préféré, l'élite des tournois pros, il remportait très souvent le trophée dans les compétitions de golf,


Congratulé, admiré, de nombreux fans fayotaient à ses pieds, Sa fortune lui laissait le loisir illusoire de les régaler avec largesse, ce qui bien sur augmentait sa popularité

Puis vint le temps de l’adversité, le revers de médaille, pour user d’un cliché courant,


Son don de trader lui avait monté à la tête l’empêchant d’être lucide, les plus values pleuvaient, mais un jour à jouer avec le feu il à tout perdu, il a sauté, comme d’autres


Il perdit en une nuit tout ce qu'il avait acquis, il fut ruiné par un coup de bourse.


Plus d’ami, plus de famille, maintenant, devenu semi- clochard, le jour il mendigote, fait quelques travaux de force. Il erre la nuit, pour se berner lui même, sur les quais du fleuve à la recherche d'un autre genre de trou où se cacher,

Des acolytes alcooliques lui ont proposé pour se faire tunes, d'aller récupérer des balles égarées, quelque part sur un green,

Il a refusé net.
Non pas parce qu’il lui fallait arborer une tenue correcte, mais parce qu’il s'agissait de se fourvoyer sur un golf, ce qui lui rappelle trop le temps de sa magicienne magnificence,

Ne lui parlez jamais de clubs, ni de balles ou de voiturettes, ni même de fers longs, encore bien moins de trajectoire.

Pour lui le golf c'est un sujet Tabou, une obsession dont il ne pourra jamais venir à bout,

Le seul mot de tournois lui procure le tournis. Si vous le prononcez devant lui,  il deviendra inabordable, bondira sur vous hors limite, et vous assénera avec violence un mauvais coup de socket qui vous atteindra n’importe où.

 

 

 

 

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jeudi 28 juin 2018

Proverbes

 

_○__○__○__○__○_

On a souvent besoin d'un plus petit que soi


Je me souviens de la rage d’une vieille tante, (à qui personne ne demandait jamais  rien),

qui à l'énoncé de ce dicton  répliquait  vivement  -du haut de ses 1 mètre 45-

 

 

Ne jugez pas le grain de poivre d'après  sa petite taille, goûtez-le, et  vous sentirez  comme il pique!

 

_○__○__○__○__○_

 

 

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mercredi 27 juin 2018

Volontaire

 


Défi d'écriture no 67 

 2 choix pour le défi écriture no 67
 

Les 8 mots

adepte,, souvent, étrange, fameux,
pouvoir, garder, attribuer, penser.

ou les 3 expressions suivantes,

s'en tamponner le coquillard, anguille sous roche, ménager la chèvre et le chou.



 

 

 

 

Souvent l’étrange m’interpelle.

Ainsi pas plus tard que la semaine dernière, en vacances dans petit coin de montagne, j’ai vu de mes yeux vu, un cul de jatte prendre les jambes à son cou. Enfin c’est ce qu’il m’a semblé lorsque j’ai constaté qu’il dévalait  en boule un  pré  à  chèvres, assez pentu du fameux pré Richard.

Le lendemain, du haut  du  balcon de mon petit studio alpin,  j’ai remarqué, près  la fontaine en mélèze, un conciliabule de commères . Les unes  trifouillant leur  chignon,d'autres, les mains sur les hanches ,  toutes  s’activant dans un bavardage très  gestuel.

J’ai pensé «  il y a anguille sous roche ».

J’avais vu juste.

 En tendant l’oreille j’ai saisi qu’elles  parlaient de mon "bonhomme", un bien  nommé Jambaz   qui était adepte du parapente  et s’entrainait  pour bien atterir en vue de    participer à une  compétition prochaine.  .Ce concours visait à récompenser le plus multicolore assemblage  d’ailes libres.

Un challenge pour tous les participants.

Bien sûr,  il fallait être sportif pour garder les guides en mains, au gré d’Eole, mais le but de la compétition était  surtout l’harmonie des couleurs.

Il fallait  donc ménager la chèvre et le chou : être compétent et adroit, garder son sang froid, pour manier les ficelles, tout en exposant  ostentatoirement  au dessus de sa tête un paravent multicolore,  décoré, un  modèle unique..

Le jour dit, je m'y rendis en sportive, chaussée de godillots et munie de bâton de marche alpine. Il fallait bien celà pour s'incorporer à ce monde d'initiés!

Les emplacements de départs étaient attribués selon les capacités, débutants, handicapés, les plus aguerris avaient un décollage en dessous des sommets enneigés. On les distinguait mal dans leur élan initial.

Mais l’atterrissage avait lieu dans une  même zone, et les spectateurs en prenaient plein les mirettes.

Tous ces oiseaux de fortune venus voleter  dans un ciel bleu à faire pâlir celui de Provence, Ce lumineux ciel  des Alpes grandioses, mettait du baume au coeur.

Mon favori était bien sûr Jambaz

Son départ fut bien assuré, aidé par des bénévoles, et lorsqu’il fit corps avec le vent, après avoir jeté un dernier coup d’œil aux manches à air, on vit apparaitre une toile   bigarrée, aux couleurs de l’arc en ciel, sur laquelle étaient inscrit :

Mon handicap, je m’en tamponne le coquillard !

 

Les badauds, dont je faisais partie, coururent le congratuler. Il semblait en scintiller de joie. Flamboyant, il réfléchissait les lumières de son arc en ciel  qui s'était délicatement posé à terre.

Mais en fait d’étrange, comme je l’ai inscrit  en préambule  il m’a parut  surtout être un homme hors du commun,  au courage et à la volonté extraordinaire. Il possédait en sus le pouvoir d’autodérision, ce qui n’est pas donné aux nombreux pisse-froids que l’on côtoie souvent.

 

 

 

 

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lundi 18 juin 2018

Félicité

 

Liste 5

1 guider 2 farfelu 3 champ 4 marionnette 5 prévenir 6 gouttière 7 siège 8 collation 9 brique 10 terne 11 trousseau 12 margelle ...

http://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.com

Paolo, le jardinier farfelu de la Croix Blanchère, la tête recouverte d’un chapeau de paille chemine aux aurores, comme tous les jours, afin de prévenir les éventuels vandalismes du petit matin –


Vols de salades, arrachage de fleurs ca n’en finit plus. Des rodeurs viennent profiter gratuitement, sans effort du fruit du travail des colocataires du jardin collaboratif.


Depuis 3 ans il est responsable du Grand- Champ, près du périphérique où des carrés de jardins sont entretenus par des volontaires à la main verte, bien loin du béton,


Dans cet enclos y règne une façon de vie heureuse, sans contrainte


On y voit, des bordures en briques qui servent au printemps pour des semis.


Des allées sinueuses au gré de la fantaisie de la plantation du moment.


Un cabanon fait de vielles planches, couvert de tuiles dépareillées. Toit hétéroclite, où nait une brinquebalante gouttière nourricière d’un vieux bidon . le réceptacle en vue des surplus d’arrosage, les jours de sécheresse.


Un trousseau de cordelettes au dessus d’une porte de récupération, pour attacher les tomates, et pour confectionner également, la folle chevelure des épouvantails de bric et de broc, agités par le vent comme des marionnettes.


Sur la margelle d’un vieux puits sèchent au soleil des verres mal lavés qui ont servis pour la collation habituelle de onze heures 30. Récompense pour ces intrépides jardiniers amateurs. Des sièges improvisés l’enserrent : vieux tronc d’arbres, blocs de briques, misérables tabourets témoins, d’un moment de détente cordiale.


Et surtout amenant de la couleur, des cucurbitacées de toutes formes, des haricots qui grimpent pour atteindre le ciel, des tomates aux formes originales et aux joues joufflues renflouées de vitamines, des consoudes et autres herbes où le persil est roi.

 

Ce lieu enchanteur, fabuleux, instaurateur de lien social, efface le terne et monotone mode de vie des tristounets HLM...


Les jardiniers bénévoles de la Croix Blanchère se laissent guider par l’allégresse lorsqu’ils s’y rendent.


Et ce matin, Paolo le farfelu jardinier, n’y a vu qu’un hérisson qui s’enfuyait ……

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mercredi 13 juin 2018

Éternelles idioties d’une idiote

 

 

 

 



Et bien s'il n’en faut qu’ une je serais celle là
Tentant de dénoncer des aphorismes idiots
En un mot comme en dix et même  en vise versa
Redondant comme des acrostiches pas toujours rigolos 
Non, vous n échapperez pas à ma quête et tout son tralala
Encore faudra-t-il que j’énonce  des arguments staccato

Là,  vous le constatez  à la septième,  essoufflée je m'épuise déjà
La huitième je bafouille ,  ne sais plus ou j' en suis faut que j'y aille smorzando
Eternelles ? Dites-vous, est-ce que nous, humains en quête  d’éternel fla-fla
Savons nous  bien que,  si partir c’est mourir un peu*, et  bien mourir c’est partir en solo...


Oui,  je sors prestissimo devant cet aphorisme idiot.

 

 

*auteur Edmond Haraucourt  

Pour acrostiche 11 Lenaig Eternelles

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samedi 9 juin 2018

le Fruit de la Quête

 


Défi #510 - Le défi du samedi

Allez, un mot qui vous fera chercher : Quête

http://samedidefi.canalblog.com

le fruit de la quete titre samedi defi

 

Les paroissiens sont en émoi.

Le curé de ce charmant village  haut- ardéchois sermonne ses ouailles.

On a volé dans le jardin du presbytère toutes ses poires  Bon-chrétien, si juteuses, dont il escomptait faire extraire le suc en une eau de vie généreuse.   Il en a bien besoin, pour de se réchauffer un peu dans les temps froidure de l’hiver où la burle s’engouffre jusqu’aux os.

Le silence règne dans l’assemblée, mains jointes, le souffle en suspends pour entendre la confessions  du  courageux plein de remords qui se désignera.

Mais le silence règne.

Seule là-haut  sur  la poutre de la cloche, la colombe roucoule et égaye  cette ambiance  étouffante.

Le coupable n’est peut-être pas venu ce matin à la messe dominicale. Pourtant, c’est bien connu, les fautifs se mêlent toujours à la foule lors de rassemblements.

Le curé, affligé, un peu découragé,  termine la messe  qui est vite expédiée

Le dimanche suivant nouvelle semonce du sage homme.

Cette fois  il annonce du haut de la chaire, indigné, que  cette semaine,  c’est la quête qui a été subtilisée.

La sacristaine, Mélanie, s’est  vu dérober son sac à main dans lequel l’obole généreuse de pièces de 20 centimes était précautionneusement mise en rouleaux.

On a quelques indices, assez minces, le sac était posé sur  le pupitre liturgique, et La Mélanie  aurait vu  une main poilue s’emparer de son sac…. Superstition oblige le malin est peut être passé par là…

Quelques coquins  dans l’assistance rigolent sous cape.

Ils ont bien compris qui était le voleur.

Cette bonne Mélanie, si prévenante, qui renouvelle si souvent les fleurs de l’autel, ils savent que c’est elle la coupable.

Son petit penchant pour l’alcool l’a incité à faire elle-même sa récolte de poires Bon-chrétien dans le jardin du curé lorsque celui ci s’est rendu au chevet d’un mourant..

Et comme son cousin bénéficie d'une allocation en franchise pour distiller  de l’alcool, de fruit.

 Il a bien fallu le récompenser … la quête y a pourvu...

 

Mais dans l’assemblé, personne ne dit mot, car cet hiver chez la Mélanie, les coquins  seront bien heureux de boire un coup à la santé du curé.

 

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mardi 5 juin 2018

Coq

 

 

Le coq ! Thème de haîkus pour vendredi 8 juin - Lenaïg - Le blog de Lenaïg

Le coq, sa vie son oeuvre, en haïkus et si l'on se sent à l'étroit, pourquoi pas en tankas (deux lignes suppémentaires de sept syllabes chacune). Le coq dans tous ses états, le roi de la basse-cour, le coq de village, le coq du clocher, le symbole du...

http://leblogdelenaig.over-blog.com

Cette semaine très inspirée j'ai fait plusieurs essais pour le Coq.

acrostiche

 

mon coq pour lainaq

 

 

 

 

 

2 haiku 

 

 

Plumage  hirsute

Résonance  chant de  vainqueur

Orgueil du perchoir

 

3 tanka

 

Lumière de  l’aube

Plumes enluminées dressées

Cocorico sec

Exhalaison pailleuse

Beau temps  annoncé ici

 

et 4 mon aquartelle

 

coq pour blog

 

 

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dimanche 3 juin 2018

Mais où sont passés mes crayons

 

 

 

 crayon gif

C’est mon passe temps favoris

Rituellement je me maudis, je suis

A la recherche d’un crayon dans mon perchoir

Y’en a nulle part  dans mes tiroirs

Ohé, où est-il  donc passé le bon, celui qu’il me faut à l’instant

Nenni, il reste caché, et je chercherais encore longtemps

 

C’est insensé, c’est un véritable désespoir

Remiser n’ importe où ses crayons,  ne pas les voir

Au moment où précisément j’en ai besoin

Yoyo accomplie ,  j’en  perds  même l’appétit,

Opalescente  je deviens, j’en ai la mine déconfite.

Ne riez pas,  chuis récidiviste,  j’égare  toujours mes crayons.

 


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Dans ma forêt magique

 

Défi n° 163 Thème : Forêt magique - Plume de Poète et ses Défis

 

 

 

Dans ma forêt magique…
Les mots prennent racine


Dans ma forêt magique…

 Les   synapses  pompent la sève nourricière  

 

Dans ma forêt magique..

Comme il le feraient du miel , ils se nourrissent de myéline

 

Dans. ma forêt magique..

Parfois le noyau tort le cou aux mots sots


Dans ma forêt magique…
ils grammatilisent et   communiquent  avec  les axones


Dans ma forêt magique…

Souvent  ils se voluptent en de stridents dendrites

 

Dans ma forêt magique…

Il s’y  mèlent et s’emmêlent  par les deux bouts

 

Dans ma forêt magique…

Ils se   noient  perdus dans le soma


Dans ma forêt magique…

Ils  escaladent les branches de l'arborisation terminale 

 

Dans ma forêt magique…
Ils envahissent mon cerveau acéré 


Dans ma forêt magique…
Ils sont là ,  tournillent et  grouillent  dans ma tête

 

Dans ma forêt magique s’épanouissent  mes mots

 

Dans la foret magique de mes neurones  

neurone evy

 

 

Nota mon imaginaire a créé quelques nouveaux mots, c'est pour lui le moindre mal ☺

 

 

 

 

 

 

 

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vendredi 1 juin 2018

L'ancien contre le moderne

 

 

    Phylactère moyenâgeux

phylactere defi samedi

 

 

  

Bonhomme en bulle

philactere bulle sam defi

 

       Ou l 'art de coincer la bulle



Phylactère : définition, synonymes, citations, traduction dans le dictionnaire de la langue française. Définition : Bulle dans laquelle est...

 

 

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mardi 29 mai 2018

Rhino C ’ rosse

 

 

- RHINOCEROS pour mercredi - Le blog de Lenaïg

 : Rhinocéros pour mercredi 30 mai 


 

 

http://leblogdelenaig.over-blog.com https://www.izoa.fr/332-home_default/papier-peint-deco-rinhoceroce-par-d-seppoloni.jpg

 

 

Rhino C ’ rosse,  mais il n'est point un faraud 

Haut de deux mètres  environ au garrot

Il peut sur sa lancée avec sa corne sur son nez

Noir ou blanc, à Sumatra, un jour, vous encornez

On dit qu’il fait partie de la famille des équidés

Cheval  leger il n’en a pas l’allure cependant

Eléphantesque , ce  serait  plus ressemblant

Rhino C ’ rosse? 

On le dit, mais je ne  le sais pas. Peut-on, Oh sinistrose, 

S’imaginer qu'avec lui, , on puisse   un jour   finir    la vie en rose?

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Il était classe....

 

mai 2018 - Ecriture Contrainte

Contrainte : Tableau Craie Principal Règle Bureau Estrade Sanction Professeur Classe 
https://popinsetcris.wordpress.com

 

Il avait de la  classe avec son  melon, le  professeur Tournesol.

Son principal souci était de paraitre élégant. Une règle absolue pour lui.


A une époque, dans le but d’améliorer  les effets détonants du N 14  , on le vit battre l'estrade  en Australie afin d’y , étudier  la  roche sédimentaire, appelée craie.

 On  le croisât alors,  suivi de Milou., arpentant   les  grandes falaises fragiles , les lunettes sur le bout du nez, marchant comme sur des œufs .

 

Sac à dos, peu de matériel, sauf son pendule, Il  n’avait pas besoin d'un bureau pour mettre  ses notes  à jour.   il  lui suffisait de  les crayonner   sur le dos de Tintin avec  un calepin noir à la couverture rigide.. Tintin se prêtait gentiment à ce manège. 

 

Capt’ Haddock  parle souvent de l’incident d’un certain jour en Australie ;.

 

Arrivant  tous à  Melbourne, ils furent accueillis avec chaleur par miss Bianca Castafiore
Elle embrassa le professeur Tournesol, qui n’en demandait pas tant, les étreintes pour lui ce n’était pas l'essentiel .

 

Devant ce tableau  impensable, Tintin malin,  en avance sur son temps, pris une photo avec son téléphone  portable.

 

Alors, sur l’écran tactile de l’appareil,  Tournedos, (surnommé ainsi  par la Castafiore) , vit sur sa joue l’empreinte du baiser Rouge Bourgeois, laissé par la cantatrice. Son chapeau en tombât, et l’on constatât sa  calvitie avec des cheveux en couronne..

 

 Il fut honteux et penaud tout comme il était lorsqu’il était enfant et que le  maître lui appliquait une sanction lorsqu’il  qu’il s’entrainait  avec son  pendule.

 

 

  

 

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vendredi 25 mai 2018

Les petits papiers

 

 



 

poule origami

 

 

 

Omar  se grimait et affectionnait de  créer  des origamis où miroitait toute sa poésie

 

 

 

Rival de cet engouement, son ami    Mario, aigri, en avait maigri car  il n’aimait pas les origamis

 

 

 

Inimitié vint    entre  deux complices,  qui s’étaient jurés     unis  pour  la vie

 

 

 

Guéguerre décuplée lorsque qu’une  Geisha   vint trouer  leur bulle, leur belle  tour d’ivoire.

 

 

 

Avec son  savoir,  elle s’immisça,   munie  de papiers soie en   chiyogami qu’elle choyait à fond.

 

 

 

Maniérée dans l’art de la conversation, elle avait aussi  la poésie du pliage,  l’art de  soumettre  des  feuilles où luisent  les  katazome-shi,  et vous l’aurez compris toutes sortes d’origami

 

 

 

Imbattable, pour   plisser   une grue, jamais nul  ne l’égalât, Omar exultait.

 

 

 

Notre Mario  larmoyant était écarté, car Omar aimait la belle geisha.

 

 

Il raffolait  s'ébattre avec  ses kusudamas, il s’y amusa  longtemps,

                                        en  devint   maboule.

 

 

                                                                             kusudamas

 

 

 

 

il faut toujours s'méfier des p'tits papiers 

 

Régine "Les petits papiers" | Archive INA

 

 

 

 

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Des roses sur mes pas

     21 05 2018 Montjoint composition

 

 

 

Sur un joliet  chemin de campagne

Au loin des nuages envahissaient le Pilat

Et dans des châteaux d’Espagne

Des roses s’épanouissaient sur mes pas

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mardi 22 mai 2018

Adventice

 

 

 

 

 

Acerbe, et

Désinvolte, puis aussi

Versatile. Quelquefois

Emportée, mais jamais

Nonchalante. Un petit brin

Têtue et souvent

Impulsive. Ce  qui en fait une

Coléreuse , cependant  non

Egocentrique

 

Et voici les défauts,  qui comme les mauvaises herbes  adventives, occultent mon esprit et font de mon jardin d’éden  un enfer…. véniel

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Mise à jour

 

mon jardin ce 21 5 2018

 

 

 

Quelques jours de réorganisation et ce blog était indisponible.

Dorénavant  il n’y aura que  mes  participations à différentes

contraintes  d’ateliers d’écriture.

En vous espérant toujours comme lecteurs fidèles

A très bientôt pour un nouveau poste

 

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jeudi 17 mai 2018

 

 

 

bete a bondieu

 

 

♥☺♥☺♥

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tout sauf boulotte

 

 

 

 

 

 

Ma fille, nattes au vent, ma charmante  Charlotte.

A mon grand désarroi est devenue boulotte.

Surfe sur internet , reluquer   des revues  rigolotes

Où il est question de bouffe et surtout de charlottes

Elle ne m’aide plus à la cuisine, mais souvent y grignote

Dans la salle de bain,    suçant des bonbons, dans l eau elle barbotte

Si je rouspète un peu,  alors elle me traitre de vieillotte.

Sa dernière invention pour fuir notre  joli loft :

Elle veut  louer en Bretagne une vieille roulotte

Où dit-elle, elle pourra dans sa petite kichenotte

Cuisiner comme elle veut,  et déglutir avec son  épiglotte.

Elle fait sa crise de gelinotte, ah   vraiment elle yoyotte  

Qu’elle parte y vivre  sa vie, qu’elle nous boycotte,

J’ sais bien que sans tarder elle cessera sa bougeotte.

Démunie, quand  elle aura  complètement vidé sa cagnotte

Et vers nous à grand allure reviendra manger la gibelotte  

Ah ! Avoir des enfants c’est pas une sinécure chocotte

 

 

 

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mercredi 16 mai 2018

Malice et C°

 

 

☺☺☺

 

 

Maline et merveilleuse elle est bien la meilleure


Accroché au rire sans anicroches ni fausses notes


La maline fait sa maline souple comme une liane


Impossible de résister à ses maliceries éclairées


Coquine mais non conique, elle a des formes douces


Ironique et ionique c’est le plus, c’est le moins


Espiègle comme une ellipse enjouée de la lune


Ubuesque parfois, mais jamais, au grand jamais


Xylophage car elle aime le bois celui dont on fait de belles flutes

 

☺☺☺☺☺☺☺

☺☺☺

 

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mardi 15 mai 2018

Cachez ceci que l’on ne saurait voir…

 

Liste 4

1 socle 2 pain 3 timbre 4 plante 5 stupéfaction 6 alimenter 7 déclarer 8 cadre 9 stylo 10 conduire 11 journal

 

 

Charles  ouvrit son journal  « La Revue »,   et roula un juron.

Sa stupéfaction fut inouïe

Le socle de la bienséance était ébranlé. 

" La Revuevenait alimenter    un scandale considérable.

L’ordre moral  était outragé.

Depuis des siècles, mêmes les théorèmes de Galilée et le  fameux  "Et pourtant elle tourne" n’avaient alimenté un tel charivari..

Des critiques  obséquieux, gagnant  leur pain grassement,  y allaient  de leur plumes, - pas encore stylo-  vindicatives et ignorantes de l’art.

 Ils déclaraient  avec véhémence  que l’on devrait rétablir les buchers pour de tels irrévérencieux.

 

Oui,  en ce matin, pluvieux fin du 19° siècle, 

Charles constatait que  « L’origine  du monde, »  de Courbet , sans cadre  et sans pudeur, s’y étalait

 

.Il restât  planté d’hébétude, et la voix sans timbre, il chuchotât  entre ses lèvres  caustiques  :

 

- mais où tout cela va nous conduire,  c’est le début de la  fin d’un monde !

 

 

 

 

Nota ceci est une fiction car l’on sait très bien qu’à cette époque nul, sauf initiés, ne pouvait admirer  ce tableau.

 

 

 

.

 

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samedi 12 mai 2018

MIRLITON

 

 

 

Mirliton ,miton, mirontaine

Instrument surine nous,

Rien qu’un instant, en suintant

Les notes chantant  sans paroles

Insoucieuses et sinueuses

Ta peau d’oignon anodine

Ou  nos lippes en épi jouent des

Nouba d’ici ou de là-bas

 

###

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vendredi 11 mai 2018

Art pop ........pop pop pidou ☺

Le tableau du samedi lady Marianne

 

Hello à tous

Pourquoi ne pas essayer de jouer les curieux et faire un tour dans le pop art....

 

Voici un  artiste  qui peint   sur des couches de bois et les assemble ensuite. 

 

peint bois

peint bois

peint bois

voir ci dessous 

 

 

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mardi 8 mai 2018

Coquelle

 

 

coquelle

 

Cettre coquelle de mon enfance... en fonte noire, dont le cul était noir de charbon!

J'en ai gardé le goût, car j'en ai une en fonte, mais émaillée, et qui ne souffre pas de la noirceur de la charbonnière, car elle s'épanouie sur une rondelle aussi, mais à induction. Elle mijote sans que j'ai à regarnir le feu comme ma mère-grand le faisait ☺

 

 

C’est l’instrument de musique de la cuisinière

Oille  il  en est le pot qui sert à tout

Quadrilatère, jamais, toujours rond

Un faitout qui sert et ressert

Eu égard sa grand utilité

Les grands -mères y sont soumises

La cuisine sans elle est fade et mal cuite

Et  que vive  longtemps la coquelle de mon  ancêtre

 

 ♥☻♥☻♥☻♥☻♥

 

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Sans queue ni tête ....de poissons

 

Les Défis d' écriture de Ghislaine

Mots a incorporer 

aube , bord, chapeau, tableau,
Avoir, jouer, tenir, emmener.


http://ghislaine53.eklablog.com

 

><))))°>  

 

 

Il faisait  beau à l’aube au bord de l’eau,

 alors   le pacha  avec son chapeau,

n’y  résistât pas : aussitôt il pêcha.

 Ce fut un magnifique tableau  qu’il nous batela là,

une véritable cocasserie.

Il sut si bien jouer, avec le poisson ,  ce roué,

 ravi d’avoir récolté une telle poiscaille avec sa pêchette,

qu’ il nous fallut aussitôt  l’emmener , lui et sa cargaison

 en bateau  sur la rive opposée, 

avant qu'elle ne pourrisse sans espoir .

Il vendit  à des   touristes  égarés et  bien   tristes,  sur  la jetée

La pêche miraculeuse qu’il avait si bien accumulée.

 


 

><))))°>    ><))))°>    ><))))°>  

 

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dimanche 6 mai 2018

Lecture

consignes 

Le no 9, Maridan

Les Mots imposés sont ;
statue, espérance, robe, livre, détester,
aventure, baromètre, chat, hurlement, justicier.

 


♥☻♥☻♥☻♥☻♥

 

Sous la statue du square, Linette 14 ans,  savourait un livre de western.

Sa mère n'aimait pas lui voir lire des histoires sans importance, disait-elle. 

Ainsi Linette s'en allait  dans la rue pour assouvir sa passion .

Elle en était à la   page 99, lorsqu’elle sombra dans une sorte de torpeur,due probablement à la chaleur.

En effet le baromètre montait sans cesse ses jours ci.

 

Le hurlement d’un chat la réveilla brusquement.

Elle détestait cela, ce saut brutal du rêve à la réalité.

Elle rajusta sa robe, remis ses couettes d'aplomb et chercha son livre.

Il avait disparu, emporté par le chat, amateur lui aussi de péripéties surprenantes.

Sans espérance de connaitre la fin de l’aventure, Linette  reprit le chemin de sa maison.

Dans sa tête  trottait l’histoire incroyable de ce redresseur de torts, ce  justicier, Hopalong Cassidy qui avait fait trembler toute une génération 

♥☻♥☻♥☻♥☻♥

 

 

 

 

 

 

 

 

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samedi 5 mai 2018

En vers et contre tout

 

consigne:
 Lombric Mais vous n'êtes pas obligésde le faire en vers...
http://samedidefi.canalblog.com

♥☻♥☻♥☻♥☻♥

 

titre en vers et contre tout

 

Bully ( voir Folie au jardin) le jardinier en bon philosophe avait pris le parti d’agir plutôt que de se lamenter devant les dégâts dûs aux fameux saints de glace.

Le soleil enfin revenu, Bully notait dans sa tête   la charge des travaux qu’il devait entreprendre pour que le jardin donne ses fruits en temps voulu

La vie était revenue. Des turricules- petits tas de terre- se formant sur les recoins où poussaient l’herbe en liberté ,  annonçaient que les laboureurs de la terre avaient repris leur boulot.

L’éternel recommencement.

Il eut une tendre pensée pour ces lombrics qui sous ses pieds œuvraient pour lui.

Il se souvint d’une  l’histoire  qui l’avait bien amusé, rapportée par un gars   de la ville :

 

 

Sous l’asphalte de la cité, dans un  petit coin épargné,   il y avait un  jardinet gazonneux où les lombrics y étaient rares.

 

Un certain  Totor, le roi des lombricidés  du quartier régnait en maitre sur les quelques congénères qui avaient résisté au manque d’oxygène.

Totor aimait  pointer son  nez  après le passage de la mini-tondeuse  à gazon, au risque de  s’exposer aux jeunes corbillons, mais être libre c’est risqué.

Totor,  très cultivé , abonné à  Rustikana,   avait ouïe dire que ses semblables  étaient éconduis manu-militari,  dans des conteneurs, afin d’ y copuler, labourer, en véritable esclaves.

Les habitants du dessus du bitume  appelaient  ce coin d’incarcération un lombricomposteur.

Pour ne pas  être emprisonné à vie Totor entra en résistance.   

Il entrainât sa nombreuse progéniture au-delà  des 2 m  réglementaires d’épaisseur qui leur étaient impartis.

 Ils creusèrent, creusèrent, et finalement se retrouvèrent  de l’autre coté de la terre, dans une contrée où vivaient  des entomovores, mangeurs d’insectes, prêts à gouter aux lombrics… de la protéine toute fraiche et en abondance.

 

Bully le jardinier tira sur sa bouffarde. Il n’y avait pas lieu de rêver plus longtemps  devant tout le travail qui l’attendait.

Mais dans sa tête l’idée d’un aide de camps s’incrustait : à l’automne prochain il installerait un lombricomposteur afin de fertiliser ses salades.

 

 

♥☻♥☻♥☻♥☻♥

 

 

 

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vendredi 4 mai 2018

L'artboratoire

 

 

 

LE TABLEAU DU SAMEDI 
le tableau du samedi de Lady Marianne 
http://www.ma-chienne-de-vie.com

 ♥☻♥☻♥☻♥☻♥

 

 

peinture broderie

peinture broderie

 

 

Pour changer un peu de la peinture rituelle voici un tableau pas ordinaire.

 

J’ai découvert cette artiste qui peint en broderie des tableaux très réalistes

On aime ou pas, mais il faut reconnaitre que le travail est surprenant.

Si vous voulez en savoir d’avantage allez ici :

Cayce Zavaglia/  L’artboratoire

Où vous pourrez découvrir quelques unes de ses réalisations surprenantes.

Qu’en pensez vous ?

 

 ♥☻♥☻♥☻♥☻♥

 

 

 

 

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jeudi 3 mai 2018

Coup de folie sur le jardin

 

THÈME " COUPS D'ÉCLAT, COUP DE FOLIE "

Realisation_du_02-05-18

 

 

Bully le jardinier est à son affaire.

Ses sabots résonnent sur les allées, le chat qui se prélasse, le nez campé  sur ses pattes,  ouvre un œil circonspect. Le clic-clac  a dissipé      son  rêve de courses avec  les mulots autour  l’enclos.

Le jardin enfin s’éveille doucettement  à la chaleur du soleil.

 Zébus, depuis une semaine règne partout.

Le peuple  animal, lombrics, abeilles moucherons, ainsi que   le monde  de  la  végétation. , tous,  enfin dégourdis  de l’hibernation captive,  tambourinent  à deux mains,  comme pour applaudir. 

Le persil fraichement semé, essaye de poindre en verdoyant un peu avant sa grande frisure


Les feuilles  des carottes s'échevèlent sur leur tige en offrant une   
odeur de racine   et se  dressent fières  et vives.

Les stipules des pois, aux volutes  bien vertes, amorcent une belle grimpette sur des bâtons plantés en quinconce.

Tout le jardin    rayonne de verts tendres et lumineux que l’aquarelliste baptise de noms mystérieux: vert phtalo,  vert perylene   ,  vert de vessie, de Hocker,  vert Viridian… verts  qui font chanter les couleurs


Ce tableau là.  c’était hier, et Bully l'appréciait à chaque moment  

Mais aujourd’hui Bully le jardinier geint dans sa barbe en hoquetant .

Ses sabots glissent sur la glaise envahissante.


Minou  n’est plus là. Il a regagné en catimini  le havre accueillant de l’intérieur, en abandonnant Bully, il s'est sauvé là  où sa maitresse a allumé un grand feu de brindilles.

Le jardin pleure en silence, Il offre un paysage lunaire, anéanti  par la mini-tornade qui l’a surpris cette nuit. Et un gel sournois a parachevé le désastre.

Les feuilles des carottes sont à terre écartelées, fanées, hachées

Les petits pois agonisent, leurs feuilles en oreilles de lapins sont toutes déchiquetées

Les allées sont grisâtres,  envahies par la boue délavée,  comme chamottée de sable.


Ce tableau là c’est aujourd’hui et Bully le  constate.



Les saints,  ceux  que les jardiniers nomment de glace, aidés  par une dépression atmosphérique –c’est ce qu’a dit la ‘ TSF ‘de Bully -,  se sont  tous alliés en un coup de folie.

 

Mais  Billy le jardinier,  est un véritable philosophe  Il sait comment sursoir  à son désespoir.

 

 Aujourd'hui  s’il sanglote, dans un coin de son être, il  sait qu’hier il a eu raison de saisir, louer, engrainer  ce moment  vécu dans l’instant.


 Il a si bien sut  glaner  ces moments uniques,   que  cela l’aide à supporter l’instant cruel présent.

Pour s’affranchir  des coups d’éclats rien ne vaut une  bonne réserve de moments magiquement engrangés

 

«  Il faut savoir  tout apprécier à chaque seconde, parce que tout peut s'effondrer à chaque seconde »

 

 

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mercredi 2 mai 2018

Honni soit qui mal y pense

 

 

  ♥☻♥☻♥☻♥☻♥

 

Machinalement je tourne les pages du journal  pour y déceler 
 les offres d’emploi
 
Aprement  je furète  les petites annonces, elles sont  trop ceci,
pas assez cela, tiens pourquoi pas celle là :
 
Grabataire cherche ardemment une charmante et compétente 
 
Auxiliaire de vie. Il est précisé, en termes formels :
  
Zombie s’abstenir 

Illico j'me présente Hôtel Marlou. Et là aussitôt, j’tique :
 
Non monsieur ! je ne mange pas d'ce pain là, lui dis-je
 
Eh bien, m’répond-il,  retournes  quêter  un job dans ton magazine 


  ♥☻♥☻♥☻♥☻♥
 


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mardi 1 mai 2018

Clic sur image

 

Joyeux Premier Mai - Le blog de Jak digiscrap

♥☻♥☻♥☻♥☻♥ ♥☻♥☻♥☻♥☻♥

http://jakdigiscrap.canalblog.com



 

 

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Si tous les gars du monde

 

si tous les gars du monde

 

Si tous les gars du monde 
Décidaient d'être copains .....

à voir ici ci dessous



 

 

 ♥☻♥☻♥☻♥☻♥

 

 

 

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samedi 28 avril 2018

MIRELAINE

CONSIGNES 

A vos claviers #6

Pour le mois d’avril, je vous propose d’écrire un texte contenant un certain nombre de mots, qui sont tirés du titre ou du contenu des textes proposés par les participants au défi  Ces mots sont donc les suivants :  Energie, Partir, Destins, Cachemire, Belle, Soins, Mourir, Demain, Corps, Amants

http://lateliersouslesfeuilles.wordpress.com
 ☻♥☻♥☻♥☻♥

Si vous voulez conserver le pull en cachemire

Ce vêtement qui vous charme, vous rend belle

Vous réchauffe lorsque le froid vient mordre votre peau,

Ce pull  offert par  votre amant,revenant de Ramban 

Ce pull  qu’il vous arrache du  corps en un instant

Lorsque la fièvre le grise, et que dans ce moment

Vous croyez bien  mourir

 

Pour bien le conserver vous-dis-je

céans , la  recette des soins à prodiguer assurée,  que- voici 

 

 

Un peu d’eau froide suffit

Quelque gouttes de shampoing ou peut être de lessive.

Superflu d’utiliser une forte énergie,

 Plusieurs caresses  suffisent pour  frotter   ce si doux  cachemire,

Rincez soigneusement afin que   l’eau de lavage

soit  complètement limpide et sage.

Surtout ne pas le tordre, vous le feriez partir !

 Roulez le délicatement dans une serviette éponge

 

Plus vous le laverez, de jours en lendemains,

 il vous récompensera,

 Plus beau et moelleux alors  il  deviendra.

C’est bien  là le destin  du fil sans fin,

 Né d’une chèvre  dans un pays lointain.

 

t-vache.jpg

 ☻♥☻♥☻♥☻♥

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Sans pudeur ni vergogne

 

 

CONSIGNES 

Bonjour à tous ! Pour ce nouveau défi, je vous propose de mêler fiction et réalité, histoire de connaître un peu mieux les personnes qui se cachent derrière les textes des participants. Je m'explique. Il faudra écrire un texte de fiction en y insérant quelques données réelles qui seront autant d'indices sur vous....

http://lateliersouslesfeuilles.wordpress.com

 

 

Un brin fofolle  elle comptait fleurette aux chiffres mais ce n’était pas sa passion.

 

Quelques brindilles de curiosité c’était une touche à tout.

 A sa naissance elle avait déjà en prévision,  83 chiffres et lettres  dans son vocabulaire.

Elle était née ainsi beauseigne !

 

Un doigt d’humour trempé parfois de moquerie .

Quelques miettes de talent elle usait les pinceaux et barbouillait d’aise.

Et aussi la cousette, la bricolette , l’art d’improviser avec rien, réglaient sa petite musique,

zizique  qu'elle aime , baroque, excentrique, fantaisite, moderne, originale, et un peu romantique 

Et encore les toutous, les gens, les fleurs, les arbres, les nuages, le ciel ,la mer,  oui elle aimait tout, hormis les ennuyeux.

 

Plusieurs branches à  son arbre… elle aimait les inventorier  et surtout les empiler.

Puis à l’âge ou l’on a besoin d’appui, elle  avait la chance d’avoir  5 petites-béquilles et deux arriere-petits  béquillons  qui déjà prenaient  la relève auprès d’elle.

Mais dans son  long parcours  ces cinq avait été sa  cheville ouvrière, aujourd'hui ,les béquillons,  sa joie.

Le plus long fleuve de France baignait les chevilles de son coin  de prédilection d’où elle  n’avait peu bougé.

 

Mais à cet idyllique tableau, il y a lieu  d’ajouter

un caractère pas toujours très facile, dominateur et pesant pour qui la contrarie.

 

Il est bien reconnu : on ne peut avoir que des qualités

c’est ce qui fait une personnalité

 

 

 

Elle fait partie de ce monde, ce tout qui nous a fait unique.

 

    ☻♥☻♥☻♥☻♥

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vendredi 27 avril 2018

KERMESSE

 

 


Défi #504 - Le défi du samedi

Un petit coup de vent du nord ? Kermesse


 

kermess defi samedi

Khalilou, tiré par la manche par son frère Kaio  se laisse entrainer avec résistance. Il rechigne à le suivre  car il préfère jouer seul dans son coin au jeu du korrigan où il excelle par son esprit de malice.

Khalilou contrecarre en  freinant  comme il peut avec ses baboukes, mais rien n’y fait,  Kaio ne répond pas à ses hurlements de résistance, il reste muet comme une koubba.

Kaio  a  la charge de son petit frère, un peu kongol, et ce n’est pas une sinécure.

 Mais aujourd’hui dans sa tête  une seule  idée l’obsède :   rejoindre ses copines à la Kermesse., où Il espère   faire un tabac, lui le beau mek fada de  kendo.

Hier soir Il  leur a « mailez » sur son ordi, en C. C.  I,  afin que chacune   d’entre d’elles se croient  l’unique correspondante,  le mail que voici :

‘J’t’attends devant l’entrée du kurssal à 17 h tapantes. ‘

Kaio s’interroge,, comment va-t-il se débrouiller avec un seul kopeck en poche pour offrir un verre de kéfir  à ses kopines, et un éventuel kebab dégoulinant ou , bien moins onéreux,  un café fait des glands torréfies  de  kermès  

pour se donner du coeur Kaio chante à tue-tête    .....   

         ♪♫Sur la route de Louviers ....  Y rencontrent   un cantonnier ♪♫

Et voici  qu’enfin , en kasi hydrorrhée,    vaille que vaille,  ils arrivent.

Il leur a fallut  une heure de chemin caillouteux pour arriver devant le Kurssal .

Le bâtiment de réunion municipale, a été ainsi  baptisé par un ironique gentleman de passage.

Ce vocable  a été  adopté illiko par   les autochtones.

Derrière  cet etablissement,  sur une place encerclée de platanes, se tient la kermesse.

La fête foraine bat son plein ….mais de kopines point

Afin d’amadouer un peu son frère,  et pour tromper le temps,   Kaio, chaparde une part de  kouglof à trois  bretonnes coiffées de bigoudens dignes d’un tournage pour « Pirates ! 

Et toujours point de Kopines à l’horizon

Khalilou, ne vois tu rien venir clame- t-il à son frérot?

L’autre lui répond of kourse :

 Je ne vois que le soleil qui poudroie, et l’herbe qui verdoie.

Kaio  est bien désenchanté, frustré.  

Pourtant il était sûr de son coup.

 

Mais le bêtassot  il ne sait pas que les filles n’aiment pas les garçons qui jouent les nounous.

 

Ils repartent , l’un  bien triste , l’autre  très content, vers leur luxueuse casbah..

 

 Une seule consolation pour Kaio : il n'a pas dépensé un seul kopeck!

 

 

    ☻♥☻♥☻♥☻♥

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mercredi 25 avril 2018

LE HASARD

 


 défi no 61

 Les 8 mots a incorporer Place, douleur, eau, projet,fondre, gagner, oublier, écourterouchoisir 8 mots ou plus contenant "" oire ""et faire son texte avec ces 8 mots.


 

 

 

Edouard, médiocre écrivain, rêvait de gagner la gloire.

Mais les tirages à compte d’éditeur  n’avaient eut qu’un  succès éphémère.

Depuis plusieurs mois Edouard  stagnait devant la page blanche.

 

Edouard,  de surcroit était malheureux en amour. Sa femme l’avait abandonné sans crier gare.

Edouard voulait oublier,  taire sa douleur. Sa décision de fuir le tranquillisait, l'apaisait.

Il voulait rompre avec le passé  et mettre un frein définitif à cette histoire, quitter cette campagne qui ne l’inspirait plus.

 

Oui, se fondre dans l’anonymat de la grande ville.

Oui, ne pas  être  reconnu, devenir un  simple quidam sans intérêt, et pour cela il avait pris la précaution d’écourter la barbe qui avait fait son succès passager, et recouvrez ses cheveux poivre et sel,  ce qui d'ailleurs le rendait plus accessible.

Aujourd’hui, seul sur cette place où le bal du printemps jouait crescendo avec les oiseaux dans les arbres,  il  semblait  absent dans cet arrêt bus . Il  attendait le car de 12h45,  la tête dans le vague. Même le clapotis de l’eau de la fontaine, ne le réjouissait plus comme autrefois.

Sans cesse  dans son crâne tournait et retournait , la   façon de s’y prendre  pour  se convaincre que sa décision était la bonne. 

 

Le car prévint  de son  arrivée  par un crissement  aigu de pneus.

Un virage pris trop de court.

Des freins  qui n’en pouvaient mais.

Des freins qui  lâchèrent et qui ,  dans un sinistre bruit de ferraille, mirent fin à tous les projets échappatoires de d’Edouard.

 

 

Un malheureux hasard, Un cas de serendipity, que nous a fait découvrir  notre copinaute Lenaig ?  clic ici 

→←###→←

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mardi 24 avril 2018

Preuve par neuf

 

 

Sereine peut-être,ou semblant l'être,   suis-je ici

Et  pourtant bien  malheureuse car en soucis.

Remue- ménage dans mes neurones il y a 

Encore faudrait-il que j'en eus eu! du moins quezuns par-ci par là 

N’y aurait t- il pas  pour me sauver une encyclopédie, 

Dans quelques recoins de ma bibliothèque ou bien sous mon cosy? 

Index généreux , m'éclairant,  venant à mon secours ayant

Pitié de moi. Ce gentillet   recueil  sauverait mon talent. 

Il est vrai que mon vocabulaire ici  à désirer laisse.

Tant est si bien,  que découragée, j’abandonne céans.

Youpi,  c’est la preuve par neuf  que le hasard  a inspiré mon art tout  zézayant 

 

                                                                                                     preuve par 9

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lundi 23 avril 2018

Avec des couettes....la vie est un roman

 


 Lakevio !

 Commencez impérativement votre texte par la phrase suivante : "Notre première expérience, chose remarquable, est celle d'une disparition." 
terminer par" Referme un instant sur le monde la porte et la fenêtre, tourne-toi vers le journal pour toutes ses notations musicales, et commence un autre roman."



http://lakevio.canalblog.com

 

 

Notre première expérience, chose remarquable, est celle d'une disparition."

Flo , est ni belle ni moche ,entre les deux , mais son charisme la rend rayonnante.
Elle est aimé  des habituées  et ce depuis 10 ans

Telle est Flo la trentaine.


Flo, est cependant une étourdie de première. Sa spécialité  le manque de prévoyance.


Elle a forgé son tempérament  de résilience par une première bévue.


Elle avait tout juste 20 ans ,nantie de diplômes es spécialités,  elle se présenta,  couettes au vent ,chez le figaro du faubourg.

Pressée, sa jugeotte  avait disparue....elle avait tout simplement oublié  de se regarder dans la glace et était parti ainsi coiffée tel qu' elle le faisait dans son intimité.

Ce figaro  avait la réputation de couper les cheveux en quatre. Avec lui rien n'était gratuit

 Lorsqu'il la vit arriver avec cet air juvénile  et ces tresses de gamine,  il ne l'engagea pas comme première  ouvrière coiffeuse, mais comme petite main qui devrait s' occuper de tout et de rien.
Balayer les cheveux, shampouiner,  préparer du thé pour les clientes, mille babioles et corvées.

Il la tutoya d' emblée et lui dit-  ce qu' elle mit longtemps à comprendre et même  peut-être, à ce jour encore au même poste, n' a toujours pas  compris, -


"Referme un instant sur le monde la porte et la fenêtre, tourne-toi vers le journal pour toutes ses notations musicales, et commence un autre roman."



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dimanche 22 avril 2018

VENT MARAUD TRAGI-COMIQUE

 

Le ciel gris et lourd laissait présager l’orage imminent.

René, le jovial patron du Bar-Tabac, repliait préventivement ses chaises. .

Seules de voix enfantines s’échappant d’une fenêtre de l’école ânonnant un poème où il était question d’escargot et d’enterrement,  dissipaient l’ambiance électrique. 

Sur la place personne, nul quidam, ni chien égaré, ou chat furtif.

Alignés en quinconce, les platanes traduisaient ce ressenti en agitant leurs feuilles en un bruissement froissé insolite.

Cette touffeur laissait augurer quelque chose d’inhabituel…

Le silence lourd et palpable, limite angoissant allait crescendo...

Soudainement, dans cette torpeur inquiétante, le gros bourdon du glas de l’élise s’élançât à la volée, venant rompre cette léthargie stagnante.

Le maigrichon bedeau suspendu à la corde de la grosse Gertrude, annonçait ainsi, la fin de l’office de l’enterrement de Jeanjean, l’ancêtre du village, le père de Paulo. Ce brave Jeanjean avait quitté ce monde après bien des souffrances, et tous les autochtones le regrettaient sincèrement : plus de roulement de tambour, pour mugir les nouvelles,  plus "d'avis à la population" où on  écoutait en silence.

Pour lui rendre un dernier hommage  les villageois s’étaient donc rendus, pour la plupart exceptionnellement, à l’église,  chapeautés avec plus ou moins d'élégance.

Les portes de l’église s’ouvrirent en grand. Alors  les grenouilles de bénitiers, les convertis d’un jour, les parents, amis, sortirent en silence, et à nouveau la place fut envahie.

L’orage semblant s’être éloigné, René,  le patron du bar remis rapidement ses chaises en place.

Tous lâchaient la tension de leur recueillement, un silence d’une heure, et s’apostrophaient bruyamment, se remémorant quelques faits cocasses à propos de Jeanjean, qui  avait la réputation de lever facilement le verre. 

 Puis, religieusement les yeux baissés, enfin la famille sortie.

Chacun voulu lui adresser un geste de sympathie, donner une poignée de mains, embrasser… dans un tohu-bohu général.

C’est alors que sans crier gare, le vent se levât dans un tourbillon impressionnant, un véritable ouragan.

Instantanément, tous les chapeaux s’envolèrent et dans la pagaille générale chacun courût à qui- mieux -mieux, en tous sens, pour récupérer son gibus….

L’hilarité fut générale, on oublia même le mort, qui lui était resté fidèle à son poste.

Depuis dans le village, la rue qui donne sur l’église s’appelle la rue des Courchapeaux !!!

 

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samedi 21 avril 2018

Scènette JAKuzzienne

 

 

 


Consigne Défi #503 
mot a incorporer Jacuzzi 
http://samedidefi.canalblog.comConqsigne

JAKuzzi

 

 

 

 

Les personnages

Edmond– (grand paresseux qui laisse toutes les corvées à sa femme

Il se prélasse en fumant dans une baignoire à vagues à l’ancienne)

Jak (l’éternelle consentante  victime féminine)

 

 dialogue 

Edmond : j ai besoin de changer l’eau de mon Jakuzzi, et l’eau d’mon Jakuzzi c'est toi!

 

 

Jak Jakuzzi! Jakuzzi! C’est la première fois qu'on me traite de Jakuzzi!

 

spa possible !

 

Si j'suis une jakuzzi, toi tu m’as l’air d’un drôle de masseur pour bain tourbillonnant.

Y’te manque plus qu’une Jakuzzi gonflable !

 

 

 

 

 

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vendredi 20 avril 2018

Le tableau du samedi Guernica de Picasso

 

 

 

 

 

guernica Picasso

 

 Ce tableau que nul n'ignore est actuellement sujet de polémique .

Le thème  ce ne serait pas la guerre mais la vie de Picasso.


On peut,  ou pas,  apprécier l'œuvre ou l’ auteur, mais  ce reportage sur Arte m'interroge 

clic ici → arte journal  en replay jusqu'au 21 4

 Picasso a dit « un tableau ne vit que par celui qui le regarde… »

Alors, pour l’interprétation d’une œuvre, je me fie à mon ressenti.

Pour ma part je préfère la contemplation à l interprétation 

Et vous ?

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Sur le vif du tourniquet

 

consigne incorporer le mot Tourniquet 

 

 

L’air est légèrement parfumé des dernières giroflées.  

Une  brise agréable active langoureusement le hamac où je rêvasse tout en

lisant  et relisant  les souvenirs entomologiques de JH Fabre.

Un  somme  digestif tente de  s’installer, mais je résiste.

 Je me mets sur le ventre les bras croisés, et à travers le filet   je contemple le gazon fraîchement raccourci.

Je tourne, me retourne,  puis  enfin je bigle vers le  petit bassin où les libellules s’en donnent à cœur joie en une danse légère  , aérienne comme des notes de musique,  et qui n’a rien de commun avec le vol  du Bourdon . 

Et voilà que cette petite barbotière  où les oiseaux s’abreuvent  assidûment semble être agitée.

Non ce n’est pas la maigrichonne cascade qui fait de tels remous. 

Mon regard s’aiguise et j’aperçois un gyrin qui s’agite.

Il nage avec bravoure,  allant dans tout les sens, il virevolte, tourbillonne, formant des arabesques.

Il est majestueusement noir et ses quadruples yeux m’impressionnent.

C’est bien lui ce coléoptère qui m’intriguait tant  dans mon enfance,

lui dont je saisi le sens du vocable, aujourd’hui , sous mes yeux écarquillés d’aise.

 

 C’est une Gyrin-Tourniquet.

gyrin

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jeudi 19 avril 2018

Oh! Mé qué Mé qué ....

 

https://wrviolette.blogspot.fr

la rime imposée avec le son OME

 

 

Aujourd’hui relaxe dans cette mélancolique  journée d’automne

J’avais décidé de zieuter   les  vieilles photos de   mes albums

Pour agrémenter la séance, je l’avais   escortée d'un  léger verre de rhum

Je tournicotais  les pages avec lenteur,  profitant des images au maximum.

 

Là  en 19… tiens,  je reconnais bien  mon cher   petit bonhomme.

A voir son sourire, aux dents éclatantes étalées comme un décorum,

On comprend que du yaourt, il ingère souvent, le  calcium!

 

Je me souviens,  mon petit homme, c’est ainsi que je le dénomme

Envisageait à cette époque, un jour de devenir astronome

Mais pour l’heure il est au Brésil  où il élève des opossums

Je m’égare  dans des souvenirs qui allègrement, dans ma tête résonnent.

 

Mal assise,  j’éprouve    de désagréables  démangeaisons au rectum.

Je décide me m’installer   dans  un rocking-chair où je me cramponne.

Oui,  va falloir que je maigrisse , chuis devenue une vraie bonbonne

A cause de ce rondissage   tous mes gestes m’empoisonnent.

 

Mais là c’est une autre question.  Cogitons  à nouveau  avec nos neurones.

Pour activer  dans notre cerveau  sa case mémoire- ancienne appelée striatum.

 

Je continue de tourner les pages, le passé ainsi défile, et avec langueur je m’y adonne.

Puis tout devient monotone…dans une pré- somnolence  alors, je me cantonne.

 

V’là qu’à la porte le facteur sonne et aussitôt, il entre sans vergogne

Sûr,  c’est un habitué, mais il devient trop familier cette charogne!

Va falloir que je mette  les points sur les I et que je le reconditionne.

 

A poil il aurait pu me trouver qu’elle horreur ! Oh ! Madone !

Mais là, céans, chuis sur mon 31 et je  me trouve assez mignonne.

Mais  lecteur, qu’allez vous donc  chercher là? La bagatelle point me passionne

Et fidèle et sérieuse comme une madone,  je reste auprès de mon homme.

 

Bref, le facteur donc m’amène une missive  recommandée qui mentionne:

« RF ministère des finances, »

me demandant de  rappeler  un numéro de téléphone!

Alors là , je frissonne, me questionne,

Je bougonne, je bouillonne,

Puis  j’attrape le bigophone..

 

Un charmant Mossieur, avec une voix enivrante   me chantonne:

« Madame comme vous acquittez  bien vos impôts en parfaite autochtone »

Vous avez gagnée par tirage au sort un concert de saxophone.

 

A cet instant,  un bruit  strident se fait entendre  à l’interphone,

C’est le facteur,  à la porte,  qui poliment sonne et re-sonne

J’m’étais endormie et évadée dans un rêve insensé, oh !  la friponne

C'était une réelle fantasmagorie farfelue comme  une  illusionne.

 

 

 

 

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mardi 17 avril 2018

Margelle

 

MARGELLE ! Mot pour le jeu des acrostiches n° 3 mercredi prochain - Lenaïg - Le blog de Lenaïg

Margelle ! Rebord de puits, de piscine ou de fontaine, à nous de trouver nos thèmes sous le mot en acrostiche ! Photos du net.

http://leblogdelenaig.over-blog.com

 

 

 

Margelle  de mon  vieux puits  accorde moi de te conter ici  

Ah  combien en as tu vu  défiler penchés sur toi des bonnets de prairie  

Rombières mains sur les hanches, commères, loupiots , nourrices, parlant patois.

Gaiment  ta compagne enroulée sur la  poulie,  la corde, cette  vieille complice

En grinçant , remontait les seaux bringuebalant  avec un brin de  malice . 

Largement débordants et pleurant, le surplus de la source abondante.

Lugubre  aujourd’hui tu   es triste ,  délaissée sous un lierre  qui te couvre

Et bien saurais-tu me dire depuis combien de temps n’as tu vu  âmes qui vivent?  

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samedi 14 avril 2018

Manquement fatal

 



consigne Improviser ! Vous en ferez bien autant,non 
http://samedidefi.canalblog.com

 

improviser

 

D’Jak aimait improviser c’était une obstination.

A chaque problème il savait trouver une  solution.

Inventer, manigancer, fabriquer, combiner,

Il n’était jamais à court d’idées pour se débrouiller.

Jusqu’au jour où la camarde au pied de son lit a déposé sa faux

Mais là, pour une fois pris à l’improviste,

 Il n’a pas réagi comme il faut

Il n’a pas su solutionner   ce suprême dilemme

Avec elle il s’en est allé sans qu’il eut  résolu le problème. 

 

 

 

 

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L’heur de plaire

 

 

Liste 3  Consigne theme promenade listes des mots a integrer souligne en gras

https://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.fr

 

 

 

 

Le capricorne  ce matin est parti en balade, sur les branches vermoulues du vieux chêne  aux multiples ramifications. Il s’y sent chez lui  Il stylise  à son idée cet  habitacle, en creusant, dessinant des sillons voluptueux.

 Jourd’hui, il allonge d’avantage ses cornes pour s’envoler avec grâce lui semble-t-il, mais c’est ce qu’il croit.

Il dodeline de la tête duveteuse grise qu’il pense sexy, mais c’est ce qu’il croit.,

Il  s’essaie à la  danse du ventre en se dressant sur ses  élytres arrière s’imaginant être Rudolph Noureev , mais c’est ce qu’il croit..

Tous ces efforts, pour pouvoir un jour enfin plaire à  sa belle cousine l’Abeille Charpentière, cette  Xylopote, une prétentieuse qu’il chérit d’un amour platonique.

En se moment  elle butine en rêvassant sur les fleurs au pied de l’arbre, et l’ignore totalement   

Il aimerait tant  se baguenauder avec elle sur les bois du tendre,  et avec empressement lui susurrer d’enjôleurs  compliments, lui graver des poèmes sur le tronc des arbres avec un crayon au couleur de l’arc en ciel,

Et surtout, surtout il voudrait  la consoler de son chagrin,

En effet, cette pauvrette s’est éprise d’un galopin, un nommé Lyctus  qui loge dans les bois de la charpente de la vielle  épicerie du village déserté d’alentours.Ce réfractaire à la morale, en a  ravagé  toutes  poutres.  Elles étaient pourtant en châtaigner, cet arbre réputé  si solide.

Un éco-garde, de la police à cheval, en vadrouille  par là, c’est sa fonction, a été  alerté par des bruits équivoques et  en  suspicieux de métier,  il a tendu ses oreilles et pointé son nez.

Devant les dégâts constatés, il  a séance tenante   procédé à un arrêt en bonne et due forme : il l’a mis en  cage l’énergumène et  l' a déféré  devant  l’entomologiste du département  qui va étudier son cas.

Et pleure notre abeille qui a perdu son amoureux,

 Et gémit  notre pauvre capricorne  qui n’a  pu  la consoler,  car devant son air lourdaud, elle l’a envoyé se promener.

 

 

 

 

 

 

 

 

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vendredi 13 avril 2018

Miasmes

 

défi 60 Consignes mots à incl:ure 

 

Récit, bousculer, sanction, plaider,courage, réfléchir, punir, pudeur

Atelier ecriture  Ghislaine53 

 H

 

Une foule effrénée,  sans pudeur, en folie se bousculait devant le tribunal

Les médias étaient aussi  présents  avides de faire le  buzz

Des avocats avides et  volubiles dans leur robe à  jabot s'entraînaient à plaider. Avec le courage résolu de ceux sûrs de leur affaire,  ils énonçaient  dans leur tête  le récit des événements  qu’ici, aujourd’hui  réunissaient tout ce beau monde.

 

La plaignante attendait la sanction

 

Les accusés espéraient que leur bon-droit  soit ici céans, dûment  reconnu;  au nom de quoi les punir  pensaient-ils ?  

 

Lorsqu’enfin la Cour majestueusement, fit son entrée,  le silence régna

 

Et  dans l’hémicycle toute la gentry était là,  assoiffée,  avide de vérité.

tous voulaient     percevoir , entendre,  le dénouement de cette affaire à grand spectacle.

   .

Cependant, parmi eux quelques uns, se prirent  enfin  à réfléchir.

 

Était-il si utile de venir scruter ce spectacle.  Celui  des héritiers d’un fameux de-cujus, qui  s’exhibaient en  s’entredéchirant

 

Et dehors, ailleurs, très près ou  dans des lointains,  vivotaient,  survivaient mouraient  des miséreux ,des crève-la-faim, des va-nu-pieds.

Ils ne suscitaient pas autant d’émotion, personne n’avait envie de connaitre leur devenir..

 

Dans ce tribunal aujourd’hui régnait une    curiosité pestilentielle.

 

Mais pour ces mals nantis,    aucun regard, aucune pensée.

Ces malheureux étaient considérés comme  de la peste.

 

 

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mercredi 11 avril 2018

Ephemère engrangé

 

 

camelia pour blog texte

 

C’était un  beau camélia dans un jardin ami

Qu’avec un zoom j‘ai  immortalisé ainsi

Timide,  pour se cacher  en noir il s’est déguisé

Mais j’ai rusé, sa floraison déployée

Si  généreusement  sur  la haie étalée

Pixelement   dans mes images je l’ai engrangée

 

 

En faisant ce petit billet je songeais à la plénitude qui nait en nous lorsque

l’on sait percevoir les merveilleuses offrandes   de la nature.

Et la vacuité qui nait  du désintérêt envers elle   me laisse perplexe.  

 

 

 

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mardi 10 avril 2018

Cerises en ribambelle

 

cerise

 

Riez chantez  braves gens, souriez…
Ignorez  l’ennui  morbide de la morosité
Bigarez , décorez,  vos vives  oreilles
Avec des cerises  en abondante  ribambelle 

Mais n oubliez pas d’en mangez avec  fièvre

Badigeonnez en  goulument vos tendres lèvres
Et mordillez    dedans à pleines dents
Le temps des cerises, le temps de mai pétaradant
Le temps gai de la belle saison espérée  
Et bien le voici au galop sur le verger  arriver

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lundi 9 avril 2018

La récrée vue de ma lorgnette

 


Le blog de Lenaïg

Consignes  faire acrostiche avec le mot Mercredi

http://leblogdelenaig.over-blog.com

 

 

cour recre

 

 

Mercredi  c’est mon jour maudit j’y ai bien de la peine

Encore, et encore  il  ressurgit  ainsi chaque semaine

Rien ne va plus je pleure, je peine,  le désespoir me porte

Comme  un escargot à l’enterrement d’une feuille morte

Rire devrais-je et bien non je pleurniche, je colère

Enorme est mon affliction, je deviens atrabilaire

Désagréable est  mon désespoir, mon tourment,  mon oisiveté

Importun   ce jour  où de ma vitre je ne  vois  pas  les enfants jouer dans la cour de la récrée

 

 

 

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vendredi 6 avril 2018

Voyage en Charcot-freudiennie

 

 


Défi #501 - Le défi du samedi

Ne vous laissez pas abuserpar l'étymologie du mot, Vous pouvez le coller à un mec si ça vous chante.

 

 

 

.

Pétrus le jardinier s'est absenté trois jours.  Il lui tarde de revoir son univers.  Et ce tantôt,  comme à  l’accoutumée, dès   potron-minet, clopin-clopant, il descend    au bout de enclos  pour apprécier  l’évolution de son travail passionné.

Cette routine, c’est sa résilience à lui,  il s’évade après les longues attrapades  avec sa maritorne,  pour soulager sa souffrance morale.   En un mot c’est le point d’orgue  de sa  journée.

Mais Pétrus  est  aujourd’hui dans tous ses états.

En ce mois de juillet, la nature en folie le titille, lui fait un pied de nez. C’est un cauchemar.

Mais qu’à-t-il fait au Seigneur ?

Ce matin c’est la cour des miracles dans son jardin,  et il constate avec désespoir les dégâts :

Ici, la petite plate bande que Milou  le Fox arrose tous les jours, est rataplan : l’efflorescence des rosiers a fait marche arrière : les roses n’ont même pas eu le temps de vivre l’espace d’un matin : elles sont ravagées par un champignon assassin qui les a éliminées, anéanties  en une nuit.

Là- bas un peu plus loin ,  au verger les pêchers ont pris la cloque , les feuilles boursouflées et rougeâtres sont en détresse. La récolte des beaux fruits  sucrés et juteux sera dérisoire …

Il arrive vers  les pommes d’amour dont  il a semé avec soin des graines en hiver,. Au printemps les beaux jours assurés, les pieds ont été  placés avec précaution à l’abri du vent, des  tuteurs  sont venus  les stabiliser   dans l’espoir qu’elles atteignent des sommets ….

 Ce sont SES tomates.    Il les  contemple.  La rosée bienfaisante  les a saupoudrées de  gouttelettes, il est  aise devant ce spectacle.  Son regard admiratif va de long en large sur toute  la  rangée, et là au bout,  c’est l’horreur,  plusieurs  sont à terre, gisant agonisantes,  le pédoncule rabougri en l’air, Elles sont toutes  tachetées, a cause de  la septriose, ce qui le laisse septique vu les efforts qu’il fait pour l’entretien de ses légumes.

Paniqué, il court comme il peut, vers l’appentis, où il  a l’habitude de concocter ses remèdes de bonshommes, Il a le ferme  espoir d’éradiquer cette pourriture   avec l’un d’entre eux

Dans son empressement,   le souffle lui manque, il prend appuie sur son arbre, son  vieux chêne,  auprès duquel il vivait  heureux,  alors là, nez à nez avec la chose,  il hallucine en  découvrant   sur le tronc des formes bizarres …. Son arbre est envahi par L’hystérie naine.*

Naine ou pas il éprouve un grand chagrin. Son compagnon, sa source de paix, il va falloir l’abattre..

Écœuré, dans un état  de loque, il  s’en retourne chez lui, abandonnant ce jardin si ingrat.                                                             

Son épouse le guette  de la fenêtre,  étonnée par ce retour si rapide.

Cette acariâtre  ménopausée,  de plus en  plus  hystérique, a décrété de lui imposer une marche à pas glissés sur le plancher : Mais céans,  tout estourbi par ce qui lui arrive il ne pense pas à se déchausser, et se désarticuler  sur des patins !

Il n’a pas le temps de lui conter ses malheurs , qu’elle le houspille. :

-dehors les sabots crottés, lance-t-elle, le rouge de la colère aux joues.

Et lorsqu’il peut enfin lui annoncer les dégâts du jardin, l’infestation de ces cryptogames, avec une moue de dégoutée-ravie elle lui réplique :

-  mon vieux, tu n’auras plus qu’à aller les vendre au marché tes champignons….

Sans un mot, pour se remonter le moral alors  il court au cellier, où  de derrière les fagots il cultive  SON  reconstituant,  quelques brindilles de chanvre  .....

 

Cela le remet de ses émotions, il se calme.

Il se demande s’il n’a pas été aujourd’hui victime d’hallucinations  visuelles.

 

 

 

* de son nom scientifique hysterium pulicare

.

 

 

 

 

 

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Beni oui-oui

 


Défi d'écriture no 59  http://ghislaine53.eklablog.com

mots imposés « Apparence, file, situation, secret, cesser, devoir, offrir, entrer. « 

Ou

                                                      Choisir 8 mots, voire plus avec la terminaison « oui  

 

 

 

Il a l’apparence d’un béni OUI OUI.

Pour personne ce n’est un  secret il a la réputation de servile.

A tout ce que l’on lui dit il réponde OUI-OUI    

Il se fait un devoir d' avoir l 'air toujours  réjoui mais en fait cet un hypocrite.  

La situation  empire   quand  il vous fait entrer  dans   son boui-boui.

Là, il  accentue sa sournoiserie et sait flatter votre pécher mignon alors il va   vous offrir un petit verre d’eau de vouie , tout en ayant  l’air poli de celui qui sait   vous ouïr. 

Il n’a cesse de dire  je suis à v'service messouire et lorsque vous voulez le fuir,  de nouvelles flagorneries  il vous file .

 

 

Ah oui cet énergumène  est un vrai de vrai béni oui-oui

 

Et je n'aime pas les bénis-OUI OUI

 

 

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mercredi 4 avril 2018

Oh regarde!

 

 

 

Ce matin , dans la nature reverdissante  

 une scène bucolique  saisie sur le vif, quoi de plus beau !

Sur les grandes avenues,  les magasins Cartier & et consoeurs

 n’ont pas plus belle parure pour rassasier l’âme de plaisir indicible     

 

oh regarde pour Evy

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mardi 3 avril 2018

Interpretation

 

 

haiku ciel chien

 

Qui n'a pas vu une forme dans un nuage. L'imagination alors part au galop

J'ai photographié celui ci et j'y ai vu une tête de caniche  .

Cela  m'a inspiré ce petit texte.

Une Céleste     amie dirait que j’ai fait de la paréidolie

 

 

 

Le ciel est en colère, l’orage gronde, le chien  est nerveux,.

Sa truffe  frémit, sa gueule  s’exaspère en un rictus peureux,

Il s’  est posé là, encombrant le  Cyrus capricieux

 

et ses longues oreilles arrondies, mobiles testent le vent.

 

-Mais que fais tu là-haut dans les nuages cher toutou  élégant

demande sa maîtresse,

 

-J’inspecte tout ce  monde ici bas  s’agiter

 

Et en moi nait  une impérieuse   envie

Celle de  rester longtemps céans    dans   ma rêvasserie.

 

 

 

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lundi 2 avril 2018

Une cabane qui n'était pas au Canada

cabane qui n'est pas au canada

 

Une vielle photo sépia aux bords dentelés un peu fanée, passe un soir entre vos mains.

 

On  distingue, au fond du jardin, une cabane toute simple, pas celle du supermarché, ni celle du designer à la mode, non celle faite avec un peu de bois, beaucoup d’amour et le tour est joué

 

Quelques clous choisis entre les tordus et les rouillés, bien coincés dans la vieille boîte en fer qui sent encore le Petit Lu. Ces clous, à enfoncer au gré de la fantaisie, sur des planches qui seraient vermoulues. Des planches de sapins noueux, choisies dans les rebuts de la menuiserie désertée.

 

Puis pour accommoder bellement l’affaire,  un vieux morceau de mica qui figure un fenestron. Un fenestron pour voir pousser des primevères naissantes dans la sage balconnière en roseau posée de bric et de broc sous lui.

 

Et l’on sent dans cet apparent refuge d’enfant sage un grand père bricoleur utopique . Car elle ne servira pas longtemps, cette cabane, trop petite, vite dépassée par les mensurations de l’enfant grandissant.

 

Et pour votre vie vous garderez le goût suranné de cette cabane inutile, mais chérie, de votre enfance, là au fond du jardin. C’est peut-être de là que vient votre gout pour le bonheur des choses simples. 

 

Il y a un art caché dans la simplicité qui donne 
une grâce à l’esprit et à la beauté.
Alexander Pope 

 

 

 

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Perdu dans ses pensées dans un bar de Cracovie

 

 

interpreter cette photo 

 


clic sur l 'image

Ce matin j’étais là dans ce bar,  à t’attendre, et je naviguais, entre des instants de rêverie, sur ces lieux où j’avais été si heureuse, et les pages d'un livre suranné qui me barbait, mais me donnait contenance. 

Par intermittence, le regard au dessus de mes lunettes, je lorgnais,  guettant ton arrivée.

Toi qui depuis des années ne m’avais donné signe de vie.

 

Ton texto:

– attends-moi au bar K de notre jeunesse, vers 18 h-

m’avait intriguée

 

J’étais surtout surprise de constater que tu avais pu me retrouver ainsi, car pour rompre définitivement avec le passé j’avais brouillé toutes mes coordonnées.

 

Le barman n’était bien sur plus le même, mais pourtant par mimétisme avec le lieu, il paraissait semblable. Peut-être la tenue noire au nœud papillon, ou bien le plateau de service tenu si habilement, je ne savais saisir, mais cela avait un goût  de déjà vu.

Le thé que je dégustais avait un relent d’amertume …. il n’avait rien de commun avec celui d’autrefois.

Pourquoi ressasser le passé. Seule ma curiosité pour ton étrange texto m’avait fait revenir dans ce lieu qui me semblait enchanteur autrefois.

 Mais maintenant je le trouvais laid.

Dehors le temps maussade n’arrangeait pas ma vision morose.

Le quartier  se modernisait,  des grues fixées aux sommets d'immeubles en construction allaient  bon train, au son de  bips bips agaçants .

Les passants et les automobiles, se hataient, semblables à des zombies donnant l’impression de ne pas vouloir  séjourner longtemps dans ce quartier,  

 

Tout comme moi d’ailleurs.

 .....

Maintenant il y a déjà deux heures que je poirote. Mais ma  curiosité a pris le dessus sur mon impatience habituelle.

 

Je commande un Żubrowka, bois  cul sec pour me remonter le moral, et lasse finalement  d'attendre , je pars.

 

Je ne saurais jamais pourquoi tu m 'as fixé ce rendez vous!

 

Un dernier coup d’œil à ce texto, il est bien signé de ton prénom mais le numéro d’appel m'est inconnu..

Une erreur, une farce,  un regret ??? 

ou, peut être es-tu venu,  je ne t’ai pas reconnu, et toi déçu de me voir si changée, tu n’as pas voulu faire ressurgir revenir  ce passé…

 

Allez, je tourne la page, définitivement cette fois....

Du moins c’est ce que je pense en cet instant.

 

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dimanche 1 avril 2018

Attention rectifier erreur de calendrier

 

Vous avez dit Printemps???.

Un seul nous le certifie,  c'est le  calendrier.

Les jonquilles nous susurrent en riant jaune que c’est bien lui en personne qui s’est hissé dans le wagon en partance pour l’été.


Eh bien je n’y crois pas.

 

Tout est triste, terne, ennuyeux.

 

Je vais aux nouvelles pour enfin voir de plus  près, ce qui se passe dans la nature.

 

 Je coupe à travers les prés, à grandes enjambées, pour éviter la bise glaciale de la sente,  exposée aux vents mauvais. Mon anorak est toujours en service, col monté, capuche cocon qui me fait ressembler à un zombi.

Luna, mon petit shi Tzu ,  n' a pas le gout de  flairer ,  au gré de leur vol , les fleurs de pissenlit qui déjà sont matures. Non, elle presse le pas et baisse les oreilles filant droit trouver un abri moins venteux.

 

Même dans mon fond intérieur, je ne suis pas réceptive au soi-disant printanier souffle de vie.

Je me sens encore en hibernation.

 

Avril, gentil avril, ne soit pas  désenchanteur, amènes-nous vite le soleil, la gaité et l’entrain qui vont avec.

 

Mais mon petit doigt me dit que demain, enfin....sans tarder, tout rayonnera et alors je reprendrais goût à faire mille choses…..

 

C’est le coucou qui me le fredonne…..

 

 

 

 

 

 

 

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vendredi 30 mars 2018

500 ieme défi

 

 

 

 

 

 

                                                     

 

500 titre

                   

  défis ! Pour eux voici un chiffre joliment rond.

 

 

Malgré leurs deux zéros ils n'sont jamais abscons

Et v'là que par une belle journée de juillet 2013 j y inscrit ma maison .(clic dessus.sur maison)

 

 


Oui par ce jour fatidique j 'entrais dans l’engrenage
Et depuis cinq ans j’y batifole gaiment , ce, malgré mon grand-âge
A huitante-trois, me direz vous on peut scribouiller n importe quoi
Les défiants restent polis même si vous êtes de guingois

Bref pour revenir au sujet du jour qui pour un fois m inspire
Je me dois d honorer cette énième édition, aussitôt sans glapir.

Les architectes de ce Sam' défi *Atelier, ont su bâtir une solide maison
J'ai ouï-dire qu’ à s’y activer il n’en reste plus qu’ un et selon le dicton,
S'il n' en reste qu’ un ce sera celui-là, à point nommé the  Boss, tonton,
Oncle Walrus ainsi rebaptisé par ses fans,  peut-être en manque d' affection
Mais il le vaut bien car sans rechigner- là je le présume - pour chaque sériale- semaine

Il cogite

Il édite

It comments

 

 

Ses week end sont pourris. Son épouse en manque d’attention.

 

Mais  tout ceci n’est rien en comparaison des malheureux penseurs, ces neveux enthousiastes qui sur la toile élucubrent 
Car
Depuis cinq ans, chaque semaine ils hésitent, renoncent à écrire sur le sujet proposé, affolés devant la sempiternelle page blanche que l’injonction choisie génère aussitôt.
Dans leur tête ils pensent y renoncer, mais justement comme ils n’en font qu’à leur tête, ils foncent.
A cet état s’ajoute, ou peut être y participe, l’addiction à cette plumitive drogue.
Un ordi, un dico, des idées qui foisonnent en tous sens, et v’là au dernier moment, le vendredi, avant le Bénédicité, c’est l’envoi du courriel à Walrus, sa boite mèl est saturée.


Cinq ans d'amour pour l’embrouillamini, l’envolée littéraire, mais surtout pour échanger, rire ou grincer des dents, pleurer parfois, à la lecture des commentaires,pour aussi  découvrir le billet des autres participants, qui parfois deviennent des copinautes, et commenter leurs textes, un travail de titan si l’on veut jouer le jeu, car tous le méritent bien.

Conclusion
Et, coincidence,  comme cette 500 °semaine, on a remis l’heure du printemps à la guimbarde500 sam defi guimbardedu salon, j’en ai une de plus devant moi, j'la laisse pas s'envoler,  

Alors telle une infatigable logorrhéique 500 sam defi guimbarde j’ai écris mon laïus, n’ayez pas d’illusion, vous ne me  couperez pas facilement la guimbarde..

Mais je vois que vos  20 chevaux se hérissent à  longueur de ce billet , alors vitement  je sors,  et repart  dans ma  vieille guimbarde500 sam defi guimbarde.

 

*nota sam’atelier eu- égard à notre Iowa-girl, j’emploie fréquemment cette formule pour lui prouver que Moa aussi je sais causer english☺ Euh,... enfin ôtons cette prétention.

 bises.

500 bisous

 

 

 
 
 

 

Jak pour

 À l'occasion de ce cinq-centième défi,
je vous aurais bien interprété un hymne
pompier à souhait !

Hélas, le seul instrument dont j'ai jamais
réussi à jouer, c'est la Guimbarde ! 

 

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oeufs fat avec lette 0

 

 

 

 Ce matin chez ma coiffeuse, une ribambelle d’enfant était venue se faire coiffer.

Les mères en attentant papotaient, et j’ai  bien rit lorsque l’une d’entres  à dit 

J'ai rencontré juste avant Pâques un agneau qui faisait des projets   :  

Une autre au visage sévère,  en parlant de son fils à la mine boudeuse,  à ordonné  à la coiffeuse :

Pour lui la boule à zéro,! comme un  crane d’œuf, sus aux poux.

 

J’attendais patiemment mon tour et je cogitais.

J’avais oublié que ce  dimanche les cloches étaient de sortie

Et je me suis lancé dans une réflexion sur ce Pâques qui souvent est aux tisons.

Pourtant  Pâques  est le temps où les pacages commencent ainsi parlait …..le dictionnaire de  l’étymologie. C’est la  belle  image du printemps annoncé, du renouveau  des saisons..

Ainsi,  Pâques est  toujours un dimanche, avec son lundi férié *(*scrupuleusement observé  par tous, chacun a sa manière, croyants ou non)

 

 Pour le célébrer on a le choix :  de manière   pieuse, commerciale, ou bien    poétique.

 

Et, avec Pâques  les Œufs vont de concert, inévitablement.

Justement parlons-en de ces œufs

Je revois ceux colorés de mes 6 ans, ces œufs magiques dont rêvent  les marmots  , tout comme du Père Noel. Pour ma part, dans mon enfance, j’ai donné pour la recherche ☺  …des œufs .Et je suis vaccinée … eus égards aux  moult crises de foie, que j’ai eu à la suite de ma récolte, je n’en dirais pas plus sur les œufs de Pâques

 

Mais je peux vous en d’écrire bien d’autres.

Il y a les œufs à la neige, les œufs au plat, les  cuits durs, les mollets, et de toutes dimensions, ceux des poules,  des cailles et les gros   d’oies dont on fait une omelette pour 6. Tout ca c’est pour les gourmands, les gourmets.

Certains chicaniers cherchent  des poils sur les œufs de poule  comment, je m’interroge, , d’autres, prudents marchent sur  des œufs.

Pour les septiques il y  l’œuf de Christophe Colomb, il suffisait d’y penser.

Sévère est  le juge rendant son jugement accusateur énonçant :

Qui vole un œuf vole un bœuf, et pan sur le bec du prévenu, un an de plus dans l’isoloir.

Le radin tond même les œufs parait-il, je me demande comment ils s’y prend..

En parlant de tonte mon oncle avait un crâne d’œuf. Lorsque je le taquinais à ce sujet, il me disait va te faire cuire un œuf

N’oublions pas  notre pauvre Perette  qui avait mis les siens dans le même panier : elle l’a bien regretté..

 

S’ajoute cette question existentielle   ce paradoxe insoluble, « qui de la poule où de l’œuf», ayant agité nos cervelles d’étudiants  en philo, sans résoudre à ce jour le sujet.

Je passerais sous silence au gui l’an neuf  celui-ci n’ayant qu’une relation phonétique avec mon sujet.

Et pour conclure, qui ne se souvient de la patience de TOTO  et de sa table de multiplication neuf fois neuf, mais là je déborde encore, pardonnez  mes neurones  restés à l’état  embryonnaires. Et  j e vous voir venir….. « il faudrait étouffer dans l’œuf, » son état logorrhéique,  pensez- vous.

Que nenni, je suis une incorrigible, atteinte  de  jaserie, et pour finir l’affaire,  pour plaisir des mots j’aime ici les aligner… et cela me rend bien euphorique.

.

Quelques soient vos convictions je vous souhaite de  passez une bonne fin de semaine   

 

 

 

 

 

 

 

 

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mercredi 28 mars 2018

L' aquarelle mais pas que ...Oh là là ça chauffe !

 

raku

 

Pour changer des pinceaux tranquillos de l’aquarelle, quoique périlleux et aléatoires dans la réussite, je risque ma vie au raku Pour un vase né d’un morceau d’argile que j’ai

en premier lieu façonné et patiemment  lissé (photo 1)

 

Avant la première cuisson j’ai gravé un arbre (photo 2) .une fois cuit  je l’ai masqué avec de la cire. Puis j’ai engobé – au pistolet électrique- tout le vase.

 

Ensuite  une deuxième cuisson pour obtenir le  raku. Sur l’image (4 et 3) on  voit bien le risque encouru je n’ai pas peur des flammes de l’enfer. .

Puis allègrement,  je sort du four mon objet avec des gants spéciaux,- la température est à 980°- et vite, vite je le pose dans la vieille lessiveuse en zinc ,je recouvre de papier, de sciure, et ferme le tout avec le couvercle approprié  afin  que la fumée, en catimini là-dedans, ne pouvant s'échapper ,  accomplisse son miracle.

 

Bon ce n’est pas le chef d’œuvre,la craquelure Raku ici n'a pas voulu apparaitre ,(photo finie)  mais quand même, c’est du Do It Yourself (méthode tant à la mode.)

J’avoue que ce moment de découverte,  lorsque après avoir attendu un certain temps … (comme pour le canon du regretté Fd Reynaud : Combien de temps le fût met-il pour se refroidir),

....Donc, après environ une petite  heure je dirais,  la surprise est au rendez vous.

Il faut l’avoir expérimenté pour  comprendre toute la jouissance que l’on ressent à ce moment.

Et parfois, il me prend à penser que cet objet est vivant je lui ai donné une âme.

 

Tout de même, à 83 ans c’est palpitant de courir des risques aussi grands.et comme le disait une certaine Letizia mère d’un célèbre zèbre corse

« Pourvu que ça doure ! » avec l’accent svp.

 

 

 

 

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mardi 27 mars 2018

Calliope

 

Liste des prénoms du mercredi

Prénom de la semaine Calliope

 

 

2018-03-28 01

 

 

 

Calliope , sur un tabouret  perchée faisait des  trémolos

 Elle tenait en ses mains un micro

Oeagre,son époux par sa beauté, émoustillé

Lui tint à peu près ce langage :

«Hé ! Bonjour, Chère épouse mytho

Que vous êtes adorable ! que vous me semblez belle !

Sans mentir, si votre babil

Se rapporte à votre prestance,

Vous êtes la   phénixette  des hôtes de ces bois.»

A ces mots Calliope  ne se sent pas de joie ;

Et pour montrer sa belle voix,

Elle ouvre une large bouche …et laisse tomber une dent

Oeagre  en fut surpris, et  lui dit : «Belle dame

Apprenez que tout flatteur

Vit aux dépens de celui qui l’écoute :

Cette leçon vaut bien la visite chez le dentiste, sans doute.»

Calliope  , honteuse  claquât son bec et on ne l’entendit plus

et belle muse toute sa vie elle fût

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samedi 24 mars 2018

Super-plume

 

 

 

au bois joli d avril

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Le Sens de l'Equilibre

 

 CONSIGNE 
Quand la vie ne tient qu'à un fil... Funambule


 

                                                                                                                                       funambule defi samedi

 

Mon père ce héros,   avait le mal de mer

Ma mère qui est aux cieux prenait mon père en grippe

Et moi pauvre pêcheuse, j’écope du  mal de l’air

Et  pour m’ascensionner  là-haut, sur un câble  bien tendu,

Danser en équilibre sur le fil du rasoir

N’attendez pas  de moi que je stagne  sur le perchoir

Ah non jamais,  bien avant

je saurais y surseoir, merci bien  doux jésus.

 

      

 

 

 

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vendredi 23 mars 2018

Sur l'Ile....

 

Le défi écriture no 58 du 20 Mars.. 2

consignes mots a mettre

tel, Histoire, cousine, comique,

craindre, inventer, protester, papoter

                               .ou choisir 8 mots ou plus avec la terminaison''' ote '''

 

Dans le sympathique salon de leur  hôtel chypriote

Sous un bleu à faire pâlir Matisse, Bella papote avec sa cousine Jakotte

Elles ont grandis de compagnie et en harmonie, sillonnant   bien des pays dans leur  commune roulotte .

Ce sont  les filles de deux frères, saltimbanques - comiques-funambulotes.

 

On les confond souvent,  identiques d’allure,   telles des sœurs  jumelles dizygotes.

Et le beau de l’histoire c’est qu’aujourd’hui elles sont  bien établies , ces deux  anciennes loupiottes. 

Pas de soucis  pour elles,  leur avenir assuré, il n’y a  rien à craindre, point de lendemain  qui capote,.

Elles ne finiront  certes pas  leur vie dans une  vile gargote

.

 Leurs parents leur ont légué cet   hôtel  majestueux sur une hellénique  petite crique de  la Cote .

 

Ils l’ont « transpiré »  en commun,  grâce aux fruits de leur rigolote-gymnote.

 

Et c' est certain elles ne vont pas protester Bella et sa cousine Jakotte

Elles sont reconnaissantes à la prévoyance de  leurs chers géniteurs point manchote.

 

Et ce jour elles bâtissent des rêves pour  clientèle aisée et  inventent pour elle des transats et ombrelles où tous  seront tranquilotes,  sur cette plage aux eaux cristallines et turquoises sans qu' aucun discordant  ne dénote .

 

 

 

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mercredi 21 mars 2018

Petit conte perlé qui finit bien.

 


Imagecitation 36

Pour la 36ème édition d'imagecitation ,

Pour celles et ceux qui préfèrent la démarche inverse je vous propose les citations  suivantes , vous connaissez le principe maintenant, vous en choisissez une ou plusieurs et vous l’illustrez par une  ou plusieurs photos ou créations , vous pouvez aussi l’accompagner en plus d’un petit texte.

“ Si on s’était arrêté à l’apparence des huitres , on n’aurait jamais découvert les perles “ Boucar Diouf


http://giselefayet.wordpress.com

 

 

huitre

petite remarque, par ce froid de canard printanier un petit conte de noêl ne fait pas intrusion.

J@k ☺

Eliaz vient d’être licencié.

Son Patron, Marin-pêcheur,  n’a plus de travail pour lui. Il a invoqué le marasme, les cotas, les poissons  en partance  pour la  perdition  ….   

 C’est tristement qu’Eliaz arpente pour la dernière fois, ce quai aux cordes limées usées, enroulées  sur des quilles délaissées.

Il entend encore les cris de mouettes toupiller  à  l’arrivée des bateaux  bigarrés de retour de la pèche.

Un tournant dans sa vie. Un de plus, car Léna, son amie d’enfance a fuit la côte, Elle a trouvé du travail à Paris..  Il pensait bien lui déclarer sa flamme, mais n’avait  pas osé

 Chez lui personne ne l’attend…

 Seules  deux lettres,  pour le  rattacher à un semblant d’existence dans ce petit port. 

L’une, celle  de Léna  qu’il ouvre aussitôt. : Elle lui annonce son mariage,

L’autre de l’Agence pour l’Emploi, une de plus. Il ne veut même pas  la lire.

Pris de remord,  Il finit par déchirer l’enveloppe.

Étonnement, une nouvelle orientation  lui est  proposée à une centaine de kilomètres d’ici.

 Qu’importe le déplacement, cela permettra un nouveau départ dans sa vie.

 Sans tarder ,  il s’entend  avec son nouvel employeur par téléphone, pour un essai.

La semaine suivante il arrive à Y.

L’ambiance  lui plait   aussitôt, l’emploi également : Il va  devenir Ostréiculteur.

Bien que passionné par la mer il doit se remettre en condition pour ce nouveau job dont il ne connait pas très bien les coutumes.  Mais il n’est pas à court de bonne volonté, et c’est avec son courage habituel  et son sens du devoir qu’il affronte sa nouvelle  fonction.

Les mois se succèdent sans qu’il éprouve un seul regret pour son ancien métier. Il devient très  compétent et est bien vu de son patron.

 

En décembre, par un  jour ensoleillé et lumineux, arrive Gwenaëlle.

La nièce du patron venue à la rescousse pour la production des fêtes de fin d’année.

Le courant, qui n’a rien de marin,  passe, aussitôt entre eux deux.

Et le soir de Noel,  c’est dans la  famille de la jeune femme  qu’Ils festoient,  avec bien sur  des d’huitres au menu.

Une surprise inhabituelle  se produit au cours du repas. Gwenaëlle a trouvé  dans l’une d’elles  ,  une petite perle de 4ou 5mm.

Tous contemplent  cet objet…

Peut être la garniture d’une future bague des fiançailles ?

 Le patron  n’est pas étonné de cette découverte : il assure que ses huitres, qui sont  sauvages, avec  plusieurs années de vie, sont élevées directement sur le sable. Un grain ce sera  transformé en perle. Mais d’ici à ce qu’elle  ait une quelconque valeur, c’est autre chose.

Mais peut importe, Eliaz est heureux,

Il songe que la valeur  d’une perle, n’est rien en comparaison du travail qui lui plait tant, et  surtout de l’amitié que lui porte Gwenaëlle.

 

 

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mardi 20 mars 2018

Safoine

 

 

 

 

 

 

prenom safoine

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lundi 19 mars 2018

PRINTEMPS

 

 

 

printemps 2018 (page 1)

Printemps que l’on aime, tant  tu fais éclore  plein d espérance.

Tu sèmes en nous des envies bien impatientes.

Le jardin à pomponner pour lui offrir  belle apparence

La robe de mousseline  rose à redescendre du grenier

Où elle a passé l’hiver loin des mites naphtalinées

L’auto-tracteur  un peu rouillé à bien  savoir  dégommer

Pour qu’enfin il s’active dans le pré où l’herbe  pointe  son nez

Les fenêtres à entrouvrir pour faire renter l’air  pur et frais

Tout en protégeant son cou des vils remuements  d’air

Qui pourraient  nous empoisonner en faisant monter la  fièvre.

Et contre balancer  l’ardeur que

La venue du  printemps  génère.

Toi printemps au goût sucré, comme chaque an bien  éphémère,

Toi printemps tant attendu  qui sait  si bien chasser nos chimères.

Toi printemps je te salue

 

☼♪♫♪♫♪☼

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vendredi 16 mars 2018

L'écouvillon

 

 

 

 

titre l ecouvillon

 

Ce matin grand ramdam dans le landerneau

On en cause même aux télé-journaux


 Biscotto le boulanger a disparu.

Nul sur  la place ne l’a aperçu

Les commères s’attroupent et piaillent

Emettant des hypothèses sans faille

Avec l’épicière il serait parti

Mais non d’une pipe sapristi

Tiens la voila l’épicière

Qui passe droite et très fière

Ce n’est donc pas la raison

Pour laquelle il a laissé  seul son mitron.

Non la raison est bien plus simple

Ce matin se servant de son écouvillon

Fait d’un linge attaché à un long bâton,

Il a nettoyé son four en faisant de grands tourbillons

Mais le feu a pris au fournil où il avait entreposé des brindilles

De châtaigniers et de pins  pour parfumer ses pains ronds

Qui font considérablement  son renom  aux alentours du  canton.

 

Hélas  la fournée surprise par tant de chaleur,   a brulée

Et notre boulanger dépité

Honteux  et déshonoré,  tout comme Vattel

De remord s’est fait sauter la cervelle.

 

 

*

Ecouvillon Vieilli, BOULANGERIE. , Vieux linge attaché à un long bâton, avec lequel on nettoie le four [chauffé au bois], lorsqu'on veut enfourner le pain`` (Ac. 1835-1932)

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Flore se decarcasse

Consigne de 

Liste 2 :
1 aiguille
2 étiquette
3 entrée
4 pneumatique
5 basilic
6 certitude
7 force
8 savourer
9 cabas
10 or
11 verdure
12 calfeutrer

theme reproche 

 

 

Flora  est sans étiquette  la politique ne l’intéresse pas elle est du genre à se mettre au vert, à courir dans la verdure avec son cabas qui dansotte  au bout de son bras  

Ce petit panier  elle l’a confectionné  en raphia et brodé avec ses aiguilles magiques  en or, mélangeant des fils de toutes les couleurs de l’arc en ciel.

Dans ce sac, elle y posent délicatement  les herbes  qu’elle cueille en chantant,  les après midi où elle gambade  pour  cueillir le thym la sauge et le basilic , en rêvant,  le nez en l’air à la recherche de papillons.

Depuis quelque temps elle ne retrouve plus le rythme des saisons.

Cette année les primevères et le forsythia sont la grève...Les bourgeons boudent.

Il faut qu’elle agisse, rien, ne va plus.

 

Aujourd’hui elle  est rentrée bredouille de sa virée.

 Elle s’est décidée.

C’est avec la certitude de son bon droit,  qu’elle franchi le l’entrée de la poste.

 Derrière le guichet, une vieille demoiselle grimace d’un sourire peu amène,… les yeux calfeutrés par des lunettes à œillères qui la protègent des regards concupiscent de certains clients..

 

-      C’est pourquoi ?

-      Je veux envoyer un pneumatique en urgence, répond notre belle ingénue.

-      Quel en est le texte ?

-      C’est une réclamation auprès du grand suprême  pour lui reprocher de ne pas avoir tenu sa promesse

-      Ah- oui, ? quel grand suprême on en croise tant sur cette terre….

-      Ben… celui qui règne sur la nature qui soigne les fruits et les fleurs ….celui qui préside,   - elle en a oublié le nom-

-      Oui,  je vois vous voulez dire  Vertumne, mais je vous ai demandé le texte.

-      Ben je veux lui écrire rapidement  pour lui   reprocher d’avoir oublié de faire naitre le printemps cette année….les arbres ne veulent plus refleurir, les plantes restent en terre infécondes, les fleurs n’osent pointer leur nez  Même le coucou s’est tût.

-      Ah ma pauvre enfant, -la vielle fille, écolo a ses heures-,  a pris un ton compatissant-,

-       il est inutile  et vain de lui écrire. Il n’en fait qu’à sa tête. Il a sous ses ordres une bande de vaut- rien qui ne cherchent qu’à détruire la planète, afin de posséder un peu plus  d’argent… et depuis qu’il a convolé en juste noce avec sa Pompomone , il savoure la vie avec celle-ci  et ne pense qu’à rajeunir, Ainsi il  a délégué à  ses sous-fifres  les attributions  qui lui étaient imparties.

-      C’est là-haut la pagaille.

     Vous aurez beau faire vous n’y pourrez rien.

 

Flora s’en retourne désespérée, elle jette son cabas avec force dans la rivière, et  s’en repart vers  sa garrigue pour y pleurer à son aise.

Et là,  miracle, le temps qu’elle y aboule, pris de remord, le printemps est descendu sur terre.

Honteux de sa désertion, il  lui offre une belle gerbe de thym romarin et lavande .

Et les  abeilles alors  chantonnent  gaiment .

 

 

 

 

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mercredi 14 mars 2018

Coup de coeur envol de rêve

 

 

montblanc 76 h30 14-03-18

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mardi 13 mars 2018

Romanella

 

 

jill bill -

prenom du mercredi Romanella 
http://jill-bill.eklablog.com

 

 

Aujourd’hui d’humeur gaillarde  Rodolfo a décidé de changer ses habitudes.

Il est allée au marché de bon matin, ou fleurent bon l’origan et le romarin.

Là sur cet étal des olives noires le tentent, Julio les lui met dans un grand papier précautionneusement.

A coté un  vénérable ancien vend des bouquets de basilic, Rodolfo est preneur et rafle toute  sa petite récolte.

Il  est disert en ce jour premier de printemps. Son panier se balance gaiment au bout de ses bras costaux

 Il salue tout le monde d’un bonjour qui enclenche une petite conversation.

Si bien que la matinée passe à grands renforts de galegades, il s’est mis en retard

Vitement , il s'achemine    chez Formaggiolo pour acheter la mozzarella, la vraie, celle au lait de brebis, ainsi que quelques bons restes de vieux parmesan.


Ses emplettes terminées, il accélère le pas  dans les rues sinueuses et grimpantes  de la vieille ville . Il lui faut,  sans  pluis tarder  s’attaquer à la tache journalière,  là-haut dans l'antre ancestrale aux murs de pierres   voutées

C’est la qu’il va confectionner  sa pizza  que les autochtones et mêmes  les « estrangers » venus des environs tout proches, s’arrachent à la sortie du four.au feu de bois

Il faut souligner que Rodolfo est le roi des Pizzaïolo dans la contrée.

Aujourd’hui sur l’ardoise,  à la craie, il s’applique pour griffonner de son écriture enfantine, le détail de la festivité du jour ,

 c'est  la  Pizza ROMALELLA

Il a rajouté en bas avec   "la surprise du jour"  ,,??? .

pizzaolo

Mais quoi  donc ??? se demandent les gourmands.

Et bien ce sont deux œufs de coucou qu’il  a rajouté en décor,  pour annoncer la venue du printemps.

 

 

 

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S O S

 


Ghislaine - Les Défis d' écriture de Ghislaine

 mots à incorporer dans un texte defi 57 

Homme, lanterne, paysage, bâton,Faire , flâner, rêver, planer.

 

Realisation_du_13-03-18

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Le retour

 

0

 

Viens le chien aux pieds ! Viens récupérer  la balle

Mocky n’en fait qu’a sa tête. Il ne veut pas jouer aujourd’hui.

Il attend. Les oreilles attentives, la truffe  flairant, subodorant,  plus loin au-delà de l’espace où il frétille  habituellement

Sa maitresse Elisabeth, aussi attend. Elle essai de  cacher son angoisse . Ses bras croisés sont sa défense contre  ce qu’elle imagine, là-bas au delà de  la clôture. Elle  aussi est aux aguets.

Mark est serein, comme d’habitude ses sentiments ne s’affichent pas. Ils sont cependant aux tréfonds de ses entrailles qui battent la chamade. Il essaie de tromper l’attente en jouant avec Mocky.

Mais celui-ci ne connait pas l’autodiscipline de l âme,

il est ce qu’il ressent, ce , au jour le jour.

Et aujourd’hui il a compris.

Et ce matin de juillet, par ce beau soleil, il sait très bien que Robin  va revenir

Robin son maitre qu’il a vu grandir.

Robin qui revient mutilé de cette guerre lointaine  et destructrice.

Dans ce silence oppresseur, alors    on entend la sirène des urgences, c’est  l’ambulance qui est là devant le domaine.

 

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samedi 10 mars 2018

Une plume pour sécher ses larmes

 

le paon a fait la roue   

 

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A quoi tient le destin d'une dynastie

 

Un mot qui fait rêver... ou pas
Dynastie

 

 

 Armand Maquinier est  fils unique , issu d'une dynastie  d éleveurs  très respectée dans la region

Son père l’était déjà, et avant lui son grand père

Son trisaïeul, qu’il à  bien connu, l’était  aussi, tout comme   ses  ancêtres sur 7 générations.

De père en fils

 

Armand célibataire dans l’âme,  aime la vie et ne se refuse pas des sorties ébouriffantes, au volant de son coupé  décapotable, en compagnie de belles d’une nuit.

Lorsque sa mère, en vue de  succession lui a  présenté,  une plantureuse paysanne du coin,  en colérique impulsif,  il a vu rouge, son cœur s’est mit à battre la chamade… pas pour de bonnes raisons de bagatelles avec ladite demoiselle, mais  pour des raisons d’absorption un peu trop intensives d’alcool.

Ainsi,  la présentation de cette jeune fille en vue d’accordailles lui a coupé le souffle, manquant d’air, d’un coup, d’un seul, il est tombé roide sur la paille de l’étable.

 En cause son manque de modération. En effet,  à 45 ans il y a longtemps  qu’il  appuie   exagérément sur le calvados, et ses artères sont en circonvolutions défectueuses et de ce fait, fragilisées.

 

Le diagnostique n’est pas rassurant : AVC pour parler médicalement, léger, mais inquiétant pour la suite.   Depuis, il reste impotent  dans un fauteuil.

Personne pour prendre en charge le domaine, les parents trop âgés, se lamentent et se résignent à tout laisser.

 

 

Les belles vaches,  soigneusement sélectionnées par les ancêtres,  ces tricolores, bonnes laitières normandes, sont maintenant dispersées, un géant de l’agro a racheté l’affaire.

Les ancestrales étables, bâties en torchis  avec leur  toit de chaumes, ont disparues.  

Les aïeux éleveurs-bovins doivent de retourner dans leur tombe.

 

Armand Maquignier devenu  seul héritier,  a  fait planter des pommiers pour élaborer  du cidre biologique, et il emploi de nombreux saisonniers, et ouvriers

Armand  en ce printemps contemple les  fleurs du pommier ;   il augure une bonne  récolte.

Dans ses pensées, il revoit  ses vaches pacageant  paisiblement.  Maintenant  elles  sont fondues dans l’anonymat producteur.

 Par son absurde colère,  leur lignage  a disparue.

Il se sent doublement  fautif, car   aussi   responsable de la fin de la dynastie  familiale d’éleveurs  qui a tant pâtit.

C’est fini pour lui,

Il ne fera pas  naître des petits Maquiniers  

 

  

 

 

 

 

 

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mercredi 7 mars 2018

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mardi 6 mars 2018

LANCELOT

 

 

 

Realisation_du_06-03-18

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dimanche 4 mars 2018

EMOI

 

 

Emotion « maladie terrassante provoquée par une emprise du cœur sur la tête, elle s’accompagne parfois d’un copieux déversement de chlorure de sodium hydraté par les yeux »

Ainsi parlait …...Ambroise Bierce l’auteur du dictionnaire du diable.

 

Emotion, combien de fois m’as-tu saisie  lorsque dans ma jeunesse je lisais les lettres de Mon Moulin et surtout  l’Arlésienne.

Toutes les nouvelles de Daudet,  je les ai dévorées, compulsées   mille fois.

J’imaginais ce moulin perdu dans la garrigue, cet homme parcourant  le massif des Alpilles sous le soleil, Fontvieille pour moi  alors un mot revêtu de  mystère, empreint de poésie, faisant courir mon imagination.

Je le visualisais sous les platanes,  espérant  la diligence, ou bien  marchant , son bâton  fermement décidé, à la recherche de  Maitre Cornille et de sa petite fille Vivette..

 

Ah ! cet arrière-goût de ma jeunesse, il est délicieux  pour mon vieux cœur.

Au jour d'aujourd'hui, si j’ai l’âme un peu grise, j’aime te lire cher Alphonse, le soir au tréfonds de moi-même dans mon   lit bien  moelleux

 

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lorsque je ne serais plus là.....

 

 

Défi écriture no 56.
consignes mettres les mots cidessous 
Quand, plus, car, autant,inspirer, pleurer, aimer, avoir
ou   La phrase ; A l'aube de mon  printemps...
j'ai fait deux en un  

 


http://ghislaine53.eklablog.com

 

 

Quand les primevères sortiront,   je ne serais plus là, car tout est éphémère,  on le sait très  bien ....  Autant en emporte le vent.

Tout comme le vent  d’autan,

 

Mais n’allez pas pleurer, surtout ne regrettez rien, j ai aimé cette terre ou je me suis lovée, cette terre où ma chute a parfois inspiré de délicieuses formes  que j ai semées dans l’espace qui m était offert

Alors oubliez-moi.

Il vous faut en avoir l'audace, je n’ai été qu’un moment fugace

 

Oubliez-moi,

Oui,  moi,....cette neige aux cristaux resplendissants

 

Oubliez-moi

 

À l aube de ce printemps, lorsque  les primevères sortiront

 

primever neige

 

 

 

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vendredi 2 mars 2018

une friction épicée

 

 

L’autre soir,  je n’étais pas bien dans ma tête, le curcuma en détresse.

Comme j’avais pris de graines de chia, sans cesse je courrais au macis

La moutarde commençait à me monter au nez, quand Nigelle mon épouse, son oignon rose en chignon,  ce qui lui donnait l’air muscade, me cria du fond de l’épine vinette où elle lavait la vaisselle

Oh grand clou de girofle, arrête de râler Je t’entends de là.  Viens plutôt m’aider à  piler les graines de rocou.

Ca m’a agacé d’avantage, aussi je suis allé devant le petit écran, ou il repassait le film Pavot Bleu, avec la belle  Cardamone, tout en suçant un zeste de Yuzu

. Alors en furie elle s’est pointée, les deux bras à la mégère,

« J’peux jamais compter sur toi, tiens,  j’ai envie de t’envoyer de la poudre de baobab sur les yeux

A ces mots, ne me tenant plus de joie, j’ouvre ma large gueule et laisse tomber genievrement

Si tu n’avais pas pour habitude de faire tourner ton Carrousel à Epices à tous les plats,  on n’en serait pas là.

 

Ses yeux se sont mis couleur muscade, mauvais signe, et puis en chialant elle m'a  répondu selon son expression favorite 

Maca-jaune!  chuis emballée par  le gingembre, pardonnes moi, viens mon grand fenugrec, au lit on va fumer des graines de la paix

Le lendemain dans les bras l’un de l’autre nous nous sommes réveillés carvis

carroussel a epices

 

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mercredi 28 février 2018

Gel cruel

le froid a laisse son manteau

 photos du  bassin hier à  St Martin où  les carpes Koî se cachent 

 

L'effet du gel est parfois réjouissant au regard,

mais hélas, les sans abris n'ont certes pas le coeur à l'admirer.

 

 

ici une liste d'organismes où l'on peut agir

 ▼▼▼

 Nota:  je ne suis pas représentante,  ni mandatée  par  ces adresses,
j 'ai trouvé ce site sur internet tout , simplement,
où il y a un choix selon nos envies 

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mardi 27 février 2018

Chantelaine

 

mercredi chantelaiçne

 

 

Une bergère ayant sur sa tête un  écheveau de laine, posé sur un coussinet,
Gardait ses moutons mérinos à l’estive. Dans la main elle étreignait un rouet.
Elle était toute de laine vêtue et filait son écheveau à grand train.
Afin de rester plus stable, avait chaussé des sabots plains.

 


Notre bergère ainsi troussée, en chantonnant, escomptait déjà dans sa pensée,
Ce qu’avec prix de la laine, qu’elle aurait ainsi quenouillée
Elle achèterait en matériel plus récent, sans oublier quelques colifichets.

 

La chose allait à bien par son soin diligent.
Il m'est, pensait-elle facile, tout en admirant son patio,
De garder mes moutons aux alentours du mazot.

Mais les moutons on le sait, sont sujet à distractions.
Au bêlement d’un bellâtre bélier, bien encorné, passant par là,
Alors
Leur promettant une herbe plus grasse dans la vallée,
Ils foncèrent têtes baissées,
Et
Comme ceux de panurge tous y coururent et s'y précipitèrent
Inconscients du danger,
Ce fut pour eux la mort subite assurément peuchère

Notre bergère, sa fortune ainsi répandue, pleurât de toutes ses larmes
Ainsi adieux mouton, agneaux, agnelles et leur laine à moissonner.

 

C'est depuis ce jour que notre bergère a été baptisée

chantelaine



Il faut souvent se méfier des beaux parleurs qui bêlent dans les campagnes

 

 

 

 

 

 

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lundi 26 février 2018

AGENCE DE LOCATION

 

 

L'an dernier j'avais photographiée cette vielle cabane dont la grille m'avait attirée le regard. et j'en avais un petit texte humoristique.(* voir ci dessous) 

Quelle déception., sur ce sentier faisant face au Pilat, ce matin j'ai découvert que la grille avait disparue.

L'agence TOUTSIMPLEMENT va avoir du mal a trouver des locataires  ... sans porte, seuls les mulots en assurent la garde..... 

 

 

* texte précedent l'an dernier ici  

à louer... - Digiscrap en amateurisme
sur le chemin qui serpente, un havre de paix a louer
http://jakdigiscrap.canalblog.com

 

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Clic sur l'image

 

 

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dimanche 25 février 2018

clic sur image

 

 

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samedi 24 février 2018

S O S

 

defi 150 plume de poete

 

Miss Fétoubien est agacée. Elle en a ras-le-bol des disparitions journalières qu’elle constate .Elle a tout essayé pour résoudre le problème.

Il reste récurrent.

Mais le plus étrange, c’est que ses amies, à qui elle a narré ses déboires, lui ont assuré avoir les mêmes.

Finaudes et équipées d’une camera infrarouge à vision nocturne  elles ont décidé  d’aller au bout du mystère et se rende dans ce lieu aux écarts, où le mystérieux supposé  fauteur de trouble  ne fonctionne que la nuit, aux heures creuses d’EDF..

Malgré leur regard scrutateur elles ne voient rien . Seul un halo reste  imprégné sur leur rétine,  lueur blafarde dû au rayonnement de la caméra. Elles repartent en laissant la caméra espionner la suite.

Le lendemain, aux  premières heures  , elles zieutent attentivement ce qui se passe dans  le visionneur de la dite caméra.

Elles constatent que le responsable, rempli à ras le bord,  a démarré en couinant un peu vers les minuits 10. On le voit bien s’acquitter de sa tache ; tout tourne au poil, ca mousse…
Puis une petite demi-heure de silence, et hop le voila qui s’agite, il fait des tours et de retours comme si il voulait extirper quelque chose.  . Il est habité par un agitateur de première. C’est peut-être lui le coupable ? Le mystère s’épaissît…

Autour de l’engin resté hermétiquement fermé,   rien, aucune trace Il reprend sa pause finale  au bout d’une heure 30.

Follement excitées  elles veulent en avoir le cœur net.  Elles  vont vérifier de visu dans l’antre de l’engin,  Elles ouvrent le hublot, déballent  le tout, constitué de pièces diverses, et constatent avec des

Oh ! ca alors ! ,

une anomalie  qui leur saute  immédiatement aux yeux…

 

La suite  après  l'image

 

 

                              

image du net Ori Toor


suite ci dessous 

 

 

…..Certaines chaussettes ont perdu leurs sœurs ! Mais cela ne vient pas du lave linge,  elles vérifient  jusqu'à contrôler le tuyau d’évacuation : RAS 

Le problème est donc en amont.

La maison est passée au peigne fin, du rez-de-chaussée au grenier, depuis  le dessous des lits des juniors, jusqu'au garde-manger.., les disparues sont bel et bien envolées.

Alors ???

Ici je lance une requête, avez-vous entendu parler de ce cas ensorcelant, un mystère pour beaucoup de ménagères, énigme plus grande que toutes les étrangetés que l’on puisse imaginer.

Toutes ces ménagères voudraient tant que ces étranges disparitions, reviennent illico sous forme  d’apparitions.

Ces mères de famille ont tout essayé.

Oui, on peut jouer d’astuces, les épingler ensemble, ne pas les laver, en acheter des jetables… 

Mais inlassablement,   seule en méditant rageusement, on range les esseulées dans une boite spéciale au cas où, mais la jumelle ne refait jamais surface laissant sa sœur pour toujours orpheline.

Et le soir au fond du lit au moment de l’endormissement, le cerveau exité par toute cette intrigue elle branche leur mp 3 pour se relaxer et écouter

 


michel pepe
( clic pour ecouter)

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Sans Regret

defi 55 ghislaine

 

 

Lorsqu’il mit un terme à notre union- 15 ans au printemps-, j’ai cru devenir folle.

Cela a  été un passage très  dur. J’étais en manque, je regrettais sa soumission. Il était tant coopératif avec moi.

Jamais grognon partant au quart de tour selon mes désidératats.

L’excellence en somme.

Mais  aujourd’hui j’ai repris le dessus, et pas question d’entamer une  connexion qui dure aussi longtemps.

 D’ailleurs, remarquez de nos jours tout est jetable et renouvelable à merci.

Je vous confie que la confiance  aveugle, c’est fini, n .i .i

Je vais m’activer pour commander chez Technichose  un nouvel  ordinateur.

Celui qui m’a laissé tomber, je l'ai jeté dans le fossé aux déchets recyclables.

C'est là qu'il finira sa vie.

 

 

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LA SEMPITERNELLE PAGE BLANCHE

defi 1 13 a la dzne

 


 

 

L’hiver est installé et perdure, et ce n’ést pas encore demain que la grenouille montera à l’échelle pour annoncer le beau temps.

Je dois  écrire sans faute pour le 13, nous sommes  déjà le 23, dix jours de retard .

De surcroit les touches de mon clavier font  des leurs ; les majuscules s’inversent en minuscules.

La bérézina dans ma tête , je n’ai pas la frite

D’autant plus que dans mon texte il faut que j’incorpore un mot barbare, anaphore.

Sur le coup j’ai pensé qu’il s’agissait d’une fleur, cela m’aurait remonté, le moral.

Non,  c’est un style litteraire, la  répétition en début de phrase d’un mot.

Tiens-tiens,  une idée pour mes futurs textes.

Dans mon crâne un peu fêlé,  une véritable cavalcade de mots se bouscule, mais il n’y en a aucun qui ne veuille s’accoquiner avec le suivant, tant et si bien que j’écris en  charabia.

Mes doigts sont gourds, à cause du froid car EDF a coupé le chauffage, -en effet  je bénéficie d’un tarif spécial EJP mais en période de froid intense sur un certain nombre de jours dans l'année ,  je dois reduire ma consommation et de ce fait  ne peux faire fonctionner mes radiateurs   car cela me ruinerait.

Encore bien heureux que j’ai pû engranger  un stock de bois.

C'est du chêne à l’écorce  exhalant l’odeur  de la mousse , mais il faut alimenter la cheminée.... 

En plus de cela, en prévision de la froidure,  je suis affublée d'une  vieille salopette fabricotée  en grosse laine, mais ses  bretelles devenues  lanières , sont flasques depuis le temps que je la met, et sans cesse  elles  tombent. Comme savent si bien le faire celles des vieux soutiens-gorge de mémés.

Et cela participe de  mon agacement., et ne revigore pas mes neurones

Je prends 5 minutes pour me faire un bon thé chinois,  sur un plateau, près de mon ordi.  J’ai tout ce qu’il faut, thé théière, passoire et verre ainsi que bouilloire électrique.  Cela m’évite de me déplacer. A mon age j'économise mes articulations.

Je me remets au travail, mais hélas, je reste devant la sempiternelle page blanche.

 

Qu'à cela ne tienne, je vais raconter mes malheurs à Ghislaine, sûr et certain, elle va me consoler 

 

 

 

 

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Sarment d'Ivrogne

 

defi du samedi 495


 

 

 

Biscornu tu es cher caboulot, avec tes  voluptueuses fumeroles, et tes  chopes douteuses,  et où raisonnent d’  amphigouriques palabres

 

 


Idoine endroit où je picole chaque jour d’un verre bien décidé. Mais pourtant lasse de mes divagations, je voudrais t’oublier et comme

 

Sisyphe j’essaie alors de remonter la pente de la pochardise et adopte,

 


Tisanes, décoctions le soir enfin venu, pour de l’addicts  pouvoir définitivement  guérir.

 


Risque –tout et surtout inconsciente, alors sur la chose avilissante, je mabreuve de moult réflexions

 


Oscillant entre un verre de Cherry ou un os de poulet à sucer mais hélas comme un

 


Tison, dans mes divagations hallucinantes, alors tu surgis et rallumes sans cesse la braise de ma passion.

 

 

bouteille animation by Jak

 

 

 

 

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vendredi 23 février 2018

Mais où est donc mon sac,???

 

consignes 10 mots avec t

 


  

 

Toi mon sac, ce havresac  contenant mille recours

Mon compagnon chéri des fastes et ténébreux  jours

 

Sac de plage décontracté, par moi travailloté

 

Sacs de Ville, toute une flopée,

 

avec dedans, lové, le trublion

Ce  petit sac-trousse, redondant, et zippé

Regroupant tous les  inévitables :

Identité, cartes de toute race, bancables

Ou de fidélité, et d’autres à ne surtout pas transvider

Autorisant  ainsi la permutation selon l’humeur

Du jour, de la saison, ou d’une robe, la couleur.

 

Sac de cérémonie strict et tenu  d’une main ferme

 

Sac de bal pour twister dans lequel est glissé  l’indispensable

en cas de  rencontres inopinées

 

Sac bandoulière pour mon très  cher ordi- portable

 

Sac de voyage,  me transportant   dans des    pays touristiques 

 

Et j’allais  taire   celui pour  moi sacré,

Et  dont je suis totalement toquée

celui où je cache mon reflex pour photos passionnées

 

Sans vous sacs je ne suis plus, plus qu’une fiche-molle,  ridicule toupie

 

Et pourquoi à longueur de temps, oh ! mes idoles.

 

Je vous  cherche éperdue ?  Et  je râle et puis  soupire,   souvent  il m'arrive d'en transpirer!

 

Sont-ce quelques œstrogènes malveillants qui pour  me nuire

Perturbent ainsi les  jours ou je perds tout mon temps

Pendant  lequel  je tente de vous trouver,  ne sachant plus ou je vous ai posés.

 

Quelle  transcendante et maligne femme  pourra enfin me  le dire ?

 

J’attends avec impatience qu’elle me tienne  au courant

Avant que je ne devienne timbrée, toquée, en un mot totalement tapée

 

 

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mercredi 21 février 2018

Picatchou d après images Michelle

 

picatchou

 

Ce matin d’hiver, Picatchou est à la corvée.
Il lui faut nourrir toute la maisonnée.
Sa compagne Vanille, lui a donné plusieurs filles
qui à longueur de journée grognent et sifflent en criant famine.
Là près de la cabane aux pédalos, son abri d’hiver, il est venu collecter
Les noisettes de l’automne oubliées dans ce coin charmant, si bien caché.
Un bruit de feuilles froissées, tiens se dit Picatchou, un compère qui vient chouraver ma pitance.
afin d’observer ce qui peut se tramer , de ses pattes agiles Il escalade un pin, le vrai celui roi des Landes

Un voleur que nenni, mais un pickpocket d’images qui saisit de très beaux tableaux de dame nature, pour les immortaliser.
Vous aurez bien sur, reconnu notre amie Michelle notre photographe préférée

 

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mardi 20 février 2018

Pablo

 

pablo prenom mercredi 21

 

Pablo!

Au tableau,

Bah ! il s’en fout Pablo

Le roi des cancres,  un vrai zigoto

Obnubilé par la fenêtre aux zoziaux

 

 

Pablo rêve

Au printemps

Bêtement

Là ou il pourra

Odieusement  dénicher tous les zoziaux

 

Tout Pablo qui se reconnaitrait serait un pur hasard☺

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Où et comment ne pas avoir de bulbe, mais avoir des idées

 



 

Dans ce restaurant d’altitude il fait bon y déguster au retour d’une randonnée, les spécialités du Chef. C’est remontant, requinquant, et toujours apprécié

Les skis posés en vitesse, les chaussures abandonnées  dans le sas d’entrée les gourmands  affamés retardataires  se hâtent, car la cloche a sonné.

Aujourd’hui une soupe de vermicelle ? Un point c’est tout ! Elle sera accompagnée  quand même d’une tarte congelée,  aux myrtilles,

Oui aujourd’hui Le chef Ratatouille fulmine. On l’entend exploser sans sa cuisine.

.

Hier le patron du refuge lui a mandé  de mettre au menu une préparation spéciale.  En effet,  un ponte de la région vient en visiteur. Il faut l’éblouir en vue d’obtenir de nouvelles subventions.

Il est fou pense Ratatouille, il se prend pour un 5 étoiles. Mais têtu il acquiesce quand même. Ce sera  un défi de plus à relever.

Là-bas, en bas, dans la vallée,  une équipe se chargera de récupérer tous les ingrédients dont il a besoin, et aux aurores  les fera remonter  au moyen du remonte- pente, bien avant que tout ce beau monde ne mette les fesses sur les téléski.

 Le jour vient à peine de pointer  le nez, Ratatouille  est là qui attend  de pieds fermes sur la plateforme l’arrivée  des ingrédients dont il a besoin.

Apparaît Pierrot, le paysan-conducteur- : Il n’y  n’a pas de colis pour lui.

 Ratatouille est fou de rage, il pique une colère, comme tout bon cuisinier, et c’est  bien sur Pierrot qui  le premier trinque.

Il va pourtant falloir trouver une solution pense Ratatouille

Dans ses stocks il a une partie de ce qu’il lui faut,  mais pour le reste…. La merveille des merveilles gustatives, ce pigment  à la couleur jaune, la plus lumineuse de toutes les nuances de l'arc en ciel…. il en est démuni.

 Comment faire. ?

Il cogite,   et son regard erre sur l’environnement, sur  cette neige éclatante,

et là…  ces crocus, mais bon  sang, de bon sang, mais  c’est bien sur,  ces crocus  feront  l’affaire !

Il tient son safran, ici-même   , à portée de mains !

Il s’élance pour une cueillette, glisse, dérape, part en vrille, il se retrouve 100 mètres plus bas, freiné par une branche bienveillante.

Comme il ne fait jamais rien pour rien, ses deux poignets sont  brisés.

Adieu ses rêves d’épater par son habilité. Il devra renoncer à sa charge.

C’est ainsi que ce soir il y a des vermicelles au lieu de

Tagliatelles aux queues d'écrevisses au safran.

 

 

 

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lundi 19 février 2018

Bateau-lavoir

 

 blog de la communauté des croqueurs de mots
consignes 

Débuter le récit par JE ME SOUVIENS.

Inclure un de ces mots : maison, anniversaire, rouge, bateau, lundi. 

...

Je me souviens aujourd’hui-,

Jour anniversaire de la mort de notre mère,

du lavoir et de sa chaudière. Allez savoir pourquoi, ce souvenir vieux de 76 ans ressurgit.

 

Nous avions un lavoir avec sa chaudière  situé au bas de notre maison, dans un petit local.

 

 

Je revois cette sorte de cuve avec dessous un foyer alimenté par du bois.chaudier je me souviens

 Le linge y bouillassait  longuement    Notre mère y incorporait de la cendre de bois, du savon de Marseille qu’elle avait râpé, et d’autres choses dont je n'ai pas la souvenance . , Elle y ajoutait le « Blanc » c’est à dire les draps, torchons culottes… qui devenaient ainsi plus blanc que blanc. J’ai l’odeur de cette eau bouillant avec le linge.

Le rite avait lieu   chaque lundi .

 Après avoir bouillonné longuement, , le linge passait par   un bassin-lavoir à deux réservoirs,

lavoir je me souviens

L’un pour laver à grand coups de brosse chiendent, et de sueur, le rouge au visage  par l’effort,   l’autre pour rincer, à forts  gestes de torsion  et d'allers retours dans l'eau claire , afin d’en éliminer le savon.

 Après tout ce remue ménage nous nous y trempions à cœur joie ma soeur et moi. , Le bassin était notre mer,

Et le battoir le gouvernail de notre bateau, et les flaques allaient bon train, de véritables lames de fonds qui inondait tout le petit local, au grand dam de notre mère qui devait de surcroit tout  éponger.

Mais chaque lundi c’était le même refrain.

 

 

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Tricotmanie

 

Que voyez-vous dans ses images " 
http://plume-de-poete.over-blog.com

 

image du net

 

Tout était parfait jusqu'à ce fameux jour…..

Il y a longtemps  que nous étions complices. Depuis que  par aubaine, chaque soir,  dans le train qui nous ramenait à la maison, nous nous croisions.

Notre gare de rencontre journalière était banale, mais dans l’enthousiasme de cette journalière retrouvaille nous la sublimions. Elle devenait lumineuse, même les soirs de pluie. Et dans ce wagon bondé, nous allions de concert  dans l’échange…

Tout était dit, nos soucis, nos heurs et malheurs, nos angoisses, nos joies, nos espoirs.

Nous projetions plein d'idées folles à réaliser peut être un jour ensemble…

Ce  tour du monde en croisière, ce trek en Afrique, cette visite au Mam de NY pour assouvir notre même  curiosité de peinture ….

Nous savions bien au fond de nous que c’était impossible, mais cela nous entrainait dans des rêves de délire, et nos rires fusaient,  faisant lever en interrogation,  les sourcils  des autres passagers

 

Lorsque le flot de nos verbiages était tarit, nous nous moquions gentiment de ceux qui étaient autour de nous. Ils ne s’en rendaient pas compte, tous absorbés dans leur anxiété du moment. Untel raide sous sa capuche, l’autre avec ses cheveux en bataille…

Et lorsque nous arrivions enfin à destination , tous les tracas de la journée semblaient s’être évaporés

 

Jusqu’à ce jour…

Celui, maudit, où elle s’inscrivit à un club de tricotage, le bien nommé

 L A I P T

(Laine Aiguilles Idées pour Tricoter)

Et depuis fini nos bels et piquants    échanges……

Elle ne parle   pas, elle tricote !  Pour qui, pourquoi, je ne sais.

Et moi,  morose, je cogite, pensant à tous ces jours à jamais enfuis.

Même la promesse qu’elle m’a faite de me tricoter une écharpe ne me fait pas sourire.

Demain je me  renseigne, je change d’horaires

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samedi 17 février 2018

EPOPEE ANECDOTIQUE

 

 

Voici le premier trimestre terminé. Vincent jeune prof.  de collège  connait maintenant bien  ses élèves.

Pour l’instant, ils sont avachis sur leur bureau,  l’œil un peu absent, complètement désintéressés. Ils arborent tous le jean déchiré,  leur involontaire uniforme.

Cependant aujourd’hui relaxe, Vincent  veut rester cool, la veille de vacances c’est prometteur de galéjades.

Au fond de la classe il y a Titouan, jamais volontaire pour passer au tableau.

Vincent lui demande d’avancer pour  exposer ses projets concernant  les vacances à venir.

Tituan, bougonne,  je t’en foutrais des vacances, avec ma mère cette acariâtre qui se plaint sans cesse, elle va me faire travailler comme d’hab. je préférerais rester à l’école.

Vincent compatissant,  lui réplique, avec toute  la puissance de son vocabulaire:

Alors votre mère est ainsi une atrabilaire ?

Tituan  n’aime pas se sentir insulté,  comme il a l’esprit de famille un peu hérissé, il ne supporte pas que sa génitrice soit ainsi  vilipendée,- même si il a de sérieux différents avec elle -  il voit  rouge, se jette sur le prof, lui casse ses lunettes.

Vincent le mène chez le dirlo  - Explications musclées

Titouan est renvoyé dans  ses foyers : 15 jours à pieds

Le lendemain, la mère, irascible  telle  une hargneuse furie, paraît suivie de  toute une flopée de mères dont elle a requis l’’aide protestataire.  

C’est l’émeute dans la cour du lycée

Le dirlo pour calmer ce beau monde concède que Vincent y est  allé un peu fort en traitant la mère de Tituan d’atrabilaire.

Devant ses plates excuses la tension tombe

Vincent est profondément déçu.

En septembre,  Vincent déserte l’enseignement .

 Il renonce,  comme beaucoup d’autres collègues, à se battre contre des moulins à vent.

Il gardera pour lui  tout son vocabulaire, ces mots  qui structurent, et permettent de véhiculer  la pensée.

Son oncle, lui a demandé de venir lui prêter main forte,  dans son asinerie où il s’est spécialisé dans l’élevage d’ânes en culottes *

 

 *

 

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jeudi 15 février 2018

Clic sur l'image

 

 

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mardi 13 février 2018

Emy

 

 

 

 

emy yexte

 

 

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dimanche 11 février 2018

Clic sur l'image pour voir la suite 

 

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vendredi 9 février 2018

Sacré Zébu

 

: ZébupossibleQuand zébu z'ai plus soif encore que... Allez, hop, on bosse !
Mot Zebu

 

 

Le grand Peace, cheveux au vent  sac à dos  bardé  de mille breloques  tonitruantes, s’achemine, cahin-caha  vers  Katmandou

Love sa compagnonne cheveux  épars, parsemés de marguerites fanées, le suit, trainant ses pataugas usés. Elle est abattue, les mollets courbatus,  les muscles sans ardeur, complètement  démoralisée.

Depuis 6 jours ils n’ont  rien englouti, leur estomac crie grâce.

Soudain, là,  au détour du chemin caillouteux qui n’en finit pas de monter,  une zébute – une vraie peau de vache-  leur fait obstacle, barrant  la route de sa stature puissante, avec l’outrecuidance due à son statut d’animal vénéré

Armé de son Opinel, Peace tente de l’impressionner pour la calmer.

Il imagine déjà  la  traire  pour s’approvisionner en  lait - réputé  très concentré-

Ses glandes salivaires stimulent de concert sa fringale.

Mais ce Sacré  animal, fort  de ses droits  acquis   à la sueur de ses cornes,  gratte le sol d’un pied  menaçant, et   fait renfler sa bosse.

Nos deux hippies  en restent  baba, …cool évidement -  

 Cependant  d’un naturel  empathiques, (ils viennent  d’un pays où la tauromachie elle aussi a  ses droits,) nos  deux tourtereaux en guenilles,  épuisés, se mettent à genoux pour implorer la bête.

Les mains jointes il la salue bien bas en mouvements répétitifs.

 Reprenant en chœur le célèbre Namaskar  bien connus des autochtones :

« Je vous salue, je m’incline  devant votre forme »

Des bonzes  en procession  jusque là  pour  leur rituelle quête matinale  d’offrandes,  s’illusionnent et les  confondent  avec  des sages  qui se seraient égarés .

 Généreusement   ils les emmènent  à leur suite dans un   temple népalais, assez laid,  mais bien approvisionné.

 

 Ce que je vous conte là, c’était dans les années 60.

 

Maintenant nos deux beatniks, cheveux rasés,   y finissent leur vie.

Leur conception du bonheur, leur révolte contre la société  de consommation,  tout ceci est terminé,

Ils vivent dans une certaine  opulence, profitent  chaque jour du gite et du couvert, avec pour seule mission  celle d’entretenir les clochettes de bronze des bonzes.

Un bémol cependant,

Si fumer n’est plus le viatique détériorant leurs poumons, la pollution  qui sévit dans le coin hélas aura raison d’eux

 

 

 

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Pissaro

 

 

Pruniers en fleurs, Éragny par Camille Pissarro, huile sur toile, 1894

 

 

J’aime particulièrement ce tableau de Pissaro

Il annonce l’arrivée tant attendue du printemps qui fait renaitre toute chose

La passante qui chemine,   peut  méditer tout à son aise dans un cadre de calme et de bien-être .

 

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mardi 6 février 2018

Old Tjikko

 

Liste des prénoms du mercredi

La cour de récré de JB prénom SILAS ...

http://jill-bill.eklablog.com

 

 

prenom mercredi silas

 



 

Silas m'a fait penser à la lassitude et par enchainement j'ai songé  à  celle de ces vieux arbres qui peuplent encore notre monde

 dont l'un d entre eux est : 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Old_Tjikko

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samedi 3 février 2018

Soliloque

 

DEFI 
 défi no 53 Ghislaine 
 Les mots à ajouter  Corde, couloir, cran, chute,soutenir, sauver, suivre, supposer.
phrase  ""Si tu penses que je vais te croire"" 


 

defi 53 (page 1)

 

Monsieur rentre  d’une  soi-disant compétition  de ski , comme chaque dimanche soir, depuis quelques temps

Madame  l’accueille dans le couloir, les bras repliés sur les hanches, en véritable mégère, elle l’apostrophe d’emblée :

Alors cette soi-disant chute ? ,  tu as le cran de me soutenir  qu’elle s’est passé sur la piste des Edelweis à Tatillon les2Alpes   !

Je suppose que tu persites et signes . ?

 « Si tu penses que je vais te croire »  tu es dans l’erreur.

Et bien mon mignon, je t’ai fait suivre  , par l’arrière  neveu du célèbre  John Silence, il m’a fait un rapport détaillé.

En fait de chute, c’est dans les bras d’une  jeunette que tu es tombé.

 

Mon cher je demande le divorce, rien ne pourra te sauver, fini pour moi la corde au cou .

 Après 15 ans de mariage, je te quitte….

 

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vendredi 2 février 2018

Ourserie

 

yeti le defi du samedi (page 1)

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mercredi 31 janvier 2018

Au revoir Utack

 

Utack 21 3 2003 31 01 2018 (page 1)

 

Mon brave et vieux Fox Terrier m'a quitté aujourd’hui.

Sa copine Luna reste seule et semble désolée.

 

Tous ceux qui aimaient son enjouement ont de la peine..

Comprendront ce chagrin ceux qui aiment les chiens.

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Mais ou est Nu t'es la?

 

 ( " liste de courses ") proposé par les Cabardouche pour les Croqueurs de Mots. - Cabardouche

" Vous avez trouvé une liste de courses qui traînait dans un chariot de supermarché, faites parler la personne q
http://francois-marie.over-blog.com

 

 

-Dis donc Lulu    arrête de jouer sur la Nintendo. La m’am nous a demandé d'aller  faire des courses

-T’as ka y aller moi chuis OKP

Grognement de Lulu qui néanmoins s’exécute. Son frère ainé est le pacha de la famille, lulu lui doit obéissance en tout.

Que de taloches reçues pour les bêtises ordonnées par le grand frère, que de corvées de vaisselle accomplie par Lulu…

Il prend la  chose  comme acquise le pauvre môme.  C’est le destin se dit-il dans sa tête.

 Sur la liste de course La mère a noté,   entre autres

crème de marron.

Miam miam il aime ca.

Le voici arrivé au super marché.

Une foule bigarrée faite de vieux crochus, de jeunes boutonneux et de ménagères économes,  est en ébullition, là devant lui. C’est à qui se crêpe le chignon, s’envoie des gnons, des insultes.

Lulu a pour lui sa minceur et sa débrouillardise, il  se faufile et arrive devant le rayon des Nu t’est là .

Hop ! Hop !Hop, !  dix pots il en prend le Lulu,  car aujourd’hui ils sont presque gratis.

La mère va adorer.

Les autres achats, ce sera pour demain, il faut sortir de cet enfer dantesque.

Apres maints virages sur les chapeaux de roues de son charriot,  prenant un issue de secours, il arrive vers la sortie.

Et là surprise  une vieille,, genre Marie Poppins,  le chignon en bataille, avec son parapluie,  lui barre la route.

Il freine, car il  y a beaucoup  d’humanité en lui, , il ne veut pas écraser une  mémé  visiblement en partance pour un meilleur monde. .

Mais hélas...

Le chariot dérive et vlan tous les pots sont éjectés…

Et les v’là sur les carreaux , verres brisés, des éclaboussures partout, et ça colle sous les pieds.

Il prend ses deux jambes à son cou, refusant la responsabilité de sa bêtise, mais il est saisi au collet, justement, 

par un vigile, qui passait par là, - en fait il sortait des toilettes au lieu de surveiller là bas la tourmente. génerée par cette annonce irréaliste 

 Il prend une bonne raclée et pour corser le tout, notre Lulu est alors puni pour donner l’exemple.

Pendant un mois il devra après sa sortie d’école, nettoyer les toilettes.

 

C' est le chat qui est furieux il n’a pas eu ses croquettes ce soir là.

 

 

 

 

 

 

 

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mardi 30 janvier 2018

Melusine

 

 

 

2018-01-31 01

 

 

 

 

 

Telle une sylphide,
elle est la magicienne de la blogosphère
Elle veille sur nos blogs y mettant son grain d’esprit, son grain de sel,
qu'elle éparpille en une poussière de sourires
Des commentaires encourageants, rassurants qui font de pourpre rendre nos joues.
Elle glose, parfois quelque peu railleuse, mais toujours très tolérante
Elle est une vrai pédagogue, notre maitresse d’école
Elle a pour nom la Fée Mélusine,
Que les intimes nomment Jill Bill
Et que vite revienne le temps de nos devoirs...
le temps du plaisir partagé

 

 

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samedi 27 janvier 2018

Ecrivaine ou presque

 

 

 

 

 

J. change  d'appartement, et joue au  " vide-grenier"

. Sous les toiles d'araignées elle s'attarde  un instant devant ce vieux coffre.

Des lettres y sont jetées pêle-mêle.

L'une dactylographiée attire son attention….

 

.... 

 

Elle avait une  vingtaine d’années… C’était  dans les années 50. 

Le verbe facile, la plume légère écrivait des nouvelles pour un journal local..

 

Des appréciations diverses étaient émises par les lecteurs, seules les élogieuses l’intéressaient. Parfois,  cependant  pour quelques autres , constructives , elle s'y attardait et jetait un coup d’œil,   en tirant les conclusions pour s’améliorer.

 

Un jour elle reçoit une lettre manuscrite d’un éditeur inconnu ,  en mal d’auteur, lui demandant de bien vouloir lui adresser le recueil de ses « écrits ».

 

Flattée on ne peut plus, elle lui envoyat alors  ses pages dactylographiées sur sa chère Underwood, ..

 

.

 

Quelle ne fut pas sa surprise, de lire quelques temps plus tard ses « bafouilles » dans un quotidien régional, signé d’un auteur inconnu .. Aucune mention de son nom, ni de son pseudo qui était alors Naïyvette.

 

Ulcérée elle écrivit  derechef à ce malotru, la lettre dont elle  vient de retrouver la copie au grenier, et que voici

 

                          vieille lettre ecrits

 

 

 

etc. etc

 

 

La conséquence?  elle n’ eut aucun droit, car elle n’avait  pas signé de contrat auprès de cette fripouille.

 

 

 

Ce triste événement mis fin illico à sa carrière d’écrivaine.

 

La raison pour laquelle personne n’a jamais vu  son nom  étalé au haut des Hit-parades littéraires .

 

Devenue arrière-grand-mère, elle se console en pensant  qu’elle a  peut-être  laissé de l’espace à une certaine Françoise…..qui était sa contemporaine  et dont elle était l'ainée d'un  mois .

 

 

 

 Elle songe  à tout ceci là-haut dans ce grenier,  avec un certain sourire, sans bleus à l’âme

 

 

 

 

 

 

 

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vendredi 26 janvier 2018

Ex Abrupto

 


 Xérès qui manquent. Parlez-nous en sans modération !

 

Lorsque l’inspecteur Boutanche interrogeât ce grand sec,
Au visage de couleur pâle, épaules en bouteille St Galmier,
Il eut comme une paréidolie.
Surgirent devant lui les vignes de son Andalousie.


Etait-ce dû à  ses abus d’alcool ?
Pour le savoir il faudra l’autopsier.

Alors Boutanche,
Soûl de cet' apparence hallucinatoire,
En bafouillant lui demandât son nom.


Et quand l’autre lui répondit

 

XERES



Il en tombât sur son cul-embouteillasses,
Aux fesses bien moelleuses, toute en graisse.


Et surtout c’ qui le déconfiturâ,


C’est quand Xérès éructa qu’il était cousin de Sherry



Boutanche illico, au garde-à-vous comme un pleutre  s’mit

 

 


Jak pour le Défi du Samedi

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Rendez vous manqué

 

Défi no 52 

defi imposé ecrire 8 mots 

chance, route, clair, confiance,
semer, marcher, soutenir, souffler.



http://ghislaine53.eklablog.com

 

 

C’était clair comme de l’eau de roche, il me fallait être à 18 h pétantes à Pépin sur le Bastring 

J’avais pris la route avec un chauffeur   sympathique qui m’avait gentiment  auto-stoppée

Pas de chance mon routier était alcoolo et quand on l’a fait souffler au péage il avait 4gr35

Alors j’ai marché jusqu’ restoroute, et là j’ai trouvé une belle fille qui m’a proposé de m’avancer.

Nous avons roulé comme des folles j’avais du mal à soutenir les battements de mon cœur,

 Alors elle m’a dit fait moi confiance, avec moi t’arriveras à l’heure.

J’avais peur de sa conduite, je paniquais, aussi  prétextant un besoin urgent, sur le bord de l’autoroute chuis descendue pour la semer.

Tant pis si mon rendez vous ne sera point  assuré,

Ma vie avant tout vraiment, car m’dame ,elle le  vaut bien..

 


 

 

 

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jeudi 25 janvier 2018

Marre d’attendre

 

marre d attendre

 

 

 

La mare en a marre

Elle stagne et point ne se marre

Elle est lasse d’attendre que la pluie la reminéralise

Alors que son copain l’étang prend son eau à la source qui l’irrigue

La marre est lasse de stagner avec ses sphaignes

Et voir les canards jouer avec elle

L’étendue de l’étang la grise

Un jour elle va s’évaporer en pluie et ira faire déborder ce

Vaniteux qui la méprise.

 

Et comme l a dit le philosophe grec Anaxagore : « Rien ne naît ni ne périt, mais des choses déjà existantes se combinent, puis se séparent de nouveau »  

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mardi 23 janvier 2018

CHANCE

 

prenom chance

 

 

 

 C’est un mot galvaudé, imploré  capable d’espoir et de désillusion 

Qui pourtant, déveine ou hasard n’est pas toujours au rendez vous

Parfois il est discret et sage, à l’instar d’une bonne fortune passagère

A d’autres moments   tapageur. Néanmoins bienvenu dans tous les cas

Oui l’exquis  vocable  chance est d’un agréable   usage

Et ne dit-on pas  qu'e l' étoile  de la chance sourit souvent aux audacieux

 

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samedi 20 janvier 2018

Un train de Rêve

 

Défi #490 - Le défi du samedi

Pour nous rappelerl'Adriennedont c'est un des thèmes favoris : Wagon (de train)

http://samedidefi.canalblog.com

 

 

Je suis mécano chez  Mastodon et mes   sympathiques collègues m’ont  offert,    un voyage en train  prestigieux, à l’occasion de mon  départ à  la retraite. Je n’ai à m’occuper de rien, tout est prêt pour que j’appareille.

 

Ce n’est pas peu   ce parcours prestigieux à bord du  TRANSTRAINTRAIN  dont je  leur ai tant parlé.

 

 

M’y voici enfin sur ce quai de gare !  Le monstre m’impressionne.  m’émerveille, m’époustoufle,

 

Fier comme Artaban , je suis  sur mon 31 – ici les jeans ne sont pas admis- .

 

Je ne vois que des couples énamourés, et moi, célibataire endurci, suis seul,  Mon compagnon l' inestimable  Azora a été refusé du fait de son manque de tenue en société

 

Je joue les habitués décontractés, et je monte   prestement  dans  le  train  où une place m’est réservée. Un chef de wagon m’accueille et m’octroie mon emplacement.

 

Installation, vérification des couchettes, j’en ai deux à ma disposition.

 

Un tour au restaurant, je pense que tout sera ad hoc.

 

Les paysages défilent, des vues imprenables, que je prends quand même,  en les pixélisant  avec mon petit téléphone portable.

 

Ma destination lointaine me porte à la rêverie. J’imagine la grande capitale où je ferais une escapade.

 

Un watchmann passe me demander si je n’ai besoin de rien. Le tacatac-tacatac-tacatac  du roulement  me berce agréablement.

 

Arrivé en gare de  Moskva,  Poutine en personne m’accueille, voulant me rendre honneur. - a-t-il connu par ses réseaux nombreux  mes activités d’ex syndicaliste,?-

 

Sourire figé aux lèvres, il me prend dans ses bras et m’embrasse sur la bouche, J'en suis tout retourné. 

Me demande des nouvelles de notre président,  bizarre car hier aux infos je l’ai vu  avec lui.

M’annonce que pour la coupe du monde il va faire construire un super train,

 et qu’il  cogite pour  bricoler  un nouveau truc afin de déloger un certain Tromp qui commence à l’emmerder.( tiens -tiens j’avais ouï-dire qu’il avait facilité sa venue  par des attaques informatiques) Encore une fake-new

 

 

 

Je ne comprends rien à tout cela. Je suis muet, les yeux écarquillés.

 

La foule est dense autour de nous, formant comme une houle ondulante.

 

Soudain un grand fracas, Poutine est  bousculé par le brusque mouvement de la multitude  qui vient de se rendre compte que ce n’était pas moi qui était attendu,…

 

Alors tous se dirigent vers le grand  , le beau , Gégé en personne qui était dans le wagon suivant.

Oui je suis son sosie, mais quand même !

Dans la bousculade  je me suis cogné et le sang coule de mon nez.

 

Une belle moscovite, habillée en infirmière vient éponger avec un coton doucereux mon appendice nasal.

 …

 

Et alors...

 

 Je sens qu' AZORA lèche avec ferveur le sang qui coule de mon nez. Il s’est rendu compte dans son attention perpétuelle  pour moi que je faisais une nouvelle crise d’épistaxis, et il m’a réveillé, me sortant de ce rêve burlesque.

 

Il était temps que je me réveille pour ne pas manquer mon train. , Aujourd’hui c’est mon dernier jour de travail chez Mastodon, . Je vais offrir  mon pot de départ.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

,

 

 

 

 

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mercredi 17 janvier 2018

AZORA

 

proposition de texte à faire sur un prenom 
La cour de récré de JB
AZORA cette semaine 
http://jill-bill.eklablog.com

  

prenom mercredi azora

 

 

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lundi 15 janvier 2018

Sang Froid

 

Défi 198 :

 : "Surprise de janvier" imaginez que l'année commence en vous surprenant, racontez comment vous réagissez.

http://jardin-des-mots.eklablog.com

 

 

Dimanche mon amie Roseline me donne rendez vous au musée

Il est est ainsi tous les premiers dimanches du mois : les entrées sont  libres.  Non pas que nous soignons radines, mais cela nous motive de façon régulière.

Les enfants chez les copains, le mari devant son matche de rugby, j’ai tout mon temps.

C’est à deux pas ou presque de chez moi, je m’y rend à pieds, J’ai de surcroit le plaisir de traverser le parc, sous la neige en ce début janvier.

Je rêvasse, en flânant car je suis en avance.

Là,  à deux pas devant moi, une vieille dame marche doucement s’aidant de sa canne.

Promenade de santé certainement, elle jette des  regards à droite et a gauche, profitant de la nature.

Soudain la voici qui trébuche, elle s’affale sans un mot, sans un cri

Panique, je ne sais que faire,  si non  de poser mon écharpe volumineuse sous sa tête en guise d’oreiller, lui parler, mais elle ne répond pas.

Les quelques rudiments de secouristes que j’ai eus autrefois   s’envolent... Pas de téléphone non plus , car au musée cela est dérangeant.

  Un regard circulaire pour constater qu’en ce début d’après midi  frisquet, il n’y  personne  dans les allées.

Je ne peux abandonner  cette doyenne pour aller chercher du secours. Impossible  la deplacer jusqu'aux grilles d'entrée, son coprs est inerte et trop  lourd pour moi.

Mon cœur bat la chamade.

J’ inspecte les alentours,. J’aperçois  près de l’arbre aux 40  écus, le ginkgo,  cet arbre de vie, un cabrouet  vide  qu’un gardien à dû laisser pour  s’en servir lundi, c’est du-moins ce que je suppose.

Je m’arme de courage et hisse la vieille dame, tant bien que mal,  avec beaucoup de précautions pour le pas la faire souffrir , dans ce brancard improvisé.

200  mètres et me voici dans la rue  où je peux héler des passants à mon secours...

 

Tout est bien qui fini bien, cette grand-mère n’avait fait qu’un malaise vagal, dû au froid intense,  J e l’ai appris en prenant de ses nouvelles, elle s’en est bien sortie.

Mon amie a dû m’attendre en vain au musée, lorsque je lui raconterais cet incident elle ne m’en voudra pas.

 

Et je suis fière d’avoir surmonté ma panique en ne cédant pas à mon affolement. 

J' aurais le temps de me remettre de mes émotions d'ici le 4 février ☺

 

 

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samedi 13 janvier 2018

VOLTE FACE

 

Face aux changements, désirés ou redoutés, nous obligent à évoluer loin des sentiers battus, 
http://plume-de-poete.over-blog.com

 

 

Toinou est revenu au village de son enfance pour un triste devoir.  Son père décédé, il a fallut s’occuper de l’enterrement et de tout ce qui va avec.  Déjà   20  ans qu’il n’a pas revu la bourgade, délaissée pour monter  à Paris.

De  garçon de café  parisien-   il est devenu chef de rang et règne sur un petit monde cosmopolite qui lui plait bien ; il y est à son aise, gagne correctement  sa vie. Quelques deniers  économisés, un quotidien en  famille agréable, il se sent bien ici à Paris. Tout au moins c’est ce qu’il  considère actuellement  

 Son père,  besogneux et    économe lui a laissé des terres et un carnet au C .A.  , les deux rajoutés à ce qu’il a,  voila un gentil  pécule à sa disposition.

Avec Martine, ils pourront acheter l’appartement dont ils rêvent tant.

 

A la sortie de la messe il retrouve Marco son copain d’enfance qui est revenu au pays.

Il est devenu éleveur de chèvre et fabrique du fromage. Ancien prof, de math à la ville voisine, il a tout abandonné, épouse y compris. Il ne regrette pas d’avoir coupé les ponts avec sa vie d’avant, et mène, dit-il à son compère d’autrefois, une existence saine et paisible,  près de la nature.

Il entreprend Toinou et  l’engage à faire de même.

 Celui-ci est tenté. Il pourrait cultiver les terres de son père, en produisant bio,  et vendre les produits de sa terre à la petite ville de C. où les clients sont demandeurs.

Mais il lui faut du  courage  pour tirer un trait sur le passé.

Il imagine  déjà ce que son épouse,  vendeuse chez un célèbre chausseur,    va lui rétorquer :

« Je ne veux pas  renoncer à  Paris  pour m’enfermer dans ce trou. »

D’ autant plus que c’est une pure citadine.

Marco cependant le stimule, lui donne des conseils, lui fait miroiter un avenir équilibré, zen, il    l’encourage, en un mot  il le tente.

Toinou   va  y réfléchir, tirer des plans sur la comète  assure-t-il à son ami en le quittant sur le quai de la gare.

Trois mois  plus tard  après avoir consulté et étudié l’affaire, il est  décidé.  d’un commun accord ,  que   Martine,  restera à Paris quelques temps avec les enfants pour qu'ils poursuivent  leurs études. Faire un break comme on le dit à la grande ville?

Lui s’installera ici,  mettra tout en route.

La solitude ne lui fait pas peur, mais par contre les démarches à entreprendre lui font battre les tempes, la tension monte.

Il s’arme de courage. Va voir les autorités pour les démarches de reconversion,  pour rendre les terres à nouveau vierges et fécondes, . Un délai doit être respecté. Qu’à cela ne tienne, il se fera besogneux-bricoleur  auprès des autochtones qui le connaissent bien, cultivera son jardin. Il pourra ainsi vivre en autarcie

Laborieuse  visite auprès des  banquiers :

 Il faut fournir moult  motivations approfondies, avec calculs réels et non utopiques.

 

 En attendant le regain bio  de la terre, il se documentera sur les méthodes les plus adéquates qui permettront abondance et qualité... il suivra quelques cours par correspondance. 

Et sans relâche, malgré les refus, les dossiers représentés, X fois,  il n’abandonne pas.

 

Aujourd’hui,  quelques années plus tard, après ce sacrifice consenti, il obtient sa récompense

L’affaire fonctionne à merveille. Il est même devenu le patron de la petite coopérative qui regroupe tous les « bios » du coin.

Ce sont les habitants  de la ville voisine de C, maintenant  qui se déplacent pour venir acheter à la Coop…

 Qui les poireaux bien verts, qui les radis bien roses, et salades croquantes, sans pesticide évidemment.

Il est fier de  lui .Son épouse présentement convertie, en tenue décontractée, les talons hauts aux oubliettes, l’aide dans la gestion, et parfois, supplée au manque de mains dans les périodes de coup de feu, en cueillant les fraises, qu’elle trouve plus juteuses et sucrées qu’à Paris.

Les enfants continuent leurs longues études, et viennent souvent avec les copains se ressourcer à la campagne.

 

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vendredi 12 janvier 2018

LE VIEUX GUIDE au POINT MORT

 

 

 


Défi #489 - Le défi du samedi

Dans la vie,y a des hautset des bas... Pareil pour le Vilebrequin

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Assis sur un  antique banc en mélèze, si vieux que de  nombreux postérieurs y ont emprunt  la  forme  d’un  coussinet, il médite   en savourant    sa bouffarde au tuyau en piston.  Ses prunelles  errent vers  le haut. de la montagne, où le soleil irise  des pignons majestueux. Son visage patiné parait impavide,

 

 

 

Il est las et là  à la fois

 

 

 

-Las de ses rhumatismes, de toutes ses blessures. Ses manetons, mains devenues flasques,  n’obéissent plus, 

La roche qu’il a si souvent caressée les a tannées, usées,   Elles sont  aussiI  rognées par le gel  

 

Et

 

-Là, cantonné  au refuge depuis sa mise l’écart,  il accueille

des touristes à la  rotation continue.

 

 

A la veillée il leur conte des histoires, qu’il s’est récité à lui-même durant toute la journée.

 

Autrefois pisteur,  vieil homme devenu,   le soir  près de l’âtre devant   les  bûches   en combustion, il narre ses anciennes  courses, les drames de la montagne impassible et hautaine sans pitié pour les inconscients.

 

Il ressasse alternativement ses cordées d’il y a…

 

Il  y a belle lurette qu’il ne remonte  plus la manivelle des clients hésitants.

 

Ceux-ci sont d’ailleurs devenus des spécialistes, connaissant tout de la montagne,  Pour cela  ils surfent  sur la toile, avant même que de n’avoir vu le début d’une piste.

 

Maintenant,  sans la force alternative qui avait fait de lui le roi des guides, il est chargé de l’allumage de la cheminée, et  il s’occupe de la popote en fonte où il fait cuire la soupe  à pates  en y ajoutant par palier des légumes.

 

 Il aime alors contempler  tous  ces ingrédients  qui se fondent en mouvements alternatifs circulaires continus

 

Et il attend,  en rêvassant, le retour des touristes.

 

Il y a longtemps que sa  bielle Rosy l’a quitté.  Ils ont formé un couple moteur réputé  dans toute la vallée.  Lui guide, elle hôtesse de ce chalet qui maintenant tombe en ruine.

 

Il est seul, sans force à l’allumage, sans force   motrice.

 

Et lorsque le soir venu les marcheurs s'en reviennent, il  contemple d’un œil désabusé  leur équipement d’internautes, casques protecteurs, chaussures extrêmes, boussole GPS.

 

Alors il porte un regard qui en dit long  sur le manteaude la cheminée

où trônent ses vilains  brodequins tout usés

 

 

 

De viles broques* hein ??? me direz-vous

 

 

Que nenni des brodequins qui ont un noble passé

 

 

*Broque chose sans valeur

 

Nota  sources pour la soupape de sureté : je vous signale que j’ai été pistonnée par mon garagiste,  pour tous ces mots dont j’ignorais l’usage

 

 

 

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mardi 9 janvier 2018

FELICIEN

    

 

 

 

Je ne parlerais pas du sacré Félicien ne voulant pas plagier le Grand Ferrat. 

Feras- feras tu pas   ? Et bien  je ne sais pas .

Pas  de Félicien Marceau  je suis nulle en mimique c’est connu

Connu comme l’hôtel Félicien à Paris, trop d’étoiles pour ma bourse dont je ne jaserais point et pour cause !

Causes toujours tu m’intéresses, alors que dire.?

 

 Dire que Félicien cela rime avec rien ?

Rien n’est plus hasardeux pour moi  finalement  que de potiner  sur Félicien puisque je n’en connais point  

Point de mire  aujourd’hui du défi proposé

Poses ta plume Jak, t’as  les méninges en compote.

Compositrice  à tes bottes  il te faut pour  t’aider dans cette tache.

Taches pour un fois, de surveiller ton orthographe, et d’être plus rigoriste

Risqueras  tu alors d’affronter les critiques, des copines qui riront de ta bêtiserie  

 

☺☺☺

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vendredi 5 janvier 2018

EXPLOSION

 

 

Thème " Liberez votre folie "

Racontez vos grain de folie...

 

En pratiquant la  généalogie, dans les relevés d’actes  de remariage d’autrefois, au 16 et 17ieme siècle, j’ai souvent trouvé le terme de :

Jules Machin chose délaissé de...

D’une épouse volage, ou de sa femme décédée ?

J’ai supposé  que ce terme « délaissé » sous entendait un abandon du foyer.

Cette entrée en matière pour vous relater mon aventure.

J’étais « délaissée » de P depuis plus de 6 mois.

Il m’avait quitté pour une plus jeune, plus belle, plus riche, plus maline.

La solitude commençait à peser lourd.

Mes relations, mes bons  amis, me conseillaient de ne pas rester seule dans mon petit coin de campagne.

Aussi  poussée par le démon de midi  je me suis engagée pour  l’aventure.

Ah enfin  trouver l’âme sœur ! A 50 ans c'est encore tenant..

Je me suis inscrite à  une réunion, de célibataires qui avait lieu à  la grande ville à 80 km.

 Résolument  armée de  courage, les lèvres embellit et hydratées,- c’est ce que stipulait le tube acheté au grand bazar-,   un petit tailleur décontracté, (plus que moi) , j’ai pris le train de bon matin pour l’aventure.

J’étais debout dans ce tortillard  plein à craquer. Il s’arrêtait toutes les 20 minutes se remplissant d’hommes et femmes venus, eux, travailler à la ville.

 Un malotru, bizarrement accoutré d’un nœud papillon m’a écrasé le pied au passage. Plates excuses.  Ca commençait bien.

Arrivée au lieu de rencontre,  dès l’entrée l’ambiance m’a  refroidie, illico   j’ai pris mes cliques et mes claques pour m’enfuir de cet endroit qui me semblait épouvantable.

Bon,  qu’à cela ne tienne j’irais visiter le Zoo, les singes au moins n’auront pas l’apparence trompeuse de celui qui veut à tout prix se vendre.

J’arpente les allées, et soudain devant moi, comme venant à ma rencontre, je reconnais le ‘ malotru’  du train, avec son nœud papillon.

Etrange, que faisait-il dans cette tenue ici ?

Le responsable du Zoo ?, un gardien fantaisiste ?, un zoologue  venu étudier un spécimen ?

Nos pas nous rapprochent et   alors je l’entrevois  sous un autre jour.

 C’est un bel homme au regard malicieux.

Un coup de folie explose dans ma tête.

Il faut que je lui parle, moi la timide, réservée.

 Je m’arme de culot pour lui évoquer  l’incident du train, en hasardant des banalités  justement sur le hasard.

J apprends que le nœud papillon,   eh bien,  c’était  comme mon tailleur, pour épater la galerie des célibataires où il se rendait lui aussi.

Même déception de sa part, il a fuit  cette foule en mal d’amour, et comme le parc était à deux pas, il s’y trouve présentement et erre le vague à l’âme.

 

Une hardiesse folle, peut entrainer bien des étonnements.  

 

Vous l’aurez devinez, depuis nos deux âmes ne font plus qu’une.

 

 

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Il court il court le bruit...Il court il court le furet....

 

 

 

Ubiquiste,  ses collègues rondement   l’avait ainsi étiqueter 

Bobardier de condition,  de faques- news devenu  coutumier 

Il s’avérait être   le pourvoyeur   de bulles-informationnelles

Qui dispersaient  dans le pays un notoire   trouble émotionnel

Uhlan, tel il était,  cavalant partout, omniprésent en toutes   contrées

Inventant, truquant, romançant.  A la Une,  pas un   VIP n’était  épargné

Tant qu’à la fin, dans les paroisses , rassemblés, autour du clocher 

Ecœurés on  devenait d’inconditionnels septiques avérés plus que blasés

 

 

En voulant réformer  l’opinion, à coup de twister de link, ou de FB,

La confiance accordée aux médias, au galop peut un jour s’en aller …

Mais je crains bien, hélas qu’une ère nouvelle n’arrive

Où les moutons auront alors une grâce divine

Mais fi de ma suspicion, rêvons, demeurons  utopiques

Gardons stoïquement,  la  présomption  du…. bon sens    

 

 

 

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mardi 2 janvier 2018

Sigfrid

 

sigfrid undset

 


 

EXTRAIT

-Je suis comme un oiseau couché par terre qui agite ses ailes brisées.

Il ne peut plus s'éloigner de l'endroit où il est tombé et il ne voit pas au-delà

des traces laissées par le sang qu'il perd. Si j'essaie de penser à ce qui a été

autrefois, je me souviens seulement du présent.

Si je me rappelle le temps où je vivais joyeuse et sans soucis,

je me figure seulement que ce temps n'a été

que pour préparer mon malheur d'aujourd'hui.-

 


 

 

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samedi 30 décembre 2017

mes vœux

Clic sur l'image  pour lire le message

 

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vendredi 29 décembre 2017

L’adulateur

 


Défi #487 - Le défi du samedi

Parlez-nous ensans toutefois vous laisser enfumer Thuriféraire

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Une belle endimanchée, sur ses talons perchés
Plantureusement montrait ce que l’on ne saurait zieuter
L’Alphonse, ce voyeur flagorneur, par ces seins alléché
Lui roucoula :
Eh! Miss vous êtes  ci-devant, une authentique vénusté.
Et si pour moi vous vouliez bien promptement turbiner
Je vous offrirais à vie, le gite et le couvert.
L’élogieux compliment fit alors chavirer la jolie dulcinée.
Et l’encenseur par son discours flatteur illico l’emballât
Laissant ses pères et mères, au bras de l’enjôleur de suite s’en allât.

Sur un boulevard, dans une voiture clinquante dès lors échoua.
Et depuis, elle chante à qui veut l’ouïr, honteuse et bien confuse,
Un peu tardivement toutefois, qu’on ne l’y prendra plus.

Il en va ainsi du verbe qui peut être louangeur et flatteur, et parfumer les chemins.

Le vil se l’approprie pour mieux manipuler, en authentique mâtin
Et pour lors de la sorte, arriver à ses fins

Gardons nous bien des mots, n’aimons que les actions.
Il faut pourtant le reconnaitre la chose n'est pas toujours aisée
Il est si doux d’entendre la louange de l’obséquieux
Lorsque l’on veut à tout prix être aimé.

 

                                                                                              flatteur

 

 

 

 

 

 

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mardi 26 décembre 2017

Lampion de Noël

 

 

 

 

Déjà, dès son plus jeune âge, il tétait de la bouteille

Dans son bib sa mère ajoutait des gouttes du produit de la treille

Si bien qu’il fut addicts à ce bon  fortifiant,  devenu  adolescent

Puis il épousa une vigneronne.  Il testa  son cépage de velours

Et depuis dans les vignes  landaises,  il élève avec amour

Un vin réputé franc et  gouleyant sur les rives de l’Adour.

Et comme il voit  toujours très grand, alors pour sa  conserve

Dans de grands contenants il le  met précieusement en réserve

Emprisonné dans des géantes   qu’on appelle souvent  Melchior

En hommage à un roi mage qui avait des cheveux d’or.

                                                                                                         melchior blog

Oui ,

Il aime le vin de la treille

Et son nez fait merveille

Lorsqu’il illumine Noël

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samedi 23 décembre 2017

Ma concierge s’y connait en Musique

sur proposition du Défi du Samedi

syncope

Ah ! Vous me la baillez belle m’a dit ma concierge 

lorsque je  lui annoncé  qu’il fallait  que nous accordions nos violons pour le temps octroyé au balayage du palier.

J’ai pas mal de contretemps renchérit-elle, et je ne mesure plus les notes et dieses-it que les autres locataires  crochent  sur les murs de ma loge pour me mettre au tempo.

Je dois pratiquer  la division du temps, et à ce rythme là  je perds la mesure.

Mes temps forts passés à regarder les Feux Du Ciel à la télé ne sont plus à ma portée. Je suis débordée.

Ah ! que viennent les silences. Je pourrais  enfin prendre la pause, le temps de boire une tasse de Noire.

(C’est ainsi qu’elle orthogtaphie  son imbuvable café)

Pendant plusieurs  quarts  de soupir  elle a ainsi déblatéré sur sa techno de femme débordée.

 

C’est une véritable  syncopé que cette concierge là.

 

Dans l’intervalle, j’ai pu mettre fin à cette diatribe grâce à une quinte montante que la rage avait  fait vibrer dans  ma gorge.

J’ai failli tomber en syncope 

 

 

 

 

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vendredi 22 décembre 2017

Oh mon blog

 

Pourquoi un blog?

Pour rester relié aux autres, inconnus virtuels  avec  lesquels on sympathise, on échange.

Et vos amis, relations alors, elles comptent pour beurre ?

Que nenni, c’est différent. Dans l’un c’est le regard de l’autre direct, compréhensif ou sans concessions

Dans l’autre, c’est la confrontation sans confrontation

Un blog c’est la question sans réponse escomptée.

C’est une bouteille à la mer

L’envie de faire connaitre à une  multitude, ses pensées, de faire deviner ses états d’âmes, partager ses coups de cœur, ses coups de gueule.

C’est montrer  sans pudeur, ce que l’on ne montrerait pas aisément de visu.

C’est vouloir surprendre, étonner, mais aussi  partager. Peut-être, mais surtout  c’est vouloir   se confronter  au monde…Pour le meilleur  comme pour le pire

Nous sommes individuellement  uniques, et un  blog permet de montrer notre différence.

Mais il faudrait que ce blog intéresse. Trouver le sujet qui accroche


Ah oui dur-dur de faire vivre un blog.

 

 En attendant je souhaite à mes gentes lecteurs-trices, 
De merveilleuses fêtes de fin d’année.

bonnes fetes de fin d annee

 


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dimanche 3 décembre 2017

Jour/Nuit

 

Annonce Croqueurs de mots : Défi N°196

Attention !!! Défi N°196 Aux matelots des Croqueurs de Mots : Étant à la barre pour cette quinzaine, je vous propose deux mots :
Nuit et Jour À partir de cela, vous écrivez un petit quelque chose, comme vous l'entendez : en prose ou en vers, pour le lundi 4 décembre.

http://colettedc.wordpress.com

 

LE JOUR ET LA NUIT

 

 

Quand les étoiles naissent, que les rêves hallucinent c’est là que nait la nuit

Et c’est au chant du coq, au branle bas d’ici bas, que vient poindre le jour.

Depuis que le monde est monde, il en est ainsi sans détour.

l’éternel complément du jour et de la nuit

Ainsi l’harmonie de la sorte s’entérine

le Ying et le Yang précisément nous le confirment

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samedi 2 décembre 2017

Le sentier

 

le sentier base

 

Il est long le sentier qui mène à l’hiver

 

Au printemps  il chemine de plaisir  et laisse deviner  la graine éclose  qui montre son nez.  Il est éphémère mais tumultueux avec des hauts,  des bas, des embuches, il  laisse se forcir sur ses cotés  sans faux fuyants  la vie qui sourdre  de terre. 

 

Puis il se calme et serpente au  zénith  de la respendissance. Alors là tout   engrangé de  beau, de pur, sûr de lui  et sans remord il s’installe,  harmonise la voie tracée devant lui.

 

Mais dès que  l’automne agite sa clochette il se pare de  digitales qui apaisent les cœurs qui renoncent et s’essoufflent,

 Il devient parfois  glissant les matins de rosée.

 

Enfin épuisé, raplapla,  il débouche sur l’hiver mais toujours  en serpentant,  encore incertain malgré ses certitudes, il roule ses pierres sous les pas titubants de claudicants vieillards

 

N’empêche que là, au  dernier détour,  il devient bien sage,  plus de sinuosités. Il a  tracé sans préjugés,  ni ambages la rampe  de la vie.

 

Il est long et beau le sentier qui nous mène à l’hiver.

 

 

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mercredi 29 novembre 2017

Si mon....

 

jill bill -
prenom du mercredi rectification  c'était aujourd hui Simon

http://jill-bill.eklablog.com

 

 

 

Si mon impatience de voir refleurir le myosotis

A fait que j’ai  à la va-vite allégrement omis

Ton nom Simon pardonnes mon étourderie 

Je suis bien la championne de la bêtiserie

 

 

 

 

 

 

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mardi 28 novembre 2017

MYOSOTIS

 

 

 

 

myosotis calligramme (page 1)

 

 

 

Mystérieuse légende que celle d’un noblaillon qui vécu  autrefois
Yang tout feu,  pour l’amour d’une infante, il succomba deux fois :
Obsédé lors de sa   princesse,  il en  fut foudroyé  d’amour.  
S’exposa longtemps  en terre de croisade pour prouver sa bravoure
Ores donc, lorsqu’il revint de guerre ayant ferrailler dur et avec vaillance
Tentât de relancer sa belle en cueillant  près d'une rive  des fleurs en abondance
Illico, celles-ci, sur les flots détalèrent dans le tumultueux Rhin , qui serpentait par là .
Sans prudence  pour les quérir,  à l’eau il se jeta et , fatalement alors il  se noya


La légende dit que pris par les flots, il eu le temps de tendre le bouquet à sa belle avant de succomber- (cette fois pour tout autre motif),- en susurrant ses mots


Vergiss Micn nicht

 

 

 

 

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mercredi 22 novembre 2017

Quitterie

prénom du mercredi Bill Gill 

Liste des prénoms du mercredi

La cour de récré de JB

 

quinterrie

 

 

 

Qu’elle fut vierge, je le veux bien

Unique fille d’un roi Wisigoth

Iconoclaste point ne le fut

N’en déplaise aux incrédules.

Toulousaine par son père

Telle vécue cette martyre

Elle eu l’immense courage de

Refuser  la main de  Germain

Il lui fallut tristement alors

Etre décapitée par celui-là même

 

source wikipédia

 

 

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lundi 20 novembre 2017

CAPRICE

pour 

Croqueurs de mots Défi 195 annonce

matelot Josette à la vigie Je vous présente Edmond ! A partir de ce tableau (vu dans une brocante) racontez une histoire courte avec les mots incorporés : "Ciel, chaussure, coq, couronne et crapaud." 

http://lacachetteajosette.blogspot.fr

 

josette texte

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dimanche 19 novembre 2017

pour NOAM

Voici mon cher neveu et son fils Noam

baudoux noam pragues 11 2017

Cette photo m'a inspiré  ce petit coup de coeur

 

baudoux noam poeme foret

 

 

 

Noam

Mon enfant

 Mon petit

Viens je t’emmène

N’ais crainte  de la forêt

Et des loups qui s’y terrent

Elle  est là pour nous protéger

Sans elle sur terre, nous n’aurions plus de pluie

Plus d’eau potable, l’air serait irrespirable

Elle est là pour préserver les équilibres de notre planète

Alors, viens mon petit, je t’apprendrais à la préserver

Marche dans mes pas.

Allons vers un avenir triomphant.

 

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mardi 14 novembre 2017

Corneilles Corbeaux Choucas quel tralala!

prenom du mercredi CORNEILLE

 

 

 

 

prenom du mercredi 15 11 2017 corneille

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vendredi 10 novembre 2017

Au jeu de l’oie j’ai perdu la boule.

 

croqueurs de mots image a commenter 

pour http://croqueursdemots.apln-blog.fr

 

 

 


Au jeu de l’oie j’ai perdu la boule.

jeu de l oie



Je déambule dans la ville encombrée polluée
Je cherche en vain dans les tiroirs de ma mémoire
Le chemin qui me fera regagner mon lac des cygnes.


Tiens, en voici un de signe,
Là devant moi,  à plusieurs coudées
Sur un camion un ours polaire vient à ma rencontre.


Comme l’étoile du même nom il me montre la trotte  à suivre.


Une, deux, trois, tournons tournicotons,


Me voici sur le retour, sur le boulevard de ma maison,


Je suis revenu sur la voie de la raison
Fermons les tiroirs il n’y a plus de secrets à cacher.


Dali je te fais un bellot pied de nez.

tiroirs dali

 

 

 

 

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Souriez-vous êtes filmés

 

 

gif sourire

Les courses au super marché, c’est astreignant  c’est dépensant, c’est consommant, on est venu pour  escompter un bénéfice, et vlan c’est l’achat inutile.souriez vous etes filmes

 

Ce préambule pourquoi me direz vous, et bien parce qu’à la fin de ce parcours de combattant, on peut voir des chalands épuisés, avachis sur leur chariot, faisant la queue devant la caisse, avec le visage crispé, coincé,

Mais sacrebleu, souriez, vous êtes filmés !

 

Souriez en répondant à l’intrus du  téléphone ;

Souriez au malin qui vous double en vous faisant un doigt d’honneur

Souriez au guichetier, qui lui ne sait pas sourire.

Oui à longueur de journée arborez un sourire, vous percevrez vite que cela agrémente fortement la vie.

 



 

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mercredi 8 novembre 2017

Touche à tout de service dégâts

Hello mes chers lecteurs -lectrices

j'ai mis mon doigt léger sur une touche inadéquate 

Le resultat : mes messages sont bloqués. 

J ai repianoté, j, espère que c' est réparé 

Merci de votre patience

A bintôt de vous lire

 

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Sixtine

 

Liste des prénoms du mercredi

La cour de récré de JB (Participation à mettre sur votre blog le mercredi matin Ecriture, dessin, photo acceptés, merci !) Voici la liste des prénoms proposés En bleu = terminé ...

http://jill-bill.eklablog.com

 

 

 

Ma cousine  snobinette  a une fille

Qui possède  un plaisant prénom

Elle se  nomme ainsi  Sixtine.

 

Au vue de nos amicales  relations,

Pour le mariage de la  su-dite

Un jour de mai  elle m’invite :

Viens avec nous,  c’est un honneur

L’église de Sixt, je te ferais découvrir

Où   mon  ange,  avec un sixtin  va s’ouvrir

A la vie et au bonheur

 

Ce  voyage  je ne l’ai jamais regretté,

Car faute d’aller à Rome , la Chapelle visiter,

J’ai pu écouter  à Sixt,  sur un gramophone désuet

par les Chœurs  de la Chapelle Sixtine, de  Mozart  un merveilleux  motet

 

                 

 

                                                                  Non  jamais ne n’oublierais l’église

Du  joli village de  Sixt-sur-Aff,  ces merveilleuses vocalises

 

 

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mercredi 1 novembre 2017

Les mots envolés

 

Ecrire, donner des ailes aux mots, aux pensées, comme une résurrection,

L’écriture, cet engouement,   ce cautère, peut-être pour  exister,

Mais voilà que les idées s’estompent,

Lassitude, Démotivation ? Manque de temps ?  

Si celui-ci vient, soi-disant, à  défaillir, c’est une excuse contradictoire puisque le temps j’en ai à volonté,  car  maitresse de mon planning.

Cependant   partager cette  logorrhée, cela peut paraître  désuet,  mais après tout pourquoi bouder ce bienfait ?

Alors  je  tope  pour un nouveau tour de piste.

 

 

 

 

 

et ce tantôt,  sur mon chemin, soudain  une inspiration :

 

 

 

 

                                           LA VIE CHEVILLEE AU CORPS

 

 

Au premier regard on ne donne pas cher de sa peau

Faites  en le tour, il recèle de la  vitalité, et confirme  qu’il est toujours là, ce centenaire, au corps dépossédé

Patriarche,  cependant jamais hors service, il  reste  toujours   aussi généreux  

il laisse choir  ses écales vertes pour  nous offrir  son fruit délicieux. 

 

noyer 1

 

 

 

noyer 2

 

noyer 3

 

 

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samedi 28 octobre 2017

Tic Tac

 

 

                                                                                                        horloge changement dheure

 

Ce soir à minuit, à l’heure où Cendrillon

S’enfuira pieds nus sous ses cotillons

Arrivera le prince des horreurs

L'innommable changement d’heure.

Que de chamboules dans la maison!

Les horloges à mettre au diapason,

Une heure perdue à flâner au lit...

Mais quel est donc ce gourdiflot d’abruti

Qui a échafauder ce finaud   stratagème ?

Pendant quelques jours je me regimberais,

Aucune horloge ne changerait

Aux rendez-vous en retard arriverais

Pourtant  il faudra bien qu’enfin  que je me soumette,

Et mes animaux,  pas si bêtes, patiemment

 Attendront  de la pâtée le moment.

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samedi 21 octobre 2017

Illusions

 

Défi #477 - Le défi du samedi

Bon, le sujet précédent sembleen avoir rendu plus d'un(e) malade. Nous allons tenter de les revigorer un peu jouvence ... et ne...

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texte jouvence defi samedi

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vendredi 20 octobre 2017

Haïku de saison

 

 

coucher soleil montjoint 19 10 2017

 

 Hier soir un clin d'œil du soleil sur le chemin de notre  promenade.

Je l' engrange dans les annales  des moments simples et  heureux .

 

Expressif et frêle le  Haïku ,

 En  voici un  pour cette image qui parera peut-être  la morosité du ciel ce matin. 

 

 

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jeudi 19 octobre 2017

- ironie du sort -

  

Sujet semaine 42/2017 - Mil et une, atelier d'écriture en ligne

Irving Penn - clic et clic Le mot à insérer facultativement est : IRONIE 

http://miletune.over-blog.com

 

Seul dans la vie et dans cette ville engourdie,  Romuald flâne.

 

Des nuages versatiles  accaparent le ciel, et  ne l’incitent pas à la gaité.

 

Une terrasse désertée lui offre un havre de méditation.

 

Alors devant un verre de bière, il songe à mille choses.

 

Puis il concentre ses pensées  sur  son nouvel emploi de comptable , mais  surtout sur la pimbêche chef de services, 

 

Tout le monde la craint, elle semble inaccessible, insensible, dépourvue de tout sentiments, le pouvoir  qu’elle exerce  n’a rien de  charismatique.

 

Toujours sur son quant-à-soi,  elle  sait garder ses distances. Elle  n’incite pas à la rigolade.

 

Elle reste ,  perchée à sa place , et que tous autour se tiennent à la leur !

 

Soudainement, ses moroses pensées sont distraites par une scène incongrue.

 

Là en face, sur un petit muret délabré, une femme  BCBG, a quitté sa chaussure, et masse,  sans soucis du regard  des passants, un  pied endolori.

 

A voir son talon aiguille égaré honteusement sur le bitume,  on suppose  que la CHOSE était inconfortable, pour avoir  abandonné  toute bienséance en s’exhibant  de la sorte.

Il l’examine attentivement,, et  avec une sorte d’incrédulité  il se rend compte - ironie du sort -  qu’il s’agit de sa chef!

Il est stupéfait de cette attitude d’apparent  renoncement.

 

L’altière  Impératrice, d un coup vient pour lui  de choir  de son piédestal

.

Elle redevient humaine. 

 

 

 

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mercredi 18 octobre 2017

l'effet papillon

 

 

 

le canard de pekin

 

Un jour un canard né à Pékin voulu explorer le monde.

Aux UESSES il arriva, claudiquant, chantant coin-coin

Il trouva refuge  chez un célèbre dessinateur

Crayonnant sur les murs  de la ferme de ses parents

Des canard, poules, oiseaux, et autres volatiles.

Mais  comme c’était un  vilain petit canard,

Sa mère elle-même n’en voulait point…

Alors son père adoptif

 Qui avait pour nom Donald en fit un  dessin

Que touts les enfants de la contrée,

Le dimanche venait admirer.

Mais les pauvres innocents n’y savaient point

Que dans un futur, pas très  lointain,

L’effet papillon, bien connu des scientifiques,

Venu de Chine atteindrait les Amériques

Et que le vilain petit canard, galopeur

Deviendrait un spécieux  Donald  trompeur

 

pour 

 

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Souvenance

 

 

Immergée  dans l'océan sans limite de mon cerveau, je me hâte sur le trottoir encombré de passants, eux aussi flottants dans leurs propres méandres

A un croisement de rue, au feu vert, mes yeux se lèvent pour contrôler le flux, je traverse, et  sur le trottoir d’en face,  un éblouissement, une émotion de déjà éprouvée me submerge. Là, devant ce magasin de jouets, une scène surgie, je l’ai déjà vécue, oui cet  instant précis, exactement dans les mêmes conditions.

Une sensation étrange de déjà-vu, qu’il m’est impossible de neutraliser, qui me laisse dubitative, pantoise.

Serait-ce un souvenir passé qui ressurgi, un déraillement de mes neurones ?

Aucune explication raisonnée et raisonnable ne me vient à l’idée.

Pourtant je suis certaine, qu’il a bien existé ce  moment.

L’errance où j’étais  dans mes pensées,  a-t-elle fait un faux pas et tout confondu ?

Je suis secouée, et reste quelques instants, statique pour essayer de comprendre. Je regarde autour de moi, et rien de ce qui m’entoure ne me donne la clé.

Rapidement cette hébétude s’estompe.

Je reprends mon pas de course, et le cours de ma vie.

Cependant, il me reste de cet incident, le rêve étrange qui a suivi  :

« Revenue des décennies en arrière, jeune enfant, je tirais ma mère par la main, afin qu’elle fasse un  détour pour me laisser admirer la somptueuse poupée dans la vitrine d’une boutique »

 

J’ai rencontré quelques temps après un médecin qui m’a expliqué que mon cortex frontal,  en conflit,   avait ce jour là, dans ce moment précis,  vérifié l’état de ma mémoire !

Et la conclusion  de mon spécialiste, était que ce sentiment de déjà-vu serait le signe qu'elle était  est bonne.

Un bon point n’est-ce pas pour mes octo-pensés.☺

 

fait pour 

Liste des défis à venir pour Septembre & Octobre - Plume de Poète et ses Défis
defi 132

Raconter ..une expérience vécu, une étrange sensation, une vague impression.


http://plume-de-poete.over-blog.com

 

 

 

 

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samedi 14 octobre 2017

Essentielles

 

 

 

 

 

 6 heures la sonnerie nasillarde du téléphone portable se fait entendre

Céline ouvre un œil,  les pensées encore dans ses rêves, le corps fourbu : elle n a pas eu le temps de récupérer.

Une journée marathon l’attend comme toutes celles de la semaine.

Elle se lève de mauvais pied, mais un  saut sous la douche la remet sur le bon.

Les enfants, engloutis sous  la couette ne veulent pas non plus sortir de leur léthargie .Elle invente encore comme chaque jour,  de nouveaux stratagèmes pour les inciter à pointer le bout de leur nez . Ce matin elle leur annonce que les chocos qu’ils aiment tant  les attendent en se chauffant  dans le four, tant pis pour eux si ils tardent :  ils les dégusteront brulés !

La réaction est immédiate avec des youpis . L’ambiance est donnée, la suite ira sans encombres.

7 heures 30  départ de tous les occupants de la maisonnée.

L’école n’a pas encore ouvert ses portes, des minutes à attendre. Patience, Céline garde  son calme.

Un coup de sifflet, et voilà les rejetons entre bonnes mains.

7 h 45  Le métro, juste à temps ,

 Puis le bureau lui ouvre ses portes. Cohortes de gracieux,  de mal-gracieux bonjours, Elle répond, en souriant, et se presse  dans  son antre..

Un chef manipulateur l’accueille. Il est tout mielleux. Bon il va falloir lui jouer les finaudes pour  éviter ses débordements.

Le matin   file  à tout allure entre le téléphone, les mails, les clients,  les ordres et les emmerdes.

Midi ouf, un déjeuner entre copines ? Que nenni, elle doit faire ses achats pour le renouvellement de l’intendance familiale.

L’après midi, après un petit moka pris sur le pousse, même rengaine, mais le boss n’est pas là, elle respire un peu.

17 heures une course infernale pour arriver à temps à la sortie de l’école. Ben un œil   en compote, il s’est battu… 

Allons voir la responsable …

Les heures s’allongent.

Enfin vers 18 h30 , L' arrivée à la maison : toilettes, devoirs, écoute patiente et compréhensive, le tout débouchant sur l’heure du repas.

Voici que 21 heures sonnent à l’horloge héritée  de grand-mère, où les heures ont gardé  la même longueur, mais bien plus paisibles passantes

Céline n’a plus  exactement qu’ une heure, avant l’arrivée de son cher et tendre, lui aussi soumis, -mais beaucoup plus éloigné geographiquement- au même rythme.

Une heure où enfin elle va profiter de l’instant présent…

 Elle a fait couler un bain aux huiles essentielles.

Et c’est un moment d’infinie plénitude, où le temps ne veut plus rien dire…….

 

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mercredi 11 octobre 2017

Non mais!!

 

jill bill -

le prenom du mercredi Bretonette

http://jill-bill.eklablog.com

 

prenom BRETEMETTE

 


Avec ton képi rutilant comme une allumette
Tu sais rester discrète telle une fantomette
Tu n’as qu’une seule mission : celle de gendarmette
Prestement alors, tu joues de tes castagnettes
Avec toutes les mécréantes andouillettes
La justice et toi ne font qu’un, originale Bretemette
Tu sais à point remonter les bretelles des mauviettes
Pour les enfermer illico dans les oubliettes.
Strictement, C'est la loi, c'est ainsi mes fillettes
Il sera vain de l’endormir avec des historiettes
Ne prenez surtout pas Bretemette pour une mouillette.

 

 

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vendredi 6 octobre 2017

 

 

 

Cher maitre

Je t’écris du fin fond de mon pavillon où je finis mes jours en solo

Les brocanteurs de passage n'ont plus  l’œil  concupiscent devant moi, signe du  "C ' bon à chiner",  maintenant que je  suis diaphane  dans  le clair-obscur de ce grenier négligé.,   la poussière et le fouillis pour seule partition.     

J’étais heureux avec toi, chaque jour j’entendais la voix de mon maitre

Maintenant  c’est suranné,  mon règne est  fini.

Des électrophones jukebox ou mange-disque m’ont  remplacé..    Mes  héritiers  se sont vynilisés,

 A leur suite,  leurs successeurs,   branchés scientifiques  tout comme des  nano se sont miniaturisés  la musique s’est matérialisée , elle   vogue sur les ondes , et   pour protéger leur postérité  ces malins  la mettent sous  clés qui ne sont pas de sol, mais qu’on appelle USB

Fini d’écouter  ta voix  nasillarde. et  terminé   le plaisir de remonter  ta manivelle lorsque le son   se sabordait sur  ta cire en   s’évanouissaint.  .

    Ce jourd'hui, pléthore   de notes  synthétisées, divilguées à profusion sur Deezer.

Mais hélas ce ne sont plus que d’horripilants  aboies  qui nous inondent, même là haut dans mon grenier abandonné, la cacophonie vient me harceler pour me faire d’avantage regretter le temps passé

Oui je suis un vieux croulant , même pas barbon, mais bien vieux birbe..

On se moque, je le sais, mais je préfère rester avec mes regrets. 

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jeudi 5 octobre 2017

Plus besoin de tondeuse à gazon

 

1592632b8916b0f5_thumb

Original voir Le site  ci dessous

L'église Dernière Turf de Hof, l'Islande / BeeVar.com

Église Hofskirkja, dédiée à saint Clément, a été construit en 1884 et était la dernière église du gazon construit dans l'ancien style architectural. Ses murs sont épais et assemblé de roches pour donner de la stabilité ainsi que l'isolation, un élément important à considérer dans le climat islandais.

http://www.beevar.com

 

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Conogan

 

Liste des prénoms du mercredi

La cour de récré de JB prenom Conogan 
http://jill-bill.eklablog.com

 

conogan phot tex

 

 

 

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mardi 26 septembre 2017

UTE

 

Liste des prénoms du mercredi

La cour de récré de JB   prénom du jour UTE

http://jill-bill.eklablog.com

ute pour gill bill

 

Il eu suffit que vous  eûtes  un S et  une plume à votre chapeau

Pour devenir chère Ute une amérindienne  Kayapos .

Mais vous naquîtes en Grèce et  bizarrement  vos parents

Préférèrent-vous parer de ce prénom court et  plaisant.

Ils voulaient que vous fussiez une enfant dont les qualités,

Gorgées d’affectivité de moralité,  de bonté

Fassent  vis à  vis de tous,  leur permanente  fierté

Mais hélas il s’avéra que vous fûtes affublée de contrariétés

Empoisonnant la vie de vos chers parents,

Leur réclamant sans cesse  une flute afin de jouer au pan.

 

 

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lundi 25 septembre 2017

à la découverte des herbes comestibles

 

herbier marche image du titre blog

 

 

 

Le temps est  humide et  le ciel pleureur.  mais rien ne nous décourage .

Grand branle- bas...

 Cela commence par un gâteau chez Martine.

Présentation de l’assemblée de cueilleurs : une dizaine dont le guide  Anthony

Nous abandonnons ce coin douillet, où cela sent bon le feu de bois.

D épart vers le lieu de cueillette 

Au point d arrivée, Chapelle Saint-Apollinaire, c’est le choc des chasseurs-cueilleurs, ironise notre guide . Un clin d’œil à notre condition humaine ? : en effet des chasseurs sont là, en pause casse-croute.

Un sentier sympa entre prés nous ouvre les bras et nous permet de caresser...ses cailloux, et d’embrasser…la vue splendide sur le pilat et peut être des Alpes lointaines et incertaines aujourd'hui.et...

 

   nous avons un accueil des plus charmants             herbier acceuil photo vero 18 9 2017 (1)

 

Les regards inquisiteurs cherchent les premières captures à faire.

Mais la saison n’est pas trop propice, les plantes, et autres végétations, tout ce petit monde  semble être  au repos en prévision de l’hiver.

Qu’importe nous allons zieuter, scruter et en découvrir quelques spécimens, Ces herbacées n’ont qu’à bien se tenir, ils ne savent pas à qui ils ont à faire,

Non mais des fois,  ces gens de la ville, armés de couteaux, ciseaux, sac de cueillette et …appareils photo pour immortaliser sont bel et bien là.!

 

Un églantier,

                                                                                                

cinnorhodon 2 vero 16 9 2017

Rosa Canina ,pour faire savant, -peut –être l’ancêtre de  nos rosiers….ce rosier sauvage  nous offre avec générosité ses cynorrhodons, souvent surnommés gratte-cul,  poil-à-gratter . Les graines sont bourrés de vitamines C (20 fois plus que les oranges – ca ce sont les savants qui le disent-) et aussi vitamines  B et PP .

 D’un goût acidulé, ils nous  offrent diverses recettes

Notre guide, Anthony  captive notre attention en nous expliquant tout cela.

Nous apprenons  quelques utilisations, ainsi ces boutons cuits et moulinés, feront de délicieuses « sauce-tomate » pour napper  plats de pates, riz ou autres, et en rajoutant du sucre sur les salades de fruits

Pour les patients-courageux, la confection de savoureuses confitures

Au printemps les pétales des fleurs décoreront nos salades  et, si la récolte est bonne et nous desaltererons d' un sirop très agréable

Les feuilles ont aussi une fonction bénéfique contre les dérangements intestinaux.

Sa voisine ,        avec lequel il entremêle ses branchages est une 

Aubépine

                                                   herbier aube pine fruit

dont les fruits rouges sont appelés cenelles.

Réputée pour  ses vertus tonicardiaques, ’hypertensives  fébrifuges décongestives, apaisantes  pour les palpitations,  calmantes pour  les  insomnies.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nos yeux en l’air, au loin en bordure de champ, nous découvrons  des

Frênes majestueux,

                         herbier frene au loin phoro vero 18 9 2017 (13)   

     herbier frene

   

                                                                   

    dont les feuilles et l' écorce ont des propriétés anti-inflammatoires (adieu les rhumatismes) également diurétiques...   autrefois   utilisé comme  substitut du quinquina  (le quinquina du pauvre) d’où vient le nom quinine  .

Les fruits peuvent servir de câpres , mais faut il découvrir un arbre agé, car les fruits n'apparaissent que tous les 30 a 40 ans 

On peut en tirer également une boisson « la frênette »

 

Lfrênette aussi appelée frênée ou cidre de frêne est une boisson fermentée qui peut se préparer à la maison.

Elle est fabriquée à base de feuilles d'un arbre, le frêne.

A l'origine cette préparation était obtenue naturellement grâce à une décoction végétale, le sucre provenant principalement du travail des pucerons. Ceux-ci rejetaient sur les feuilles de la sève sucrée qu'ils prélevaient des jeunes rameaux.

Actuellement des éléments sont ajoutés à la préparation et varient selon les recettes : sucre, chicorée, acide tartrique, levure, feuilles de ronces, cônes de houblon, écorces d'oranges...

Cette boisson est légèrement pétillante et alcoolisée entre 2,5 et 6° environ. Elle est utilisée comme boisson désaltérante et pour ses bénéfices pour la santé (antirhumatismale et diurétique...). Des laboratoires l'utilisent pour réaliser des médicaments. 

Les feuilles, sont mises à bouillir et puis à infuser.

La décoction est ensuite filtrée.

Le liquide obtenu est additionné de sucre et de chicorée d'origine biologique. Le temps de la première fermentation est d'environ 24 heures.

La boisson est à nouveau filtrée puis mise en bouteille.

La fermentation se poursuit encore dans la bouteille qui sera entreposée dans un endroit frais (cave) pendant quelques mois.

Vu sur site c’fait maison

On en  rencontre souvent dans les chemins de campagne....

...... suite 

 

 

sous un ciel toujours chargé , revenons sur notre sentier,... 

 

 

 

 

                    titre suite é a la decouverte (page 1)

 

 

ici, quelques

 Muriers ( ronce)

 

herbier mures spghoto du net

 

   dont on apprécie les fameuses confitures, et qui offrent généreusement au printemps ses jeunes pousses de feuilles  pour faire des tisanes (photo du net car le notre n’a plus de fruits)

 

Astringent hémostatique antidiabétique  diurétique

 

Pour ma part si j’ai une angine je me fais des gargarismes avec les feuilles cela adoucit la gorge.

 

Anthony nous dit qu’il les fait sécher à l’ombre pour sa provision de l’année. En effet les feuilles d été et d automne sont plus coriaces,

 

 Et à propos de tisane Martine nous rappelle les  différentes façons pour  obtenir les infusions décoctions et autres dont ci-dessous un petit résumé du net

 

les infusions

Verser 250 ml d’eau bouillante (retirer du feu dès l’ébullition) sur 1 c. à café de la plante choisie.
 Laisser infuser de 3 à 5 minutes et filtrer.
Boire chaud après avoir ajouté un peu de miel si on le désire.

Les décoctions

Il est parfois nécessaire de faire bouillir la plante pour en extraire ses principes actifs, surtout pour les plantes ligneuses (bois, racines, graines)
 Déposer 1 c. à soupe de la plante choisie dans une casserole en acier inoxydable (éviter l’aluminium).
 Ajouter 500 ml d’eau, porter à ébullition.
Laisser mijoter de 5 à 10 minutes.
 Couvrir afin d’éviter l’évaporation.
 Filtrer et boire chaud.

Les macérations

Certains constituants sont tellement fragiles que même l’infusion risque de les altérer. Il faut alors laisser macérer la plante médicinale dans de l’eau froide ou tiède durant environ 10 heures.
Généralement, on prépare la tisane la veille et on la laisse macérer toute la nuit

 

   

 

tout près des muriers les surplombants, nous découvrons  

 

l'alisier blanc - (sorbier des oiseleurs)

 

herbier alisier blc phoro vero 18 9 2017 (4)

 

 

il a  le dessous des feuilles blanches .

 

il fleurit de mai à juin, en formant de petites fleurs, Ses fruits globuleux sont rouge- orangé, avec une pulpe farineuse. Aimé des oiseaux

 

herbier alisier fruits

 

 

 

 on peut faire des confitures avec ses fruits.

 

Son bois très dur sert pour fabriquer des manches d’outils

 

 

 

 

 

au milieu du chemin  voici trônant  le 

 

Plantin lancéolé 

 

                                     herbier grand plantainherbier feuille plantin phoro vero 18 9 2017 (5)

 

ci dessous  article vu sur http://jardinage.lemonde.fr

 

Les jeunes pousses et les boutons floraux de grand plantain et de plantain lancéolé se mangent crues en salade, en les ramassant au début du printemps. Lorsqu’elles sont plus vieilles et plus coriaces, vous pouvez les faire cuire pour les consommer comme des épinards ou en potage où leur amertume et leur petit goût qui rappelle les champignons, notamment les cèpes, sera très apprécié.

Vous pouvez cuisiner un pistou de plantain lancéolé ou de grand plantain en mélangeant les feuilles à de l’ail, de l’huile d’olive et un peu de sel !

Santé

Dans les affections respiratoires, en particulier en cas de bronchite chronique, de toux sèche et d’allergie, le plantain montre des effets anti-inflammatoires, antiallergiques, antispasmodiques et antimicrobiens particulièrement intéressants. 

Il a aussi une action sur les gorges irritées, les amygdales enflammées et les irritations oculaires.

Ce sont les vertus apaisantes, cicatrisantes et astringentes du plantain qui le rendent également intéressant en usage externe sur la peau pour soulager les brûlures ou les piqûres d’insectes, soigner les plaies, resserrer les tissus.

Le plantain se présente et s'utilise de différentes façons :

en infusion : 1,5 g environ de plantain séché / 150 ml (3 tasses maximum / jour) pour soulager les voies respiratoires,

en extraits fluides : 1 cuillère à café / jour, pour l’appareil respiratoire,

 en cataplasme de feuilles fraiches broyées pour calmer piqûres, brûlures, coups,

 en décoction : 50 g de feuilles / 1 l à laisser macérer une nuit puis à faire bouillir 1 mn, pour utiliser sur les yeux par une compresse ou en gargarisme contre l’angine ou en lotion contre l’acné.

Le plantain psyllium (Plantago psyllium) est utilisé pour traiter la constipation, à partir de ses toutes petites graines, riches en mucilages, que l’on récolte sur la plante. Faire tremper les graines quelques heures dans l’eau tiède ; en prendre 5 à 10 g / 25 cl en (3 prises maximum / jour) et boire beaucoup après chaque tasse.

 

 

   au dessus,sur le talus apparait une

 

Sarriette vulgaire 

 

 

dans le midi de la France nommée Pebre d'aî
on la reconnait à sa tige carrée nous informe notre guide                                         herbier sarriette vilgaire photoherbier sariette vulgaire phoro vero 18 9 2017 (7)

 

 Propriétés

La sarriette est traditionnellement utilisée pour ses bienfaits digestifs. Elle peut ainsi être prescrite contre la diarrhée (1), les flatulences ou pour stimuler la  digestion. La plante possède aussi des effets anti-bactériens et anti-fongiques (2), anti-inflammatoires et antidouleur (3). Localement, la plante peut exercer une action antiseptique et être utilisée pour soigner les petites plaies, les mycoses cutanés, les aphtes, le muguet et l’angine. Son huile essentielle peut, elle, être recommandée en cas de bronchite et de  cystite  Enfin, une étude a démontré qu’un extrait de sarriette pourrait protéger du cancer du foie (4

Elle serait aphrodisiaque

 

 

 après  découvrons la

 Linaire

 

herbier linaire phoro vero 18 9 2017 (17)herbier linaire bota

 

à profusion dans les champs

Utilisations officinales : toute la plante contient des substances diurétiques,

Dépuratives

La linaire vulgaire ne semble pas dénuée de toxicité, son emploi est à déconseiller

 

puis voici qu'arrivent  

 

Les orties

 

herbier ortie

 

 envahissant  un pré bien vert qui '  nous offrent leur piquant

 

La cueillette est active en prévision du   cake pour le repas. Les ciseaux vont bon train et l’on coupe les sommités qui semblent encore assez tendres

 

Nous apprenons que l’on peut faire également une bière d’orties

 

Ses propriétés sont énormes un trésor de santé ! il y en a tant qu’il serait  fastidieux de les énumérer  ici,  voir entre autres le site –clik- Ortie

Déminéralisation

Détoxifiante

 Calmante pour les douleurs rhumatismes…

Anti-allergénique

Bonne pour les mamans qui nourrissent leur enfant car galactogène

Hémostatique 

Anti diarrhéique

Vermifuge,

Révulsive,

Antibactérienne

Elle favoriserait  la concentration, la mémoire.

certains préconisent de  ne pas consommer les graines 

un jus d'oseille calmerait les brulures dues à l'ortie

Que de qualités même pour le jardin les purins d’orties sont très réputés ! Selon le dosage fortifiants ou herbicides,... mais nous ne sommes pas partisans de supprimer les plantes  dites mauvaises n’est-ce pas ?

 

pas très loin une  

Armoise

ambroisie2(artemise) ressemble à l'absinthe

  

reconnaissable à ses feuilles blanches dessous. Pendant la guerre séchée elle remplaçait le tabac pour les amateurs.

elle est tonique, fébrifuge, antispasmodique, vermifuge,

autrefois elle guerissait l'epilepsie

dans les étables suspendue elle chasse les mouches.

 mais attention au dosage peut être toxique

 

 

 

ne pas confondre avec l'ambrloisie allergène ci dessous

 

 

 

 

Ambroisie

 

 

Attention  allergie

 

C’est l’indication d’un sol qui va mal nous dit Antony

 

herbier ambroisie ne pas confondre

 

 

 

 

 

 voir site http://www.ambroisie.info/pages/reconn.htm

 

 

 

 

 

 

 

 

 

éloignons nous...voyons ces jolis 

 

   Groins d'âne

 

herbier marche groin d ane Hypochaeris radicata Porcelle enracinée

 

 

 

 

 

Nous  en cueillons pour ajouter à notre salade

 

(Genre pissenlit mais pas même famille, c’est celle des  porcelles)

 

 

 

 

 

On connait la fameuse salade lyonnaise aux lardons avec des  groins d’âne

 

et  en vue de notre repas pantagruélique, c’est un  rajout de feuilles de  pissenlits, un peu coriaces  en cette saison, mais feuilles tendres au printemps

 

 

 

Puis son concurrent ou presque, 

 

Le Pissenlit

 

herbier pissenlit

 

 

 

 

 

 

 

Effets positifs du pissenlit sur les systèmes digestif et hépatobiliaire. En effet, les feuilles de pissenlit sont réputées pour renfermer des minéraux et des vitamines en grandes quantités. Elles permettent également de traiter l'inappétence, les troubles de l'estomac ou urinaires. 

 

Avec les fleurs on peut faire une délicieuse confiture

ci-dessous ma recette

 

J’en ramasse au printemps dans des près non pollues 365 fleurs de pissenlits  que j’effeuille je les laisse 1 heure telles quelles

 

Puis Je les mets dans une marmite cuivre  avec environ 1 litre d’eau froide  avec 2 oranges et 2 citrons non traites coupés en morceaux

 

Je laisse, après ébullition cuire doucement 1 h sur le feu

 

Je laisse reposer puis filtre le mélange

 

Je rajoute du sucre moins d’un kilo je laisse cuire jusqu’à ce qu’elle épaississe.

 

Alors je mets de suite en bocaux          

 

 

 

 

 

et admirons des yeux sans mettre les doigts le

 

 

 

Chardon comestible

herbier chardon phoro vero 18 9 2017 (18)

herbier chardonDes gants sinon ! aie ! aie ! comme pour l’ortie, avec les ciseaux c’est plus facile

 

 

 

Contient du potassium - propriétés dépuratives.

 

Les feuilles de chardon sont très utilisées dans les jus végétaux

 

Quelques recettes chardonici (– clik)

 

 http://joanno.e-monsite.com/pages/recettes-sauvages/aux-chardons.html

 

 

 

Ensuite des fleurs roses en grappes attirent notre regard ce sont des

Renouée… persicaire ou bistorte?

 

 

renouee 9539

 

.

 Propriétés vulnéraire et hémostatiques.

Les jeunes pousses de bistorte se consomment cuites à l'eau comme des épinards, mais au printemps car feuilles moins amères.

Anthony nous dit qu’elle fait partie de la famille des sarrasins.

 

il y a aussi la Renouée   aux feuilles plus larges.

 au printemps en remplacement des épinards

On en trouve dans les prés humides

 

 ATTENTION

ne pas confondre avec la Renouée du japon Invasive - photo wiki

 

 

renouee du japon

 

chicorée

pour agrémenter notre salade

mettre photo

 

dont les racines torréfiées servent à faire la fameuse chicorée rappelant le café

 

en groupe, voici la 

camomille sauvage

camomille 6 et 6 bis

 qui fera de bonnes tisanes pour améliorer notre digestion

 

 la belle

Aquilée

achilee mille feuillea voir 5

qui nous offre ses belles fleurs roses

 antispasmodiqueemménagogue, cicatrisant, tonique, peptique, elle possède aussi des propriétés digestives et cholérétiques, nous dit wiki

 

 

Une  reine apparait

La reine des prés

                                              

reine des pres ph 9581

et nous protégeras des rhumatismes, arthrose, douleurs dentaires, fièvre, petites plaies ouvertes, courbatures musculaires, crampes,

le rôle en somme un peu de l’aspirine car elle contient de l'acide salicylique,

Mais attention aux personnes sous traitement anticoagulants  elle fluidifie le sang.

                                            

Cela sent l’automne par ici les....

colchiques

colchiques

égaient le champ  

 

 

 

 

Cette balade agréable se termine, au retour nous saluons quelques curieux

la curiosité

 

sont fous ces gens de la ville

 

 

Et le ciel se fait plus radieux

 

 le temps change au fur et a mesure

NB j’ai du  oublier certainement quelques récoltes….. ci dessous a identifier

nota la  1 est trouvée:reine des prés 

voir les noms

 

 

à bientot la belle équipe ....

                                                                                   la belle equipe

 

j ai mis en marron ce que j ai trouvé sur internet 

 

 

 

  si vous désirez idenfifier une plante voici deux sites ci dessous       

 

Plantes Sauvages

Ce site n'est pas un site commercial. Il a été créé il y a 15 ans par deux amoureux de la nature qui au grès des vacances et des RTT ont commencé par collectionner les photos puis répertorier toutes les plantes sauvages rencontrées.

http://plantes-sauvages.com

 

Identification Assistée par Ordinateur (IAO)

Il s'agit d'une clé d'identification interactive, reposant sur des critères d'identification simples et illustrés. Cette clé fonctionne sur n'importe quel support (ordinateur, tablette, smartphone).

http://abiris.snv.jussieu.fr



 

 

 

 

 

☞Rive de gier Jacqueline le 24.09.2017..

…..

 

 

 

 

 

 

 

 

                      

 

 

 

 

 

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dimanche 24 septembre 2017

On n’arrête pas le progrès

 

 

 

 

Par la fenêtre entrouverte on entre-apercevait  un bel arc en ciel.

Hans  rêva un moment émerveillé de tant de couleurs.

Puis il revint sur son texte, mais la page de Word restait  blanche,

Les  possibilités  variées de ce traitement de texte,  le laissait  totalement indifférent.

Pour trouver un peu d’inspiration, il surfa un moment sur la toile,   à la recherche de faits nouveaux. Alors  quelques  idées venaient qu’il effaçait aussitôt avec  la touche Suppr.

Plus de grattage, de  mots  passé au correcteur blanc  comme autrefois, Tout cela était devenu  machinal, le manuscrit formaté n’avait pas d’âme, ne sentait pas la sueur.

Il n’aurait jamais dû écouter sa fille qui lui avait  conseillé ce nouveau matériel pour écrire ses nouvelles.

Las de pester devant  ce blanc  sidéral, il ferma avec rage le clapet de ce maudit portable, en un geste rageur, sans soucis de conserver son texte.

….

Sa vielle machine à écrire était là qui l’attendait  tapie sur le vieux  bureau à cylindre

Dès qu’il l’eut en mains il se retrouva en harmonie avec elle. Il pouvait à nouveau griffonner, l’exaltation était revenue, les gestes mille fois refaits.  

La Remington  était bien sur obsolète, les frappes  O et C  plus très lisibles,  le ruban encrassé, mais qu’importe, le geste pour l’interligne, mille  de fois répété   suivi d’un son typique, lui procurait un plaisir qui  l’inspirait, le réconfortait comme un point final à la ligne, laissant quelques secondes son esprit vagabonder.

En peu de temps il trouva la chute de son roman, qu’il  dactylographia sur sa vielle bécane.

Il relut son texte, satisfait, il dégagea  avec volupté  la feuille du cylindre.

Alors, à ce moment il repensa qu’il lui faudrait l’inclure à la suite, sur le fameux traitement de texte

Hélas, dans sa rage pour  fermer son portable, il avait  oublié d’enregistrer avec les toucheq Ctrl/ S (mon dieu quel barbarisme) : tout fut perdu depuis le début, sauf bien entendue.. la  miraculeuse chute !

Il ne lui resta qu’une ressource, réécrire sa nouvelle en entier, sur le maudit portable.

Rejeté, il s'était vengé,  mais finalement  il était le bienvenu ! 

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samedi 23 septembre 2017

L’imaginaire

 pour participer a

 Thème " Royaume de l'imaginaire "
 
Défi n° 128

 

 

Tapis sous le tapis parmis mille poussières volantes ,   mussé dans mes méninges, sournois il est déconcertant  

Quand j'ai besoin de lui rien  ne me vient à l’esprit. La page blanche est vierge.

Si je tente d’errer  dans la méditation, alors,  sempiternellement il m’écartèle, me fait vagabonder ailleurs hors de toutes concentrations. Et   je replonge dans le remous des illusions fantomatiques .

J’aimerais qu’un jour, une nuit,  il  me fît rêver d'aise, portée sur des nuages roses  Non, il abuse,  il m’abreuve sans cesse de conceptions  allégoriques souvent   très saugrenues.

Mais quel est ce vagabond qui court et saute du coq à l’âne dans ma tête dans un grondement tintamarresque, .. est-il un bienfait, ou  une calamité cet imaginaire sans cesse me tenaillant ?

Jamais dans le présent il ne lui sied  sur place de rester. Au galop il fout le camp dans toutes directions.

Jamais, jamais je ne peux le rattraper, le ligoter, lui faire rendre gorge.

Un jour pourra-t-il laisser en paix mon âme.

Mais je crains bien hélas que pour cela il attende fermement que celle-ci soit rendue...

à je ne sais qui

vers je ne sais où.

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mercredi 20 septembre 2017

Fragile

 

Proposition de texte a faire dans Atelier de Ghislaine - Ghislaine

Je vous propose 4 verbes, 4 mots, 4 saisons,

Etre, vouloir, voir, déraisonner,
Bras, feuille, ombre, oiseau,
Printemps, automne , été, hiver..

http://ghislaine53.eklablog.com

atelier gislaine au printemps

 

 

 

Au printemps un oiseau m’avait  fait voir le bon coté des choses

En été les bras m’en sont tombés : il était presque  mort de soif

A l’automne la feuille sur lui comme une ombre a voulu  le couvrir

Mais  le cruel hiver  à déraisonné, et  a gelé son pauvre corps meurtri

 

 

 

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mardi 19 septembre 2017

Le prénom du mercredi de Bill Jill

 

Liste des prénoms du mercredi ADONIS pour le 20 9 2017

La cour de récré de JB (Participation à mettre sur votre blog le mercredi matin Ecriture, dessin, photo acceptés
http://jill-bill.eklablog.com

adon is texte image (page 1)

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mercredi 13 septembre 2017

PRENOM DU MERCREDI

 

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lundi 11 septembre 2017

Oh My Good

 

Défi 190 : Et si Jésus naissait de nos jours...

Ohé Matelôts !!! Pour cette rentrée c'est votre amirale Dômi qui s'y colle. Voici ce qu'elle vous demande : Et si Jésus naissait de nos jours... Cela donnerait la "une" dans tous les journaux télévisés ... A vous de broder autour de cette histoire. Pour les jeudis poésie ....

http://croqueursdemots.apln-blog.fr

 

 

Je rentrais du bureau avec ma vieille et chère copine.

Bras dessus bras dessous nous devisions de tout et de rien pour oublier les tracas du boulot. Hermine nous croise,- nous faisons du sport avec elle,- et nous invite à aller prendre un verre à la terrasse du bar d’en face pour encore et encore papoter.

Libres comme l’air nous la suivons avec enthousiasme.

Sur la terrasse une place nous offre l hospitalité de là nous , pourrons émettre nos opinions-critiques sur les passants., 

Le barman tarde à venir nous servir.

Alors  des  exclamations à l’intérieur  nous intriguent, nous apercevons  un attroupement , des badauds aux    mines effarées ,   scotchés     devant le petit écran de télé.

Notre curiosité nous entraine,

David Poupoulas  annonce en boucle,  qu’un  un nouveau né a été découvert, abandonné dans une caravane stationnée sur un camping pas loin du village de Dieudonné.

 Vêtu d’un lange il a, en guise de bracelet ,  une ficelle avec une étiquette

«  Je m’appelle Jésus Le Retour »

 

L’émoi est grand.

Certains semblent attendris, d’autres bouleversés, il y en a qui laissent deviner des  sentiments de surexcitation.

Personne ne semble neutre, sauf au bout du comptoir, ce vieil érudit qui fait inlassablement les mots croisés du Canard Déchainé  indifférent à l’agitation naissante.

Et alors les commentaires vont bon train

-Tiens encore une vierge qui abandonné son enfant !

s’écrit un  titi, les doigts  agrippés  sur son jeu de stratégie -

-Un nouveau né nommé Jésus, un égaré de Palestine,  attention il est peut-être venu avec ses frères !

 S’esclaffe Judassio,  juste rentré des vacances dans sa famille à  Nazareth Illit.

 

Une nonagénaire passée par là pour acheter les cigarettes de son fumeur de mari, émet en chevrotant un peu

« Et si c’était vrai,  le messie est peut-être de retour?

 Moi j’y crois, à la messe chaque dimanche le père Ignatio nous en parle !

 

« Ben va avoir du boulot »

 Ricane Fred, tout en se grattant perplexe les rares cheveux qui lui reste.

 

Moi je ne crois à rien

Réplique une  blonde, en vapotant . Elle arbore son    e-cigarette  à la manière de Marlène. 

 

Dans le fond, un jeune homme blême étudiant en théologie, venu par hasard s’enquérir sur un nom de rue, timidement réplique.

« On ne peut pas vivre sans espoir et’ il faudrait bien que quelqu’un  booste les humanoïdes  pour un peu plus de philanthropie. Et un Jésus nouvelle vague, ferait bien l’affaire. en ce moment !

L’athée,  habitué des lieux,  à la retraite,   bien campé devant son verre de Vouvray raille ironiquement,

« moi je crois en la treille, car elle si elle ne  m’offre pas le pain, elle me procure le vin qui me ragaillardi. »

L’employé du pressing  dont l’épouse est agnostique, susurre,

« Ma foi, la foi ça compte dans la vie.  Les dogmes me rassurent. Ils nous servent de guides pour éviter les déraillements de certains infidèles.

 

Un malin surnomé Pierre Ponce ,  qui ne perd jamais le nord lance des paris :

 50 euros la mise, qu’il va aller direct à la DASS et n’aura pas la possibilité de développer sa spiritualité, chassé de foyer en foyer par des profanes.

 

« Des oh – des  ca- alors !  »

 outrés désapprouvent sa tentative d’extorsion.

 

 

 

 Eloignées nous ne pouvons pas entendre toutes les réflexions émises.

Mais toute trois nous sommes sceptiques,

Hermine geek de première tapote sur son Smartphone afin  de vérifier la véracité du scoop.

Et le verdict tombe c’est encore une Fake news.

 

Oh My God,  on ne plus se fier aux médias  de nos jours

 

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dimanche 10 septembre 2017

Bricoulou

 


--Le 10 Septembre 2017 ---Défi n° 126 Thème " De tout et de rien " Parler de tout et de rien, de cuisine, couture,...

http://plume-de-poete.over-blog.com

 

On l’appelle Bricoulou. C’est une polychrome de l’agitation, un arc en ciel de l’entreprenance, une omnisciente, touche à tout.


Avec elle on peut ainsi parler de tout et de rien,

Je suis son ange gardien.


Chaque jour elle concocte une nouvelle invention.


Cela va si bien à son caractère d’indisciplinée.


Combien de fois de là-haut, à cheval sur mon cirrus, je la vois esquisser une aquarelle de son cru pinceau dans la main droite,  pouce gauche sur sa tablette  guignant les médias  à l'affût d'un scoop. Bien sur le résultat de l’œuvre laisse pantois les connaisseurs.


Le matin breakfast léger, tartines de miel, elle échafaude une nouvelle recette de cuisine.
Puis lorsqu’elle est devant ses casseroles  en inox, elle abandonne souvent, quelques instants ses préparations sur le gaz pour s'en aller chambarder un objet dont l’emplacement lui déplait. Résultat, même ici sur mon nuage je sens l’odeur de la sauce qui brule. Elle a deux fers aux feus,


A propos de déco, sans cesse elle bricole, restaure... Dernièrement de vieilles palettes ont trouvé une nouvelle vie, devenues d'élégantes étagères, ses succulentes, maintenant s'y plaisent et laissent admirer leur piquant sans piquer.

Elle adore créer à partir de tout et de rien. Elle collectionne les 'ca peu servir", si bien qu'il en résulte des   des choses dont seuls les initiés à cette discipline comprennent le sens.

Ne lui confiez pas une photo, elle va vous la décortiquer, l’interpréter, la digitaliser sur son ordi, dès lors,   vous n’en trouverez plus le sens originel.


Férue de lecture elle accumule les PAL* sur son Ebook, romans, histoire géo, sciences, on n'est jamais assez érudit annonce-t-elle, il faut être au courant de ce qui se passe dans le ciel, sur terre et même dans les âmes .Grâce à celà elle peut psychoter près du comptoir de la boulangerie, où elle retrouve le matin,  de nombreux admirateurs.

 

Les MAM* sont sa source d’inspiration. Elle y court dès qu'elle le peut. Sa tentative ,pour égaler les artistes qui y exposent , devient un objet ou une peinture au titre pompeux "d’expérimental" qu’elle seule juge convenable…

Même le jeu n’a aucun secret pour elle, les dominos elle les dresse en pyramide et les renverse en exultant, ainsi ils ne dominent plus... Les échecs n’ont qu’à bien se tenir, elle les mate. Les mots croisés n’ont qu’à aller se désaltérer dans sa soif de vocabulaire.


Au lit les jeux de l’amour, je ne pourrais vous dire, car elle met le soir un rideau cramoisi devant sa porte, et je suppose que ce n'est pas par hasard.( son mari  le vaux bien)

Et je veille sur elle, car elle sous son apparence d’entrepreneuse, elle est fragile, la moindre déception lui serait fatale.


Aussi évitez de la critiquer, du moins ouvertement.

 

* PAL pile de livres à lire

*MAM musée d'art moderne 

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mercredi 6 septembre 2017

Ange ou démon ?

CONSIGNE DE bill gill 

Liste des prénoms du mercredi

Par jill bill dans Accueil le (Participation à mettre sur votre blog le mercredi matinEcriture, dessin, photo acceptés)

 

ANGE DEFI BILL JILL DESSIN

 

Les anges ne sont pas toujours ce dont ils donnent l'apparence....

On s'y laisse prendre, mais bien vite  notre enthousiasme  pour eux devient suranné.

 

 

 

 

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samedi 2 septembre 2017

Piège

 

 

 

Consignes de Atelier d'écriture n°274 : Une photo, quelques mots ...

Voici venu le temps des retrouvailles après un été fort productif ... Et qui dit mardi, dit la photographie du mardi ! Elle servira de base pour votre texte. Nous ferons nous aussi, comme de nombreux écoliers de France, notre rentrée lundi matin. J'espère vos crayons sont bien affûtés et vos méninges gorgées d'énergie !

http://www.bricabook.fr

 

Le temps béni des vacances bat son plein.

Sur une plage désertique je viens  de rencontrer Pierre

Coup de foudre irrésistible, incontrôlable prise au piège du désir

Cet Apollon semble tout droit sorti de mes rêves irréalisables.

Il m’embarque  sur son  ile déserte où il cultive des  marguerites, m’assure-t-il

Alors là, il coquerique des «  je t’aime, un peu beaucoup, à la folie » en effeuillant mes dessous.  Il les  ôte un à un tel on a coutume de la faire avec  les ligules de la marguerite et les jette...

Mon tee short, mon foulard, mon soutien- gorge ……bref tout y passe

Devenus pétales   ils volent au souffle d’Eole, et je les regarde alors  dévier  vers un pin desséché.

Ils  s’y posent bredi-breda,  agrippés par  des branches annexeuses

Je suis ébahie cet arbre est  entièrement encombré '   de sous-vêtements  féminins, bariolés, légers essayant de s’échapper de cette pieuvre.

Mes neurones se secouent. Je comprends que je me suis fait embabouiner par Don Juan en personne.

 La  marguerite  qui sommeille en moi se referme, mais il est trop tard

 

 

 


 

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jeudi 31 août 2017

Verbatim

consigne de Plume d'Evry 

Défi n° 125 Thème " Des mots " - Plume de Poète & Défis

: " Des mots " Essayons de changer les mots que nous adressons aux autres ou que nous...

http://plume-de-poete.over-blog.com

 

verbatim

 

D’abord sont les mots doux, puis viennent   ceux qui tuent.

 

 Les mots non-dits qui sont   maudits car non formulés 

 

Les mots d’enfant dont on voudrait que jamais le gazouillis ne cesse

 

Ceux polis et révérencieux, qu’utilisent l’homme bien formaté à l’affabilité

 

Les mots anciens dont j’aime me gargariser avec délectation.

 

S’égarent

Les mots dits gros car ils sont grossiers

 

Les mot-à mot qui éructent leur savoir en ânonnant mot après mot, sans oublier les grands mots, accentuant la puissance des emphatiques 

 

Les mots d’esprit, dont Allais, Devos et tant d’autres furent maitres.

 

Tout cela me direz-vous, ce ne sont que des mots, mais il m’a plu de les écrire

 

Et je vous concèderais le mot de la fin,

 

C’est là mon dernier mot sur cette consigne de Plume d’Evy, qui n’était pourtant pas un mot d’ordre

 

 

Jak pour  LA PLUME D'EVY DÉFI N° 125 THÈME " DES MOTS "

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mardi 29 août 2017

Des vacances à la campagne, mieux qu’à la mer

 

proposition de la semaine 
Défi #470 - Le défi du samedi

Une petite histoire de grand-père,peut-être ?
http://samedidefi.canalblog.com

 


 

 

 

J'ai déjà parlé de lui.  C’était Jean.  Il avait pour surnom Carnéra.

 

Aimant avec ses petits-enfants, mais sans démonstrations intempestives, il nous passait la main dans les cheveux en marmottant  « ça pousse, ça pousse. »

 

Nous avions 7-8ans.

 

 Parlait-il de nos crinières hirsutes ou des centimètres que nous avions atteints. (Peut-être, tout bonnement, faisait-il le constat que notre avancée en âge, le poussait vers la sortie)

 

Chez nos grands-parents, les repas étaient toujours sources de réjouissances.

 

Nous étions tous réunis autour d’une immense table (qui s’est avérée à mon âge adulte d’une dimension tout à fait normale)

 

Contrairement à notre aïeul  paternel, chez qui nous n’avions pas l’autorisation  de parler à table, ici c’était l’envol  de caquetage, qui n’avait rien à envier avec celui des Chanteclerc….. Ces poules d’un blanc si pur, que nous pourchassions pour dénicher leurs œufs, au grand dam de mémé ramassant souvent ceux ci  en omelette pré-préparée sur le paillis

 

Nous étions  heureux de jouer, escalader, explorer dès potron-minet, libres comme le vent dans cet espace de verdure.

 

Puis  bourdonnait  à midi pile, actionnée avec force par  mémé, la  sonnaille  de Bravounette, la charolaise –souvenir de l’enfance de pépé dans « son » pays des sucs.

 

Alors c’était  le plaisir de la table...  Celui des  bonnes recettes de grand-mère.

 Ah ! Son fameux pâté chaud au foie de volaille

Je vous en donne ci dessous-plus sophistiquée, mais certainement pas aussi savoureuse que celle de ma mémoire. ( – Marcel et sa madeleine oblige-)

Ces repas, n’avaient rien d’une dinette, la bonne chère y régnait en maitresse, dans la simplicité mais avec une saveur incontournable.

Durant ces agapes, mes cousins taquinaient gentiment grand père, pour le faire tourner en bourrique.

Je me souviens d’une fameuse facétie. Pépé avait  voulu montrer son courroux, et surtout asseoir son autorité, en tapant du  poing sur la table, afin de  les inciter au silence.

Une scène inouïe s’en est suivie : lorsqu’il a abaissé sa main, le tranchant de sa paume s’est rabattu sur l’assiette, celle-ci s’est envolée, un beau  parcours dans les airs, sans se casser, et elle  a coiffé, en retombant   le beefsteak, qui lui, était resté sur place.

Hilarité générale et surtout de notre grand-père que son agacement avait dû …agacer. -Il était bon joueur-

Sourire en coin de mémé qui devait jubiler.

 

Mémé, femme menue, était plus sévère.

Ses capacités de cuisinière ravissaient nos papilles

Il n’empêche que tous ces bouquins, nous les  avons lus  et relus, mais surtout,  devenus tout fripés,  conservés depuis plus de  70 ans.

 

De mes grand parents me reste une nostalgie agréable, ils vivent bien présents, ce ne sont pas des fantômes.

 

 

recette http://dupianoalassiette.blogspot.fr

 

 

 

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vendredi 25 août 2017

Fantôme

 


proposition de la semaine  du   défi du samedi

Vous y croyez, vous,aux fantômes ?

http://samedidefi.canalblog.comDéfi #469 - 

fantome le defi du samedi

 

 

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jeudi 17 août 2017

Abélia mielleux

abelia et abeille

Abeille gourmande, vole, vole..

Sur mon Abélia aux fleurs alléchantes

Je t’offre ce précieux butin, cette sève puissante

Alors généreusement donne  moi  ton miel,

Ce miel parfait  dont si tant  je raffole.

 

 

 

 

 

 

 

 

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vendredi 4 août 2017

Voltaire au jardin

 

pour blog final histoire voltaire

 

 

Dans les années 1920, un  habile artisan avait  confectionné de ses mains créatrices ce voltaire à crémaillère, en merisier massif, d’époque Louis-Philippe,.

Ce fauteuil confortable  a  bien vécu et soupesé maints postérieurs de vieilles rombières, levant le doigt en savourant un thé.

Puis il est resté aux oubliettes, en pénitence au grenier,  remplacé par une assise plus moderne.

Plusieurs lustres s'écoulèrent,  Dans la pédiode seventies , son tissu devenu  usé, délavé,  maman,  habile brodeuse, l’a revêtu d’une toile solide qu’elle avait brodée.

Quelques années passèrent ainsi, puis il fût  encore  dédaigné quelque temps,

Dans une chambre de maison de vacances il   refit  une apparition pour accueillir une lectrice de mon cœur.

A nouveau délaissé, il était aux oubliettes, dévêtu, seule sa carcasse subsistait, mais il gardait sa prestance

Il vient de trouver une nouvelle vie à laquelle rien ne le destinait.

Véro ma soeurette, l’a transformé  et il trône dans son jardin.,.  

Je l’ai immortalisé...  mon reflex habituel ☺

 Il m’a  garanti qu’il est ainsi heureux, parmi les fleurs et les oiseaux.

 Il ne garde aucune rancune pour  son abandon,  dans sa nouvelle vie , il réjouit des yeux les hommes oublieux.

 

 

 

 

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jeudi 3 août 2017

Papillon vole ... beau volage

pour atelier d'évelyne 

 

 

plume d evy papillpon

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mardi 1 août 2017

Le faisan

 consignes de

 

Atelier no 43

Par Ghislaine53 dans Atelier de Ghislaine le L'atelier a lieu tous les, 1 , 10, 20 de chaque mois, sauf atelier exceptionnel de circonstance. 

adjectifs  a inclure 
Complet, fourbu, clair, fausse, nombreux, furieux, rousse, futé.


.

 

Depuis une semaine, Rosemonde se démenait, et c’est fourbu qu’elle arriva sur le perron de l’église.

Elle entra au son de la marche nuptiale au bras de son père.

Son compagnon, dans son beau complet gris perle l’attendait, déjà installé.

 Au moment de répondre oui à la question rituelle du curé , il tournât la tête vers l’assemblée,  comme pour demander l’avis d’une belle Rousse

Rosemonde était furieuse

Dans la foule, de nombreux invités riaient entre leurs dents, présageant une catastrophe..

C’était clair, une fausse note pareille allait nuire à la réputation du marié

 

Un silence pesant régnât.

Alors avec véhémence il dit enfin OUI.

Tout était rentré dans l’ordre, mais il régnait un certain désarroi. En tout cas ce qu’il avait fait ne paraissait pas très futé aux convives qui en parlaient malicieusement autour de la table.

Le soir, il avoua tout à sa femme.

Au moment de dire oui, il avait senti un picotement dans ses narines, annonciateur

d’une crise d’asthme gigantesque , et se sachant allergique aux plumes d’oiseaux, il avait cherché  dans la foule le ou la coupable.
 En effet la belle rousse arborait un magnifique chapeau en plume de faisan.

 

 

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BULLET JOURNAL

Mon bujo

Fini la procrastination, bonjour l’organisation je commence un Bullet journal.( bujo pour les intimes)

Et oui il n’y a pas d’âge pour entreprendre.

Reste à savoir si ma ferme volonté tiendra le coup !

Mais c’est important pour moi d’organiser mes journées, à quelle heure arroser mon jardin, comment m’habiller pour sortir mon chien, où trouver un emplacement favori pour lire en toute quiétude…comment entretenir mon matériel de peinture,  noter la recette de fabrication maison du savon de castille (là mon coté écolo)

Eh bien oui, tout ceci sera pensé, écrit, avec mille décors sur mon nouveau carnet de bord,

Cela…occupera mes journées oisives.

comme  Organisation = Créativité, alors là je sens que je vais jubiler.

En attendant d'accomplir ce travail de titan, ce matin , le ciel m'est tombé sur la tête

ciel charge premier aout

 

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dimanche 30 juillet 2017

Le rouge et le rose

proposition du Defi du samedi



 

 

Mon cher et tendre (surnommé Incarnat,  couleur de son nez) ,  avait décidé de visiter le monde avec un  camping-car flambant neuf loué chez kiloutou. .

Bien sûr, comme toujours, sans me demander mon avis.

Sais-tu Amarante que tu auras, au cours de notre long périple, à ta disposition une véritable palette de couleurs. Tu pourras sortir ton carnet de voyage et étaler à l’aquarelle, des rouges à l’infini., toi qui aime cette couleur (il faisait crûment allusion à mes colères où enfourchant mes grands chevaux alizarine, je voyais alors rouge-écarlate tirant sur le rouge sang -de- bœuf, surtout lorsque j’avais levé le coude exagérément  avec un rouge -bourgogne)

En fait de paysage, il me fit surtout visiter de vieux monuments, des statuts, des reliques ; j’avoue que c’était assez vermeil  à voir

Mais telle n’était point mon rêve.

J’aurais préféré peindre à mon aise en campant sur des collines, aux reflets terracotta, ou au bas des prairies semées d’Adonis microcarpa d’un beau rouge-carmin et d’avantage  encore, m’égarer dans des dunes sableuses  bucoliques , et dans un détour,  découvrir un  soleil couchant. Et ainsi contempler la mer étale irisée d’une palette   inimitable. Et j’aurais pu éterniser ce moment de bonheur avec mes pinceaux , le  fixer anonymement pour l’éternité – (enfin presque car avec l’aquarelle…)

Non, il a fallu qu’il me fît visiter des idolâtreries ; Et dans cette vieille chapelle de MARVAO , en mai 2003, où il n’y avait même pas de siège pour m’assoir, le seul étant occupé par un lugubre personnage. je me suis énervée, en découvrant un cardinal d’un rouge- cinabre ,    guindé et mannequiné, avec des rotules de remplacement, coiffé d’ une  mitre d’âne, -nuance rouge-cardinal -préciserai-je 

Oui dans cette ce lieu saint, ne freinant plus ma colère, les joues rouge-écrevisse, j’ai traité mon ex—petit-ami de tous les nom d’oiseaux, même de rouge-zinzolin, ce qui était pour lui une insulte ( zinzolin voir ci-dessous *)

Je n’ai pas eu pitié de son visage devenu rouge-turc.

J‘ai pris mes cliques et mes claques, mes pinceaux, et suis allez siffler sur la colline  

Et depuis je m’éclate en peignant des cerises des fraises et des fuchsias, puis des grenats, des coquelicot  également des passe-velours, ainsi que  des capucines,  des groseilles, itou  des tomates et poivrons …..

La preuve voici mon dernier chef-d’œuvre

 

                                                                                poivrons cv 07 2017

des poivrons rouge-Incarnadin ponctués de Rouge-anglais, venus tout droit de la belle terre rouge du Languedoc Roussillon.

 

 

 

depuis que je forme un couple uni avec  mes pinceaux en poil de martre,  maintenant  je vois la vie en rose.

 

 

Mise au point

  • Le mot zinzolin viendrait de l'italien zuzzulino et de l'arabe djoudjolân : « semence de sésame », de zizolin (15991617), ou bien de l'espagnol cinzolino et de l’italien giuggiolena, d’où le terme de gingeolin également utilisé2, parce qu'on peut obtenir à partir de cette graine une teinture

 

 

 

 

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vendredi 28 juillet 2017

L’envol de la pensée

http://miletune.over-blog.com/2017/07/jeu-de-l-ete-semaines-30-et-31.html


Sujet de l'été - Semaines 30 et 31 - Mil et une, atelier d'écriture en ligne
Pour ce deuxième jeu de l'été, et jusqu'au 05 août,
nous vous proposons de vous plonger dans le monde des artistes surréalistes. 

http://miletune.over-blog.com

miletune Pour ce deuxième jeu picabia

 

 

Accablée par la chaleur, les yeux mi-clos, alanguie dans mon hamac, je palpais une angoisse m’étreindre. J’observais le paysage s’étaler  devant moi.

Sur une mer sans fin, des voiliers fantômes  énigmatiques, des barques gouvernées stoïquement par des émissaires, les pieds bien encrés  entre deux battants,

Des arbres dénudés,  des maisonnettes sans fumée, au loin des montagnes fudjiennes ténébreuses,

Un spectacle fantasmagorique  semblait s’offrir à moi

Un oiseau passa si grand qu’il me masquât  ce paysage.

Il tournoyait sans cesse allant et revenant toujours aussi impressionnant.

Je pris peur, et me protégeait le visage en croisant mes bras, craignant d’être attaquée

 

…..

J’émergeais de ce rêve éveillé…

Bizarrement, une pensée de Picabia me rev