JAK mélimelo la jarjille

mardi 31 mars 2020

Confinement restons libres dans notre tête !

Mamazerty m’a donné une idée

Je suis devant des pages blanches en ce moment, rien ne sort, de ma tête,

 et bien sûr je surfe.

J’ai trouvé quelques sites qui peuvent éventuellement vous intéresser

en voici deux pour commencer 

 

A vous de faire votre choix ou pas, en tout cas bonne journées à tous toutes

 

Pour se cultiver

Gallica que je parcours régulierement 

 

Gallica

Cartes, livres, globes, applis, dictionnaires ou dossiers thématiques : lors d'une rentrée des classes, Gallica avait rassemblé toutes ses ressources pour les classes, de la maternelle à l'université.

https://gallica.bnf.fr

 

 

 

pour  oxygéner ses poumons

 

Pompes au mur

Possible à n'importe quel âge dès que l'on peut se tenir debout. Matériel Tout est en vous : vous utilisez vos muscles anti-gravitaires en simple bascule vers le haut, associée à votre respiration. Les muscles anti-gravitaires qui permettent votre bipédie sont les

http://pulscircula.fr

 

sur ce dernier site, à la fin de la page il y a une petite vidéo explicative à télécharger

 

 

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bonne journée 

 

28 MARS 2020 (10)

 

28 MARS 2020 (5)

photos prises lors de  mon "échapée" quotidienne 

 

 

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jeudi 26 mars 2020

Quoi de neuf?

 

 

pour blog

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mardi 24 mars 2020

Sale Cabot

 

 


Ecrire un texte avec 8 mots en imposé

« Aurore, plaisir, lac, faux, gloire tranquille, matin, chaleur »

Ou sur le thème : « Scène de vie »

 

 

 

Ce matin, juste avant la chaleur, je vais faire le tour du lac avec mes trois toutous.

Quel plaisir de les voir gambader sans se soucier  du gros Corano,la gloire du moment ,   un  sale cabot   à la mode  bien mordant ..

 

Mais ‘aurore’ ô désespoir voilà que se pointe devant moi

Un agent représentant de la loi.

« z’avez vos papiers ? »

 me demande-t-il civilement.

 

Je ne me sens pas tranquille car je n’ai aucun justificatif.

 

Il est faux de croire que l’on peut contourner la loi !

Il me dresse un PV à illico acquitter   .

 

Rageant, me voici en courant retourner dans mes  foyers,

 

Avec en poche un trou de 135 euros.

 

Moralité si consigne pas respectée

Tôt ou tard il vous faudra payer 

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lundi 23 mars 2020

Frédegonde

 

 

fredegonde

 

Dans ces moments pénibles que nous traversons, pensons à ceux qui sont au front, mais gardons notre humour 

 

et une pensée particulière pour

Jill Bill

 

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vendredi 20 mars 2020

Le 20 mars....

20 03 2020 vero premier anniversaire sans elle

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vendredi 13 mars 2020

O-rante O-désespoir !

 

 

 

« Agenouillez vous tous les vilains de ce monde

Le sort en est jeté vous serez punis par la colère  divine . »

Me disait ma grand-mère âgée de 85 ans  , dans ses moments de grande foi.

 

Et aujourd’hui que je l’ai dépassé en âge, point question de mettre sur les genoux, l’arthrose est passé par là..

mais O-rante !  O désespoir !

Pire que, la colère divine   me voici confinée dans mon EHPAD.

Mes petits enfants profitent de l’occasion pour ne plus venir me voir

- la bonne excuse ! -

 

Les temps ont  bien changé.

La colère divine est devenue virus, de survie  il n'est dès lors  que la seule  obsession  !

 

Inclinons-nous, et espérons  sous ce ciel chargé d’ozone.

 

Nous avons maintenant tout notre temps pour surveiller nos rentes.

 

VIEILLARD

 

 

 

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mercredi 4 mars 2020

Prénoms du mercredi

 

 

 

vivant

 

Vivace, il avive sa vie en éclats de lumière

Ivre d’envie de vivre , de fouler  la  bruyère

Vigoureux il  a soif de voguer pour découvrir le monde  

Au début il vagit, braille de tous ses poumons

Nerveux ,flexible ,  roseau devenu grand, émouvant

Tenace ,  malgré bien des périls  il veut rester vivant.

 

 

    Tel prétend être   l’homme sur  cette terre

et dans la cour de Jill Bill fera bon  locataire  

 

                                                                                             jak

 

 

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vendredi 28 février 2020

Quand le mime osa

 

 

le mime osa

 

 

 

Là, sur l’esplanade le mime  inlassablement mime les gestes des passants.

Je le regarde avec attention.

Il scrute mon regard, le mime, alors devin, y discerne

 mon sentiment.

Et lors au lieu  de m’imiter, il  a pris la parole

Et là ,sur l’esplanade,  devant la foule intriguée

le mime osa me dire : moi aussi je vous aime.

 

 

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mercredi 26 février 2020

Il est libre l'oiseau, sans cage

 

consigne
Défis n °254 : Thème " Rêve ou réalité "  - Plume de Poète et ses Défis

mots à placer 

liberté, Impossible, Inaccessible, Inventer, Sereinement, Toucher, Broder, Douleur, Transfigurer, Pénétrer. 


 

 

J’ai 10 ans, et je suis mal dans mon être.

Trop de contraintes m’assaillent, me turlupinent rendant ma   vie irrespirable, j’ai besoin d’air !

Mes copines sont sereines, insouciantes et ne pensent  qu’à jouer.

Dans mon coin, inaccessible, je phantasme, je m’isole.

Je m’invente des histoires impossibles, brode dans

ma tête des contes extraordinaires, inspirés par  les nombreuses lectures, que  ma réclusion dispense.  

Je touche le fond de la solitude, tout est douleur en moi.

 

Mais, étrangement, ce matin, à mon réveil, j’étais dans une volière...

 

Alors revint dans ma mémoire le songe  extravagant  que j’avais fait cette nuit.

 

-J’ai rêvé que j’étais devenu oiseau.-

Je pénétrais avec agilité dans un nid douillet, je m’emberlificotais parmi les brins de pailles, au chaud, bien protégée, je devenais un oisillon quémandeur.

Une mère nourricière me tendait un vermisseau que j’avalais impatiemment 

Un père protecteur assurait la garde dodelinant de  sa tête, en écouteur.

J’étais bien.

Comme dans les rêves tout va très vite, de devenais un petit oiseau prêt à voler.

Alors je m’élançais du nid nourricier pour aller voir ailleurs.

Et je voletais, de branches en branches,

La fée des oiseaux alors m’apparut et avec sa baguette magique me transforma en un gentil perroquet tout bariolé. 

 

Hélas dès lors j’ai encore perdu  ma liberté, à nouveau je suis en  cage.

 

 

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lundi 24 février 2020

Chat perché

 

 

chat pour scraap

Ce matin j’étais tranquille dans mon royaume.

 Le soleil brillait, le fond de l’air agréablement chaud.

Je chassais un mulot qui avait eu le culot de venir s’exhiber sur ma plate- bande.

Ma maitresse me guettait du seuil de la maison avec des yeux de merlan- frit. 

Avec langueur, je me suis approché d’elle et j’ai eu droit à ma caresse.

 J’ai profité de ce moment de tendresse pour me faufiler à l’intérieur, j’avais envie de croquer des croquettes.

Las… que nenni …il n’y avait plus rien dans ma gamelle.

Trois ostrogots étaient passés par là.

Lajak, & Lamiche , amies de ma patronne  avaient introduit dans mon antre cette bande de vauriens.

C’est pourquoi, ce beau dimanche ensoleillé je n’ai plus eu que le choix de jouer à chat perché,

évitant ces accapareurs, qui m'ont chipés ma soupe 

mais surtout 

l’attention de ma maitresse.

 

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vendredi 21 février 2020

Printemps précoce

 

printemps precoces21-02-20

 

 

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jeudi 20 février 2020

haikus en habits

 

 

 

 

haku habit

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mercredi 19 février 2020

 

 

 

CHRYSOLEdu_19-02-20

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vendredi 14 février 2020

paréidolie

 

 

paréidolie

 

 

Un nuage m'a inspiré ce petit texte.....

 

 

Le ciel est en colère, l’orage gronde, le chien est nerveux,

 

Sa truffe frémit, sa gueule s’exaspère en un rictus peureux, et ses longues oreilles arrondies, mobiles testent le vent.

 

-Mais que fait tu là-haut dans les nuages cher toutou demande sa maîtresse.

 

-Je regarde le monde s’agiter et cela me donne bien envie de rester dans ma rêvasserie

 

 

 

 

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jeudi 13 février 2020

Amour toujours.....

 

♥♥♥♥♥

 ♥♥♥

  ♥

 

haiku st valentin 13-02-20

 

 

♥♥♥♥♥

 ♥♥♥

  ♥

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mardi 11 février 2020

 

 

prenom du mercredi

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lundi 10 février 2020

DIX ANS

 

 

Joyeux anniversaire ma sportive 

joyeux anniversaire

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jeudi 6 février 2020

Azertiop et la toile

 


consignes
les claviers pour Haikus du vendredi 

 

azertyop et la toile haiku

 

Clavier initié

D’une Caresse surfeuse

La toile s’étale

 

Bureau encombré

Ecran diligenté

La souris danse

 

Oreille greffée

Fakes news à gogo

pléthore décibels

 

Lever nébuleux

Le clavier du smartphone

Réveille le geek

 

 

 

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mardi 4 février 2020

Aimé CESAIRE

 

 

 

hommage à Aimé Césaire

 

« ma négritude n'est pas une pierre, sa surdité ruée contre la clameur du jour

 

ma négritude n'est pas une taie d'eau morte sur l'œil mort de la terre

 

ma négritude n'est ni une tour ni une cathédrale »

 

Aimé Césaire dans Cahier d'un retour au pays natal, 1939

 

 


Un immense poète

 voici l’un d’entre eux

 

Chemin 

 

Reprenons l'utile chemin patient

plus bas que les racines le chemin de la graine

 le miracle sommaire bat des cartes

mais il n'y a pas de miracle seule la force

des graines selon leur entêtement à mûrir

parler c'est accompagner la graine

jusqu'au noir secret des nombres -

Nul doute qu'il sera le bienvenu dans la cours de la récré.

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dimanche 2 février 2020

Mont Blanc

mont blanc 29 01 2020

 

Pour combien de temps ????

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vendredi 31 janvier 2020

Eclairement logique

 


Défi #596 - Le défi du samedi

Essayons d'y voir plus clair... Illumination

http://samedidefi.canalblog.com

 

Défi #596 31 1 2020

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jeudi 30 janvier 2020

Bien se conduire

 

 

haiku 31 01 2020

 

 

Arrosage

Un verre deux verres trois verres

Dégâts assurés

 

Convivialité

Que vive la fête

Bulles champagne

 

Tomates cerises

Porto -Pineau des Charentes

Gaité patente

 

Boire souvent

A perdre haleine

Intempérance

 

Boire ou conduire

In fine « That Is the question »

L’ivrogne choisi

 

Vin compatissant

Désespoir d’amourette

Bienfait au cœur

 

 

Jeûne austère

Sobriété ascétique

Pour moi que nenni

 

 

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Féérie

 

CONSIGNES
Défis n °250 : Thème " Le monde magique " 

Parfois, Enchanté , Voyage, Lune, Brume, Emportait, Virevolte, Doucereuse, Royaume, Atmosphère

http://plume-de-poete.over-blog.com

feerie

 

J’aimerai être emporter sur la lune

Parfois, dans la brume de mes songes, je voyage vers elle.

Un royaume à l’atmosphère magique alors m’enchante.

Puis d’une virevolte mon rêve s’estompe

et je me retrouve enveloppée doucereusement dans ma couette dont des plumes  

 plus curieuses que moi   s’envolent là où j’ai laissé mon rêve.

 

Au matin plus rien n’a existé.

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mardi 28 janvier 2020

Vanille

 

  

vanilleprenom mercredi

 

 

ligne orchide

 

 

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lundi 27 janvier 2020

Devinette

gustave courbet

 

Ce tableau de Gustave Courbet me fait penser à une autre  peinture célèbre ???

Devinez laquelle !

 

Petit indice il manque sur celui-ci-dessus le toit du Japon 

 

 

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dimanche 26 janvier 2020

Le mariage de l'eau et de l'aquarelle

 

La thématique et les dix mots " au fil de l'eau "

aquarelle, à vau-l'eau, engloutir, fluide, mangrove,
oasis, ondée, plouf, ruisseler, 

http://www.dismoidixmots.culture.fr

 

 

 

 

Elle laisse tout d’abord aller à vau l’eau le liquide fluide , sur le grain fin qu’elle a choisi. Tout d’abord il va  ruisseller, puis par la grâce des mouvements de sa main, qui fait tournoyer le papier, il va  s’ engloutir, dans  le grammage voulu.

Dans une coupelle elle a préparé « ses » pigments pour le fond de son œuvre.

La brosse remue la couleur, par plouf réguliers, et lorsque celle-ci est assez fluide, elle pose avec délicatesse, en de petits oasis,  une teinte, puis  un autre,  au gré de son envie, comme  une ondée de courbes et de rainures

 

On voit alors apparaitre une sorte de mangrove, qui  lui servira de fond pour la réalisation d’un  paysage irréel .

 

Alors l’aquarelliste se relève et contemple de haut le résultat de son ouvrage.

 

Il est ainsi définitivement :  elle ne pourra pas le retoucher.

 

C’est là le mystère de l’aquarelle et de son mariage avec  l‘eau .

 

 

 

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vendredi 24 janvier 2020

Saute-mollusque

 

consignes 
Défi #595 - Le défi du samedi

Oui, on a déjà eu dynamitemais on saute quand même : Hop là !

http://samedidefi.canalblog.com

 

 

DEFI 595 SAM DEFI

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jeudi 23 janvier 2020

Haiku du vendredi

 

 

 

 

Cheval de bataille

Je le veux  et je l’aurais

Mordicus

 

Pic-vert sur l ’arbre

Tambourine, tambourine

Larves dévastées

 

 

Cabocharde

A travers les cévennes

Va Modestine

 

Têtu comme mule

S’entête à tout tenter

Se tue à s’entêter

 

¥¥¥

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Illusoire analepsie

 

CONSIGNES 
Liste 24 1 

1 grain2 téléphone3 turbulence4 couche5 farine6 publicité7 abstrus8 griotte9 vacarme10 rentrer11 comparaison12 étoile et le 13ème pour le thème : convalescence

https://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.com

 

 

Il est sorti de la clinique ce matin, la tête encore  dans les étoiles, pour rentrer en ce lieu austère, dont pourtant, la publicité chante les mérites .

Un grain de folie nimbe encore son cerveau, comme s’il était enrobé d’une couche de farine où tout y est abstrus, en  turbulence .

De surcroit y règne le vacarme des acouphènes,

 Et griotte sur le gâteau, il ne sait plus se servir de son téléphone, il en a oublié le fonctionnement. Il voudrait tant appeler sa vieille mère !

Mais il ne sait plus  qu’elle est défunte.

 

Non, en comparaison avec sa vie si active d’autrefois, cette entrée en soi-disant convalescence  ne présage rien de bon pour son devenir.

Il va lui falloir maintenant vivre passivement  un nouvel apprentissage de la vie.

 

 

.

 

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mardi 21 janvier 2020

JAO

 

CONSIGNE
Liste des prénoms du mercredi
JOA MERCREDI 22 01 2020

♂♀♂♀♂♀♂♀joa♂♀♂♀♂♀♂♀joa♂♀♂♀♂♀♂♀joa♂♀♂♀♂♀♂♀joa♂♀♂♀♂♀♂♀

 

jao

 

 

♂♀♂♀♂♀♂♀joa♂♀♂♀♂♀♂♀joa♂♀♂♀♂♀♂♀joa♂♀♂♀♂♀♂♀joa♂♀♂♀♂♀♂♀

 

 

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vendredi 17 janvier 2020

Douaniers en embuscade

Défi #594

gabelou

 

                                                                                                  

trait douane

 

titre douaniesr en embuscade

 

Défi #594 gaabelous

 

 

 

trait douane

 

 

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Où la poche fait le Haiku

 

 

 ligne pour blog
 

Poche percée Panier troué

Achats inconsidérés

Bourreau d’argent

 

ligne pour blog

 

BTS en poche

Estudiantin décidé

Aussitôt job trouvé

ligne pour blog

 

Reniflements

Enchifrènement malsain

Mouchoir de poche

ligne pour blog

 

Pochette blanche

Sur Smoking élégant

Fait l’homme

ligne pour blog

 

Avare avéré

Allégation parcimonie

Poche enclose

ligne pour blog

 

Plein les poches 

Profits à gogo viles

Malhonnêteté

.

ligne pour blog

  

Laguiole cévenol

Abeille ou mouche certifiée

Couteaux en poche .

ligne pour blog

 

Miroir de poche

Pour assurément   coquette

Beauté assurée.

ligne pour blog

 

 Poche  protégée

Placenta nutritionnel

Faconne l ’enfant.

ligne pour blog

 

Badaud lanternant

 Pick Pocket intéressé

Poche vidée.

ligne pour blog

 

Ouvrages grand public

Lectures inépuisables

Livre de poche

 

 

 

Rencard amoureux

Montre-gousset de poche

Arrivée à temps

 

ligne pour blog

 F I N 

 

 

 

 

 

 

 

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mercredi 15 janvier 2020

Poésies magyares

 

 

 

 

Aujourd’hui je vous invite à découvrir un poète magyar :

 

Sándor Petőfi

 que j’ai récemment découvert.

J’avais visionné une petite vidéo  qui m’avait intriguée,pour l'interprétation

de l'un de ses poèmes.

https://youtu.be/wtEaQ04UAqc

 

J’ai voulu en connaitre d’avantage, et après beaucoup de recherches, j’ai pu trouver, entre beaucoup d'autres,  ce texte , raconté d’une façon amusante ,par les auteurs de la vidéo ci dessus.

 Titre :la petite poule de ma mère

Je l’adore.

poeme la poule de ma mère sandor petofi

 

 

Il fait partie du livre  "Poèmes magyars " de cet auteur 

 

 

Si cela vous tente,  vous pouvez le saisir  ici .

 



 

Ce voyage dans la poésie vaut le détour.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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mardi 14 janvier 2020

Sibel

 

 

 

Sibel

 

 

♥♥♥

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dimanche 12 janvier 2020

Voyage, Voyage

 

Atelier no 109.

 

Les 8 mots

Voyage, habiter, tissu, verdure,
cacher, partir, venir, être.

Un texte avec le plus possible
de 
mots commençants par H


http://ghislaine53.eklablog.com

 

Houa ! mes voisins reviennent habiter à nouveau dans notre coin de verdure,  haut de gamme,  loin des Hlm d’une  banlieue horrifiante

 

Habituellement ils ne restent pas très longtemps en voyage, loin de leur havre de paix.

Mais cette fois il s’étaient mis dans la tête de Hanter tous les Hauts lieux  du monde .

A leur âge, près de la Huitantaine, quelle idée de partir sous des cieux incertains, courir à perdre Haleine ,

Manger des Hamburgers , à en prendre le Hoquet ,  pour ne pas être en retard pour la prochaine excursion.

Et pour jouer les autochtones, s’ enharnacher, d’Habits  aux tissus exotiques.

Honorer des Horaires extra-matinaux imposés par l’animateur.

 

Horreur que tout cela, je préfère mes pénates et rêver de ces pays,

Avec les auteurs  que je fréquente sur page de vélin pour les plus précieux ,

Ou sur page recyclée pour les respectueux de la nature.

J’y trouve mon plein d’émotion, de connaissance, et je visualise avec plénitude  toutes les images insufflées par l’auteur.

Car j’imagine que malgré la curiosité de la découverte, pour

ces voyageurs à la carte, la déception est là, sur place.

 

Quid de la geisha d’origine, devenue une fille banale

qu’il faut à tout prix selfiser pour montrer aux relations

 

Quid des beaux paysages naturels, devenus bétonnés,

 

Quid du rêve

où nous entraine des

Cherryl Strayed, H de Monfreid, A.Poussin, Tesson, Stevensson ,et tant d’autres ..

 

Cependant,pour en venir à la vérite 

 

Honnêtement, saurais-je vous cacher que cette aversion est peut-être due,

à mon AéropHobie.

Alors me conseillerez-vous la mer ? Hélas je suis aquaphobe.

Même l’Habituel quatre-quatre si pratique, ne m’est pas accessible car  je suis amaxophobe

 

Et pourtant,

 

Il n’empêche que devant la cheminée un de ces prochains soirs,

 Je serais bien aise de reluquer leurs photos de voyage ,et de rendre Hommage à leur carnet de voyage

 

Ha ! la perplexité faite humanoïde.

 

 

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vendredi 10 janvier 2020

Pruneaux pressants inconvenants

 

 

 

Ma mémé aimait déguster les pruneaux crus ou cuits.

Avec ses mains arthrosiques elle nous confectionnait

de faramineux FAR.
C’était alors l’occasion pour elle
D’ânonner très rapidement pour nous amuser :
« Pruneaux cuits-pruneaux crus »
Cela la faisait bredouiller et nous rions comme
Des sacs de billes, nous les petits galopins.

 

 

Mon pépé, un poilu en avait 3 dans son omoplate.

 En hiver il souffrait de rhumatismes à cause de ceux-ci.

 On n’avait jamais pu les extraire.

 

Mon oncle, leur fils aîné les faisait tremper la nuit

  pour ses besoins digestifs,

il les engloutissait au petit matin

en trois coups de cuillère à pot.

 

♫Et moi et moi♫

 

J’aime la prune d’Ente.

Et ne suis guère prudente pour en manger,

À jeun, jusqu’à satiété.

Et alors j’entre en farandole pour me rendre aux vatères.

Ce doit être une question d’hérédité .

AQUARELLE jak PRUNE 2017

 

nota: ma mémé ♥ réussissait mieux ses Fars  que moi mes aquarelles☺

Talent de cuisinière oblige

 

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jeudi 9 janvier 2020

Haiku

 

 

haiku 8 janvier 2020

 

Tradition oblige

Trouver la fève du gâteau

Couronne méritée

♣♠♦♥

L’an neuf trépassé

Pâtissiers réactivés

Fève ressuscitée

♣♠♦♥ 

Fève tropicale

Cacaoyers féconds

Chaud le chocolat

 

Bons vœux expirés

Chocolats à bon marché

Soldes généreux

♣♠♦♥

La neige est blanche

Reliquats en avalanches  

Le blanc s’exonère.

♣♠♦♥

 

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mercredi 8 janvier 2020

♫♪

 

Consigne 
Défis n °247 : Thème " Vie Multicolore  Liste de mots " - 

Vision, lumière, Heure, Instant, Synthèse, Chromatique, Monde, Sérénité, Parcelle, Vie..

http://plume-de-poete.over-blog.com

 

 

Elle avait une vision colorée de la vie, celle qui chantait

« Je Vois La Vie En Rose ».

Sa robe noire était ensoleillée par la lumière de son aura.

Ses chansons en était la synthèse

Sa voix a fait vibrer l’accordéoniste, a éclairé harmonieusement, tel  un peintre faisant usage de la   roue  chromatique,  les marins en partance pour le monde  qu’elle nous a  fait entrevoir en pleine lumière.

Elle a eu une courte parcelle d’existence, on ne peut dire qu’elle fut toujours dans la sérénité,

Mais chaque instant, chaque heure de sa vie, elle les a vécus pleinement, en les faisant pétarader comme des feux d’artifice.

Elle était la lumière à elle seule Edith Piaf

 

☼♫♪♫♪☼

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mardi 7 janvier 2020

Martial

 

 

 

 

Monsieur est belliqueux

Armé de crânerie tactique

Rien n’arrête son zèle

Très sûr de lui,  évidemment non cocâtre ,

Il montre à qui veut bien toute sa virilité

A vous fumelles de savoir s’en protéger

La séduction faite mâle il a pour nom Le coq

coq point de croix

 

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samedi 4 janvier 2020

Contes de la mère Cygne

 

 

Liste 23

1 calamité 2 vernis 3 édicule 4 récompense 5 stop 6 circonstance 7 simulation 8 cygne 9 ficelle 10 souris 11 éclairage 12 sole...

https://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.com

 

 

 

 

Ficelle, ma fille jouait non-stop a un deux 3 soleil  avec ses copines.

Elles criaient si fort  que le cygne,  paradant sur notre mare , s’est envolé à tire d’ailes et a atterri , près  du poteau d’éclairage public,  sur l’édicule nouvellement construit.

Il est resté en équilibre précaire sur le faîte, et de ce fait a fait basculer une tuile.

Et Ö calamité, une petite souris, qui n’était vraiment pas vernie ce jour-là, a réceptionné sur sa tête, la tuile faitière de l’édifice.

Devant ces circonstances, ma fille, toujours elle, a joué alors au docteur urgentiste, et lui a pratiqué une stimulation cardiaque.

Mais le cygne, jaloux qu’on ne le sauve pas illico- presto de sa position dangereuse, a voulu se faire remarquer. Et alors a opter pour une simulation de folie, en battant des ailes comme un forcené.

Alors ma Ficelle, toujours super active, a pris l’échelle du jardin, et est monté sauver son cygne.

En récompense, celui-ci l’a mordillé dans le cou avec son bec , et a partagé quelques

brins de duvet.

Des plumes légères ont alors  auréolé les boucles blondes de ma fille.

 

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vendredi 3 janvier 2020

2020

 

 fidèles amies blogueuses

je souhaite la bonne continuité

de nos agréables relations

bonne annee

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jeudi 2 janvier 2020

Si j'étais un magicien.... je serais Icare

 

Participez au Café Thé n° 116 - Aimeriez vous voler comme elle ? - Le blog de ecureuilbleu

Pour ce 116 ème Café Thé, je vous propose de broder autour de cette photo  et partagez vos sensations si vous voliez...

http://www.unebonnenouvelleparjour.com

 

Longtemps je me suis appelé Icare, je pouvais voler à ma guise.

Un rêve récurrent que j’ai fait souvent dans mes nuits d’adolescente et parfois devenue adulte.

 

Je m’envolais au-dessus des autres

Les pieds bien ancrés sur terre d’un seul élan, j’avais le pouvoir de m’envoler

Aussitôt, je naviguais au gré de mon envie.

Je volais de plus en plus haut où je voulais. Je faisais des piquées, des remontés, épiant ce qui se passait sous moi.

Ces rêves qui me paraissaient réels m’apportaient une sensation de liberté.

Au réveil,  je me demandais longtemps, si j’avais bien réellement ce pouvoir.

 

Les psy auraient dit :

Selon Freud que je cherchais à faire une rencontre

Nostradamus pensait que rêver longtemps de voler prédisait que de bonnes choses

Et tant d’autres ouvrages où les auteurs expliquent, tirent des conclusions, comme s’ils étaient eux-mêmes les protagonistes.

 

Mais aujourd’hui on sait que les rêves n’ont ni une signification d’échec ni l’annonce d’une réussite prochaine.

Seule,-si tant est que l’on puisse se les remémorer-, l’interprétation personnelle que l’on en faire,  peut avoir un sens. Et alors peut-être nous guider.

 

Mais pour moi voler c’était la liberté de faire ce que je voulais, sans contrainte, et j’en ressentais dans la journée qui suivait une certaine légèreté.

 

 

 

 

 

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lundi 23 décembre 2019

Douce Nuit

nuit de noel

 

 

Aux souhaits de fin d’année je préfère ceux au jour le jour.

 Ainsi, je souhaite   que  nous pouvions  tous 

 être en accord avec nous  -même

 

........en un mot que tous se sente  bien.

J@K

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vendredi 20 décembre 2019

Un choix douillet

 

 

 

eveque sur son siege final pour sam'defi

 

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jeudi 19 décembre 2019

Street art

 

 proposition de 

http://www.bricabook.fr/atelier-decriture-353/

 

 

 

Les arbres pleurent leurs feuilles que le vent d’automne expédie dans la rue

Jolande dépressive, le nez à la fenêtre les regarde choir.

 

Elle fulmine car depuis ce matin un préposé de la voirie s’active à tracer des marques pour passage au sol, dans sa rue.

C’est un maniaque, elle le voit prendre dans un grand pot la peinture avec délicatesse, secouer le surplus du pinceau, puis s’aidant d’une règle tracer des carrés blanc espacés de 50 cm.

Et cela prend du temps. Il n’en finit pas.

Jolande s’exaspère, pas étonnant que l’on paie des impôts, avec cette bande de mollassons.

 

Soudain elle écarquille les yeux et voit l’employé sortir de ses poches de la craie blanche et esquisser sur le sol un personnage tenant un môme par la main.

Elle n’en revient pas ! comment ?  ici- à Trifouillas les oies ?

 Elle lance à son mari qui regarde passionnément un match à la télé :

« Vois-tu   Jules, finalement, je ne regrette pas d’être ponctionnée si c’est pour enjoliver les rues de notre village. »   

C’est ainsi que modestement le Streets art a fait son entrée dans ce village du fin fond de la France.

Depuis des artistes du monde entier profitent du bon air sans pollution citadine.

Tout ce monde   afflue pour venir orner les rues, regoudronnées.

Depuis peu, également les maisons s’habillent de gracieuses glycines plus vraies que vraies, ou de scènes d’antan, plus réalistes les unes que les autres   retraçant le bon vieux temps.

Et Jolande a repris le moral, car ses d’impôts ont bien diminué.

 En effet, la commune a maintenant d’avantageux bénéfices touristiques et en fait profiter tous les autochtones.

 

 

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mercredi 18 décembre 2019

Une rue un soir de Décembre

 

atelier d'écriture en ligne

Sujet 45/2019 - du 14 au 21/12

 Le mot à insérer facultativement est : FOLIE

http://miletune.over-blog.com

                                                                              

 

 

Pedro le sans abri est là qui contemple les lumières de Noêl .

Son chien recroquevillé dans une couverture rapiécée semble parti dans des rèves  de spendeur, on voit   ses babines se retrousser joliment.

Pedro est à genoux, sa main aux ongles écornés,  est tendue dans une imploration silencieuse.

Un homme -sandwich passe, le pas lent . Il ne regarde même pas Pédro.

Peur peut-être de son devenir? 

Sa pancarte fait de la pub pour le magasin

« Cravattes et nœuds papillons en folie »

Un moineau égaré  s’envole attiré par la lumière.

Des amoureux au cœur embrasé s’embrassent voracement.

Un mioche sur une trotinette, prend le temps de faire du lêche vitrine  pour choisir sa commande au Père Noel.

La boulangère sert aux gourmands des mendiants chocolatés

Abbérations de la vie

C’est une douce nuit.

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mardi 17 décembre 2019

Aubrée 18-12-2019

 

aubrée de ma blonde prenom mercredi

 

 

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L'arbre à palabre

 

 

 perle de brume 

Perlesgivrésfinessearabesquetremble,

arbreinvisiblechassesensationsilence.

 

 

 

Sous l’arbre à palabre, des elfes invisibles dessinent des arabesques et chassent   des papillons .

A l’ombre de ce vieux baobab, tout le monde parlotte, commente sa vie,

Parfois on essaie de solutionner  les problèmes du village . On y expose, en finesse ou avec volubilité ses soucis, ses bonheurs.

On peut y voir,

Une enfant suçant langoureusement un GOULA-GOULA qui semble couvert de givre

Ou , un peu à l’écart,   entendre un vieillard récitant des poèmes  et  sa voix  trembler d’émotion ,laissant l’assemblée assise en rond totalement  captivée. Parfois il conte des légendes d’antan, et les enfants à l’entour font silence.

Des étudiants parlent de leur apprentissage de la vie, sous l’écoute bienveillante des parents fiers de leur progéniture

Même si   l’atmosphère est lourde et que la sueur perle sur les fronts, on ressent une sensation de bien-être,  d’abandon  qui  règne sous l’arbre à palabre .

 On entrevoit comme un apaisement, une sérénité de l’âme et de l’esprit qui jaillirai tel un voile de brume des entrailles du baobab . 

 

arbre a palabre evy

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lundi 16 décembre 2019

Vent maraud

 

 

 

vent decoiffant

 

 

 

 

Consigne Raconter un événement avec un nom de rue

 

Le ciel gris et lourd laissait présager l’orage imminent.

Inquiet pour ses chaises, le jovial patron de l’estaminet les repliait préventivement  .

Des voix enfantines, s’échappant d’une fenêtre de l’école, distrayaient l’ambiance plombée en ânonnant un poème où il était question d’escargot et d’enterrement.

Sur la place personne, nul quidam, ni chien égaré, ou chat furtif.

 Alignés, les platanes traduisaient ce ressenti en agitant leurs feuilles dans un bruissement insolite.

Cette touffeur laissait augurer quelque chose d’inhabituelle…Le silence lourd et palpable, oppressant allait crescendo...

Soudain, dans cette torpeur, le gros bourdon du glas de l’élise s’élançât à la volée, venant rompre cette attente inconsciente. Le bedeau accroché à sa corde, annonçait ainsi, la fin de l’office de l’enterrement de Jeanjean,  l’ancêtre du village, le père de Paulo.

Il avait quitté ce monde après bien des souffrances, et tous les autochtones le regrettaient sincèrement

Avec lui parti le dernier annonceur , plus de roulement de  tambour, pour lire les avis ,  aviser  des nouvelles...

 Les villageois s’étaient rendus, (exceptionnellement pour certains), à l’église ce jour là ,pour lui rendre un dernier hommage.

Tous ce monde, y compris les convertis d’un jour, sortirent en silence de l’église, et  la place fut envahie. .

D’un coup , tous se lâchèrent de leur silence engrangé durant une heure, et s’apostrophèrent  bruyamment, se remémorant quelques faits   cocasses de Jeanjean.

Enfin la famille sortie. Chacun voulu faire un geste de sympathie, une poignée de mains, embrasser… dans un tohu-bohu général.

 

C’est alors que sans crier gare, le vent se levât dans un tourbillon impressionnant, un véritable ouragan.

Instantanément, tous les chapeaux s’envolèrent et dans la pagaille générale chacun courût à qui- mieux -mieux, en tous sens, pour récupérer son gibus….

L’hilarité fut générale, on oublia le mort, qui lui était resté fidèle à son poste.

 

Depuis dans le village, la rue qui donne sur l’église s’appelle la rue des Couranlaires !!!!

 

 

Nb le fait est réel il m’a été raconté par ma mère. Il se passait dans les années 38/40 où les gibus étaient de mise !!!!

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vendredi 13 décembre 2019

Qu'on se le dise....

 

Défi #589 - Le défi du samedi

Ballodrome Ben oui, je suis du nord des Hauts de France,la basse Belgique quoi... pas la Drôme

http://samedidefi.canalblog.com

 

Augustin le maire de Baldigny est dans tous ses états.

Depuis 20 ans qu’il est élu, jamais il n’a constaté telle chienlit dans sa bourgade.  

Chaque jour à son lot de suprise.

Dimanche dernier des protestataires se sont bousculés sur le ballodrome  de la place du marché, pour contrecarrer  le jeu de balle prévu a 11 heures. .

 Prétexte, certains riverains en ont assez des nuisances implantées juste devant chez eux, le dimanche seul jour où ils peuvent farnienter.

Augustin doit également biaiser devant la   revendication des nouveaux bordiers de l’église ancestrale, D’aucuns seraient gênés par le son du jaquemart à heures fixes qui décrètent   insupportable

Pis, à l’entour, un coq a été condamné pour nocuités décibelatrissimes : Chaque matin dès potron-minet, il annonçait le lever du jour.

Sans parler des vaches, à la périphérie du village,   qui ont été sommées d’ôter leur sonnaille car elles émettaient un son insoutenable pour des oreilles délicates, habituées au calfeutrage morbide des écouteurs

Augustin en a par-dessus la tête. Il     est entièrement affligé, au bord du burn-out.

Que faire ?

 

Ses administrés –hormis les récalcitrants- le soutiennent

Ils aiment leur village avec toutes ses composantes

Même l’odeur du fumier ne les rebute pas.

Lors, ras-le bol, dans le bistroquet du coin, réservé aux autochtones, une contre-jacquerie s’élance.

On décide derrière, une pinte de Chuche-Mourette que tout nouvel habitant devra montrer patte blanche avant de s’installer.

Prouver ses origines terriennes, son amour de la nature et surtout

présenter un certificat d’honnestre homme tolérant.

Tant pis pour la désertification, et  si le quota pour l’école, n’est plus atteint, des marmots, ils vont se mettre  à en faire, dans la bonne ambiance générale, bien entre eux.

 

defi samedi conseil ml

 

 

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jeudi 12 décembre 2019

Haïku du vendredi

 

Tempête, nouveau thème de haïkus - Lenaïg - Le blog de Lenaïg

Pour vendredi 13 décembre. Grosse tempête, même tempête dans un verre d'eau (!), que ressentons-nous dans la tempête, que nous soyons dehors et que tout vole autour de nous, que nous soyons à l'abri mais que les rafales nous effraient ou nous donnent...

http://leblogdelenaig.over-blog.com

 

 

https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRpbeoqrUiBOeAr7YCBJ8qV8HRVFQ_Z_IyFMCury1RttBFCUfCw&s

 

 

Débordement

Bouillonnement fougueux

Lait sur le feu

 

Bourrasque violente

Bruit des lames sur la rade

Océan déchainé

 

Esquifs audacieux

Solstice de décembre

Rafales Pointe du raz

 

 

Ras le bol collectif

Bourrasque générale

Jaune jacquerie 

 

ligne vent

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J'en pince pour toi

 


https://www.artic.edu/iiif/2/373b2eeb-5ad1-6cc2-5c3c-fa55a1f14c08/full/843,/0/default.jpg

                                                                Oldenburg, Claes

 

 

 

J 'en pince pour toi

J 'arquepince ta bouche

J’épingle ton  corps

Le sangle au mien

En une gaine

Qui nous attache

Comme l’amour

Qui nous esclave.

 

 

Cette sculpture de   13 m environ 

est installée près de l’hôtel de ville de Philadelphie.

Vue  humoristique  de l'artiste pour cet objet usuel et banal bien connue des ménagères .

 

cette sculpture m'a fait penser à l'emprise amoureuse.

 

 

 

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mardi 10 décembre 2019

Pépin

 

prenom du mercdredi pepin

 

 


Ils eurent beaucoup d’angelots  et de nombreux pépins
Mais  comme toute leur flopée ne peut entrer à la cour de la récré.
Cette semaine Pépin restera hors les murs de l’école et c’est tant mieux pour toute la récré.

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dimanche 8 décembre 2019

Une journée ordinaire

 

 

8 12 une journée ordinaire ht

 

 

Ce matin le redoux a fait une apparition dans l’hiver installé 

C’est presque le  printemps :même les forsythias sont bernés car il fleurissent!

Profitons de ce moment.

Une petite balade avec les 3 monstres s’impose

L. notre jolie petite voisine se joint à nous.

Nous voici sur le sentier des Mines

Derrière nous le Pilat rayonne, aucunes traces de neige, Zébus les a fait fondre

Les chênes aux feuilles roussies remuent légèrement leurs branches à notre passage pour nous souhaiter une bonne journée.

L . aimerai rattraper son ombre, mais hélas celle-ci trotte aussi vite et ne veut pas se laisser voler.

Qu’importe l’appareil photo sera là pour l’enregistrer à jamais.

Les chiens gambadent et s’en donne à cœur joie

Midi sonne à l’église de St Martin

L . nous dit qu’elle a faim. La marche l’aura mise en appétit !

Au retour, les petites joies de la journée continuent, de la fenêtre au loin Le Mont blanc nous fait coucou.

 

Toute pour nous faire rester d’humeur badine aujourd’hui

8 12 mt blc

montblanc

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vendredi 6 décembre 2019

Après la rencontre

 

 

 

 




 

 

 

Il est venu frapper à sa porte.

Aussitôt

Un vent de colère s’immisce entre eux.

 

Elle supporte, impassible les foudres de son amant

qui lui reproche de ne pas être dans le vent,

de n’aimer courir le guilledou,

de rester une immuable pantouflarde .

Mais elle,

Ce qu’elle aime c’est d’être à l’abri de la tempête, 

Faire cuire des crêpes, les déguster devant la cheminée,

avec justement, de chaudes  charentaises .  

 

C’est décidé, ils se séparent,

 

Eros n’a plus de pouvoir sur eux

&

Eole les expédie aux antipodes

 

 

ligne pour blog

 

 

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mardi 3 décembre 2019

Tabatha

 

 

 

 

J'ai une Tabatha 
Dans ma tabatière.
une belle Tabatha 
Tu n'en auras pas.

 

Oui parfois  , elle est  un peu altière 
Avec un fort    sens de humour
Mais elle  n'est pas pour toi
 ni pour ton vilain nez mon cher

 

J'ai une Tabatha 
Dans ma tabatière.
une belle Tabatha
Tu n'en auras pas.

 

Elle est moqueuse, fond parfois en larmes

On n’peut  jamais résister  à son  charme  

Timide , des fois s’cache sous un béret

Mais nenni tu n’connaitras son Jardin secret

 

J'ai une Tabatha 
Dans ma tabatière.
une belle Tabatha 
Tu n'en auras pas.

 

 

Elle est destinée à entrer
Dans la cour de la récré 
Sous les généreux auspices
De miss Isis,  blanche comme un lys

miss isis

 

 

 

 

 

 

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samedi 30 novembre 2019

Mon arbre

 

Consignes
Participez au Café Thé n° 115 - Au pied de mon arbre... - Le blog de ecureuilbleu

Pour ce 115ème Café Thé, je vous propose de nous parler d'un arbre que vous aimez, ou que vous détestez, mais qui vous a marqué(e), de nous raconter pourquoi... Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que...

http://www.unebonnenouvelleparjour.com

 

 

arbre the ou café

 

C’est un arbre - Un cèdre exactement, généré céans directement par la  nature-,

que je croise sur la route de l’évasion.

Celle que je prends pour me rendre à la campagne me ressourcer

Quelques kilomètres avant, je l’espère, je cille, je scrute, ne sachant pas très exactement où il m’attend ; les virages pour l’atteindre sont si nombreux sur cette route frangée d’arbres ensorceleurs  

Enfin je le vois, alors, un sentiment de plénitude m’envahi, c’est comme s’il n’existait que pour moi.

 

                                                 ligne arbres

 

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mon tableau du jour

childe hassam ville du sud

 

 

Tableau de Childe Hassam d’origine américaine a été dans les écoles de peintures françaises influencé fortement par l’impressionnisme

 


J’aime ce tableau assez pâle , mais l’on sent sous-jacent tout le soleil du midi
Hassam a peint cette petite ville du Sud où il me semble que le marché se faufile dans les rues étroites pour nous inviter à nous rendre sur les collines de Giono.

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jeudi 28 novembre 2019

Images-citations

 


imagecitation 47

Pour la 47ème édition d'imagecitation , qui je pense sera la dernière pour cette année en raison des fêtes, je vous propose les photos suivantes. Vous en choisissez une ou plusieurs et vous trouvez une citation ( vous pouvez aussi en inventer une ) qui convient bien à l'image , rien ne vous empêche non...

http://giselefayet.wordpress.com

image citations G fayet

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Haikus fantaisies

 

La tasse du matin, thème de haïku pour vendredi 29 novembre et en pensant à Lady Marianne - Lenaïg - Le blog de Lenaïg

Coucou les zamis, oui je sais sujet déjà plusieurs fois traité ! Mais notre café, ou notre thé, ou notre chocolat, nous le prenons tous les matins et c'est un plaisir qui se renouvelle. Je nous ai choisi trois haïkus de Lady Marianne que j'aime beaucoup,...

http://leblogdelenaig.over-blog.com

Un haïku (俳句, haiku) est un petit poème japonais extrêmement bref visant à dire et célébrer l'évanescence des choses

ci dessous essais ...pas très japonisants ☺

 

Dès potron minethaiku 1


Humeurhaiku 2

Insomniehaiku 3

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mardi 26 novembre 2019

ROMAN

 

 

lady marianne

 

Telle était Lady Marianne qui sera irremplaçable dans la cour de la récrée

 

Nous t’aimons et tu nous manques

 

 

 

                                                                                                     

 

 

 

 

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lundi 25 novembre 2019

Gaffe à la peluche

 

 

Annonce pour le défi n° 227 des Crôqueurs de mots - Lenaïg - Le blog de Lenaïg

Défi du lundi 25 novembre : Inventer un titre de livre puis en écrire la présentation : qui en est l'auteur, de quoi parle-t-il, proposer un extrait, libre à chacun(e) de présenter son livre à sa façon en tâchant de ne pas faire trop long. Pour les pros...

http://leblogdelenaig.over-blog.com

 

 

 

 

Titre du livre    Gaffe à la Peluche

dernier roman de RUD KING

 

quatrième de couverture:

 

Baloo sur une plage du Cotantin s'est égaré

Messua et son bibliobus le rencontre

Humour, Amour, Toujours

 

 

Un ours malléché

une bibliophile saugrenue

... 

à dévorer....

 le livre à acheter de suite chez le plus proche libraire......

 

base livre

 

 

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vendredi 22 novembre 2019

Naif

J'avais programmé ce billet Hélas entre temps notre chère Lady Marianne nous a quitté.

LE TABLEAU DU SAMEDI ET VOS PARTICIPATIONS - MA CHIENNE DE VIE

le samedi,on présente un tableau en quelques mots en disant pourquoi il nous plait ou nous émeut, ou nous trouble. Et voila. vous n'avez pas fait les beaux arts ? moi non plus on parle d'émotions, deux mots sur le peintre, et on partage dixit mamazerty...

http://www.ma-chienne-de-vie.com

 

 

 

la carriole douanier rousseau

La carriole du Père Junier (1908) - Henri Rousseau

 

Je ne peux m’empêcher de rester rêveuse devant ce tableau naïf.

Je l’aime, un point c’est tout.

Je cavalcade avec le cheval aux œillères

Je flotte au milieu des nuages

Je trotte avec les chiens

Pour tout vous dire j’ai une reproduction, et lorsque le matin je descends pour prendre mon petit déjeuner, il est là qui m’accueille et ma journée commence avec une odeur de bien être

photo bas escaliers

 

 

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jeudi 21 novembre 2019

Noir c'est Noir

 

Du noir en novembre, nouveau thème de haïkus - Le blog de Lenaïg

Déclinons le noir selon nos impressions, le noir de saison, le noir du combat de l'espoir contre le désespoir, le noir et la lumière, le grand loup noir, la peur du noir, etc. Du ressenti ! J'ai extrait du site dont j'ai mis le lien plus bas quelques...

http://leblogdelenaig.over-blog.com

 

 

Au rancard casée

La petite robe noire

Kilos superflus

haik jilo

 

♫►◄♫ ♫►◄♫♫►◄♫  ♫►◄♫ 

 

Corbeaux noirs de jais

Fléau champs colonisés

Tournesols défaits

haiku

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Petit noir avalé

somnolance digestive

C’est fort de café

haiku

 ♫►◄♫ ♫►◄♫♫►◄♫  ♫►◄♫ 

 

 

Travail au noir

Non déclaré

Verrous assurés

haik boulet

♫►◄♫ ♫►◄♫♫►◄♫  ♫►◄♫ 

 

Fête nationale

Flânerie Champs Elysée

Noir de monde

hai cps ely

♫►◄♫ ♫►◄♫♫►◄♫  ♫►◄♫  

 

Pots de vins

Caisse noire illicite

Marché arrachés

haiku

 ♫►◄♫ ♫►◄♫♫►◄♫  ♫►◄♫ 

 

Black Friday

Affaires à ne pas rater

Bon buisiness ?

hai black fri

 

♫►◄♫ ♫►◄♫♫►◄♫  ♫►◄♫ 

Truite au  beurre noir

Bonheur des papilles

Mais de la truite ?

haik truite

♫►◄♫ ♫►◄♫♫►◄♫  ♫►◄♫ 

 

Nuit  noire sans lune

Colombine invisible

Pierrot broye du noir

haik pierrot

♫►◄♫ ♫►◄♫♫►◄♫  ♫►◄♫ 

 

Les chaussettes noires

Les blousons noirs

Rock à tire-larigot

hai bls nr

♫►◄♫ ♫►◄♫♫►◄♫  ♫►◄♫ 

 

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mardi 19 novembre 2019

le retour du fils prodige

 

 

Vicky 20-11-2019

http://jill-bill.eklablog.com/liste-des-prenoms-du-mercredi-a113378960

 

J'avais fait le tour des magasins spécialisés de mon coin de campagne.

Rien ne me plaisait, pourtant, il fallait que je me dépêche, mon fils venait dans 8 jours, il était grand temps que j’assure la logistique pour son retour chez moi, à  60 ans, il n’y avait plus  qu’une mère pour l’héberger !

Tout était prêt, repeint à neuf, salle d’eau nickel, cuisine moderne et connectée,- il lui fallait bien cela- à ce fils prodige.

Mais il me manquait le principal.

J’ai eu recours à l’internet et j’ai enfin trouvé ceci

vicky image

 

 

 

 

Enfin mon fiston pourrait dormir à son aise.

Hélas lorsque j’ai passé ma commande, l’article était épuisé.

Moi aussi,.

Alors Maitresse pourriez-vous  pendant quelques nuits lui accorder un banc de votre cour de la récré, afin qu’il puisse dormir comme un ange, le temps que je me retourne..

 

☺☺☺

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samedi 16 novembre 2019

Campo

 


Liste 22 treize àla douzaine 

1 balancement 2 arrosoir 3 parfum 4 branche 5 chafouin 6 virgule 7 froissé 8 ganse 9 marionnette 10 écho 11 altérer 12 route ...

https://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.com

 

 

En ces années-là, au 15juillet on donnaitcampo aux élèves de primaire  

Total éclatement !

Drôles, garnements, chenapans, itou les écoliers studieux,  tout ce monde était en effervescence.

 
Oublié le visage chafouin de la maitresse du cours de morale !

A eux, les balancements entre  les branches des arbres du parc pour ces Mowgli en  puissance   !

   

Fini le calcul laborieux du remplissage d’arrosoir du pauvre jardinier qui devait verser une pleine chantepleure au pied de chacun des poiriers qui bordent l’allée, sachant que la distance.... etc.  … !


Terminée la dictée avec ses points et ses virgules à placer strictement, ses verbes et adjectifs variables ou invariables,et autres difficultés malignes !


Tous étaient avides, altérés, assoiffés, affamés de jeux, et surtout d’indépendance.

 

Agités comme des marionnettes des garnements aux shorts froissés s’affrontaient en comparant leur capacité de mâle.

D’autres lançaient en tous sens leurs billes en l’air ; même l’agate n’était pas épargnée.

Dans la cour voisine, les filles , cheveux tenus par des ganses de couleurs vives, robes à bretelles, jupes plissées, lançaient avec une vigueur libératrice leur hulla hop autour de leur corps encore fluet


Tous avaient la permission de s’évader, de courir débridés sur la route des vacances.


Enfin étaient venu ce jour béni qui leur accordait la liberté jusqu’au 30 septembre.


Il était loin, très loin le premier octobre qui les ferait à nouveau respectueusement se mettre en rang au son aigrelet de la cloche fêlée.

Un parfum de liberté régnait dans les airs

Tous répétaient en écho :

L’école est finie ! l'école est finie !

 

 

 

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mercredi 13 novembre 2019

Agenor

 

 

 

Agenor des mitaines

Garde tes mains au chaud

En ces temps venus, de bises,

Noroîts et autres vents d’Autan, qui

Odieusement  pincent nos doigts

Roidis et engourdis par un  froid marmoréen

 

 

vu sur http://jatipi.centerblog.net/17530-quel-vent


 

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mardi 5 novembre 2019

ZELIE

 

 

 

Chez moi, dans la remise , tout près du poulailler y’avait ….

 

D'abord...
D'abord, y’avait l’aîné

Qu’avait des poils frisés plein de bestioles grattantes qui était  très actif lorsqu’il courrait on croyait voir un cheval au galop.

 

Et puis y ‘avait l’autre,  son cousin issu du même pédigré,

qui s’la petait un peu avec sa joyeuse queue  en trompette,  ses oreilles comme des V, tombant devant ses joues

 

Et puis, y'avait les autres, la floppé de rejetons aux pères très incertains qui jouaient comme des fous : Des blancs unicolores , des  tachetés feu ou noir

 

Et puis...
Et puis...


Et puis y'avait surtout  ma  chienne Zérélie,

Moi j’disais  Zélie, car je zézaie un peu

Elle était  belle , le soleil se refletait dans ses yeux .


Et elle m’aimait pareil
Que moi j'aimais  Zélie

Zélie ma fox au poils ras, était  si raffinée.

Affectueuse, au tempérament categoriquement affirmé.

Zélie, chère Zérélie, je faisais tes quatre volontés.

 

Dans ma jeunesse nous avions une chienne Fox terrier, qui se nommait Zérélie,

 Le prénom de Zélie m’a fait penser à elle.

Cela aurait pu être un surnom.

 Elle faisait partie d’une nombreuse famille de fox en tout genre  

Alors aujourd’hui j’ai pensé faire rentrer toute ma nichée dans la cour de la récrée pour faire un peu de charivari.

ZERELIE bebe

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les pieds dans l' eau

 

Les participations au Café Thé n° 114 - Les godillots... - Le blog de ecureuilbleu

Pour ce 114 ème Café Thé, je vous ai proposée de broder autour de cette photo de chaussures abandonnées sur un ponton, au port des Tuiles, à Biganos, sur le Bassin d'Arcachon, il y a quelques jours. Vous étiez invités à broder autour de cette photo, nous...

http://www.unebonnenouvelleparjour.com

godillots

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lundi 4 novembre 2019

Si tu pouvais....

Bric à Book - http://www.bricabook.fr
http://www.bricabook.fr

image enfance

 

Enfance pays de la découverte!

N’y avoir que faire de l’obéissance!  

Fabrique nous des rêves évanescents.

Ancre dans notre mémoire vive

Notre futur lendemain prometteur.

Cache, éloigne, les soucis, les malheurs  

Enfance ,  su tu pouvais ne plus enfanter de vieux cons !

 

 

 

By Jak octogénaire endurcie 

 

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mardi 29 octobre 2019

Le prénom du mercredi

  

 

 

 

 

interdit klaus

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Un monument de paperoles

 


Liste 21

1 sable 2 tapis 3 touche 4 vernaculaire 5 collation 6 azur 7 tissage 8 balançoire 9 siffler 10 adamique 11 pirouette 12 poing ...

https://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.com

 

 

L’horizon d’un bleu azur scintille au-delà du mur de la villa de Cabourg

L’enfant adoré, le « Chérubin », regard rêveur, s’envole au gré des aller-retours saccadés de la balançoire, que d’un coup de fesse, il relance dès le moindre relâchement

Un doux zéphir féerique chahute et siffle dans ses boucles adamiques  

Il est là, depuis longtemps, l’ennui le gagne, et tel le tissage d’une araignée, une toile de torpeur s’installe dans les méandres de son cerveau pour mieux l’accaparer, Dès lors, il dort à poings fermés.

Fulgurent, un bourdonnement de frelon le titille.

D’une pirouette il s’extirpe de la balochoire * et choit sur le tapis de feuilles automnales.

Le désœuvrement le regagne. Rien ne semble l’intéresser.    Il demeure en un rêve éveillé sans notion du temps, ni de ce qui l’entoure.

Une clochette retentit. Voici enfin l’heure de la collation, annoncée par l’odeur du chocolat   préparé rituellement par tante Léonie, le « quatre heures » qui marque une pause parfumée dans sa longue journée d’errance.

Mais il s’ennuie encore et encore.

Même les madeleines ne semblent pas le surprendre, elles s’évaporent de sa mémoire tout comme la buée du chocolat chaud.

Puis « Chérubin » décide d’aller aux confins du jardin, près de la plage pour courir sur le sable à la recherche de bois flotté qui le chavire et le touche

Un château, fait des brindilles rapportées, alors nait de ses mains qui semblaient si oisives, tout comme plus tard il collera avec application des ‘paperolles‘   sur des feuillets pour transcrire son monument littéraire  

 

 

*-Balochoire (nom vernaculaire , pour désigner la balançoire  

 

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jeudi 24 octobre 2019

Poster for dream

 

 

 

mildred


Mildred
Iridescent sur ta cédraie
Lac lumineux
Du canada, invitation au
Rêve de calme et d’eau pure
Ebahi, maitresse JB qui te postera sur le tableau noir
Devant le regard ébloui de tous ses esclotiers

 

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vendredi 18 octobre 2019

Charles d'Orléans

 


defis la plume d'evy -

Parler d'un livre que vous avez lu.....

 

voici ci dessous ma réflexion sur le sujet proposé 

 


 

 

 

 

Ivre de livres suis-je, 

Et sur   la rive de mon long cheminement,

beaucoup ont fait - et font toujours - mon ravissement

Cependant, pour moi, un choix anthologique est coriace,

car n’est point vil mon amour des mots, et comme une mère ogresse,

lesquel préférer parmi l’un de ses nombreux enfants ?

Et chacune de mes lectures- très éclectiques- m’ont toujours laissé des traces.

 

Mais pour l’heure j'ai  à l’esprit, une réminiscence  enluminée, de mon enfance.

 

 

 le temps charles d Orleans

 

 

 

Et cette re-relecture revêt de broderies la souvenance de mes premiers balbutiements.

 ♫♪

 

 

 

SIGNATURE JAK

 

 

 

 

 

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mardi 15 octobre 2019

EDUR

Edur 16-10-2019

 


Liste des prénoms du mercredi

La cour de récré de JB (Participation à mettre sur votre blog le mercredi matin, personnage réel ou fictif au choix... Ecriture, dessin, photo acceptés, merci !) .
Edur 16-10-2019
http://jill-bill.eklablog.com



 Rude est la neige qui ce  jourd'hui  tombe drue,

Et se rue,  ardue,  sur le Massif d'Aizkorri,

Et roide , tourbillonnante , elle bondi ,comme une ruade sur toi EDUR 

Tu es perdu,  et brigues de redécouvrir  enfin la piste ,invisible  pour l'heure, qui chemine  ton cher pays basque,  où  tout  est blanchi présentement.

Qui, quoi,  saura te faire retrouver le chemin se dirigeant vers  l’école,

Celle là-haut, bien  loin, où t’attendent  tous les  amis de la récré du mercredi.

                                                                                                      

 

 

SIGNATURE JAK

 

 

 vu sur wikipedia au sujet de Edur

Edur est un prénom masculin basque

Edur est un mot basque qui signifie « neige ».

 

 

 

 

 

 

 

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mercredi 9 octobre 2019

êtes -vous sur dette

 

 

 

 

Le percepteur , sans souci de la nétiquette,

En Lettres Majuscules m’envoie une note à payer ilicouette.

Comment,?  saperpilopette, mais il exagérète!

Mes impôts je les ai déja payés sans outreloupette!

Saperlipopette,  depuis qu’il prélève directement sur ma retraite

Il me prend pour une girouette,  et ça me fout la gonflette!

Aussi je m’en vas faire comme tous ces chanteurs d’opérette,

partir avec mon exosquelette ,     accompagné de mon épinochette,

sans flonflon, à la bonne franquette, hors de l'hexagone  et de  sa cliquette.

Vers un pays ou les pépettes sont accueillis sans contreparties d’épluchettes de piécettes.

 

 

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Soupir

 

Atelier no 107 
 Je vous propose 8 mots Moment, chose corps, sort chauffer, imaginer, raconter, abriter.

http://ghislaine53.eklablog.com

 

 

Moment de plénitude où ton âme devenue

Chose irréelle droit venue de Neptune fait

Corps avec mon souffle amplifié et épanoui,

 Alors, sort puissamment de ma poitrine un sanglot,

 Chauffé à blanc par le sentiment de son essence aérienne .

Alors….

M’imaginer que tu es là près de moi ,  que tu me frôles..

Et puis….

Raconter en une logorrhée   tout ce que j’aimerai te dire  

Enfin…

Abriter au profond de moi le souvenir de ta présence absente.

 

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dimanche 6 octobre 2019

Feuilles

 

 


MARDI POESIE THEME Lady Marianne
theme feuilles 

 

 

Cette année pleurent les feuilles

Elles ne tomberont pas

Soleil les a roussies,

Il a bu toute l’eau,

Mêmes nos larmes sont asséchées

Adieux le bruissage des pas sur le sol devenu pierreux

C’est la fin de l’été, l’automne sera très sec.

Et sec reste le coeur

de ceux qui détruisent notre terre.

Source: Externe

 

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samedi 5 octobre 2019

Et "cent vingt" le temps des vingt ans

 

L'Atelier  à la douzaine  propose d'écrire un billet avec ces mots :

1 soupe
2 ternir
3 faillite
4 quatre
5 ortie
6 ornement
7 projectile
8 froisser
9 turquoise
10 ardoise
11 prince
12 canapé


et le 13ème pour le thème : vingt

 

 

Voici ma participation : 

 

 

 

 

Le menu sur l’ardoise trônant au-dessus du comptoir

de l’établissement, annonçait : 

 

Ce soir

Soupe d’orties aux lardons

Canapés frais au pain de mie et sardines

Vins et dessert

Le "Prince», encravaté et costume usagé,  suivie de la "Princesse" arborant un caraco terni, blousant sur une jupette froissée,   ouvraient la marche   vers la bombance

 

Leur titre  fastueux, venait du fait que Madame possédait une bagouse dont la pierre ,  imitation, turquoise,( importée  du bazar "Tout A Un Euro" ), impressionnait l'assemblée.  Cet ornement, sorte de m’as-tu-vupiégeait son majeur boudiné.

C’étaient des parvenus tombés dans le dénuement, suite à des affaires foireuses.

Il n'empêche qu'ils affichaient  leur outrecuidance sans état d'âme.  

La bague faisait des envies parmi les sans-le-sou, qui les suivaient à distance.

La gente féminine ne se gênait pas derrière leur dos, pour lancer des remarques amères, comme des projectiles, qui ne les atteignaient cependant jamais.

Tous baissaient la tête, à la queue-leu-leu, vaincus d’avance et laissaient passer en premier ce couple bigarré, infatué de leur personne.

En fin de peloton, trois ou quatre vieillards, le nez rouge, dont on ne savait si cela était  dû au froid ou à l’abus de picrate, avançaient en trainant les pieds sur des semelles usées.

Eux aussi maugréaient, entre leurs rares dents, contre ces prétentieux malotrus

 

Le défilé   se déroulait sur un terrain en friches aboutissant à

un vieux bistroquet délabré  qui avait survécu tant bien que mal, aux démolitions entamées tout azimut , épargné par miracle par la promotion immobilière.

Au fronton on y lisait

 ‘A L’estaminet

 

De bonnes âmes du quartier, sous forme d’association caritative, en ouvraient les portes chaque dimanche soir  pour servir aux indigents, un repas gratuit.

C’était un service comme au restaurant. Couverts assortis , verres luisants, serviettes en tissus sur des nappes un peu défraichies, mais que l’on sentait de qualité.

Puis le "Prince" et la "Princesse", après avoir dégusté ce repas réconfortant,   se lançaient sur une piste  empierrée ,attaquant une valse chaloupée , zonzonnée  sur un vieux phono. 

Chacun était ravi,  oubliant ses rancœurs; les convives, un peu enivrés, s’abandonnaient au plaisir de la danse.

Le dimanche ils retrouvaient le tempo de leurs 20 ans.

La faillite de leur vie était oubliée sur des ♫♪ de musique.

 

 

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un merveilleux poême

LA POULE DE MA MÈRE

Comment diable! petite poule de ma mère ! vous voilà installée dans cette chambre! Mais quelle idée de venir jusqu'ici?

Vous allez d'un côté, de l'autre; vous volez même sur le bahut où vous caquetez tant qu'il vous plaît : nul ne songe à vous en chasser.

La chasser! jamais. On la bourre comme un petit pigeon. Tout grain de chènevis y passe... Pas de prince qui vive aussi bien!

Aussi, petite poule de ma mère, je vous en prie, mettez-y de l'amour-propre. Que ma mère ne manque jamais d'œufs, veillez-y.

Toi, Morja, dresse l'oreille, car j'ai aussi quelque chose à te dire. Tu es notre chien depuis longtemps et tu nous as toujours bravement servi.

Sois toujours sage; ne rêve jamais viande de volaille... et vis toujours bien avec cette poule, car, tu le sais, c'est aujourd'hui tout l'avoir de ma mère.

 

Sandorpetofy   

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vendredi 26 juillet 2019

Va savoir !

 

✎ 

 

 

 


Défi #569 - Le défi du samedi

Non, ce n'est pas Avignon!

Les détails de cette scène m'ont inspirés cet imbroglio

 burlesque 

 

                                                                                                     l homme au gants jaunes

 

 

 

Elle avait un penchant pour le whisky

Il adorait gazouiller sous la pluie

Les passants indifférents passaient

Pendant qu’une intervieweuse s’pâmait

 

Cependant au loin on devinait

Un drame épouvantable   s’tramer

Un Route-Master à impériale,

Au tempo-rapidos accélérait,

Et soudainement déraillait !

Les fausses notes avaient dérouté Djak  le wattman,

 qui avait l’oreille absolue.

Et

L’homme au gants jaunes ne pût jamais à temps le stopper.

 

La « Général Compagnie » après tout ce train-train, n’eut qu’à chèrement aligner, les £ de sa Majesté

 

Mais ce qu’il a de plus inexplicable

Ici,

C’est qu’aux Chorégies d'Orange

Les sons en tous sens volaient et

L’épouse de l’homme aux gants jaunes,

Sur son violoncelle jouait

Dans la 8 -ème symphonie de Mahler

 

 

 

Et l’astrophysique, l’abstraction des mathématiques et même la physique quantique, ne pourront jamais nous dévoiler pourquoi, des tas d’atomes

Entre eux s’remuent, communiquent et s’agitent,

 Sans qu’il y ait un sens précis à la vie.

 

 

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UN amour chien

 Sur proposition dz GHISLAINE

 

defi  100

8 mots  a mettre dans le texte  

Lâchement, mines, année, casser, grimacer

symptômes, vilain, silence.

ou   Thème libre

http://ghislaine53.eklablog.com/

 

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C’ést la centienne fois  depuis des années ,que Léon fait des reproches à son épouse Lili, au sujet de son vilain petit chien.

 Un bâtard sal et malodorant que l’on voit grimacer dès qu’un étranger approche.

En effet ce vilain cabot à de singuliers symptômes.

Il a le syndrome du chien qui mord.

Lorsqu’il est en crise il grogne, dresse les poils, retrousse ses babines , et semble vouloir tout casser, il se précipite sur l’étranger, ou le voisin qui s’est aventuré  à la porte, et il les mord avec rage.  

Souvent même il lui arrive de mordre méchamment Léon si celui-ci l’a surpris,  

Puis revenu de son incompréhensible état, il semble tout étonné.

Alors, il lèche la main en guise de demande de pardon.

Mais Leon n’en peut plus, s’il a supporté lâchement cette attitude, c’est fini.

Il annonce à son épouse : Choisi Lili c’est moi ou le chien. !

Mais Lili aime trop son petit chien.

 Alors, Léon retourne à ses salades.

Les laitues l’accueillent en souriant de leurs plus belles feuilles.

 

Ps  Mine de rien j'ai oubié de dire que j'aime les chiens

Voici mes toutous qui ne mordent  jamais 

dialogue Luna Max

 

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jeudi 27 juin 2019

La Sieste

 


La sieste, thème de haïkus pour vendredi 28 juin - Lenaïg - Le blog de Lenaïg

Les aminautes attendaient-ils : La canicule ? Eh non, ce sera : La sieste ! Et raison de plus pour la faire par temps de canicule ! Chacun sa sieste : certains dorment, certains lisent, certains font autre chose. Sieste dehors sous les ombrages et le...

http://leblogdelenaig.over-blog.com

 

 

la siete haiku 28 6

 

 

 

 Au tableau "Menu"

A midi : frites fromage

Sieste obligée

 

 

Douze heures quarante cinq

Roupillette reposante

Horloge ralentie

 

 

Bord de mer sableux

Doigts de pieds en éventail

Hamac immobile

 

 

Crèche sereine

Calmes bambins pelotonnés

L’heure de la sieste

 

 

Rocking-chair branlant

Paille effrangée au chapeau

Grand père somnole

 

 

Et moi et moi et moi….

 

Après le repas

Bouquin échappé des mains

Seule avec moi-même

 

 

Et puis et puis …. mon chat ,le mien,  celui que j’adore…..vu à la façon Colette

 

 

Le perron au soleil

Heures de retraite rêveuses

Séparé du monde

 

 

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Oublier ? Jamais !

poeme bernadette

aquarelle et poème de  Muriel Buthier-Chartrain, peintre aquarelliste, paysagiste.

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mardi 5 mars 2019

Trop de pèze

 

 

 

 

 

Trop de pèze,  il a trop de pèze

Rondelet tristement sur la bascule il se pèse

Obèse, il se sent très mal à l’aise

Plein de pèze, alcide,    un vrai   balèze. 

Et les jolies  filles de St Tropez

Z’ont que le l’amour pour son pèze

 

 

 

 

 

 

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jeudi 28 février 2019

de toutes les couleurs

 

 

Les couleurs, thème de haïkus pour vendredi 1er mars - Lenaïg - Le blog de Lenaïg

dans le ciel gris entre les deux ruines un iris bleu ciel André Cayrel *** à la maternelle ses crayons à colorier le rouge bien plus court Céline Lefebvre *** des rhododendrons contre des pruniers fleuris voir l'aube en rose Janick Belleau *** entre les...

http://leblogdelenaig.over-blog.com

 

 

 

○○○○○○ 

Joues vermillon

Émotion délectable

Premier baiser

○○○○○○

Carpelles oranges

Jaillissement guttural

Désaltérantes

○○○○○○ 

Fumée blanche

Cardinalat assemblé

Pape consacré

○○○○○○ 

Verte roussette

Coassements sur la marre 

Printemps rayonnant

○○○○○○

Couleur zinzolin

Fragance sucrée

Violettes désuètes

 ○○○○○○

Etangs appairés

Arc en ciel après la pluie

Béatitude

 ○○○○○○

Rose en le  jardin

Durant l’espace d un matin

Désire  survivre  

○○○○○○ 

Endurance

En voir de toutes les couleurs

Résilience

○○○○○○ 

Rouge pur Couture*

Lèvres voluptueuses

Subliminal

○○○○○○ 

Aquarelle

Pigments exhaussés

La lumière de l’eau

○○○○○○

 

Jonquilles des prés
Cueillettes champêtres
Maisonnée fleurie

○○○○○○

Ourson brunâtre
Sur glaciers Alaskiens

Imperturbable

○○○○○○




*marque célèbre de R à L 

 

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mardi 26 février 2019

JUTTE

 

 

 

 

 

Au PC du commissariat,  aujourd’hui grande réunion entre les collègues.

 

Tatejaunet, résolu ,  annonce :

-y’en a marre de se laisser taper dessus, il faut trouver une solution!

-Ben t’en a  déjà une  réplique Gâchette, l’œil en accent circonflexe : ton ANL

-C’est quoi ? demande une nouvelle recrue fraiche émoulue,  sortie récemment de l’école des  gardiens de la paix

Rire général

-Grand benêt , répondent en cœur les collègues amusés c’est  une Arme Non Létale !

Le jeunet n’ose demander ce que veut dire létale. Négligemment il enfonce sa casquette en se grattant la nuque

La discussion reprend, et mille solutions sont envisagées, leur seul inconvénient c’est qu’elles ne sont pas très réglementaires.

Soleillevant, un nouvel arrivant revient d' un stage à Tokio,  il suggère :

- et si nous utilisions une jutte ?

Alors tous en chœur demandent :

C’est quoi une jutte ?

Soleillevant fier de sa supériorité en la matière, leur clâme :

C’est beau, écolo, en chêne blanc, fabriqué à la main , cela  demande de l’adresse et de maitrise pour l’utiliser, c’est l’arme des policiers japonais

Stupeur, étonnement, interrogation, se lisent sur les visages.

Puis l’un d’entre deux s’adressant à un ancien :

-Dis donc toi Babillard, avec tes belles lettres tu vas nous pondre  une demande auprès de Philippe II

 

Et, surprenant,  celui-ci assez vite leur réponds

-Niet

Si vous continuez je vous renvoie tous  à l’école, et là,  dans la cour de la récré,  vous pourrez alors apprendre à jouer au gendarme et au voleur.

 

https://www.masamune-store.com/boutique/images_produits/jutte_big.jpg ceci est une JUTTE

 

 

 

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dimanche 24 février 2019

Que la fête commence !

consigne avec les lettres    I I O U B G L N N R S 

faire un texte avec au moins 5 anagrammes 

ceux que j ai trouvé sont en italique  

 

Luiguino , poireautait devant l’entrée du Parc animalier, pas loin du pigeonnier, où roucoulaient des pigeonnes recluses dans des boulins , sorte de pots de terre , cherchant à attirer des pigeons voyageurs.


De loin on remarquait cet olibrius à sa coiffure en boulingrin, plantée tel un jardin sur sa tête.


Au bout de la main pendante, un bouquet étrange, composé de fruits qu’il voulait offrir à sa belle, en lui susurrant…


                   ♫ j’vous ai apporté des brugnons

 
Il était raide comme un linsoir supportant des solives, dans son costume démodé, exhumé du fin fond de son gourbi.


Ah ! il avait fière allure cet amoureux transis !


Tout près de là, un groupe folklorique s ‘exerçait pour la parade de 16 h avec leurs binious.


L’ambiance était à la fête.

 
Justement, aujourd’hui Luiguino, voulait profiter des réjouissances pour déclarer sa flamme à sa dulcinée.

Elle arriva enfin sur un antique vélo, un véritable riblon.


Luigiuno fou de joie s’élança vers elle, échappant le bouquet de brugnons celles-ci s’abandonnèrent sur macadam.


Qu’importe c’est à genoux qu’il déclara sa flamme.


Pendant ce temps, les badauds lorgnant la scène glissèrent sur les juteuses brugnons, et c’est ainsi que la fête commençât avec une belle rigolade.


De mémoire d’autochtone,  on n’a jamais vue une kermesse aussi réussie !

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dimanche 17 février 2019

AD VITAM AETERNAM

 

 

 

 

Il fut de drôles de gens dans un pays très , très, lointain

Ces bonshommes, bigrement    snobs  vivaient dans des grottes souterraines.

Au demeurant , en somme , ils n’étaient que peu   bonhommes   et j’osons rencherir,   n’étaient  nullement bonnes gens  .

Lorsqu’ils croisaient d'autres bonhommes natifs d’une différente lignée ,  ils les lorgnaient    sans bienveillance , car n’étant pas de leur confrérie  

Alors il se les offraient en dessert, et s’ornaient le nez de leurs os bien cuits .

Oui -da, on les disait "cannibales ", ces hommes-là , d’un pays très , très lointain.

 

Mais perdure encore, sous une autre forme , beaucoup, beaucoup de gentilhommes qui s’offrent à bas prix la sueur d’autres bonshommes , les pressurant tellement qu’ils ne peuvent plus faire bouillir la marmite .

 

 

 

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mercredi 13 février 2019

Moïsette

 

 

 

 

 

 

Moïsette  j’affectionne tant te conter fleurette

Oui infailliblement tu demeures mon amourette

Irrésistiblement, lorsque que  le soir je joue les poètes  

Sous ton balcon je lance tendrement   ma canzonette

Emerveillée, baissant les yeux ma   coquinette

Tendant ton cou, ainsi qu’un cygne-trompette

Tu acquiesces, pudibonde, gloussant telle une poulette

Enflammés, nous badinons semblables  à Roméo et Juliette

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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lundi 11 février 2019

musique

 

Poesie du mardi 

le thème du mardi poésie du 12 fev choix de Mamykool

la musique   ou libre

 

avait été programmé en so. temps, mais j ai omis de publier

 

 

 

musique texte pour mardi 12 2

 

Charles BAUDELAIRE
1821 - 1867

La musique   




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vendredi 8 février 2019

Le tableau du Samedi

 

 

la consigne précisait choisir un  tableau d’oiseau …ou libre 

j’ai détourné  la consigne de Lady j’ai choisi et les oiseaux et…. la liberté ☺

 

Alors .......Ouvrez, ouvrez la cage aux oiseaux……

et ci dessous cette peinture de Raoul Duffy nous y incite

Les couleurs vives stimulantes,  donnent de  l’allant pour mettre à exécution leur  libération ….

 

 

Jacques Prévert nous y invite  aussi ……

 

 Pour faire le portrait d'un oiseau :

Peindre d’abord une cage

avec une porte ouverte

peindre ensuite quelque chose de joli

quelque chose de simple

quelque chose de beau

quelque chose d’utile

pour l’oiseau

placer ensuite la toile contre un arbre

dans un jardin

dans un bois

ou dans une forêt

se cacher derrière l’arbre sans rien dire

sans bouger (…)

 

raoul duffy

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jeudi 7 février 2019

Panne

 

 

 

 

 

haikus auto

Asphalte enneigée
Degrés Celsius négatifs
Glissade forcée


haikus betterie

Batterie fourbue
Bougie sans étincelles
Escale obligée


haikuspage bche

Cerveau harassé
Imagination à sec
La page est blanche

 

haikuspage panne de vel

Tissages lyonnais
Colline de la Croix Rouge
Panne de velours

bande pour separer sur blog 2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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mardi 5 février 2019

Estève

 

 

 

Liste des prénoms du mercredi

Esteve .
http://jill-bill.eklablog.com/liste-des-prenoms-du-mercredi-a113378960

 

 

Ce mercredi, le prénom  Estève m’ a fait penser à estives.

 

J’ai fredonné… ♫♪...Là-haut sur la montagne ,  puis,  courant d’idées en  chimères,   je me suis égarée entre  forêts et alpages.

 

Alors,  curieux,  un cerf sortant d'un sous-bois feuillu est venu me saluer.

 Je l’ai aussitôt nommé Estève et je lui ai crié du haut de mon imagination::

 

"Estève, mon cher Estève,  toi au prénom si orignal, arrête de ruminer.

Estève prends ta veste, remue un peu la sève qui coule dans tes veines

Estève approche,  je t’invite à la récré .  Cesse de réer comme un cerf solitaire.

Estève viens chez  Jill Bill .

Là-bas  tu trouveras des biches qui d’un seul coup de plume te tourneront  la tête

Estève  tu connaitras enfin  la vie de château,  au lieu de t’isoler dans ta forêt natale.

Tu feras connaissance avec des Camille , des Celestine,    des Klara, des Laura & même des Lorraine et aussi des Martine,des Monique , ainsi que des Pascale, des Zaza qui ont de belles gambettes, et bien d'autres encore...

Tout ce  resplendissant monde te fera un bel  accueil , cela je le discerne du bout de ma lorgnette.

Alors Estève arrive au trop, cours au grand galop, et n’oublie  pas tes bois dont  on un fera un feu de carnaval .

Ainsi, chez nous,   protégé de la courre tu deviendras le roi des cervidés de la cour de la Récré."

 

 

 



 

 

 

 

 

 

 

 

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lundi 4 février 2019

En trois coups de cuillère à pot

 

consignes  

1 correspondant 2 piscine 3 vétuste 4 sacré 5 revendication 6 boulimie 7 élève 8 pause 9 boiserie 10 éventail 11 fourmi 12 respirer
et le 13 ème pour le thème : foire

http://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.com

 

 

 

 

 

 

Bientôt, c’est la foire de carnaval, et dans notre contrée du Centre c’est vive la joie Tous les autochtones sont mis à la tache dans une touchante contribution.


Mon fils, huit ans sachant mes talents de « sacrée » bricoleuse , m’a demandé de façonner pour ses meilleurs potes, élèves de sa classe, un déguisement correspondant à chacune de leur particularité.


Première évidence, pour les jumeaux , dont je connais bien les travers antinomiques , un costume de fourmi, un autre de cigale feront l'affaire

Pour cela, quelques coups de ciseaux dans des tissus repérés sur l’éventail bariolé du forain ,place du Marché, et ouf ! J’ai terminé prompto, en une  matinée, mes premiers attifements, 

Une pause déjeuner, et me voilà amorçant la suite.


Dans une vétuste armoire remisée au garage, stockant mes « ça peut-servir », j’ai découvert un ex -maillot de bain noir et blanc en jersey élastique qu’utilisait ma grande- et forte- tante lorsque elle barbotait à la piscine. Parfait pour Lise, La petite boulotte de la classe, que je soupçonne être une grande angoissée boulimique. Elle a toujours la bouche remplie de chamallows, qu’elle mâche goulument
L’élasticité et la superficie de ce vieux maillot ira bien pour lui confectionner un costume de pingouin. Pour éviter le démaillage du jersey, j’utilise le cutter, et en trois temps trois mouvements le costume est terminé.

Il y a quelque temps j‘avais reléguée ma vieille blouse blanche d’infirmière- enfin en presque blanche-, Je l’ai fait ressurgir et lui ai fait subir plusieurs coups de bédanes pour en faire l’accoutrement d’Arthur qui rêve de devenir dentiste . Résultat un bel habit d'arracheur de dents.

Je trouverais bien au garage quelques instruments de torture pour accompagner le tout


Le lendemain matin, j’ai inspecté toute la maison, et n'ai pas  trouvé de bric à brac qui aurait pu me donner une illumination pour le travestissement suivant.


Je me résignais à faire un tour au grenier, escalader jusqu’au au 5ieme -sans ascenseur – en espérant y dénicher  un trucmuche génial

Dans une vieille malle en boiserie de chêne, j’ai découvert la robe de mariée de ma grand-mère. Cette toilette  était décrépit, presque en lambeaux, mais j’ai réussi à en extirper une jolie robe de princesse pour Roseline, la précieuse copine, dont tous les garçons  de l’école sont amoureux.


J’avais enfin terminé ma participation à La Fête Foraine, et j’anticipais dans ma tête les onomatopées de surprise que susciteraient mon  rablé labeur

Ouf, je pouvais enfin respirer !


Et pour les rouspétances, au cas où les récipiendaires ne seraient pas satisfaits qu’ils s’inscrivent au bureau des revendications !

 

 


Jak pour liste 12

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dimanche 3 février 2019

Quoique que l'on fasse ou que l'on dise

 

 

nota mots trouvés en italique annagrame de P Y R R H O N I S M E 

 

 

Pendant qu’Athalie prend de la morphine pour clamer ses calculs d’hyperions,

Jules  nous impose sa symphonie Pompéia, qu’il fait jouer avec des clairons

 

Zelia avec zèle minore le beurre de ses préparations culinaires,  pour ne pas devenir obèse

tandis qu'Obélix redresse avec amour les menhirs  de son Ar Mor natal , tout la haut sur la falaise  

 

Y a également, Auguste  le semeur,  qui pour faire bouillir sa marmite, élève des  moutons mérinos

Alors qu'Eric venu tout droit d’son  Canada  nous joue de l’hypnose  pour guérir nos obsessions. Serions-nous ses pigeonneaux ?

 

Pendant c'temps, Melichior,  un vieux de la vieille  ,nous fabrique des boulettes de myrrhe pour combattre notre arthrose.

Et ainsi il en est de nombreux prénoms avec lesquels sur des fonds baptismaux  on nous arrose .

 

Cependant il en est un que l’on recherche, tout comme une  terre promise , un qui saurait faire  miroiter  l’Eternité qui se mire dans notre  drôle d’inconscient,

Il se nomme Méphisto ! prénom endiablé  d'antan on ne peut plus affriolant.

Mais là je suis un peu sceptique, car quoique que l’on pense, ou bien que l'on dise,

Il faudra payer chèrement  pour acquérir cette réputée gourmandise !

 

bande pour separer sur blogchaine

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vendredi 1 février 2019

une Nuit noire où Paulot n'y a vu que du bleu

 


Atelier de Ghislaine - Ghislaine

avec les mots  Heure, bleu, souci, oubli,

côtoie, exister, éternité, cesse

ou un texte de votre choix sur le thème ""Nuit""

 

 

Il fait nuit noire. A l’heure où les braves sont encore dans leur lit, Paulot l’homme à tout faire de la commune, son bleu de travail enfilé en vitesse, est parti pour déblayer la neige.

 

Toute la nuit les flocons sont tombés sans cesse. La campagne du Pilat est belle, mais rien n’est praticable

 Il grimpe avec l’allégresse de ses jambes de septuagénaire, sur un rudimentaire chasse neige, qui existe depuis l'époque de Mathusalem , et qui côtoie d’autres engins  ancestraux ,  dans le vieux  hangar.

Il déblaie, tant bien que mal, les rues du village, avec le souci de bien dégager les trottoirs pour éviter des chutes intempestives.

 

Puis il bifurque devant l’église pour rendre accessibles les chemins que vont ,tout à l’heure ,emprunter les écoliers du hameau voisin.

 

IL y a une éternité qu’il travaille, pour la commune. Il en a vu des vertes et des pas mures !

Mais ce matin, c’est le pompon  !

 

Arrivé au lieudit de Fontfreyde, un renne git, les quatre fers en l’air

 

Paulot actionne le frein à mains à toute vitesse qui répond en grinçant sinistrement.

 

Une minute d’éternité se passe, bigre il a oublié son remontant, et pourtant il en aurait bien besoin !

 

Car là, devant lui à deux pas que voit-il ?

 

Un chariot qui est embourbé, et un vieillard applaté, *cheveux et barbe hirsutes, qui essaie ,tant bien que mal ,de se tirer d’affaire.

Paulot n’en revient pas c’est le Père Noël,  lui-même en personne!

Paulot  en a les ébarioles*

Miladzeu*  pense-t-il,  faudra moins  pitancher *sur le gros rouge dorénavant !

 

Rentré de sa tournée il en cause à la Germaine,  elle lui rétorque l’air narquois  :

Espèce de badabeu *, à ton âge tu crois encore au Père Noel ?

 

 

 

Parlé Gaga stéphanois

* Ebarioles / Ebarliaudes (n.f) : 1) Etourdissement 2).

*Applater (v.pr): Tomber lourdement à plat, voir aussi

*Pitancher (v.int) : Boire avec excès, se saouler

*Badabeu (n.m.) : Niais, avec une connotation péjorative ou rustre


 

 

 

 

 

 

  

 

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jeudi 31 janvier 2019

Langues étranges a défaut d’être étrangères

 

 

 

 

 

Dialecte Véhiculaire

Passerelle entre cultures

Communication

 

♫ ♫ ♫ ♫ ♫

 

 


 
Langage des fleurs

Allusion sentimentale

Plaisir partagé

 

♫ ♫ ♫ ♫ ♫

 

Papilles excitées

Langue de boeuf  Alsacienne

Amour du terroir

 

♫ ♫ ♫ ♫ ♫

 

I am a girl

you are a boy

we are learning english

♫ ♫ ♫ ♫ ♫

 

 

Langue des signes

Gestuelle  des mains précise  

Universelle

♫ ♫ ♫ ♫ ♫

 

 

Patois charabia

Hexagone tricolore

Langue de notre terroir

♫ ♫ ♫ ♫ ♫

 

 

 

Langue fureteuse

Contentement   langoureux  

Polissonnerie

 

♫ ♫ ♫ ♫ ♫

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mardi 29 janvier 2019

Crys'tal de goutte

 

 

 

 

 

Coucou Victor, t’es bien matinal ce matin où que tu vas ?

Victor (entre ses dents)

Rebouteux m’en va voir car mes genoux ont mal aux articulations.

Hector(moqueur)

Youpi !  Il était temps dis donc, depuis que j’te vois couché sur  tes béquilles

Victor(agacé)

Si seulement mon pauvre Hector tu savais ce que c’est de souffrir !

(Hector (répondant du tac au tac)

T’imagines pas !  J’ai la goutte,  mais j’en fais pas tout un fromage

Antan la maladie des rois.  C’est des cristaux qui bloquent tout des « Crystals » y disent les  angliches

Victor (triomphant)

La goutte ? ça m’étonne point,  si t’avais pas si souvent arrosé ton café d’une ptit’ goutte!

 

 

 

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dimanche 27 janvier 2019

Conte

 

 

 

  

En ce temps là vivait un homme d’une grande sagesse, au milieu des bois, dans une cabane sans confort.

 

Cependant  pour subvenir à ses modestes besoins vitaux, une source à proximité où les oiseaux pépiaient et s’abreuvaient, ainsi qu’un jardinet d’herbes sauvages .

 

Des poules, qu’il ne sacrifiait jamais mais bonnes pondeuses, avec à la clef des omelettes aux champignons sauvages.

 

Sa vie ascétique lui apportait la robustesse. Campé sur ses jambes, une pipe éteinte aux lèvres entrouvertes sur un sourire, un bâton bien en mains , comme pour bien faire comprendre son ancrage dans la terre,  il était magnifique à observer.

 

Chaque semaine il se rendait au marché du bourg voisin, se mêlant aux chalands, devisant avec eux.

 

Il était à l’écoute, rassurant, faisant poindre l’espérance chez les anxieux, conseillant ses médecines Il lui arrivait de bailler   quelques recettes de simples,  grâce à son grand savoir en la matière, le tout  sans vanterie.

 

Il était aimé et respecté de tous.

 

Près de l’église, une maisonnette aux vitres fermées, de lierre recouverte.

 

Sur la plaque de cuivre brillant, le nom du propriétaire X suivit de ses es qualités ►rentier !

 

On rencontrait souvent X, se baguenaudant, humant l’air du temps, et lorgnant sans indulgence les villageois.

 

Rien ni personne n’avait grâce à ses yeux, étant bien entendu,

-le plus nanti, le mieux bâti et surtout le plus intelligent- ,

ce dont il était persuadé et sa morgue en  rabaissant plus d’un !

 

Un certain samedi de foire d’été, le soleil dardait de chauds rayons. Sur la Place du Marché, on  épanchait alors sa soif aux terrasses des cafés,  sous quelques feuilles de platanes sèches elles aussi..

 

Un flot de boisson circulait, Certains buvotaient  une eau gazeuse, d’ autres sifflaient goulûment  une anisette bien arrosée . C‘était alors la Place  de la Régalade .

 

Un seul ne faisait pas partie de la fiesta. Un vieillard, un mendiant, qui essayait de s’abreuver à  la fontaine du village.  Il tentait de capter l’eau qui s’écoulait du trop-plein du seau suspendu, churlupant les gouttes qui s’échappaient en une sorte de flchss…

 

X méchamment l’apostropha, lui reprochant son manque de délicatesse pour s’abreuver, lui demandât de déguerpir aussitôt car il risquait de contaminer l’eau de la fontaine.

 

Le Sage s’approchât pour défendre le miséreux

 

« N’a-t-on jamais vu un sot faire de telles simagrées au sujet d’un seau ? »

 

Lançat-il d’une voix outrée.

 

« Si ta sottise n’a d’égale que ta bêtise, ta suffisance est bien alliée à ta méchanceté »

 

« Comment oser se moquer d’un plus faible, peut-on être soi-même sans reproche ? »

 

Le « rentier » éberlué d’être remis en place, rentra chez lui penaud, sans un mot.

 

Depuis il ne sort que la nuit ou épie à travers ses persiennes

 

Ést-il-honteux d’avoir été démasqué ?

 

En tout cas il suffit parfois d’un mot juste pour se débarrasser d’un prétentieux

 

 

 

 

 

 

 


 

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samedi 26 janvier 2019

Un parfum de cucurbitacées

 

 


Atelier 3 - 2019

Par M-Gyres dans L'Atelier d'écriture le Atelier N°3 - 2018 Collection - parfum - dangereux - modération - toile - monde - artistique - Charlotte - flamme - cucurbitacée. Sujet 2 - S'inspirer de l'image qui suit pour écrire un texte ou un poème.

http://maridan.eklablog.com

 

 

 

Charlotte fait la collection  de flacons de  parfum.

Jusqu’ici facile ce n’est pas le bout du monde, pour attaquer ce billet.

Mais où cela se corse , et devient dangereux , c’est qu’il faut amorcer la suite.

Ce matin elle cogite sur sa chaise,  la tête dans les nuages.

Car notre héroine est aussi une passionnée artistique.

 Une flamme brûle en elle : l’engouement  pour le genre peinture morte

Elle essai de faire des collages mélangeant ses deux passions

 Mais franchement il n’y a pas de quoi se pavaner longtemps devant ses toiles

Il serait même bon pour notre équilibre moral, de les regarder avec modération !

 Vous risquez l’inflammation de la rétine à trop reluquer les cucurbitacées qu’elle peint à longueur de journée, posant parmi les flacons

 

 

curcubitace

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vendredi 25 janvier 2019

Des feuilles sans leur arbre à qui mieux mieux

 

 

 

Bloc pour esquisse

300 grammes minimum

Aquarelle

 

*****************

 

 

 

 

revenus dessun

 

 

     

Feuilles d’imposition

Grimaces, mécontentement

Il faudra casquer

 

 

********************

 

 

 

 

 

Les feuilles dansent

Frondaison printanière

Bientôt l’automne

 

 

*****************

 

 

 

Source: Externe

 

 

 

Sur feuilles de chou

 

Fake news  semées à dessein

 

Incertitude

 

****************

 

 

 

 

 

 

 

 

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additif message précédent ecolière....

l'annotation de la maitresse en rouge 

ecole primaire vers Usson en fz note maitresse

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Une écolière studieuse, à la campagne...

 

Epoussetage hivernal …..Je range, je range …

Et je retrouve le   cahier d’écolière d’une ancêtre, née vers 1910

Ce n’est pas de la nostalgie, mais une reconnaissance envers cette élève  studieuse.

Voir les annotations  en rouge de l’institutrice

 

 

ecole primaire vers Usson en fz page 4pg

ecole primaire vers Usson en fz page1

 

 

ecole primaire vers Usson en fz page 2

ecole primaire vers Usson en fz page3

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mardi 22 janvier 2019

SIMEON

 

 

SIMEON MERCREDI 23

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lundi 21 janvier 2019

Voulez-vous jouer avec moi ,au jeu du miroir ?

 

 

Atelier no 84 + 
Par Ghislaine53 dans Atelier de Ghislaine le 

avec les mots

pleine, prête, jaloux, miroir,

penser, avoir, prendre, voir


ht

 

 

Jeu de rigolades, c’est facile, pas de matériel, des idées la pleine tête c’est tout ce qu’il faut

Comme pour Tintin c’est de 7 à 77 ans (ou moins ou plus)

 

Deux adversaires en lice se prêtent au jeu et s’assoient face à face  de façon à bien se voir  

On peut, éventuellement, penser à noter sur un papier les mots    qui seront à faire deviner à l'adversaire (exemples : chien, sac à dos, vélo, chanter.ou plus compliqués ..),

 Puis, après avoir choisi combien de tours durera la partie, et déterminé la durée du tour, il faudra prendre un sablier voir  un minuteur, le mettre au milieu de la table et le régler par exemple  sur 1 mn  

Se placer, face à face avec chacun un rôle à tenir. L’un sera le miroir, l’autre se regardera dans le miroir.

Vous pouvez bouger toutes les parties du corps mais vous n’avez pas le droit de vous déplacer.

Vos mouvements seront très lents. Au signal, vous changerez de rôle.

On est meneur à tour de rôle,

 3 mots font gagner  6 points et celui qui a deviné gagne  alors 3 points.

Au tour suivant, on change de meneur qui doit faire deviner des mots et ainsi de suite...

Fin de partie :

pas de jaloux :  Celui qui a le plus de points après les  X tours qui étaient établis en début de partie, à  gagné.

 

“La plus grande des sagesses est toujours De rester enfant jusque dans ses vieux jours.”

 

 

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Scène à la campagne

 



 

 

Un ciel serein, de la joie partout dans cette campagne verdoyante loin des soucis citadins.

 

Sur la berge de cette avenante rivière aux eaux fraîches,des adolescents,  garçons et filles, se dorent au   soleil. Peu importe  leur «capital soleil », peut être  certains  regretteront  plus tard, mais aujourd’hui ils ont la vie devant eux !

 

Au dessus de la plagette, une chute d’eau assez haute anime la scène.

Elle est batie sur une digue en grosses pierres,  qui sert de tremplin pour les plongeons intempestifs ,dont  les éclats agacent les plus âgés perdus dans la lecture. 

Chaperons, ici à leur corps défendant, retenus pour surveiller   toute cette joyeuse bande d’écoliers venus  pour s’en donner à cœur joie..

 

Cette crique ,  aux généreuses  dimensions, est assez profonde et l’ on peut  y admirer des dos crawlés à la Johny Weissmuller  et des brasses coulées Esther Williams.

 

 Quelques jeunes  enfants cependant sont ceints d’ une bouée faite d’un pneu de camion. Ils sont un peu la risée de tous ces champions moqueurs.

Tout ceci dans une ambiance de rire et de cris.

 

Un peu plus loin, au dessus, une butte avec des arbres  centenaires procurant un agréable ombrage, on entrevoit  des couples, jeunes et moins jeunes, venus se rafraîchir eux aussi .

Ils profitent du spectacle,  indulgents et bienveillants à toute cette jeunesse.

 

Soudain un cri d’horreur résonne, un jeune garçon se noie. Il apparaît les bras en l’air puis disparait à nouveau, à l’endroit où précisément, d’habitude personne ne s’approche, car on sait qu’il y a un trou aspirant.

 

Les baigneurs qui sautaient il y a quelques  minutes sont tous paralysés de frayeur.

 

Le pauvre garçon s’affole visiblement de plus belle.

 

Alors, une femme, dans la trentaine  environ, descend en courant de l’ombre protectrice, et se jette résolument à l’eau.

 

Elle fonce vers le jeune babouin  et le prend dans ses bras. Celui-ci dans son affolement s’agrippe à elle, l’entraine alors dans le trou. On les voit plusieurs fois remonter descendre, cela semble durer des heures…

 

Heureusement, après cette courte paralysie-spectatrice, les réactions se font  et plusieurs adultes se précipitent à leur tour lançant, qui un corde, qui une branche rapidement coupée.

 

On les ramène sur la plage, ils sont sains et saufs.

 

Des initiés, amateurs sans doute, pratiquent un semblant de bouche à bouche ce qui fait dégurgiter l’eau absorbée par le garconnet et la courageuse naïade

 

Les secours prévenus, on ne sait comment arrivent, mais ils n’ont plus qu’à réconforter les deux accidentés, qui tremblent encore d’émotion. 

 

Cette scène je l’ai vécue, je faisais partie des écoliers inconscients, la femme c’était ma mère.

 

C’était dans le milieu  des années 40

 

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samedi 19 janvier 2019

ZEN

 


Maridan-Gyres - Des Mots pour soigner les Maux

1er sujet - Ronde mots pour se second atelier de 2019 :

ouvrir - écouter - écrin - réussir - assidue - temps - vie - entends - Etats-Unis - habitude

http://maridan.eklablog.com



 

Entends, écoute, laisse parler ton cœur  

prends le temps  de le laisser s’ouvrir à la   la vie .

Si tu es assidu dans cet exercice, avec l’habitude

 alors tu auras réussi et tu ne passeras pas à coté d’elle .

Dans toutes les contrées   du monde,

 de la Chine à la Russie ou bien des  Etats-Unis ,

un vent se lève pour confirmer cette pensée précieuse,

 à conserver dans l’écrin de notre esprit

 

" Gardez les mains ouvertes, et tous les sables du désert pourront y passer. Fermez-les, et tout ce que vous pourrez sentir c’est du sable."

– Taisen Deshimaru -

 

 

 

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vendredi 18 janvier 2019

l ourson

 

 


Maman OURSA a décidé d’aller faire un tour sur la montagne ce matin.
La neige fraichement tombée incite à l’excursion.

 
Nounours, son dernier né, est gai comme un pinson . Ce n’est pas aujourd ‘hui qu’il baillera aux corneilles, ou regardera Ted l’ourson à la télé, non il va gambader, découvrir, s’enivrer d’air frais et pur.

 
Il joue gambade, tournicote à droite à gauche, c’est si enivrant la neige.
Soudain, il se rend compte qu’ il a perdu de vue sa maman.
Mais celle-ci ,depuis la cime du raidillon, le surveille du coin de l’œil, campée droit sur ses pattes ,
Nounours s’affole la cherche du regard, mais il ne voit pas plus loin que le bout de son nez.
Il grogne, s’affole et essaie d’escalader la pente neigeuse, perd l’équilibre, et recommence sans cesse vainement,


Mais voilà qu’ OURSA s’ inquiète, elle marche d’avant en arrière, regarde anxieusement son petit qui peine, tout en levant les yeux vers un monstrueux oiseau de proie qui semble le guetter pour mieux l’appincher

 


 Nounours arrive malgré tout à la fin de son ascension.
Voyant sa mère il court , se déhanchant sur ses quatre pattes, lorsque monstrueux oiseau de proie , qu’il n’entend pas- vole au dessus de lui, très prêt .

OURSA le croit en danger .
Elle tente de donner un coup de patte à Nounours pour l’éloigner, mais cela entraine un roulé-boulé qui le fait chuter au bas de la côte.

Nounours à nouveau remonte  la pente. Volontaire, il tient bon après plusieurs dérapages, et rejoint finalement sa mère.


Le monstrueux oiseau de proie s’éloigne et prend de la hauteur. Mais OURSA a eu bien peur.


Le monstrueux oiseau de proie était un Drone à l’affut d’images.


Bien sur il est agréable de filmer  ce qui n’est pas accessible.
Mais l’homme ne réfléchit pas toujours à la conséquence de sa curiosité malsaine, en dérangeant des animaux dans leur environnement paisible.


D’après un fait réel

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mardi 15 janvier 2019

Julienne ......de légumes

 

 

 

 


J’ai besoin de 3 carottes et de 3 courgettes  

Un peu de fleur de  sel  et du  poivre de moulin

Le beurre sera généreux, mais sans trop, idem pour l’ail

Il faut alors couper les légumes en petits bâtonnets, ni trop fins, ni trop épais.

Ensuite faire  revenir l’ail dans le beurre  , alors rajouter les légumes

Noter de bien laisser rissoler un quart d’heure en brassant régulièrement

Ne pas oublier,  lorsqu’ils sont fondants, d’ajouter la crème fraiche

Et assaisonner à votre goût. Goutez vous m’en direz des nouvelles..

(Et-facultatif- 20 cl de crème)

 

 

Une recette parfaite pour détoxiquer notre organisme, engorgé par les chocolats du jour de l’an   (si on n'y adjoint pas la crème fraiche)

En prime elle donnera de la couleur aux joues grace au carotène   et celà  nous rendra le sourire

Voici donc une recette  qui fera bien l’affaire de la cuisinière de la  cantine lorsque la récrée sera terminée

 

 

 

 

 

 

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vendredi 11 janvier 2019

Les nonante de ma mémé

 

 

 

 

Nonante!  Ce terme   a bercé les oreilles de mon enfance. J’éprouve une affection  pour lui, si tant est que l’on puisse avoir des sentiments pour un mot.


Ma chère grand-mère, ma mémé Pierrette. en avait bientôt nonantes disait-elle, sonnantes et trébuchantes, 

 

 Elle était née à la fin du 19° siècle et nous a quitté deux  ans avant ses nonantes.

Oui , sonnantes et trébuchantes étaient les années qu'elle portait allègrement .


Mais s'il est vrai que ma mémé était sonnante lorsqu’ elle riait, (cela activait ses intestins, producteurs alors de bruits que nous jugions incongrus, ma jumelle et moi), elle était , hélas, aussi trébuchante s’aidant d'une canne pour avancer à pas prudents.


 

Il fallait l’entendre,  lorsqu’ elle disait  « septante, huitante   ou nonante", en annonçant   l'âge de ses amies,  avec sa voix  taquine qui résonne encore à mes oreilles . 


Elle  enclenchait l’hilarité générale  lorsque parlant   d’une voisine plus âgée qu’elle d’un an, elle affirmait convaincue,  "la petite vieille du 3ieme »

Sa meilleure amie  allait sur ses nonante-neuf ,bientôt centenaire ,  mais bon pied bon œil  .Toutes deux les dimanches après les vêpres ,  elles ne se refusaient jamais  le petit digestif sorti de derrière les fagots.

A son époque,  dans le « parlé Gaga » ( région stéphanoise.) cette forme  était fréquemment  employée. Je pense qu’il était emprunté au vieux françois.

 Ce terme de nonante  est toujours   utilisé en Suisse

Cependant, pour elle, pas de liens avec la Suisse, à part  avec les bedeaux déguisés en garde suisses qu’elle côtoyait à l’occasion de grands évènements paroissiaux .
Car elle était bigote, ma mémé. Se rendant aux offices, coiffée de son bibi à voilette, les mains protégées de gants crochetés en filet, tenant fermement son missel, dont parfois quelques images pieuses s’échappaient.

Mais elle n’était pas ce que on appelle "une grenouille de bénitiers !

Elle était moderne et je suis certaines qu'avec les ordinateurs elle aurait fait des miracles ! 


Je pense avec nostalgie à elle, et surtout je m’aperçois que je vais bientôt la dépasser en âge.  Enfin presque car les ans galopent si vite, je vous l’assure, et à plus de nonante à l’heure. !

                                                                                  bande pour separer sur blogchaine

 

 

 



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jeudi 10 janvier 2019

Collections en haïku

 

Avoir l'âme d'un collectionneur, seul un collectionneur peut comprendre

 

ci dessous quelques passions pour le fait de posséder, d'accumuler, sans omettre une autre spécialité la collection de haute  couture

 

bande pour separer sur blog

 

 

 

 

Source: Externe

 

Antiques étagères

Désuétude révélée

Insolite à voir

 

 

 

bande pour separer sur blog

 

                                                        Source: Externe

Acné juvénile

Collection boutonneuse

Désespérance

 

 

bande pour separer sur blog

 

                                                 Source: Externe

Avaricieux

Boulimie de gros sous

Bonheur assuré???

 

 

    

bande pour separer sur blog

 

 

Source: Externe

Espace gandin

Défilé belles gambettes

Créations montrées

 

 

bande pour separer sur blog

 

Source: Externe

;

Vilain garnement
Collectionneur bêtises
Sanction méritée

 

 

bande pour separer sur blog

 

 

Source: Externe

Amas biscornus

Trucmuches inextricables

Des « Ca peut servir »

 

 

bande pour separer sur blog

 

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Bartemi et les vahinés

Du 10 au 17 a faire 

https://popinsetcris.wordpress.com/

Résolutions, bois, sucré, parallèle, cerisier, suave, délice, indigo, infuser

 

 

 

Bartémi , le beau  guadeloupéen , dans son hamac  savoure avec délice sa tisane de Brisée .

Il l'a laissé infuser juste 10 minutes, ni plus ni moins. Plus  ,elle devient  amère, moins , elle est fade et sans effet .

Il songe en se balançant doucement dans son hamac  ,  à la Mama

Sa mère est toujours là, pour lui donner des conseils.  Conseils sucrés, ah que non, ce serait plutôt des injonctions.

Pas plus tard que ce matin, cette maitresse femme, arborant sa  coiffe aux   couleurs chaleureuses , lui  a suggéré de remplacer leur culture actuelle de canne à sucre ,  par la culture d’indigo .

Planter des indigotiers serait le summum de la rentabilité lui a-t-elle dit.

 En effet, elle prétend que c’est l’avenir. Le sucre étant de plus en plus délaissé pour ses effets nocifs sur la santé, l’indigo, lui voit sa cote monter.

Les laboratoires de produits capillaires ont de plus en plus tendance à l’utiliser pour apporter un joli colorant aux cheveux des femmes atteintes de canitie.

Et, avantage non négligeable, lui affirme -telle, en plus on pourrait réduire le personnel !

Dans sa tête il fait des parallèles sur   ce projet, mais rien ne se rejoint. Il ne peut se projeter ce futur. Quoi supprimer la récolte de la canne à sucre, ne plus voir ses belles guadeloupéennes se déhancher en portant leur balle sur la tête ?

Pourquoi pas des cerisiers pense-t-il avec le bois desquels on ferait des pipes !

Ma mère devient trop directive.

Et, à partir du principe qu’une résolution, c'est une décision qu'on n'a pas prise, je ne vais pas obtempérer, tant pis si elle se fâche. Ce ne sera pas la première fois.

Alors il se retourne sur son hamac, son chapeau de paille lui cachant les yeux, il s’endort partant dans de suaves rêves où se déhanchent   des vahinés langoureuses


 

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mardi 8 janvier 2019

St Fiacre

 

 


prenom mercredi 9 01

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lundi 7 janvier 2019

MUCHA Alphonse

 

Alphonse MUCHA 1860 1939

Célèbre illustrateur lithographe peintre surdoué

Ses non moins ceèbres contemporains illustrateurs

-Toulouse Lautrec 1864 1901

-Jules Chéret 1836/1932

Son Gismonda  représentant la divine Sarah Bernard qui le rendit celèbre

 Et ici , j'ai regroupé  ses quatre saisons

Une palette d’inénarrable douceur qui ravit mon  regard

 

 

AL mucha les saisons 1896

 

 

 

♥♥♥

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dimanche 6 janvier 2019

Incroyance

 

Récapitulatif des listes proposées....

Liste 11 1 agile 2 température 3 tempérance 4 percussion 5 arôme 6 fuite 7 rire 8 absorber 9 feutré 10 linceul 11 osier 12 ancillai...

http://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.com

 

 

Dans cette contrée d’Afrique cette année-là, le père Noel pris un violent fou-rire lorsqu’il aperçut que la neige avait recouvert le sol d’un linceul blanc.

D’habitude très agile pour s’infiltrer sans être vu des pikins, il hésitait s’attendant à des surprises encore plus singulières. Il avança à pas feutrés

Pourtant l’arôme du jus de bissap se rependait comme les autres années à travers les huttes,  mais les paniers en osiers destinés à recevoir les cadeaux n’étaient pas suspendus aux portes.   

La température, habituellement dans les 32 °, en  baisse, frisait le zéro. Il grelottait.

Sa camériste, avec qui il avait des relations ancillaires, avait prévu une tenue très légère pour cette destination : il était revêtu seulement d’un caleçon rouge rayé de blanc.

La situation devenait sérieuse, il n’eut plus envie de rire lorsqu’il entendit des percussions inhabituelles semblables à celles  des rites moyenâgeux de sacrifice

Il entra en sudation lorsqu’il vit   au centre du village un vieux chaudron vivement chauffé pas un amoncellement de buches qui n’étaient pas de noël.

Il comprit qu’il était attendu, non pas pour les joujoux, mais tout simplement pour être cuit à la mode du pays, à petit feu .

Sacredieu -criât-il dans sa tête pour ne pas éveiller l’attention des autochtones-, encore des sceptiques qui ne croient plus au Père Noël

Il va falloir que je me reconvertisse.

Sa vertu principale, la tempérance, s’estompa derechef, il éprouva le besoin d’un  coup de fouet,  d’un remontant des plus actifs . Du fond de sa hotte, il sortit une flasque prévue pour les situations exceptionnelles. Elle fut fiévreusement absorbée dans son entièreté

 Puis enfourchant son traineau (motorisé) il  prit la fuite pour sauver sa peau .

 

 

 

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samedi 5 janvier 2019

Comme neige au soleil....

 

 

 

 

De nombreux cristaux blancs l’avaient congelé

Alors il picolait, pour un peu se réchauffer

C’qui lui donnait le nez tendance  vermillon

Une écharpe lui servait de nœud papillon

Sur sa tête, un bonnet tenait lieu   de couvre-chef

Les mômes avaient la trouille d’écoper un ratichon

Car il était  armé d’un  balai ,  menaçant tel  un   bâton

Il devint cafardeux   quand le temps se réchauffa

Les mésanges affamées vinrent sur lui pour picorer

Mais y’avait   aucune graine sur son buste bien gelé.

Après les vacances à l’école les enfants furent

L’oubliant, Il fondit, et devint  sans envergure

De chaudes larmes liquéfiaient tous ses cristaux

Un matin ensoleillé il en perdit son chapeau

Phébus  de bonne humeur l’après-midi l’acheva

Ainsi le bonhomme de neige périt sans aucune maestria

 

bon neige fini 80

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vendredi 4 janvier 2019

La main à la pâte

 

 

Défi #540 - Le défi du samedi

Allez, je vous refile un bon tuyau... Macaroni

http://samedidefi.canalblog.com

 

Gramignia , l’auteur de célèbres best-seller, se  faisait un sang d’omelette car il ne pouvait plus cogiter dans sa p’tite cervelle où des vermicelles  avaient remplacé ses neurones.

 Les fameuses  cellules nerveuses, étaient devenues raviolis  .

Son  Pappardelle du moment, un macaroni d’origine, lui  faisait  des onigiris, pour stimuler ses méninges,  mais il restait pâte molle et s’en tapait  la coquillette ,  Il prenait des pillus vitaminées, suivait une reginette équilibré,   aucune idée  ne pacherr(a)i pour noircir la page blanche. Il était bien en penne.  

 

Pourtant, un beau jour de printemps, la sève sautant en tripoline ,  il stortini de sa langueur, après s’être tant et tant vermicelli au lit durant tout un hiver

 

Alors il se barbilla avec son pull d’écrivain à col roulé et torsades  irlandaises, repris en mains sa girandole Montblanc  , se grattât les très rares  cheveux d’ange du  ziti , et mit finalement  , sans spätzlé ,   la main à la pâte.

 

Quelques mois  passèrent où il fusilli plusieurs stylos,  mais rien ne le stoppa.

 

Aujourd’hui, après s’être bien crozets les méninges, il sort enfin son roman-spaghetti,  dont les lecteurs sont ravioles.

 

Son éditeur Maultaschen, lui a stortini  un bel acompte de farfales sonnantes et trébuchantes

 

Il est heureux et bavetinne comme trenette :

♫♪ y a de la joie

Il était temps avant, qu’il ne devienne une nouille molle

 

 

                                                                                                                                

 

 


 

Liste de pâtes - Wikipédia

De nombreuses variétés sont régionales et donc pas diffusées partout en Italie. En d'autres cas, une forme de pâtes en particulier peut être présente en plus d'une région sous différents noms. Par exemple, la forme appelée " rotelle " sur la liste est souvent connue sous le nom de ruote (" roue ").

http://wikipedia.org

 

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Haïku du vendredi

 

 

 

 


 

 

 

haiku 4 01

 


 

 

 

Rythme harmonique 

Farandole tellurique

Réconciliation


 

 

Mains tendues

Empathie générale

Commisérations


 

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mercredi 2 janvier 2019

 

 

Liste des prénoms du mercredi

La cour de récré de JB (Participation à mettre sur votre blog le mercredi matin,

 

 

Sofonisba, Sofonisba , toi la précieuse, un temps fût où tu me snobais,

Mais un radieux matin   Sofonisba, sur moi tu opéras un impalpable charme lorsque  je t’aperçus près du bassin, dans ton adorable robe en tissu basin .

Ce jour-là, Sofonisba de tes belles mains de maniériste, tu effeuillais des bonsaïs ancestraux.

Source: Externe

.  Des oisons tournicotaient auprès de toi à foison rendant la scène féérique

Et lorsque, Sofonisba, je t’invitais au bain dans le bassin parmi les nénuphars, tu me proposas plutôt d’aller sur la méridienne

Et là,  étendus sur le  sofa,  Sofonisba,  alors avec volupté , nous osions, osions….. Sans snober

 

Sofonisba fut une  peintresse maniériste italienne au 16ieme siècle

 

Trissino (dit le Trissin) est l’auteur d’une Sophonisbe (Sofonisba, vers 1515) imitée des tragédies grecques et considérée comme la première tragédie classique italienne.

plusieurs  opéra en ont eté inspirés

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mardi 1 janvier 2019

♫♪ 2019 ♪♫

 

 

2019

 

 

♪♫ Meilleurs voeux ♫♪ 

à tous les aminautes qui ont la gentillesse de lire 

les élucubrations d'une arrière-grand mamy  délirante

♥♥♥

 

 

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mardi 25 décembre 2018

Dieudonné

 

 

Liste des prénoms du mercredi

La cour de récré de JB            Dieudonné 26-12-2018  

http://jill-bill.eklablog.com

 

 

Un scribouilleux niché sur un arbre broussailleux

S’agrippe  des mains avec  un stylo tout rouilleux

Il peine, s’accroche, on le devine  très studieux, limite vétilleux

 

Au pied, bien campés dans leur savoir-faire,  des culs terreux attendent sa chute :

 

Jarnidieu ! se moque Richelieu,  peu  miséricordieux


Sacredieu ! réplique avec un accent précautionneux  un curieux


Mordieu ! que fais-tu donc sur ce pieu ?

s’affole Matthieu qui a le sens du vertigineux

 

Tu serais plus à l’aise sur un prie-Dieu !
retorque un jean foutre avec un   air radieux


 Bande de morveux s’indigne Donnadieu.

Soyez un peu plus respectueux

C’est un travail fastidieux

Que de peiner sur une page blanche de vélin soyeux


Si je rime si haut pour  pondre des vers merveilleux,

C’est pour vos beaux yeux

J’aime vous étonner et attirer votre regard papilleux

Lorsque enfin,  j’arrive   tant soit  peu,  à sortir des mots de mon esprit cafouilleux,

C’ est parce que je suis vérécondieux

Foin de modestie, Crévindieu !

Alors au nom de dieu par vos commentaires judicieux, rendez-moi pour une fois joyeux !

Allez -y, sans vergogne soignez obséquieux

 

 

 

 

 

 

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dimanche 23 décembre 2018

Riusuke Fukahori

 

Vous avez un  aquarium-boule  où les poissons rouges  s’ennuient à mourir et tournent en rond  pour trouver une issue?

Libérez-les et procurez-vous une œuvre de Riusuke Fukahori

Plus de souci pour changer l’eau et plus d’oubli pour leur éparpiller  la nourriture.

Les petits poissons rouges remueront de la queue pour vous remercier

Source: Externe

 

 

 

 voir ici riusuke-fukahori/

 

 

Source: Externe

 

Riusuke Fukahori 

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samedi 22 décembre 2018

Edvard Munch

 

Edvard Munch  fille à la fenêtre

 

J'apprécie ce tableau pour sa simplicité apparente, mais qui cache peut-être un lourd secret . Peut être ne s'agit-il que d' une simple curiosité de sa part.

Cependant les couleurs glacées de la mélancolie, bleu, terre de sienne, violet me projette dans le mystère

Que regarde-t-elle dans ce monde, de l’autre coté de la fenêtre ,  cette barrière entre deux mondes,  celui calfeutré de sa chambre et celui sombre de la rue ?

Je ne peux le supputer car son expression est cachée,  est-elle intriguée par un bruit, ou bien  ,est-elle  attentive à un espoir d' amoureuse

Elle semble indifférente au regard que le peintre porte sur elle.

 

 

 

 

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25 décembre

Cycle d’hiver entamé

Gaieté des enfants

 

Devant le sapin

Minuit sonnant trébuchant

Cris émerveilles

 

Ruelle sinistre

Glas sur les arbres bien ancré

Froid  des sans-abris

 

Broche tournante

Porcelet grassement farci

Joie des papilles

 

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vendredi 21 décembre 2018

Grisailles & Couleurs

 

 


atelier 82

avec les mots jeune, long, avenue, corps,visiter, presser, accentuer, direou au moins 5 mots contenant""  CEN  ""



http://ghislaine53.eklablog.com

 

 

 

 

 

 

Grisailles

 

Son corps est fourbu. Une fatigue sous- jacente envahie son être en entier.   

Ses cheveux rares et sans décence, se dispersent sur son crâne,  ils sont non-avenu depuis longtemps .

 

Ses bras longs et décharnés pendent comme deux loques, s’agitent incessamment tel un parkinsonien, ce qui accentue son aspect  moribond

Ses jambes flageolantes alourdissent ses pas, et c’est crescendo, qu’il  use ses savates aux  semelles éculées

Il ne lui reste que de rares souvenirs évanescents qui se pressent pour s’évader. Son cerveau est en déliquescence.

Il est déjà parti visiter l’inconnu, on le discerne dans son œil  égaré.

Depuis quelques jours,   il jeune avec frénésie  car il désire  en finir au  plus vite

Il erre dans la geôle de lui-même,  cette camisole invisible qui tue l’espérance

Il va être centenaire et voudrait l’oublier,

 

On aura beau dire, on aura beau faire,

Rien ne pourra stopper sa descente.

 

bandes sparation

 

Couleurs

 

 

 

 

Lorsque j’étais très jeune, tout m’incitait à la rêverie

 Ainsi, les soirs d’été, j’allais visiter  le ciel  accentué de  clarté, pour y découvrir  l’avenue des étoiles, J'aimais déambuler parmi ces fameux  corps célestes qui incitent à méditer  

Vénus la plus brillante me fascinait, j’aurais voulu la presser dans  mes mains. Comme je l’aimais cette étoile du Berger !

 

J’y devinais un guide qui venait me dire qu’il  existait quelque part une étable….  Et alors le Père Noël m’apparaissait, dans un beau coucher de soleil.

 

Mais l’hiver était long à venir et je devais attendre patiemment que les mois s’écoulent, pour enfin, retrouver mon étoile, au haut d’un surprenant sapin que mes parents avait dressé au beau milieu du salon.

 

 

Source: Externe

 

 

 

 

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NOEL pour thème

 

 

 

 

Devant le sapin

Minuit sonnant trébuchant

Cris émerveilles

 

25 décembre

Cycle d’hiver entamé

Gaieté des enfants

 

 

 

Ruelle sinistre

Glas sur les arbres bien ancré

Froid  des sans-abris 

 

 

Broche tournante

Porcelet grassement farci

Joie des papilles

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mardi 18 décembre 2018

JOFFRETTE

 

Liste des prénoms du mercredi

La cour de récré de JB   Joffrette le 19 12 

http://jill-bill.eklablog.com

 

 

joffrette prenom mercredi 19 12

 

 

 mercredi dernier j ai omis de publier mon texte pour  Mayeul 

mayeul

Mayeul Loisel, musicien,

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Qu'importe la gloire

 

 

LE PETIT JEU DE LETTRES 195-

le petit jeu de lettres ! mot à trouver  prevaricateur avec 5 noms anagramme 

 

 

 

Victorine à l’aise sur la patinoire, exerçait des variantes de salchow avec grâce.

Alors sa jupette devenait paravent et semblait freiner sa retombée, son compagnon avait déjà su anticiper la chute.

A eux deux ils formaient un couple au top dans les variantes du genre. Personne ne pouvait dire le contraire.

Présentement, Ils étaient les favoris, parmi les spectateurs de cette compétition d’amateurs.

Alors, bientôt peut-être des idoles ?

 Tous les marchands d’orviétan, les bonisseurs à deux balles et autres prévaricateurs de la place, avaient l’œil sur eux et voulaient les coacher, à tout prix

Mais ils résistaient, ne désiraient pas être pris dans l’engrenage du vedettariat.

Leur seul but, être acteur de leur vie, virevolter, glisser, évoluer sur la glace, s’entrainer.

Peu  leur importait la gloire, Ils s’en passaient et au diable les profiteurs, qui n’escomptaient que des billets à venir  pour des contrats exploitant  leur prouesse

 

 

 

 

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lundi 17 décembre 2018

Street Art

 

 

 

 

 

j♥ le street-art qui réveille les murs ….. et les  neurones des spectateurs

 

Ici un certain Alfred ,aurait peut-être aimé ...

 

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samedi 15 décembre 2018

Andy Warhol

 

 

la simplicité apparente dans la difficulté avérée

 

fleurs Andy Warhol 

Peinture fluorescente et encre sérigraphique sur du lin

 

 

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vendredi 14 décembre 2018

MANET

 

 

 

Femme lisant

Édouard Manet

 

 

II fait froid dehors

Que lit-elle ? Une revue  de mode ?

Elle semble patienter, devant  une théière, ou une chope  ?

Espère-t-elle   l’arrivée de son bien aimé ?

Son regard attentif laisse percevoir un brin de nostalgie 

 

J♥ les coups de pinceaux de Manet sur cette toile

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jeudi 13 décembre 2018

CAILLEBOTTE

 

 

Je change de registre dans mes publications.

Les mots sont toujours dans ma tête mais restent calfeutrés, ils macèrent  dans le cocon de mon imaginaire, bien à l’abri, impénétrables.

La peinture, mon autre regard, mon autre moyen d’expression   palliera à leur escapade.

Ici je mettrais les œuvres qui me touchent, m’interpellent me surprennent ….

 

Au choix pour les  commentaires , , plus facile et rapide....... juste un petit clic sur l'* j’aime un peu beaucoup ...

 

 

 

Rue de paris; Jour de pluie  Gustave Caillebotte 

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lundi 10 décembre 2018

Saisissement

 


Ghislaine - Les Défis d' écriture de Ghislaine

defi 81 avec les mots 

Vaste, sombre, ombre, paysage, crainte, suivre, raisonner, avancer

ou commencer le texte par Au loin il voyait 


http://ghislaine53.eklablog.com

 

 

 

Au loin il voyait   la neige, précoce cette année, tomber en silence sur un paysage morne.
La sécheresse avait couché les vastes champs de maïs, séchés, anéantis par la chaleur torride de l’été, qui les avait rendu inutilisables.

Ces épis abandonnés, sous la poudreuse blanche, dessinaient des formes fantasmagoriques, on aurait cru voir un  paysage lunaire.

 
Ses yeux exorbités, prunelles dilatées, erraient sur l'horizon en essayant de suivre  le vol battu  des derniers oiseaux en partance pour des pays plus  chauds.
IL était hypnotisé ,
Leurs appels aigus de ralliement  résonnaient dans ce large espace et venaient heurter ses tympans fragiles

 Ses pensées allaient, volaient, se dispersaient, s'amplifiaient, il  divaguai et dans son hallucination, il  visualisa  alors des errants, migrateurs involontaires ,  obligés eux aussi de s'exiler . Il les imaginait glisser, s’enliser, le cœur lourd de chagrin et de désespoir

Ils avaient   quitté avec crainte  un pays aimé ,  ayant   l’espoir  d’un meilleur  ailleurs,   mais cela   s’avérait être  un avenir sombre et incertain.


Une angoisse monta à pas   de géant en lui. Elle résonnat avec violence  dans sa tête martelant ses tempes.

Des souvenirs cruels se mirent à  tournoyer dans son crâne
Il n’était pas guéri .

Toute sa vie il revivrait jour où il fut le seul rescapé d’un cruel naufrage


Il s’agitât, criât gesticulât, perdit contrôle de son corps, il devenait  l’ombre de lui-même.

Impossible de se raisonner, Il entra en transes.

Alors surgirent de derrière lui, deux géants qui enserrèrent ses poignets et le ramenèrent dans sa chambre aux fenêtres à barreaux.

 
Et il resta là, dans une accalmie totale.

C’était   le seul endroit où il se sentait protégé.

 

 

 

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jeudi 6 décembre 2018

la mauvaise réputation

 

 



Stupide, rancune, méfiance, oubli, 

peur, raison, jamais, dommage.

ou au moins 5 mots contenant

 "" ORE""""



http://ghislaine53.eklablog.com



 

Isidor est un Médor parfois  un peu stupide, il fait confiance à tout le monde.

Pas plus tard qu’hier, sans méfiance il s’est approché de Nestor  un  bâtard  rébarbatif,  pour renifler les effluves urinaux de ce sauvage.

D’abord, ce Nestor là ,  en plus d’être  teigneux est d’une laideur surprenante . 

 La truffe   renfrognée,  l’œil plein de méfiance vis-à-vis de ses congénères, il fait peur à tous les toutous du quartier…

 Il est d’ailleurs le sosie de son maitre, un barbon au nez camus, et au regard acerbe, à la gnaque sur la défensive,

l’ atrabilaire parfait que l’on n’aime pas rencontrer...

Si Isidore, est un gros bêta ,  il est  placide,  ne voit le mal nulle part . Il a des copains de tous bords et de tous azimuts. Il n’a aucune raison de cultiver la méfiance envers ce sauvage. Et ce matin, lorsqu’il a voulu renifler le postérieur du bâtard , celui-ci lui a sauté dessus, sans raison.

Le maitre du corniaud  essaya bien hypocritement  de le freiner ,à feu modéré dans le geste, mais sans grande conviction : lui aussi ,abhorre les autres chiens du quartier.

 Il fallut la témérité  d’un passant pour s’immiscer dans l’affaire, se jeter avec fermeté  aifin de  faire reculer le traitre.

 Alors Isidore, sans rancune,  reparti d’un pas boiteux ,  son  arpion droit arrière traiteusement mordu.

Il suivi docilement  son sénior de maitre sur le trottoir d’en face.

Fier comme Artaban, remuant de la queue,  aucunement  rancunier,   il a vite oublié cette rixe,  involontaire de sa part.

 

Il est dommage que des comportements de chiens mal éduqués, à qui on n'a pas appris les limites , entament  la réputation de la gente canine.

 

 

 

    

Sans titre groupe gif

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mardi 4 décembre 2018

Ginette

 

 

 

Aujourd’hui Ginette, une jolie blondinette, sautille allègrement sur ses gambettes.

 Elle a rendez-vous avec sa copine Marinette dans le bois aux Alouettes,  pas loin  du rondpoint de Vaqueriette,

Elles vont partir en goguette et  faire de la roucoulette  avec    deux gars bien charpentés  aux   muscles d’athlètes .  Ils vont leur conter fleurette, c' qui les rendra  toute guillerettes .

 

Elles se retrouvent au lieu donné, mais là,  stupéfaction, elles en prennent plein les mirettes,  car elles ne sont pas seulettes !

Une ribambelle de jaunets   montés sur des trottinettes leur bâillonne le passage,et leur distribue quelques pichenettes.

Armé de binettes, de canettes, de lansquenettes, accompagnés de leurs mominettes, munis de leurs clarinettes, tout cet attroupement, proteste, tempête , rouspète à tue-tête. 

 

Elles ne peuvent plus  avancer pour se rendre à leur tête-à-tête.  

 

Mais après quelques palabrettes,  abandonnant  leurs amourettes, convaincues, nos deux copinettes, se mettent aussitôt sous leur houlette.

Elles ont  pris parti  sans hésiter  pour ces intrépides Jacquouettes.

Les v’la montées sur une  échauguette et à leur  tour, exhortent l’assemblette,  criant entre leurs  mains en  cornemusette:

 

"Vous tous là- haut, sur votre percherette, on va vous mettre la tremblette."

 

Aujourd’hui, c’est la fête à Ginette et à Marinette, elles ne seront pas venues pour des clopinettes !

Qu’on se le dise : Ça va chauffer  sur le Net !

 

 

!jaunets

 

                                                                                                                                          

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dimanche 2 décembre 2018

Y a pas photo

 

La pellicule facile, l’œil acéré, le reflex ou simplement le téléphone portable en bandoulière, j’ai toujours aimé fixer des moments précis que seule ma mémoire reconnait.

Et maintenant avec le numérique les tirages sont à l’infinis, il y a même saturation, et c’est peu dire en parlant d’images ! ☺

Garder des instants de vie, de ravissement, d’émotions, sous le coude pour les revivre, où bien ne pas les cueillir les laisser s’évader de la rétine sous peine de ne jamais  s’en souvenir ,restant en  un jardin secret ? C’est un choix que chacun décide.

 

 

 

J’aime pour ma part les collectionner. Que de photos, classées autrefois dans des  albums sur les étagères , et maintenant bien pixellisées, à l’abri sur un disque dur ou sur une clé que l’on  nous garantit à vie.

 

 

 

Si le coeur vous en dit ci dessous  un petit apperçu de mes moments saisis.

 

 

 

 

 

jacqueline pitiot

 ← clic sur la photo 


 

 

 

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samedi 1 décembre 2018

L'ivresse du livre

 

 

 

Discourir sur un livre, parler d’un écrivain, de son mode de vie, de son œuvre, pour moi c'est l’attribut d’un  Biographe. Il faut des années de recherches approfondies pour y parvenir, et je ne m’en sens pas les capacités.

 

Cependant, les courageux qui seraient tentés  ont  certaines alternatives  ,  entre autres  celles-ci 

 

-Transcrire le résumé d’une quatrième de couverture, c’est trop facile.

 

-Essayer de puiser des  idées en regardant La Grand Librairie, cela pourrait secourir, mais il faut néanmoins y découvrir sur un écrivain qui nous convienne. Et il y en a tant qui ne peuvent pas venir à cette émission, et pas des moindres…. Ceux qui sont partis pour le long voyage….

 ect...

Ceci dit,  je persiste et signe devant mon incapacité   d'entreprendre ce travail de titan qu'est celui de  biographe, je renonce ici à mettre quelques mots en ce sens.

 

 Il n'en reste pas moins que j'♥ lire.  Certains   auteurs, souvent m'inspirent .

 

J’en ai lus, possédés, feuilletés, dévorés, survolés, des livres, et cette soif n’est pas asséchée .Elle sera jusqu’à ma fin,  une faim inextinguible.

 

J’ai eu mille façons de m’approvisionner en lecture.

  

-Achat, chez les libraires, les brocantes,  pour les aligner au mètre sur des étagères,

 

-Emprunt à la bibliothèque municipale ou autre.

 

 

-Prêt d’une bonne copine qui te dit : c’est une pure merveille, et à la lecture déception... ce qui prouve que chacun a un ressenti différent, d'où difficulté d'en parler sans surprendre.

 

 

-Au hasard, dans la rue, maintenant dans un petit abri improvisé, où les livres tournent, je trouve l’initiative heureuse.

 

 

-Et en  geek  dans l’âme, afin de  les posseder en mains  au  plus vite, je les emprisonne dans mon Ebook, en un tour de main, ou plutôt de click.

Ils me suivent partout en bibliothèque  ambulante.

 

Certains me diront qu’affleurer le papier, tourner les pages avec le doigt, leur est indispensable. Certes c’est une sensation agréable, mais peu importe le moyen de dévorer, de s’évader, c’est si passionnant de lire ! Le rêve, la découverte, l'évasion sont à portée d'yeux

 

 

Et pour terminer ce court libelle, je glisse ci-dessous celui  que j’ai lu récemment. Je l’ai beaucoup apprécié pour sa sagesse et son humour.

 

Le Bouddha A Quatre Pattes de Dirk Grosser

 

(non, non ,je ne fais pas de Pub ☺)

 

Il n’est cependant, pas le reflet de toutes mes lectures, car je suis éclectique,  …un grand mot pour dire   que la diversité  en lecture m’obsède.

 

J'aime tous les genres. !

Ils me le rendent bien en faisant mon bonheur, avec eux je m'évade.....

 

 

 

 

 

 

                                                                                                   livres

 

 

 

 

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vendredi 30 novembre 2018

Une histoire d'affection

 

 

 

 

 

 

J’ai plusieurs chouchous dans ma vie.

Ils sont de même race  ,mais chacun d’eux est d’une curiosité typique.

J’en un très antique qui est devenu phtisique, cachectique à force de se démener depuis de longues années.

Un autre, iroquois s’conduit étrangement, bavant à tout bout de champs.

 Un, que j’encense , ne chemine qu’au citrique, il s’abreuve de jus de citron pour pouvoir pédaler,ce qui le nettoie en profondeur.

 

Un chipoteur qu’il faut manier délicatement si je veux qu’il avance.

 

Très loin d’être hypocrites, Ils ne dissimulent pas leur plaisir lorsque je les cajole avec courtoisie.

Alors ils courent ,ils virevoltent , prennent une allure cursive.

Et partout ils me suivent, et j’en devient gnangnan, limite psychotique.

Quant avec  allégresse je   les courtise, alors ils m’emmènent tout droit sous le ciel des tropiques.

Ce ne sont pas des postiches, en vrai de vrai ,ils existent.

 

Et lorsque à l'un d'entre eux  je  dis:

 

S'il te  plaît... raconte donc une histoire

 

Alors  mon chouchou , mon  stylo-plume entre en ligne

 

 

 

 

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mardi 27 novembre 2018

Arnulf et la Chatelaine

 

Liste des prénoms du mercredi

Par jill bill dans Accueil le (Participation à mettre sur votre blog le mercredi matin, personnage réel ou fictif au choix.
cette semaine Arnulf
http://jill-bill.eklablog.com

 

 

 

Les loups écrivent gloutonnement.

Un loup le bien nommé   ARNULF donc,  étant de frairie

Scribouillait, dit-on, tellement

Qu’il en failli perdre la vie :

Des mots lui demeuraient  bien avant du  gosier.

Empêchant  le malheureux , de  crier,

Près de là passe Jill Bill , notre dame chatelaine

Il lui fait signe ; elle accourt.

Voilà l’opératrice aussitôt en besogne.

Elle lui tirat les mots de la bouche   puis, pour un si bon tour,

Elle demanda son salaire.

Votre salaire ? s’étonna, Arnulf

Vous riez, ma bonne Jill Bill  !

Quoi ? ce n’est pas encor beaucoup

D’avoir de mon gosier retiré ces mots maudits ?

Allez, vous êtes une ingrate ma jolie:

Sur votre blog ne tombez jamais sur mes scolies

Car alors là,  je saurais vous y maudire !  

 

loups

 

 

Merci par delà les nuages à Jean dit de la Fontaine qui m'a si bien inspirée

Pardon à Maitresse de l'avoir prise en otage 

 

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dimanche 25 novembre 2018

La rosée hydratante parce qu'elle le vaut bien .....

 

figure de style consistant à faire parler
et agir un être inanimé, un animal,
une personne absente ou
voici les lettres
E E O O O P P P R S

 

 

dialogue Luna Max

 

Scénette

 Deux admirables She Tzu se prélassent, au repos, sur le seuil de la maison.

Ils palabrent avec de petits claquements de langues, à propos de tout et de rien.

Ils s’ennuient ferme.

Mais soudain je tends l’oreille :

Comme je suis atteinte d’anthropomorphisme,  jouis clairement leur échange dit sur un ton badin :

 

Chère Luna, voici ce que je te propose.

Plutôt que de glander et s’ennuyer sur le perron,

 Ma mignonne, allons voir si la rosée

 Ce matin, à l’orée du bois a déposé sa mouillure

Celle qui complaisamment favorise les spores à sortir du repos.

Alors nous cueillerons à la serpe des champignons pour notre maitresse.

 

Que me contes tu là Max, je te vois bien terre à terre !

Moi j’aimerais gambader, dans les prés, courir après les papillons,

Humer l’air, m’inonder de soleil, grapiller du raisin,

 Me rouler dans cette rosée, celle-là même qui  gardera ma  jeunesse ,

Humectant mon pelage, le rendant plus soyeux,

Ainsi la vieillesse ne fera pas ternir ma beauté.

 

bandes sparation

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jeudi 22 novembre 2018

Envolée de bottes

 

 

 

Jacter sur les bottes, cela me botte vraiment

J’ai ici concocté çà ce sujet  un haiku-thème qui m’a bien amusé.....

 

 

 

Country

botte1

saloon enfumé

skick ball cross au sol frappé

Joie de la  country

 

Botte de Nevers  

botte 2

Botte de Nevers

Coup surprenant assené

Secret bien gardé

 

 

 Bottes de radis

botte 3

Jardin au printemps

Radis écarlates saisonniers  

Bottes  bien ordonnées

 

 

 Chercher une aiguille dans une botte de foin

botte 4

Un grand cafouillis

Botte de  foin embroussaillée  

Aiguille introuvable

 

 

Lèche-botte 

 

botte 5

 

Cauteleux rusé

Flagorneur bien campé

Asservissement

bandes sparation

 

 

Et pour clore cette envolée de bottes j’cette pensée de Paul Valery

"Si quelqu'un te lèche les bottes, mets-lui le pied dessus avant qu'il ne commence à te mordre. "   Paul Valéry

 

 

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Geek I love

 

 


mots 

Clavier, écrire, donner, calmer,

écran, détendre, feuille, jeux.  ou 5 mots se terminant par on



http://ghislaine53.eklablog.com

 

 

La tablette en action ,

 le smartphon sur l’oreillon,

l’ordi portable en position  sur mon gonfanon,

 et puis et puis…

l’ordi grand format et ses luminions   pour des créations  digitales  ,

Et  puis  et puis ..

 l’écran trop lumineux  qui taquine mes yeux marrons

 la feuille de choux à gribouiller suggérée par Miss Ghislainon

 les dernières nouvelles à distiller, écrire  , à copier-coller……

 

Aujourd’hui tout au long des heures  de la journée, j’ai donné à profusion, souvent avec prolifération  parfois avec confusion .

Alors ce soir,

Pour me détendre, me calmer, je hasarde les jeux de lettres et leurs déclinaisons

Mais, tout de même, non de non, je suis toujours l’esclave de mon clavier d’écrivaillon ,

Un seul but travaille mon carafon, -une vrai tête de cabochon- :

J’aimerais garder mon renom, ne pas passer pour un ânon ,

 

Alors je m’y remets… ça me pique comme un aiguillon !

 

 

 

 

 

 

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mardi 20 novembre 2018

PITERE

 



 

 

Je connais une Pitère,qui n’a rien de la sainte tant priée  en Espagne.

Ma Pitère   est toujours prète  à lancer des tirs d’invectives.

 Elle entre en ire si vous venez la déranger dans son pré carré

Pitère , c’est pour elle un rite, est prête à se jeter sur vous, sans répit.

 

Pitère c’est ma pie, ma pie voleuse

 Et  lorsqu’elle est calmée Pitère étire ses ailes ,

 

 Alors on discerne  pour qui sait l’oyer, qu’ elle ne jacasse plus  ….

Pitère  rit à perte de souffle , du tour qu’elle vous a joué.

 

 

 

 

 

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mercredi 14 novembre 2018

L'heure de la vérité

 

Récapitulatif des listes proposées....

Liste 10 1 assiette 2 buvard 3 apostrophe 4 écharpe 5 trier 6 renifler 7 opéra 8 multiplication 9 prétentieux 10 pression.11 option 12 forge 13 theme saison..

http://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.com

 

 

 

 

Félix, le petit prétentieux de la classe se pavane,  les mains dans les poches devant ses camarades au garde à vous.

C’est le chef, l’écharpe négligemment roulée sur le col, il apostrophe le petit Pierrot, un morveux dans le bon sens du terme, car il renifle tout le temps.

Eh! toi!,  trousse-pet, baisse les yeux sur mon passage !

Il s’est forgé dans la tête l’idée qu’il était le meilleur.

S’il n’est pas le phare , c’est le plus ancien,  redoublant. Il connait bien la maison !

Alors il met la pression pour épater les novices, mais ce n’est que de l’esbrouffe.

 Ils sont tous vêtus d’une blouse grise option obligatoire dans cette école d’autrefois.

La cloche sonne et le maitre les fait entrer à la queue leu-leu, dans le silence.

Il a pris assiette sur l’estrade l’œil sévère.

 Alors entrent en danse,

La leçon de morale, devant des écoliers muets et respectueux.

Puis la table de multiplication apprise par cœur et ânonnée bêtement en chœur par tous.

Vient le tour de l’écriture à l’encre noire, sur cahier Sieyès. La plume bave, mais le surplus est épongé par le buvard .

La récréation arrive, et l’on trie   avec précaution ses billes et agates, les comptant pour constater  le surplus ou le manque en fin de récré.

Tout est réglé comme du papier à musique, une orchestration d’opéra pour cette rentrée des classes au premier octobre dans les années 50, saison ou les marronniers dans la cour répandent leurs grosses graines, les marrons,  qui serviront aux plus adroits pour des exercices de tir à la fronde.

 

Adonc,   le freluquet  tyran ne sera pas toujours à la hauteur et démontrera à tous qu’il n’est pas le meilleur d’entre eux à ce jeu.

 

 

ecOle

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mardi 13 novembre 2018

HUGOLIN

 


 

 

Hugolin s’est haussé sur   une antique huche en hêtre, abandonnée sur les rives d'un lac helvétique.

C'est tout prêt de la hutte de la vieille Hilda hachurée de rides,  et affublée d’antiques hardes, habitante autochtone de ces lieux

  Tel un huard qu’il est, il tend le cou pour percevoir si sa chouette de copine, la hulotte,  est de retour.

 Il a des sentiments pour elle, et souhaite la happer pour lui prouver son amour en plongeant son bec dans son plumage roux.

Hugolin aimerait hisser la belle dans sa haute niche, son havre de paix, sis  sur le rocher, surplombant le lac,  afin de   lui faire humer l’air pur qui y règne

Oui Hugolin, est un sentimental.



Mais Hugolin est d’humeur noire car le hibou, ce vilain nyctalope, dénué d'humour lui a coupé l'herbe sous les pieds .

Pas plus tard que la semaine dernière, il a offert à la belle,  une happelourde prétentieuse, imitation jais noir,  en vue de l’influencer pour une future demande en mariage. Elle n’a pas daigné le remercier

Hors, Hugolin n’a pas compris que la hulotte le préférait, lui tendre huard, si  gentil. Il est incapable de houspiller un être humain, il ne sait que plonger, s’ébrouer, alors que le hibou hirsute, souvent hostile n’est pas à la hauteur.

 

Il ne comprend cependant toujours rien.

Parce que en ce beau jour d’été indien, où les feuilles mortes se ramassent à la pelle, il n’a pas prévu que la vieille Hilda, sentant sa faim prochaine,  allait le faire mijoter dans une  huguenote, aménagée sous  sa hutte.

 

 

Car si Hugolin, le huard héroïque, aime la hulotte 

La vieille haridelle   aime les huards cuits en matelote 

 


 

 

 

 

 

 

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lundi 12 novembre 2018

Mouchoirs en Haiku

 



 

 

haiku mouchoir

Frimas arrivés

Nez et Sinus encombrés  

Déblaiement assuré

 

haiku mouchoir 2

Quai de R.E.R

Un mouchoir tourbillonne

Adieu douloureux

 

 

haiku mouchoir 3

Foire au bétail

Tour de cou endimanché

Fierté paysan

 

 

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dimanche 11 novembre 2018

un Coup du Foudre

 

Jeu de lettres no 190 chez Lady Marianne http://www.ma-chienne-de-vie.com/

 

 

 Le père Benoit se frottait les mains. Il avait l’air de se bidonner tout seul

On ne pourrait traiter de piquette son élevage de cette année. !

Les vendanges avaient été fructueuses .

 

Au printemps, le ciel avait larmoyé judicieusement, la colère d’Eole, parti pour d’autres contrées, avait épargné les grappes, même le mildiou avait calmé sa boulimie parasitaire.  

 En été le soleil n’avait pas joué au boudeur

Tout ceci concomitant avaient donné naissance à des raisins colorées et sucrés.

L’égrappage et le foulage effectué de mains de maitre, Il avait eu un chai bien rempli,

 Puis était venu le temps la fermentation qui bredouillait sa chanson-aux- bulles :

Glou glou glou♪♫

Tout avait été parfait et dans les temps.

Mais lorsque muni de son chantepleure, il voulut soutirer son vin pour emplir ses tonneaux de chêne, il eut un étourdissement, et laissa échapper le tuyau - entonnoir .

 Le divin nectar se rependit avec générosité pour inonder la rigole….

La mine furibonde, son œil unique qui riboule, il jura !

 Morbleu !

Cette année mon vin n’aura pas le temps de se bonifier!

 

Source: Externe

 

 

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mercredi 7 novembre 2018

Ne pas se fier aux apparences

 

 


Atelier de Ghislaine - Ghislaine n 77




mots à mettre 

Déballage, délicatesse, désordre, danse, femmes, fête, faute, follement »

 

Ou avec cette phrase « Juste avant son départ »'


.




 

 

Jules est célibataire, on le taxe même de célibataire endurci.

 Ce ne sont pas les femmes qui mènent la danse, dans sa maisonnette près des grand saules de la rivière.

 Dans sa tête aucun désordre. Tout est programmé, noté sur un petit calepin, qu’il a confectionné lui-même en collectionnant les enveloppes du courrier administratif. Le seul qu’il reçoive d’ailleurs !

Ainsi, ce matin-là, juste avant son départ, il a fait le déballage de son matériel qu’il câline,  mignote,  comme le ferait un galant. ..

C’est  un équipement de son vieux père, il a fait ses preuves, et Jules à bien l’intention de le faire perdurer….

Puis il s’en est allé, sans précipitation, d'un   cadencement de pas frappant uniment  le sol caillouteux,  son havresac  caressant un arrière-train musclé, 

Il a rendez-vous avec le  ruisseau qui coure au milieu du  pré où follement les sauterelles, font des bonds,  certaines inconscientes du danger qu’elles courent avec Jules.

En effet, il s’exerce à les capturer avec rapidité, elle lui serviront d’appât  pour taquiner sans faute  les truites.

Et c’est avec délicatesse qu’il lancera son fouet sûr et rapide.

La première Arc-en-Ciel prise ne sera pas à la fête, car elle recevra de ce délicieux pêcheur le coup de grâce, pas méchant, mais bien appliqué qui la rendra ad-pâtres.

Et il poursuivra cette pêche très prenante, qui lui procure des émotions fortes lui garantissant de bons moments au bord de l'eau, loin des femmes qu’il dédaigne.

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Lucette

 

 

Liste des prénoms du mercredi

La cour de récré de JB (Participation à mettre sur votre blog le mercredi matin, personnage réel ou fictif au choix... Ecriture, dessin, photo acceptés, merci !) Voici la liste des prénoms...

http://jill-bill.eklablog.com

 

 

 

 

 

 

 

lucette deu pages (page 1)

 

 

lucette deu pages (page 2)

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mardi 6 novembre 2018

Overdose

 

Il y a presque cinq ans, sur mon blog over-blog JAK, j'avais écris ce conte à dormir debout.

Toujours d'actualité à une époque où l'on a overdose de beaucoup de choses !

A lire en cliquant ci-dessous sur le titre ci dessous 

Conte à dormir debout où il est question de Jeux interdits.... - JAK

Garantie sans mensonges (foi de conteur) C'était en l'an 3000 un premier janvier, quelque part dans une galaxie.... Un jeune androïde nommé Geek Nolife, accro aux jeux vidéo, jeux de rôle, Dark-Age, World... et autres, jouait jour et nuit en réseau, et ne...

http://jakepistolaire.over-blog.com

 

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dimanche 4 novembre 2018

Meunier tu dors

 

 

LE PETIT JEU DE LETTRES- 189 - MA CHIENNE DE VIE

le petit jeu de lettres ! je donne le jeu le lundi et vous publiez le dimanche vous n'avez pas oublié le principe du jeu ? Avec les lettres proposées, faire des mots de 5 lettres au moins et au moins 5 mots puis les inclure dans un texte sur un thème...

http://www.ma-chienne-de-vie.com

 

 

Meunier tu dors
Ton moulin va trop vite
Meunier tu dors
Ton moulin va trop fort

 

Ta femme crépue et cruelle ne recule devant rien.

Elle a vidé l’écuelle qui te servait de cupule pour vérifier la pulvérulence de ta mouture du matin.

Et, là, alors ta farine s’en est allée dans la ruelle, a suivi le vent

qui s’y engouffrait , la venelle est devenue poudreuse au pied du moulin-à-vent

Ta femme sans cervelle se venge car tu la prives dans sa coquetterie.
En effet, tu l’empêches de se mettre de la poudre de riz.


Meunier, là alors, tu es allez un peu trop fort
Meunier réveille-toi, car tu as eu grand  tort

 

 

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jeudi 1 novembre 2018

TOUSSAINT

 

 

 

 

 

ressuciitation

 

 

haiku lenaig 2

haiku lenaig3

haiku lenaig 4

 

 

le charme du Haïku :   une saison, un lieu,  une émotion...

et le petit poème japonais de trois vers  va s'envoler.....

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mardi 23 octobre 2018

le prenom du mercredi

 

 

 

 

 

 

 

Léonce  voulait un garçon pour continuer sa lignée de forgerons, mais c’est une fille qui vient de naitre.  

Avant de la déclarer à la mairie, il essaye de noyer sa déception, chez son pote Dédé au bistroquet du coin.

 

 Léonce se présente au guichet de la mairie du 18ieme, zigzaguant, le nez cramoisi, il sent le 45 à pleines narines.

L’employé d’Etat Civil, courtois, oui cela arrive, lui demande

 

Avec vous un certificat d’accouchement ?

 

Euh oui, le voici.

 

il sort un papier froissé de sa poche

L’employé toujours courtois, le repasse de sa main placide sur le bureau .

Et lui dit :

 

Ah oui, une petite fille et quel prénom voulez-vous lui donner ?

 

Léonce se gratte les quelques poils qu’ils lui restent sur la tête.

Son cerveau embrumé à du mal à se mettre en action.

 

-Cli, Cli…

 

Clitandre? lui dit l’employé  qui n’est point misanthrope ,   a des lettres et admire  Molière
   

Non euh Cli Cli….

 

Cliodhonna ? marmotte le guichetier en pensant à ses dernières vacances en Irlande.

mais il  commence à s’énerver

 

Euh non…cli..cli

 

Clio ? Clidna ????hurle le préposé à bout de nerfs.

 

L'éclat de l'officier de l'état civil  le remet d’aplomb, la mémoire lui revient et il dit:

 

Ah ! J'me souviens, quand on passé commande, y a 9 mois, ma régulière  m’a dit prend soin de mon bijou d’amour.

 

Comme ça avait marché, si c'était une fille alors on a pensé à la surnommer Clitorine, ça fait moins impudique.

 

Et si ca avait été un garçon ? lui demande alors  le scribe  éberlué ,  ça aurait été Priape ?

 

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lundi 22 octobre 2018

PENSEES

 

MA CHIENNE DE VIE

posie du Mardi 

Thème

Pourquoi donc pensons-nous et parlons-nous

 

Poème de  Francis Jammes

Il va neiger

Il va neiger dans quelques jours. Je me souviens 
de l’an dernier. Je me souviens de mes tristesses 
au coin du feu. Si l’on m’avait demandé : qu’est-ce ? 
J’aurais dit : laissez-moi tranquille. Ce n’est rien. 

J’ai bien réfléchi, l’année avant, dans ma chambre, 
pendant que la neige lourde tombait dehors. 
J’ai réfléchi pour rien. À présent comme alors 
je fume une pipe en bois avec un bout d’ambre. 

Ma vieille commode en chêne sent toujours bon. 
Mais moi j’étais bête parce que ces choses 
ne pouvaient pas changer et que c’est une pose 
de vouloir chasser les choses que nous savons. 


Pourquoi donc pensons-nous et parlons-nous ? C’est drôle ; 
nos larmes et nos baisers, eux, ne parlent pas 
et cependant nous les comprenons, et les pas 
d’un ami sont plus doux que de douces paroles. 

On a baptisé les étoiles sans penser 
qu’elles n’avaient pas besoin de nom, et les nombres 
qui prouvent que les belles comètes dans l’ombre 
passeront, ne les forceront pas à passer. 

Et maintenant même, où sont mes vieilles tristesses 
de l’an dernier ? À peine si je m’en souviens. 
Je dirais : laissez-moi tranquille, ce n’est rien, 
si dans ma chambre on venait me demander : qu’est-ce ? 

 

Cette poésie de Francis Jammes a déclenché chez moi cette réflexion…

…Mais elle n’est que le fruit de ma pensée.

 

Réfléchir avant de parler, c’est une règle d’or, mais trop réfléchir parfois amène un état d’anxiété, et empêche l’action

Alors réfléchir oui, mais rester zen, et essayer de méditer.

Ainsi les pensées qui nous épuisent,  auront tendance à  se déloger de notre cerveau encombré…

 

Car après toutes ces pensées ne sont que dans notre tête, et la cavalcade qu’elles entrainent perturbent la vision réelle de la vie….

Comme les flocons de neige …. laissons les fondre et se confondre dans l ‘oubli.

 

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vendredi 19 octobre 2018

Echappées belles

 

 

 

 

Treize à la douzaine...

Liste 9
1 fermoir
2 possibilité
3 accueil
4 prise
5 opinion
6 courgette
7 finir
8 cadran
9 bulle
10 espadrille
11 broderie
12 persiennes theme ecriture



http://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.com

 

 

 

 

Lisa à travers ses persiennes, espionnait son voisin jardinier

C’était la distraction de la journée

 

Une attitude obsessionnelle et super-perfectionniste   pour son travail,  avait entrainé un burn-out.

La posture zen n’était pas dans ses possibilités

 Mise au repos obligatoire, elle s’était enfermée dans une sorte de bulle, s’isolant et ne voulant voir personne.

 Son psy lui avait conseiller de noter avec précision tout ce qu’elle vivait. L’écriture l’aiderait, selon son  l’opinion,   pour en  finir avec sa dépression.

 

Ainsi, lorsque 15 heures sonnèrent au cadran de l’horloge, elle ouvrit le fermoir de son journal intime pour consigner ses humeurs et réflexions du jour.

 

Elle écrivit, rapidement, sans application, ayant peur d’oublier quelques menus détails, supposés être importants

 

Elle abandonna son bureau, puis revint à la fenêtre.

 

Le jardinier était toujours là.

 Au bruit des volets qu’elle entrebâilla légèrement, il leva les yeux

Pour rester discrète elle se reculât, et s’entremêlât dans les lacets dénoués de ses espadrilles :  elle s’affalât de tout son long en poussant un cri aigu.

 

Le jardinier qui avait ses entrées pour de menus services rendus, l’entendit.

 Alarmé, il courut pour voir ce qui se passait.

D’un pas sonnant sur ses vieux sabots , Il franchit l’accueil et la trouva essayant de se relever péniblement.

Il voulut la maintenir, mais dans sa précipitation pour la secourir, Il échappa les deux courgettes SIAM à la peau particulière ressemblant à une broderie marbrée.

Effectuant leur cueillette, il les avait gardées dans ses mains dans sa précipitation

Elles éclatèrent, rependirent leurs nombreux pépins sur la moquette, la rendant encore plus glissante.

Alors, un rire communicatif sorti à l’identique de leur gorge déployée, rire  éclatant lui aussi ,mais de gaieté.

 

Source: Externe

 

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mercredi 17 octobre 2018

Une histoire de timbre bien expédiée.

 

 

Le 13 avril 1968 sa vie a basculé.

 

 

 

Jean collectionnait les enveloppes Premier Jour

 

Bien évidemment si vous n’êtes pas philatéliste, cela ne vous dit rien, mais attendez la suite.

 

Il y avait à Montignac, une promotion au cours de laquelle  l’enveloppe Premier Jour  allait  être oblitérée avec un cachet spécial  , Il avait pensé faire coup double :   profiter de l'aubaine , enrichir sa collection et visiter le lieu.

 

 Mais il n’avait pas prévu de rencontrer la femme de sa vie.

 

En effet animée par la même passion Josiane s’était rendue   la Poste , pour obtenir la fameuse  enveloppe du Premier Jour.

 

Un  bâtiment triste en pierres taillées .

 

Au guichet, tous deux attendaient patiemment leur tour.

 

Un p’tit malin, pressé, resquilleur attira leur attention.

 

Ils haussèrent simultanément les sourcils  se regardant interloqués par ce geste incivique,

 

Leurs yeux électrifiés se croisèrent,

 

Il a suffi d’un seul regard échangé, pour que le coup de foudre soit immédiat

 

Animés par cette certitude ne ne plus pouvoir se quitter, ils allèrent graver leurs initiales en catimini,  sur les murs de Lascaux  afin d’immortaliser leur rencontre,- loin de la vigilance  des gardiens- 

 

 Ces instants merveilleux partagés, il se promirent de se revoir.

Dans des délais plus que courts ce fût fait.

 

 

Ils collectionnent toujours   ensemble les timbres,ont eut   des jumeaux,  pour lesquels on le devine, ils sont  véritablement  timbrés. 

 

 

 

Sur le mur de leur salle de sejour prône bien encadrée cette image  

carte-maximum-1er-jour-grotte-de-lascaux

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mardi 16 octobre 2018

AARON

 

Si j’étais ....

 

 

-un lieu : une pyramide imposante et solide

 

-un accessoire : un bâton massif en bois.

 

-une boisson : du thé au lait de papyrus

 

-un plat :  je serais le veau d’or

  

-un vêtement : l’Éphod , tunique couleur  bleue, pourpre et cramoisie 

 

-une texture : le lin pour sa pureté                                                       

 

- un métier : je serais porte-parole

 

- un lieu de sépulture : ce serait le Mont Hor.

                                    

-une fratrie : celle de Moise

 

- un paysage : les rives du Nil

 

- une musique : je serais un opéra inachevé

 

- une fonction : libérateur des opprimés

 

aaron

 

...Mais je suis aussi un prénom

 

 

 

A la fois viril imposant et solide                 

Altruiste et à l’esprit curieux          

Résolu mais sensible 

On peut dire de moi que je suis 

Ni plus ni moins, un excellent garçon

 

 

...

aaron

 

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dimanche 14 octobre 2018

Conte revisité

 

Défi écriture no 74 + Récap du no 73

P 2 choix pour le défi écriture no 74 du 10 Octobre.
motsa incorporer :
Songe, méconnu, image, pareil nocturne, éphémère, harpies, utopie. ou la phrase ; Nul besoin de miroir pour....

http://ghislaine53.eklablog.com

 

 

Dans un château vivait une jeune princesse méconnue, qui n’avait pas une once de méchanceté. Elle était sans pareille, belle, intelligente et généreuse .

C’était une rêveuse, et toujours dans des songes, elle vivait dans une sorte de tour d’ivoire.

Sa belle-mère, une Harpie, n’avait nul besoin de miroir pour s’admirer, car chaque jour dans  un étang du château, elle y contemplait son image sans âme.

Le calme plat de cette pièce d’eau adoucissait ses rides, puis des éphémères

 

ephemeres

voletant lui tissaient une couronne, elle se voyait alors  très belle.

Quelle utopie ! Car lorsqu’elle interrogeait Merlin l’enchanteur de l’étang, celui-ci lui répondait invariablement

« Vous êtes belle, très belle, mais votre belle-fille l’est mille fois plus que vous. »

A bout de nerfs, d’entendre de telles turlupinades, un jour   elle décida de se venger.

La belle princesse écoutait une nocturne de Chopin, paisiblement assise dans son rockingchair. La mégère en profitât pour l’attendrir – (connaissant bien l’adage : la musique adoucit les mœurs)

Elle s’assit à coté d’elle, et prétextant une petite faim, elle croqua dans une pomme, et en offrit une autre à la jeune demoiselle.

Celle-ci, reconnaissante de la gratitude de sa belle mère y croqua à pleines dents.

Elle tomba aussitôt dans les pommes, car le fruit offert était empoisonné.

Elle s’endormi illico d’un sommeil prometteur d’éternité.

Les serfs et manants venaient pleurer autour de son cercueil où elle était exposée, tout de blanc vêtu

Elle avait pris à l’insu de son bon vouloir un bail emphytéotique qui dura le temps d’une guerre de 100 ans.,

Au bout de ce long temps, un jeune prince, qui rentrait dans ses foyers après une épopée guerrière, passa par ce petit bois aux alouettes.

Il vit cette beauté, compris qu’elle était morte, mais voulu l’embrasser. Tant de joliesse l’avait ému.

Alors miracle, la jeune princesse se réveilla, sauta dans les bras du joli prince égaré, et enfourcha dare-dare, en amazone, la belle rossinante qui servait de moyen de locomotion au jeune damoiseau.

 

Ils n’eurent pas d’enfants car la fée Mélusine qui passait par là, venue rendre visite à son pote Merlin, leur jeta un sort :

Ils seraient infertiles !

Ils s’en fichèrent totalement, car héritiers de deux royaumes, toute leur vie durant il festoyèrent, et eurent de nombreux amis.

Mais dans les deux domaines les pommes furent bannies.

Il fallut attendre un certain Guillaume pour les voir réapparaitre sur la tête de celui qui n’était pas, bien entendu, le fils de nos deux tourtereaux.

 

 

 

 

guillaume fils

 

  

 

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Aie mes Aïeux!

 

 

 

Depuis quelques temps, plongée dans ma recherche d’ancêtres j’oubliais tout:
le temps présent, de me sustenter, de marcher  de m’aérer et tout le toutime.

En effet je terminais un ouvrage sur mes prédécesseurs. Une sorte de répertoire totémique,

 Je cherchais pour illustrer mon arbre,  l’étymologie du nom de mes aïeux.( une belle héroïque équipe)

Pour mon nom ce fut  facile, le mot venait de pierres, gros cailloux qui aux siècles glaciaires s'étaient accouplés pour former des cayres,  tas de roches dégueulant les montagnes.et rendant la marche difficile  et qui signifie étymologiquement   endroit rocailleux. Je dessinerais des chirats

Source: Externe



Ce fut également aisé pour l’un de mes ancêtres, un dénommé Mathieu F. qui était devenu    bagnard.  (Il avait volé une miche de pain.  A cette époque la justice appliquait des peines inversement proportionnelles à la faute).

Ce parent galérien, qui dans la fin se sa vie s’était adonné à la piquette,  avait pour nom Fortuné. L'illustration était toute trouvée : je dessinerais une de la roue de la fortune.

Ainsi plusieurs noms passèrent à la curiosité de ma casserole étymologique.

Arriva le tour de Philippe Lhardi, à ma 17ieme génération ....

Alors là ce fut un  choix un peu plus laborieux.

 Cela se passait dans les années 1360. (oui ayant certains quartiers de noblesse j’avais pu remonter haut dans le temps)

 Ce brave homme, -paix à son âme- était parti à   la guerre.

Il avait signé un bail Emphytéotique auprès de recruteurs en quête de soldats. …


Vous l’avez compris il s’en était allé, pour la guerre de cent ans!

Là, je fis équipe avec un archiviste qui me dégotât un vieux manuscrit, apportant  la preuve éthique de la véracité de mes affirmations.

bail

 

Ayant tous ces éléments en mains, j’ai empiété  de quelques jours mes vacances pour faire une cure de silence , afin de revigorer mon cerveau bien époutié.

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samedi 13 octobre 2018

Déjà au 13°siècle ...les fak new

 

DÉFI N° 34 THÈME " CONTES, LÉGENDES, MYTHES " - Plume de Poète et ses Défis

Les contes, Légendes, Mythes parle à nos coeurs Il y en en à certainement par chez vous.....

 

 

 

Enfant, je me souviens, ma grand-mère adorait faire pousser l’adrénaline dans ma tête, pleine déjà de rêveries. 

Elle me racontait  des légendes hérissant mes cheveux, qui à l’époque  étaient déjà raides et très fins. Il fallait qu’il y eu bien d’horreur dans ces récits pour les tenir ainsi tout droits, comme gominés!

Les soirs d’orage, près de la cheminée où des flammes diaboliques s’activaient en folles flammèches prêtes à me sauter dessus, elle sussurait :

Viens ma Jacotte je vais te raconter une l’histoire telle que ma propre mère me l’a relatée.

 Je me blottissais dans ses bras, pensant être à l’abri…

 

Mais…

 

Je me souviens bien  de l’une d’entre elle :              Source: Externe

L’histoire de la dame du Jarez,

Cette histoire d’ogresse m’intriguait fort.

 

Béatrice , une chatelaine, épouse du seigneur local de st St Chamond,  Gaudemar III avait acquis une réputation de mangeuse d’enfants

Tout avait commencé lorsqu’elle perdit son mari, parti aux croisades, qui mourant, lui apparut et lui dicta ses dernières volontés.

 

Elle fit alors construire une Chapelle où les armoiries et l’épée de son mari furent exposées.

Beatrice très pieuse venait y prier tous les jours

Son fils trop jeune, c’est elle qui prit la charge de la seigneurie. C’est ainsi qu’elle s’attira de nombreux ennemis, ses actions ne convenant pas toujours aux autochtones.

Une servante, quelque temps après le départ de Gaudemar pour la Terre Sainte,  eut deux enfants.  Alors elle cria haut et fort que ces deux jumeaux, fille et garçon, étaient le fruit de leurs amours.

                                                                        Source: Externe

A la mort de Gaudemar, elle  revendiqua quelques droits.

Béatrice inflexible,  ne voulut lui accorder quoique ce soit, et l’expulsa dans les bois du Pilat.

                                                                     Source: Externe

 Là vivait une guérisseuse, elle-même chassée par Beatrice dans cette forêt très  sauvage à l’époque

Toutes deux avaient des raisons pour maudire cette Chatelaine.

Et lorsqu’au cours d’un rude hiver les deux enfants de la servante moururent de froid et de dénutrition, elles propagèrent une légende.

Elles certifièrent que la Châtelaine avait tué les deux enfants pour les manger afin de garder une peau de pêche et une jeunesse éternelle.

Et comme à cette époque la mortalité infantile était monnaie courante, à chaque disparition d’enfant on l’accusait en la traitant d’ogresse.

Ses détracteurs bien entendu accentuèrent, et sa réputation fut ainsi faite.

Comme elle était pieuse et généreuse avec l’Eglise, les éminences la défendirent.

La rumeur prit fin

 

On enferma la servante dans un cachot.

Beatrice finit sa vie en sainte femme.

 

Mais dans mon esprit d’enfant j’imaginais les petits enfants mangés par cette châtelaine.

Je pleurais abondement dans les bras de ma grand-mère, qui alors me consolait.

 

Aujourd’hui après quelques recherches, j’ai appris qu’il existe une hypothèse plus normale.

Dans un contrat écrit du 13°siècle, il serait mentionné, que Béatrice était tutrice, ce qui aurait été traduit par...Tuerie. Il a dû suffire de quelques autres défectueuses traductions, pour faire naitre une légende qui convenait à ses opposants.

 

 

Elle n’était peut-être pas très sympathique et il a suffi de mots, maudits-mots pour qu’aujourd’hui encore survive cette légende.

Et lorsque je passe derrière les remparts de ce château, j’imagine cette ogresse, et ma foi, j’ai un peu froid dans le dos.


 

 

 

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mardi 9 octobre 2018

Mercèdes

 

Liste des prénoms du mercredi

La cour de récré de JB (Participation à mettre sur votre blog le mercredi matin, personnage réel ou fictif au choix... Ecriture, dessin, photo acceptés, merci !) Voici la liste des prénoms...

http://jill-bill.eklablog.com

mercedes prenom mercredi deux

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Ma sœur Hyéroise m'a envoyé par SMS cette photo prise sur le vif ces jours ci

J'ai pensé à Victor Hugo pour son celèbre....combien de marins...

Mais surtout, surtout, à ceux embarqués de fortune, fuyant leur misère pour trouver celles des flots déchainés.

hyères hier

 

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samedi 6 octobre 2018

Us et coutumes apéritives

 

 

Défi #527 - Le défi du samedi

Un zakouska, des zakouski C'est singulier comme pluriel,non ?

http://samedidefi.canalblog.com

 

 

Source: Externe

 

Amélie est une belle brunette aux seins généreux .

Dans son petit coin du midi chaque jour, elle sirotait avec  Marcel, à heure de l’apéro,  le pastis accompagné d’ olives tout droit tombées de l’olivier du jardin de son copain Eden. De succulentes olives. Euh ! oui, quoi, je le concède, elles ont quand même entre temps subies quelques métamorphoses pour les rendre moins amères.

Elle a longtemps savouré   avec volupté ces moments capiteux

Mais comme Marcel buvait sans modération, qu’il ramollissait et n’était plus à la hauteur, elle l’abandonna sans remords, lui et sa Provence un 22 septembre ensoleillé.

Elle s’évapora vers l’Italie où le Chianti la fit chanter, mais rapidement elle déchanta. Ce n’était pas la dolce-Vita dont elle rêvait. Elle n’apprécia pas le   tempérament trop volage de son bel italien.  Une dernière rasade de Chianti et elle déguerpie en catimini, craignant son acerbe colère 

Lorsque qu’un grand russe débarqua dans sa vie tout changea.  Il lui offrit de la vodka avec des petits zakouski. Ces collations se   terminaient toujours par une séance très capiteuse dans un Jacuzzi

Mais, à nouveau blasée, et de surcroit s’enrhumant souvent en Russie, elle prit le large pour l'Espagne


Elle y connu un original hidalgo qui   était sobre et ne trinquait qu’avec un verre d’ eau. (Ce qui porte malchance au lit dans ce pays)

 Désespérée,  ne le trouvant pas assez gouleyant, elle lui offrit l’Ultima.*

 Veuve elle fit bon usage des pesos qu’il avait thésaurisés.

Cependant elle s’interrogeait, et pour essayer d’expliquer son attirance envers les boissons capiteuses, en vue d’une thérapie, elle se plongea dans la généalogie-familiale, à la recherche d’éventuels ancêtres intempérants.  Ainsi à la Xieme génération, elle se découvrit une aïeule  anglaise.

 Elle vit Gin aussitôt.

 Pour élucider d’avantage les causes de  son penchant , elle partit au pays de Galles.

Elle rencontra Charles qui lui fit gouter le chwisgi, qu’elle apprécia, mais rapidement, se dégouta du pain d’épices qui l’accompagnait.

 Le gentleman trop plat à son gout, ainsi que le smog ne lui convenaient pas, elle prit à nouveau le large.

Mais lassé de ses pérégrinations, elle ouvrit un bar à apéro, dans l’Hexagone, évidemment.

Depuis, Il ne désempli pas.  Autour du zinc on voit des amateurs de tout azimut.

 

Trois choses les réunis :  leur  soif inextinguible , la douceur des petits zakouskis  qu’elle confectionne de ses mains cajoleuses, et  les beaux seins d’ Amelie qu’ils peuvent  contempler à plaisir.

mélie est une belle brunette aux seins généreux .

Dans son petit coin du midi chaque jour, elle sirotait avec  Marcel, à heure de l’apéro,  le pastis accompagné d’ olives tout droit tombées de l’olivier du jardin de son copain Eden. De succulentes olives. Euh ! oui, quoi, je le concède, elles ont quand même entre temps subies quelques métamorphoses pour les rendre moins amères.

Elle a longtemps savouré   avec volupté ces moments capiteux

Mais comme Marcel buvait sans modération, qu’il ramollissait et n’était plus à la hauteur, elle l’abandonna sans remords, lui et sa Provence un 22 septembre ensoleillé.

Elle s’évapora vers l’Italie où le Chianti la fit chanter, mais rapidement elle déchanta. Ce n’était pas la dolce-Vita dont elle rêvait. Elle n’apprécia pas le   tempérament trop volage de son bel italien.  Une dernière rasade de Chianti et elle déguerpie en catimini, craignant son acerbe colère 

Lorsque qu’un grand russe débarqua dans sa vie tout changea.  Il lui offrit de la vodka avec des petits zakouski. Ces collations se   terminaient toujours par une séance très capiteuse dans un Jacuzzi

Mais, à nouveau blasée, et de surcroit s’enrhumant souvent en Russie, elle prit le large pour l'Espagne


Elle y connu un original hidalgo qui   était sobre et ne trinquait qu’avec un verre d’ eau. (Ce qui porte malchance au lit dans ce pays)

 Désespérée,  ne le trouvant pas assez gouleyant, elle lui offrit l’Ultima.*

 Veuve elle fit bon usage des pesos qu’il avait thésaurisés.

Cependant elle s’interrogeait, et pour essayer d’expliquer son attirance envers les boissons capiteuses, en vue d’une thérapie, elle se plongea dans la généalogie-familiale, à la recherche d’éventuels ancêtres intempérants.  Ainsi à la Xieme génération, elle se découvrit aïeule  anglaise.  Elle vit Gin aussitôt.  Pour élucider d’avantage les causes de  son penchant , elle partit au pays de Galles.

Elle rencontra Charles qui lui fit gouter le chwisgi, qu’elle apprécia, mais rapidement, se dégouta du pain d’épices qui l’accompagnait.

 Le gentleman trop plat à son gout, ainsi que le smog ne lui convenaient pas, elle prit à nouveau le large.

Mais lassé de ses pérégrinations, elle ouvrit un bar à apéro, dans l’Hexagone, évidemment.

Depuis, Il ne désempli pas.  Autour du zinc on voit des amateurs de tout azimut.

 

Trois  choses les réunis :  leur  soif inextinguible , la douceur des petits zakouskis  qu’elle confectionne de ses mains cajoleuses, et  les beaux seins d’ Amelie qu’ils peuvent  contempler à plaisir.

 

*ultima

ultima

 

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mardi 2 octobre 2018

Eusebio

 

 

 

eusebio image

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vendredi 28 septembre 2018

Savoir choisir sa posture

 

yoga fini 2 jpeg

 

 

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mercredi 26 septembre 2018

Jeanneton

 

 

 

 

 

 

 

 

Son premier était pubère il ne baisait qu’un seul coup


Le second très entiché faisait ses quatre volontés,


Le troisième un vieux barbon vint enrichir sa cassette


Devenue cougar, un quatrième l’enterra, puis il dissipa ses sous

 

 

 

C’est ainsi qu’une donzelle-rosière,


Une Jeanneton, à l’odeur de vétyver


Ecoula le plus clair du temps de sa vie


A s’octroyer passionnément quat’ maris

 

 

 

                                                                                           Source: Externehttps://xavier.hubaut.info/SC/img/jeanneto.gif

                                                                                                                                                         

 

                    

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mardi 18 septembre 2018

prénom du mercredi

 

Liste des prénoms du mercredi

La cour de récré de JB
prenom du jour Jibril
http://jill-bill.eklablog.com

 

 

 

jibril

 

 

 

Jibril ? Tu nous en diras tant  Jill-Bill,

 

Inusité par ici  semble être ce  prénom

 

Bill-Jill,   savamment tu sais nous   rouler la bille

 

Rien , non rien  vois-tu n’arrête ma déraison

 

Il faudra pourtant à Jibril  ajouter une déclinaison

 

Là il semblerait que Gabriel, soit une bonne suggestion   

 

 

 

Jibril  ← clic 

Jibril est la transcription arabe de « Gabriel ». « Gabriel » est un archange présent dans plusieurs religions, dont le christianisme, le judaïsme et l’Islam. 
Prénom masculin d’origine hébraïque, « Gabriel » est composé de deux termes : « gabar » qui signifie « être fort » et « el », dont le sens est « dieu ».

 

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Envol

 

 

Liste 8

1 fichtre 2 reconnaissance 3 allumer 4 pétunia 5 aspirateur 6 coordonner 7 réveil 8 examen 9 postal 10 lime 11 vision 12 feutre ...

http://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.com

 

 

Ce matin, Aline, tout en fumant nerveusement,    fait glisser  l’aspirateur sur la moquette  feutrée, essayant ainsi d’apaiser son impatience.

 

 Allumer cigarettes sur cigarettes, semble  calmer sa surexcitation.

 

Pour peu de temps.

 

 

Tentant toujours d’apaiser son émoi, elle jette un œil par la fenêtre pour contempler le jardin.

 

Fichtre ! pense-t-elle, j’ai oublié d’arroser les pétunias, c’est une vision d’horreur.

 

Ils sont tous étalés, épars, leurs corolles en débandade.

 

Mais il lui est impossible de coordonner ses pensées.

 

Elle s’active s’énerve, mouille sa lime*, rien ne fait,  cela vrombit dans ses oreilles, tout comme la sonnerie d’un réveil qui vous rappelle à l’heure.

 

Ce matin, elle a reçu par pli postal une missive qui bouleverse sa vie.

 

En effet, l’examen  minutieux des termes est formel : Elle est acceptée.

 

Sa vie va embrasser un nouveau tournant, elle prend enfin l’envol qu’elle convoitait depuis si longtemps :

Elle s’est engagée  dans l’humanitaire.

 

Ce matin Aline  éprouve de la reconnaissance pour la terre entière, enfin  calmée, elle jubile tout en pleurant de joie.

 

 

*Argot : chemise

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jeudi 13 septembre 2018

Quel temps a-t-il fait

 

 

Défi n° 178 Thème : " Traces d'un autre temps " - Plume de Poète et ses Défis

Cette semaine le thème du 09/09/18 au 16/09/18

Traces d'un autre temps  "Une photo qui berce votre enfance

Votre esprit vagabonde au frontières du temps



http://plume-de-poete.over-blog.com

J'avais décidé de chercher un livre dans ma bibliotheque.

J'ai fouiné, car pas très orthodoxe dans le rangement, dans ce coin il n'y règne aucune logique.

Mon regard s'est porté sur l'album de ma jeunesse.

 

Je l'ai feuilleté, longtemps,  longtemps....et j'ai remonté le temps 

 

 

 

 

 

Au début était le temps de l'insouciance

le temps de 20180913_105126

C'était aussi celui de l'impudeur

le temps de l impudeur

Le temps de nos parents , de leur heureuse prévenance   

le temps 20180913_104345

 

moments bénis de notre enfance

                         le temps de                                          le temps de é

 

Apparu le temps de l'adolescence 

avec une  crise de croyance 

le temps

 

 

au galop arriva l'âge de raison,


Suivi du cursus estudiantin , avec son savoir, ses découvertes, ses galéjades et ses peines .

estudiant


Ensuivi rapidement par l'ère  des responsabilités .


Travail, foyer, maison, enfants, avec cependant quelques loisirs ou voyages accordés le temps des vacances.

au boulotparents gifvacances

 

 


Puis


Aujourd’hui est arrivé le temps de la liberté, le temps de penser à soi même, après avoir bien donné.


Pas de temps pour  pleurnicher sur son sort, mais le temps d' accepter ses erreurs anciennes ,et même les oublier,  car au grand âge on est assuré de n’avoir que peu de temps à en faire.

Il me reste tout mon  temps de m'adonner à ses loisirs, profiter pleinement de la vie  

laisser dire

 

 

 

 

gifs pris sur le net

 

 

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mercredi 12 septembre 2018

Sexe and C°

 

Ecriture Contrainte

Chaque jour un texte publié sous la contrainte, mais avec plaisir....

https://popinsetcris.wordpress.com

les oulimots contrainte 12 09 avec les mots 

Bio, lait, bon, obsolescence,, ticket, sexe, hormones, comestibles


 

 

 .

 

 

Il y a plusieurs myriades  d’années sur terre  un être singulièrement puissant, se mit dans la tête de créer un homme et une  femme. Ils eurent aussitôt un ticket l’un pour l’autre.

 

Dans leur jardin d’Eden,  ils vivaient heureux, se nourrissant de bon  lait bio (normal à cette époque la pollution n existait pas), et ils cultivaient de nombreux arbres aux fruits comestibles, dont notamment la pomme.

 

Ce tout puissant  les fit si bien besogner qu’alors ces deux malins se vautrèrent  dans le sexe et firent naitre entres autres, Caïn, et  Abel.qui grandirent grâce aux hormones de croissance

 

Ces deux rejetons étaient jaloux l’un de l’autre et bien sur, l’histoire est connue, cela finit par un drame, l’un tuant l’autre,  qui  dans sa tombe  regardait alors l’un d’un œil torve.  (premier cas d’entrée en matière de la grande faucheuse)

 

Mais notre tout puissant invisible à l’œil nu, n’avait pas prévu le principe d’obsolescence,  qui consiste à dire que l’évolution tend à rendre périmée toute chose, et par voie de conséquence , les humains n’y coupent pas . 

 

C’est ainsi que l’homme est devenu mortel.

 

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mardi 11 septembre 2018

Cigarettes-whisky & antiques pépés

 

 

Défi #524 - Le défi du samedi

Allons-y avec modération(ou pas...) Whisky

http://samedidefi.canalblog.com

 

 

 

Cigarettes -whisky et antiques pépés
Me laissent groggy et me rendent bien cinglée
Cigarettes
- whisky et potes âgés  
C'est ça ce qui me reste de la vie mais c'est bon de les aimer

 

Je sais que le tabac c'est mauvais pour les dents 
Et on dit que l'alcool c'est pas bon pour le foie 
Et qu' pour les vieux pépères c'est fatal pour le cœur 
Toutefois les trois à la fois, y a pourtant rien de meilleur !

 

Cigarettes -whisky et antiques pépés
Me laissent groggy et me rendent bien cinglée
Cigarettes
- whisky et potes âgés  
C'est ça ce qui me reste de la vie mais c'est bon de les aimer

 

 

Au club du 3ieme âge,  j'ai fumé pour faire comme les copines 
Puis j'ai lorgné un old-papy pour faire ma petite maline
J'ai bu dans son verre, Il a bavé dans le mien 
Alors  j'ai bu toute seule pour noyer mon chagrin.

 

Cigarettes -whisky et antiques pépés
Me laissent groggy et me rendent bien cinglée
Cigarettes
- whisky et potes âgés  
C'est ça ce qui me reste de la vie mais c'est bon de les aimer

 

 

Les octo, les nona, et même les centenaires
c'est bien comme le tabac, il faut le constater
A peine allumés, ça s'envole en fumée 
Mais il faut bien l’admettre y z'y prennent vite le goût 
Un barbon dans mes bras, un whisky en guise de biniou

 

 

Cigarettes -whisky et antiques pépés
Me laissent groggy et me rendent bien cinglée
Cigarettes
- whisky et potes âgés  
C'est ça ce qui me reste de la vie mais c'est bon de les aimer

 

 

Et quand l'Inconnu là-haut qui me zieute d'un œil

M’apostrophera en m'disant on t'demande à l’accueil,,,

Vite un dernier mégot, puis le verre du condamné 
Un baiser à Pépère et vive l'éternité !

 

 

Cigarettes -whisky et antiques pépés
Me laissent groggy et me rendent bien cinglée
Cigarettes
- whisky et potes âgés  
C'est ça ce qui me reste de la vie mais c'est bon de les aimer
.

 

Bye bye la vie... y a plus rien à regretter

 

 

Jak pour défi 524

 

 

 

 

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IRENE

 

 

 

 

 


Il est souvent dit que pour une gente


Reine un gentilhomme son royaume donnerait


Et bien pour Irène ce fut un empire


Née sans titre ni couronne elle devint régente impériale


Evincée elle fut hélas par des Arméniaques vengeurs

 

 

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Entêtement

 

Défi écriture no 71 .Du 10 Septembre 2018.

Par Ghislaine53 dans Atelier de Ghislaine le Reprise de l'atelier écriture après la pause. Bonjour mes vous tous, je vous propose 2 choix pour le défi écriture no 71 Mots commençant par U, au moins 5 ou les 8 mots. avenant, mairie, milieu, rigide prier, reporter, quitter, vivre.

http://ghislaine53.eklablog.com



 

 

 

 

 

Dans ce petit village de montagne, coté ubac , versant exposé nord, l’acceuil n’était pas avenant.

La mairie  d'aspect noirâtreau beau milieu de la place était sinistre

Le maire,  un authentique personnage  ubuesque y régnait en despote.

Psycho-rigide il était impossible de le faire revenir sur ses décisions.

Ses ordres, de véritables ukases devaient être exécutés sans tarder.

Le cantonnier,  qui avait fait des études à la ville, ulcéré par ce comportement un jour se rebella.

Il s’était spécialisé dans l’étude d’OVNIS. Les autochtones érudits le nommaient l’ufologue.

De plus, pour arrondir ses fins de mois,  Il faisait chambre d’hôte pour les touristes de passage

Un reporter avait pris pension  chez notre homme, et les soirs ils discouraient sur  leur même  passion :

L’observation des objets non- identifiés.

Le maire récalcitrant se faisait prier pour entretenir les chemins caillouteux : trop cher pour le budget disait-il

Mais notre cantonnier, faisait fi de ses injonctions, et à l’insu du maire il parcourait  les sentiers, pour les entretenir. Cela lui permettait d’accéder au sommet de la montagne pour étudier le ciel de plus près

Il y entraina son reporter, et là- haut, ils décidèrent d’établir un point d’observation,

Et c’est là que le 15  du mois d’aout de l’an XXXX,  ils le virent!

L’engin ne faisait pas de bruit, de couleur zinzolin très vive, Il effectuait des  circonvolutions dans le ciel  à grande vitesse. Suivies de deux  traces blanches comme des ailes  effilées.

Le maire, prévenu aussitôt, dans un premier temps  râlât que l’on ne l’eut pas prévenu de l’installation de cette station hors norme.

Mais après description de l’apparition par nos deux hommes, il pouffa de rire, un 15 aout, un objet volant ! Cela lui rappela son enfance d’enfant de chœur.

Puis, après moult réflexions, il revint sur sa décision, pensant qu’un tel événement permettrait de faire vivre dans le confort le village, un tourisme d’un genre  nouveau venait de naitre.

 

Comme quoi même les entêtés savent quitter leur obstination  et revenir sur leurs vues, si elles sont commerciales !  

 

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lundi 10 septembre 2018

C'est pas du Gâteau !

 


9/09 : Une contrainte qui n’est pas du gâteau

Contrainte : Rouleau, pirate, volet, travail, suivre, gâteau, couteau, archives, porte Les Oulimots de Fellacia : 

http://popinsetcris.wordpress.com

 

 

Raoul avait son rouleau pâtissier bien en main, il préparait une tarte aux amandes.

Soudain il vit à travers les volets entrouverts, sur un vélo, un vaurien aviné qui zigzaguait .


Déguisé en pirate il fonçait sur le garde tapi aux aguets, devant l’entrée du M.A. N dont il était vigile. (Musée des archives nationales)


Je vais suivre ce malotru pensa-t-il, je ne présage rien de bon de ce vaurien.

 
N’écoutant que son courage, il saisit son couteau de chef à la main, traversa la rue et entra par porte du monument national qui était vacante, because le gardien KO au sol.


Ce n’était pas du gâteau, car son tablier s’emmêlait dans ses jambes.


Il parvint à maitriser le triste sire, c’est alors que surgit le conservateur qui savourait ce geste citoyen du haut des marches du perron.


Applaudissant Raoul, il criât "ça c’est du beau travail"

 

 

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samedi 8 septembre 2018

Concerto pour alanguissement

 

contrainte:
commencer par les 4 saisons et finir par jusqu au bout des branches

 

Les quatre saisons de Vivaldi égrainaient leur Xieme version accentuée  avec vertuosité par un 

 célèbre  violoniste du moment. 


Ecrasée par un soleil de plomb ,en mode repos sur mon sofa je savourais. tout en vapotant .


Milles pensées circulaient mollement ,en pagaille, dans mes meninges ensuquées.


L'attaque du 3ieme mouvement  me sortie de ma nostalgie lethargique.


C était mon morceau préféré ,et  justement aujourd hui, il  correspondait à mon   état physique car malgre ma lassitude, le repos m'etait refusé. 

Cet  alanguissement   fût rapidement   terminé  par le bruit du tonnere qui fit frémir les arbres jusqu au bout des branches.


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vendredi 7 septembre 2018

Vadrouille

 

 

 

 

 

 

J’avais troqué ma plume d’écrivaillon samdirien ☺, pour m’en aller en vadrouille vers d’autres lieux qui me semblaient plus sereins


J’avais mis des voiles sur les ailes de ma raison, posé un œil différent sur d’autres défis improbables


J’ai alors flâné, griffonné, sur d’autres sphères bloggeuses sans y trouver ce que je cherche en vain


Aujourd’hui,


J’ai vergogne de mon escapade , me voici de retour pour vadrouiller enfin où je me sens à l’aise.


Je suis l’octo prodigue, qui inlassablement revient sur les lieux où elle se sent bien...


Là où l’on découvre le samedi, à une heure très précise toutes les élucubrations, rêveries, poésies qui émeuvent, troublent, interpellent et surprennent


Une poétesse m’a mis la puce à l'oreille, et je dis merci, à ma chère Bongo.


Bonjour les amis, voici la vadrouilleuse  qui revient

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jeudi 6 septembre 2018

Sirène

 

 

5/09 : Une contrainte de sirène

Contrainte : Océan, bain, sirène, rouleaux, printemps, vernis, soleil, pluie, envie. Sherbet Birdie Les oulimots auto-contraints de Pidgy : Ondine de l'amour... C'est le printemps ! Fini l'envie d'avoir envie ! Fini de rire le nez au ciel les jours de pluie ! Fini de courber la tête sous les rayons du soleil !

http://popinsetcris.wordpress.com

contrainte oulipot 5/09

 

Je suis comme une forme oblongue, sur la planche vernie qui fait corps avec moi et me prolonge.


Je respire à plein poumon ce printemps naissant.


Des giboulées martiennes alternant soleil et pluie inondent mon visage et me m’enivrent.


Elles font naitre sur l’océan un arc-en-ciel dans lequel j’ai envie de plonger, Il me faut l’affronter, me mesurer à lui.


Je me transforme en Sirène. Je deviens Aglaopé, au visage d’ange.


Ainsi transfigurée , j’attire les véliplanchistes pour les entrainer dans le bain de l’ivresse.


Dans les rouleaux je les enlace et les aspire.


Je suis la sirène surfeuse le l’ère moderne.

 

 

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mardi 4 septembre 2018

Othello

 

Liste des prénoms du mercredi

OTHELLO  Prochain rendez-vous sur ce blog le 2 septembre...

http://jill-bill.eklablog.com

 

 

Oter la vie , en un furieux instant,  de sa belle  promise

 

Tel est le sort de ce  maure qui n’en fit  qu’à sa guise

 

 

Hanté de jalousie, exacerbée par  le traitre  Iago

                          

En un coup d’épée , d'un seul , Desdémone,  il tue  aussitôt

 

Las*, sur son jugement  il revint  bien trop tard

 

La seule chose à faire alors il lui resta sans retard :

 

Occire  lui , Othello : c’est ce qu’il fit,dare-dare

 

 

 

 

 

 

Et ce fût  là sa triste fin

 

  Ceci n'aurait pas eu lieu si il avait adopté l’adage bien connu (très épicurien)

 

"Pour  garder le sourire, sur ta table ôte l’eau, laisse couler le vin" 

 

 

*nota pris sans le sens hélas,

 

 

 

 

 

 

 

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samedi 1 septembre 2018

L’école Vers 1940 Souvenirs des grands parents

 

 

A vos plumes-Chez Arlette

Atelier n° 18 ! LA RENTREE DES CLASSES... 

http://pelagie46.wordpress.com

 

encrier boite plume

 

encrier bureau

 

encrier tablier

 

encrier

 

 

♫♪♫♪♫♪

 

 Lettre à Mon cher petit , 

 

 

Cette année, pour toi c’est celle de la découverte ; tu apprends à lire, à compter, avec de nouveaux camarades, une nouvelle maîtresse…

 

Peux tu t’imaginer que ta mamie à fait la même chose, il y a plus de soixante dix sept  ans ?

 

La rentrée avait lieu alors le 1er octobre

 

Je vais essayer de te raconter une journée de cette époque.

 

Frais et proprets, nous partions pour  l’école, accompagnés de nos mamans.

 

La grande cour avec de platanes qui nous servaient de repaire à la récré, était séparée de celle des garçons. Oui ils  n’allaient pas dans les mêmes classes que nous les filles !.

 

Pour la première année d’école primaire, point de cartable   , mais une petite mallette contenant le goûter de la récré.

 

Voici le déroulé d’une  journée.

 

La sirène  tonitruante qui nous arrache les oreilles, claironne l’heure de la rentrée : les portes se ferment, (gare aux retardataires !).

Regroupées  en rang, pas un geste, pas un mot, pour rejoindre nos classes respectives, les petites d’abord (c’est à dire nous) sous le regard des grandes qui se moquent de notre air emprunté.

 

Après avoir rangé nos vestes ou manteaux au vestiaire, et pris une blouse (obligatoire) c est la marche en rang d’oignons vers  la classe. Sagement nous  attendons l’ordre de la maîtresse pour nous asseoir, ce qui est fait au claquement sec de ses mains.

 

Chacune devant son pupitre   sort son  porte-plume, le cahier sans oublier l’indispensable livre de lecture . A cette époque les  livres cahiers, et et crayons restaient en en classe. Point de cartables ou sacs à dos lourds comme aujourd’hui, légères comme des abeilles nous étions !

 

Sur le dessus de notre bureau, deux encriers en verre  bien posés,  dans un trou, remplis d’encre noire, séparés par une  rainure qui courre tout le long et   retient nos porte-plume lorsque nous n’écrivons pas. Le siège est attenant, et catastrophe si on a de petites jambes !

 

La morale inaugure la journée. Très attentives à  la «leçon de morale » journalière, nous apprenions le sens civique, c’est à dire comment on doit se comporter dans la vie, vis à vis de nos amis, parents, gens rencontrés dans la rue, …

 

Puis c’est la séance d’écriture, sur un cahier à la réglure Sieyès , avec des lignes et espaces,

Très appliquées  nous  entreprenons de remplir notre page de lettres bien formées, écriture penchée obligatoire, avec des pleins et des déliés, gare aux taches d’encre, car c’est très difficile de remonter le délié sans faire un gros plâtras.

 Nous nous servons de nos buvards pour éponger le surplus d’encre.

 

Après l’écriture, c’est le calcul. Dans le casier de  notre bureau, il y a aussi des bûchettes. Sais-tu ce que c’est ?, et bien je t’explique :


Les bûchettes étaient des petits bouts de bois ou de carton, réunis en paquets de dix, avec lesquelles nous apprenions à compter.

Par exemple deux paquets de dix bûchettes ? Cela fait combien ? À toi de me le dire…

 

C’est ainsi que nous devenions « savants » en calcul..

 

A la récré, bien méritée après tous ces efforts, nous mangions la banane ou le biscuit soigneusement mis pas notre mère dans la petite mallette, et alors, cris, courses et jeux nous détendaient. Nous les filles nous jouions à la marelle, aux osselets, les garçons , vus a travers la grille de l’autre coté, au gendarme et au voleur, ou aux billes.

 

Après la récréation  nous reprenions la classe jusqu’à onze heure trente.

 

 

Si au cours de la classe une élève était indisciplinée elle avait droit à un étirement  d’oreille, où une mise au piquet, texte à copier, et plus grave un envoi chez la directrice.

Les plus mauvais élèves étaient mis au ban : ils avaient un bonnet d’âne ou une pancarte écrite « cancre » dans le dos, et avaient honte devant tout le monde !

 

C’était l’époque de la guerre 39-45, et pendant la récré on nous distribuait du lait concentré, bien agréable, meilleur que l’huile de foie de morue, que l’on nous donnait aussi parfois !

 

Puis c’est la sortie, avec je suppose, le même élan que la votre aujourd’hui !

 

A 13h30, reprise de la classe sur le même rythme que le matin, entrecoupé d’une récréation,

 

C’est l’heure de la lecture : 

b & a = BA ……       m &u = MU…

et ainsi de suite.

Simple mais efficace, à Noël, nous savions tous lire.

 

Une fois par semaine séance de gymnastique, dans la cour, ou sous le préau si il pleut.

 

Pas de tenue spéciale pour cela (ni jogging ni basket) on enlevait seulement notre tablier,

Et

 Bras en avant, en arrière

Respiration,

 Penché vers le sol,

 Sautillements,

C’était simple, mais cela étirait nos muscles

 

Comme tu le vois, il y a soixante dix sept  ans (c’est loin pour toi,) nous nous instruisions sagement, pour nous préparer à devenir des  « grands ».

 

Nous apprenions tout comme toi aujourd’hui que par notre travail scolaire nous préparions notre avenir.

 ****************

 

 

Et  puis, mon cher petit,  je te met ci-dessous le récit des souvenirs de ton grand père pour cette rentrée scolaire

 

 

 

souvenirs de Papy 

Dans une école publique de Haute Loire

 

 

Pour mon premier jour d’école, je me souviens de l’ instituteur qui nous lorgnait avec sévérité,( toutefois c’est ce qu’il  nous semblait, petits paysans venus de loin.), et  d’une grande salle haute de plafond avec un poêle à bois au milieu.

 

Par la suite chacun à son tour nous avons dû apporter une bûche .L’hiver nous posions nos sabots ou nos galoches dans le couloir, car dans la classe nous avions chacun des chaussons confectionnés par les mères., et tricotés avec de la grosse laine du pays , des moutons que nous avions gardés aux champs.

 

 Il n’y avait que des garçons, les filles allaient soit à l’école privée de S* ou à M* en pension ou demi-pension. (3et 15 KLM.)

 

Dans notre classe unique nous étions une trentaine d élèves de 6 à 13 ans. C’était une classe unique.

 

Aujourd’hui je revois encore notre instituteur .Du haut de mes huit ans il m’apparaissait assez grand, un chapeau informe qu’il quittait rarement et surtout un mégot de cigarette qu’il roulait lui même dans  un carton de papier à cigarette JOB non gommé, puisant le tabac dans une blague en peau de porc.

Il arborait  une grande blouse grise toujours tachée d’encre, et  habitait au dessus de la classe, si bien qu'il était toujours là avant l'heure.

 

Il y avait 3 sections différentes :La primaire, la moyenne et la supérieure.

 dont il se chargait a tour de rôle

Il répartissait le travail dans les différents groupes occupant les deux premiers,

 La primaire avec des bûchettes pour le calcul, et des lettres, A B C D, pour la lecture.

 

 La moyenne avec des problèmes qui semblaient insolubles....

 

et  la section supérieure   qu'il  suivait avec attention , avec les programmesdu certificat d’Etudes.(beaucoup de géographie et d’histoire – département par cœur ainsi que noms des préfectures )

 

Alternativement  il se chargeait des petits et des moyens lorsque les grands faisaient des devoirs.

 

Il déléguait un bon élève de la section supérieure pour faire travailler les petits et les moyens, lorsque lui-même était surchargé avec les grands.

.

 

Une fois par semaine il nous parlait de la France notre patrie et nous enseignait l’instruction civique. Cette séance se terminait par la Marseillaise ou l’hymne à la joie de Beethoven.

 

Tout restait à l’école, pas de devoirs à la maison, car il y avait trop de travail à la ferme pour tous ces écoliers

 

Notre  maître était  sévère mais juste. Jamais de punitions corporelles, mais pour les grands,  ils devaient venir ½ heure avant pour casser du petit bois  et allumer le poêle, nettoyer la cour de récréation, balayer les escaliers de son appartement, la corvée en somme.

Les glandeurs dont les résultats laissaient à désirer  restaient ¼ d’heure dans le couloir,  mains dans le dos avec un bonnet d’âne sur la tête ce qui déclenchait le rire de toute la classe. Le puni pleurait en silence vexé, tout en reniflant.

 

Quant aux petits en cas de bêtises, , ils allaient au piquet mais réprimandés avec plus de douceur.

 

En cas de grosses bêtises il avertissait nos parents, et là, attention  à nos oreilles

 

Aujourd’hui je pense que ce maître était très organisé, il avait beaucoup de réussite au certificat d’études.  Nous l’aimions tous.

 

 

 

 

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lundi 27 août 2018

le tyran domestique

thème proposé tortueux 

avec les mots à incorporer

   chérir-déconnecter-joyau-maître-propre-à-rien-racloir-tempérance-

 

 

 

Inazio dans tout sa splendeur règne en quartier-maître,

 

Il imagine chérir ses proches, c'est seulement dans sa tête

 

Au dehors de chez lui c'est un joyau de tempérance,

 

Loin d'être un propre-à-rien, il y règne ,il y joue en toute solennité

 

Mais de retour dans ses foyers , son masque il sait ôter

 

Il y pratique le chantage afin d'être le seul aimé

 

Peut-être cherche-t-il un sens à sa vie ?

 

Tel un racloir il use ceux avec qui il vit,

 

Pourra-t-il- un jour déconnecter sa suffisance

 

Laisser un peu de liberté, apaiser la souffrance

 

De ceux qui subissent la tyrannie odieuse

 

 

De cet incompréhensible esprit tortueux

 

 

Source: Externe

 

 

 

 

 

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dimanche 26 août 2018

Affect

 

 

Défi n° 176 Thème " Flot d'émotions Du 26/08/18 au 02/09/18


http://plume-de-poete.over-blog.com

 

 D'emblée la couleur fut annoncée

 

Et soudain, un flot d émotions la submergea, elle était tétanisée,

Mais que pouvait-elle faire ?

Oser changer l'ordre des choses, ?, impossible,

Tout autrement elle aurait pu avoir la maîtrise de ses pensées, restreindre le  jugement qu'elle portait face à ce qui lui arrivait,

Indéniablement, ainsi elle eut été plus heureuse,

Oui mais la façon dont la vie l'avait conditionnée, faisait qu'elle ne pouvait maîtriser son émoi,

N'écoutant que son cœur, les mots bloqués dans sa gorge, elle pleura,

 

L'homme de sa vie venait de rompre vingt ans de vie commune,

 

Epitctete :Il y a ce qui dépend de nous, il y a ce qui ne dépend pas de nous.

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samedi 25 août 2018

Instinct

 

 



Liste 7 1 réveil 2 rouge 3 instrument 4 récalcitrant 5 coopérer 6 maladie 7 lierre 8 eau 9 formule 10 escalader 11 pitre 12 réponse ...

http://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.com

 

 

On le voyait de bon matin escalader dans le parc, les lianes arbustives du lierre de sa voisine.


A l’affût il biglait, scrutant d’un œil averti tout mouvement propice.


C’ était une idée fixe chez lui, comme une maladie  récalcitrante

Sa tignasse rousse tirant sur le rouge semblait avoir été peignée avec les pieds du réveil.
Il était beau, Il sentait bon le sable chaud.


Amateur du sexe opposé, même s’il en bavait sang et eau à faire ainsi le pitre, il arrivait toujours à ses fins.

Instrument d’une hérédité ancestrale, bien ancrée qui se transmettait de père en fils, il était, pour ainsi dire, victime d une Baisomania …..C’était dans ses gènes,


Toute la sphère scientifique avait coopéré à la recherche d une réponse.
Une seule semblait prévaloir : la continuité de la race, l’instinct de reproduction, pour reprendre une formule scientifique .

C’est ainsi qu’il cherchait à tout prix de perpétuer l’espèce, ce brave Rantou, ainsi surnommé dans ce parc d’attraction où il vivait captif , loin de son Bornéo natal.

Ce caractère génétique n’était pas cependant le plus désagréable à poursuivre pour cet Orang-outang.

 

Source: Externe

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mercredi 22 août 2018

L'insoumis

 

  

consternante apparaît sa contrevenance

0béissance ?, un mot qui  mot le bassine

Ne courtise avec aisance que le mot insurrection

T out en son intime rumine la mutinerie

Rébellion , révolte, résistance, y sont casernées

Aussi  n'attendez surtout pas   qu'il lui

Vienne l'envie de payer ses amendes !

Ebahissante est sa désobéissance

N'escomptez non plus aucune  contrition

Totalement inféodé à son indépendance

Il se fout de ce qu'on pensera de lui

Obédience, asservissement, soumission, 

Ne seront jamais son porte-drapeau

S'abaisser oh ! jamais, il excelle dans le rôle de l' in-contrevenant

 

 

 

                                                                  https://www.google.fr/url?sa=i&source=images&cd=&cad=rja&uact=8&ved=2ahUKEwjTyOTUnv7cAhVIOhoKHRs1AR0QjRx6BAgBEAU&url=https%3A%2F%2Fwww.pinterest.fr%2Fpin%2F205899014194271734%2F&psig=AOvVaw2dUOTffCMXolPqiLaPieOL&ust=1534944012666107

 

 

 

 

 

 

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mardi 21 août 2018

Chat La-La♫

Source: Externe

 

pour mon amie Dan ♥

 

Un chat sur un toit perché

Zieutait sa maîtresse en détresse

Car dans la piscine ensoleillée

Elle avait ses clés dispersées

Et ce malin là haut, attendait impatient

Qu'elle se déshabilla là ,pour plonger

Laissant, à ce charmant-vilain voyeur, tout le plaisir de lorgner

 

dimanche 19 août 2018

Tartignole

 

 

 

 

Ligoté dans ses pensées guindées

Elliot  un tantinet maniéré

Psalmodiait,  les rendant  ampoulés  tous  discours qu’il déclamait .

Tartignole on le surnommait

Outre  son l’accent  grattant comme un épillet  qui

Les rendaient indigestes, rien n’annonçait une

Odelette. Et même si son nez en  pétiole

Grandement attirait un regard suspicieux