JAK mélimelo la jarjille

lundi 10 décembre 2018

Saisissement

 


Ghislaine - Les Défis d' écriture de Ghislaine

defi 81 avec les mots 

Vaste, sombre, ombre, paysage, crainte, suivre, raisonner, avancer

ou commencer le texte par Au loin il voyait 


http://ghislaine53.eklablog.com

 

 

 

Au loin il voyait   la neige, précoce cette année, tomber en silence sur un paysage morne.
La sécheresse avait couché les vastes champs de maïs, séchés, anéantis par la chaleur torride de l’été, qui les avait rendu inutilisables.

Ces épis abandonnés, sous la poudreuse blanche, dessinaient des formes fantasmagoriques, on aurait cru voir un  paysage lunaire.

 
Ses yeux exorbités, prunelles dilatées, erraient sur l'horizon en essayant de suivre  le vol battu  des derniers oiseaux en partance pour des pays plus  chauds.
IL était hypnotisé ,
Leurs appels aigus de ralliement  résonnaient dans ce large espace et venaient heurter ses tympans fragiles

 Ses pensées allaient, volaient, se dispersaient, s'amplifiaient, il  divaguai et dans son hallucination, il  visualisa  alors des errants, migrateurs involontaires ,  obligés eux aussi de s'exiler . Il les imaginait glisser, s’enliser, le cœur lourd de chagrin et de désespoir

Ils avaient   quitté avec crainte  un pays aimé ,  ayant   l’espoir  d’un meilleur  ailleurs,   mais cela   s’avérait être  un avenir sombre et incertain.


Une angoisse monta à pas   de géant en lui. Elle résonnat avec violence  dans sa tête martelant ses tempes.

Des souvenirs cruels se mirent à  tournoyer dans son crâne
Il n’était pas guéri .

Toute sa vie il revivrait jour où il fut le seul rescapé d’un cruel naufrage


Il s’agitât, criât gesticulât, perdit contrôle de son corps, il devenait  l’ombre de lui-même.

Impossible de se raisonner, Il entra en transes.

Alors surgirent de derrière lui, deux géants qui enserrèrent ses poignets et le ramenèrent dans sa chambre aux fenêtres à barreaux.

 
Et il resta là, dans une accalmie totale.

C’était   le seul endroit où il se sentait protégé.

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 20:06 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :


jeudi 6 décembre 2018

la mauvaise réputation

 

 



Stupide, rancune, méfiance, oubli, 

peur, raison, jamais, dommage.

ou au moins 5 mots contenant

 "" ORE""""



http://ghislaine53.eklablog.com



 

Isidor est un Médor parfois  un peu stupide, il fait confiance à tout le monde.

Pas plus tard qu’hier, sans méfiance il s’est approché de Nestor  un  bâtard  rébarbatif,  pour renifler les effluves urinaux de ce sauvage.

D’abord, ce Nestor là ,  en plus d’être  teigneux est d’une laideur surprenante . 

 La truffe   renfrognée,  l’œil plein de méfiance vis-à-vis de ses congénères, il fait peur à tous les toutous du quartier…

 Il est d’ailleurs le sosie de son maitre, un barbon au nez camus, et au regard acerbe, à la gnaque sur la défensive,

l’ atrabilaire parfait que l’on n’aime pas rencontrer...

Si Isidore, est un gros bêta ,  il est  placide,  ne voit le mal nulle part . Il a des copains de tous bords et de tous azimuts. Il n’a aucune raison de cultiver la méfiance envers ce sauvage. Et ce matin, lorsqu’il a voulu renifler le postérieur du bâtard , celui-ci lui a sauté dessus, sans raison.

Le maitre du corniaud  essaya bien hypocritement  de le freiner ,à feu modéré dans le geste, mais sans grande conviction : lui aussi ,abhorre les autres chiens du quartier.

 Il fallut la témérité  d’un passant pour s’immiscer dans l’affaire, se jeter avec fermeté  aifin de  faire reculer le traitre.

 Alors Isidore, sans rancune,  reparti d’un pas boiteux ,  son  arpion droit arrière traiteusement mordu.

Il suivi docilement  son sénior de maitre sur le trottoir d’en face.

Fier comme Artaban, remuant de la queue,  aucunement  rancunier,   il a vite oublié cette rixe,  involontaire de sa part.

 

Il est dommage que des comportements de chiens mal éduqués, à qui on n'a pas appris les limites , entament  la réputation de la gente canine.

 

 

 

    

Sans titre groupe gif

Posté par JAK la JARJILLE à 20:42 - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :

mardi 4 décembre 2018

Ginette

 

 

 

Aujourd’hui Ginette, une jolie blondinette, sautille allègrement sur ses gambettes.

 Elle a rendez-vous avec sa copine Marinette dans le bois aux Alouettes,  pas loin  du rondpoint de Vaqueriette,

Elles vont partir en goguette et  faire de la roucoulette  avec    deux gars bien charpentés  aux   muscles d’athlètes .  Ils vont leur conter fleurette, c' qui les rendra  toute guillerettes .

 

Elles se retrouvent au lieu donné, mais là,  stupéfaction, elles en prennent plein les mirettes,  car elles ne sont pas seulettes !

Une ribambelle de jaunets   montés sur des trottinettes leur bâillonne le passage,et leur distribue quelques pichenettes.

Armé de binettes, de canettes, de lansquenettes, accompagnés de leurs mominettes, munis de leurs clarinettes, tout cet attroupement, proteste, tempête , rouspète à tue-tête. 

 

Elles ne peuvent plus  avancer pour se rendre à leur tête-à-tête.  

 

Mais après quelques palabrettes,  abandonnant  leurs amourettes, convaincues, nos deux copinettes, se mettent aussitôt sous leur houlette.

Elles ont  pris parti  sans hésiter  pour ces intrépides Jacquouettes.

Les v’la montées sur une  échauguette et à leur  tour, exhortent l’assemblette,  criant entre leurs  mains en  cornemusette:

 

"Vous tous là- haut, sur votre percherette, on va vous mettre la tremblette."

 

Aujourd’hui, c’est la fête à Ginette et à Marinette, elles ne seront pas venues pour des clopinettes !

Qu’on se le dise : Ça va chauffer  sur le Net !

 

 

!jaunets

 

                                                                                                                                          

Posté par JAK la JARJILLE à 23:20 - - Commentaires [14] - Permalien [#]
Tags :

dimanche 2 décembre 2018

Y a pas photo

 

La pellicule facile, l’œil acéré, le reflex ou simplement le téléphone portable en bandoulière, j’ai toujours aimé fixer des moments précis que seule ma mémoire reconnait.

Et maintenant avec le numérique les tirages sont à l’infinis, il y a même saturation, et c’est peu dire en parlant d’images ! ☺

Garder des instants de vie, de ravissement, d’émotions, sous le coude pour les revivre, où bien ne pas les cueillir les laisser s’évader de la rétine sous peine de ne jamais  s’en souvenir ,restant en  un jardin secret ? C’est un choix que chacun décide.

 

 

 

J’aime pour ma part les collectionner. Que de photos, classées autrefois dans des  albums sur les étagères , et maintenant bien pixellisées, à l’abri sur un disque dur ou sur une clé que l’on  nous garantit à vie.

 

 

 

Si le coeur vous en dit ci dessous  un petit apperçu de mes moments saisis.

 

 

 

 

 

jacqueline pitiot

 ← clic sur la photo 


 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 07:00 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

samedi 1 décembre 2018

L'ivresse du livre

 

 

 

Discourir sur un livre, parler d’un écrivain, de son mode de vie, de son œuvre, pour moi c'est l’attribut d’un  Biographe. Il faut des années de recherches approfondies pour y parvenir, et je ne m’en sens pas les capacités.

 

Cependant, les courageux qui seraient tentés  ont  certaines alternatives  ,  entre autres  celles-ci 

 

-Transcrire le résumé d’une quatrième de couverture, c’est trop facile.

 

-Essayer de puiser des  idées en regardant La Grand Librairie, cela pourrait secourir, mais il faut néanmoins y découvrir sur un écrivain qui nous convienne. Et il y en a tant qui ne peuvent pas venir à cette émission, et pas des moindres…. Ceux qui sont partis pour le long voyage….

 ect...

Ceci dit,  je persiste et signe devant mon incapacité   d'entreprendre ce travail de titan qu'est celui de  biographe, je renonce ici à mettre quelques mots en ce sens.

 

 Il n'en reste pas moins que j'♥ lire.  Certains   auteurs, souvent m'inspirent .

 

J’en ai lus, possédés, feuilletés, dévorés, survolés, des livres, et cette soif n’est pas asséchée .Elle sera jusqu’à ma fin,  une faim inextinguible.

 

J’ai eu mille façons de m’approvisionner en lecture.

  

-Achat, chez les libraires, les brocantes,  pour les aligner au mètre sur des étagères,

 

-Emprunt à la bibliothèque municipale ou autre.

 

 

-Prêt d’une bonne copine qui te dit : c’est une pure merveille, et à la lecture déception... ce qui prouve que chacun a un ressenti différent, d'où difficulté d'en parler sans surprendre.

 

 

-Au hasard, dans la rue, maintenant dans un petit abri improvisé, où les livres tournent, je trouve l’initiative heureuse.

 

 

-Et en  geek  dans l’âme, afin de  les posseder en mains  au  plus vite, je les emprisonne dans mon Ebook, en un tour de main, ou plutôt de click.

Ils me suivent partout en bibliothèque  ambulante.

 

Certains me diront qu’affleurer le papier, tourner les pages avec le doigt, leur est indispensable. Certes c’est une sensation agréable, mais peu importe le moyen de dévorer, de s’évader, c’est si passionnant de lire ! Le rêve, la découverte, l'évasion sont à portée d'yeux

 

 

Et pour terminer ce court libelle, je glisse ci-dessous celui  que j’ai lu récemment. Je l’ai beaucoup apprécié pour sa sagesse et son humour.

 

Le Bouddha A Quatre Pattes de Dirk Grosser

 

(non, non ,je ne fais pas de Pub ☺)

 

Il n’est cependant, pas le reflet de toutes mes lectures, car je suis éclectique,  …un grand mot pour dire   que la diversité  en lecture m’obsède.

 

J'aime tous les genres. !

Ils me le rendent bien en faisant mon bonheur, avec eux je m'évade.....

 

 

 

 

 

 

                                                                                                   livres

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 07:05 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :


vendredi 30 novembre 2018

Une histoire d'affection

 

 

 

 

 

 

J’ai plusieurs chouchous dans ma vie.

Ils sont de même race  ,mais chacun d’eux est d’une curiosité typique.

J’en un très antique qui est devenu phtisique, cachectique à force de se démener depuis de longues années.

Un autre, iroquois s’conduit étrangement, bavant à tout bout de champs.

 Un, que j’encense , ne chemine qu’au citrique, il s’abreuve de jus de citron pour pouvoir pédaler,ce qui le nettoie en profondeur.

 

Un chipoteur qu’il faut manier délicatement si je veux qu’il avance.

 

Très loin d’être hypocrites, Ils ne dissimulent pas leur plaisir lorsque je les cajole avec courtoisie.

Alors ils courent ,ils virevoltent , prennent une allure cursive.

Et partout ils me suivent, et j’en devient gnangnan, limite psychotique.

Quant avec  allégresse je   les courtise, alors ils m’emmènent tout droit sous le ciel des tropiques.

Ce ne sont pas des postiches, en vrai de vrai ,ils existent.

 

Et lorsque à l'un d'entre eux  je  dis:

 

S'il te  plaît... raconte donc une histoire

 

Alors  mon chouchou , mon  stylo-plume entre en ligne

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 09:51 - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags :

mardi 27 novembre 2018

Arnulf et la Chatelaine

 

Liste des prénoms du mercredi

Par jill bill dans Accueil le (Participation à mettre sur votre blog le mercredi matin, personnage réel ou fictif au choix.
cette semaine Arnulf
http://jill-bill.eklablog.com

 

 

 

Les loups écrivent gloutonnement.

Un loup le bien nommé   ARNULF donc,  étant de frairie

Scribouillait, dit-on, tellement

Qu’il en failli perdre la vie :

Des mots lui demeuraient  bien avant du  gosier.

Empêchant  le malheureux , de  crier,

Près de là passe Jill Bill , notre dame chatelaine

Il lui fait signe ; elle accourt.

Voilà l’opératrice aussitôt en besogne.

Elle lui tirat les mots de la bouche   puis, pour un si bon tour,

Elle demanda son salaire.

Votre salaire ? s’étonna, Arnulf

Vous riez, ma bonne Jill Bill  !

Quoi ? ce n’est pas encor beaucoup

D’avoir de mon gosier retiré ces mots maudits ?

Allez, vous êtes une ingrate ma jolie:

Sur votre blog ne tombez jamais sur mes scolies

Car alors là,  je saurais vous y maudire !  

 

loups

 

 

Merci par delà les nuages à Jean dit de la Fontaine qui m'a si bien inspirée

Pardon à Maitresse de l'avoir prise en otage 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:59 - - Commentaires [12] - Permalien [#]
Tags :

dimanche 25 novembre 2018

La rosée hydratante parce qu'elle le vaut bien .....

 

figure de style consistant à faire parler
et agir un être inanimé, un animal,
une personne absente ou
voici les lettres
E E O O O P P P R S

 

 

dialogue Luna Max

 

Scénette

 Deux admirables She Tzu se prélassent, au repos, sur le seuil de la maison.

Ils palabrent avec de petits claquements de langues, à propos de tout et de rien.

Ils s’ennuient ferme.

Mais soudain je tends l’oreille :

Comme je suis atteinte d’anthropomorphisme,  jouis clairement leur échange dit sur un ton badin :

 

Chère Luna, voici ce que je te propose.

Plutôt que de glander et s’ennuyer sur le perron,

 Ma mignonne, allons voir si la rosée

 Ce matin, à l’orée du bois a déposé sa mouillure

Celle qui complaisamment favorise les spores à sortir du repos.

Alors nous cueillerons à la serpe des champignons pour notre maitresse.

 

Que me contes tu là Max, je te vois bien terre à terre !

Moi j’aimerais gambader, dans les prés, courir après les papillons,

Humer l’air, m’inonder de soleil, grapiller du raisin,

 Me rouler dans cette rosée, celle-là même qui  gardera ma  jeunesse ,

Humectant mon pelage, le rendant plus soyeux,

Ainsi la vieillesse ne fera pas ternir ma beauté.

 

bandes sparation

Posté par JAK la JARJILLE à 16:44 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
Tags :

jeudi 22 novembre 2018

Envolée de bottes

 

 

 

Jacter sur les bottes, cela me botte vraiment

J’ai ici concocté çà ce sujet  un haiku-thème qui m’a bien amusé.....

 

 

 

Country

botte1

saloon enfumé

skick ball cross au sol frappé

Joie de la  country

 

Botte de Nevers  

botte 2

Botte de Nevers

Coup surprenant assené

Secret bien gardé

 

 

 Bottes de radis

botte 3

Jardin au printemps

Radis écarlates saisonniers  

Bottes  bien ordonnées

 

 

 Chercher une aiguille dans une botte de foin

botte 4

Un grand cafouillis

Botte de  foin embroussaillée  

Aiguille introuvable

 

 

Lèche-botte 

 

botte 5

 

Cauteleux rusé

Flagorneur bien campé

Asservissement

bandes sparation

 

 

Et pour clore cette envolée de bottes j’cette pensée de Paul Valery

"Si quelqu'un te lèche les bottes, mets-lui le pied dessus avant qu'il ne commence à te mordre. "   Paul Valéry

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:13 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

Geek I love

 

 


mots 

Clavier, écrire, donner, calmer,

écran, détendre, feuille, jeux.  ou 5 mots se terminant par on



http://ghislaine53.eklablog.com

 

 

La tablette en action ,

 le smartphon sur l’oreillon,

l’ordi portable en position  sur mon gonfanon,

 et puis et puis…

l’ordi grand format et ses luminions   pour des créations  digitales  ,

Et  puis  et puis ..

 l’écran trop lumineux  qui taquine mes yeux marrons

 la feuille de choux à gribouiller suggérée par Miss Ghislainon

 les dernières nouvelles à distiller, écrire  , à copier-coller……

 

Aujourd’hui tout au long des heures  de la journée, j’ai donné à profusion, souvent avec prolifération  parfois avec confusion .

Alors ce soir,

Pour me détendre, me calmer, je hasarde les jeux de lettres et leurs déclinaisons

Mais, tout de même, non de non, je suis toujours l’esclave de mon clavier d’écrivaillon ,

Un seul but travaille mon carafon, -une vrai tête de cabochon- :

J’aimerais garder mon renom, ne pas passer pour un ânon ,

 

Alors je m’y remets… ça me pique comme un aiguillon !

 

 

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 17:33 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags :

mardi 20 novembre 2018

PITERE

 



 

 

Je connais une Pitère,qui n’a rien de la sainte tant priée  en Espagne.

Ma Pitère   est toujours prète  à lancer des tirs d’invectives.

 Elle entre en ire si vous venez la déranger dans son pré carré

Pitère , c’est pour elle un rite, est prête à se jeter sur vous, sans répit.

 

Pitère c’est ma pie, ma pie voleuse

 Et  lorsqu’elle est calmée Pitère étire ses ailes ,

 

 Alors on discerne  pour qui sait l’oyer, qu’ elle ne jacasse plus  ….

Pitère  rit à perte de souffle , du tour qu’elle vous a joué.

 

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:59 - - Commentaires [14] - Permalien [#]
Tags :

mercredi 14 novembre 2018

L'heure de la vérité

 

Récapitulatif des listes proposées....

Liste 10 1 assiette 2 buvard 3 apostrophe 4 écharpe 5 trier 6 renifler 7 opéra 8 multiplication 9 prétentieux 10 pression.11 option 12 forge 13 theme saison..

http://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.com

 

 

 

 

Félix, le petit prétentieux de la classe se pavane,  les mains dans les poches devant ses camarades au garde à vous.

C’est le chef, l’écharpe négligemment roulée sur le col, il apostrophe le petit Pierrot, un morveux dans le bon sens du terme, car il renifle tout le temps.

Eh! toi!,  trousse-pet, baisse les yeux sur mon passage !

Il s’est forgé dans la tête l’idée qu’il était le meilleur.

S’il n’est pas le phare , c’est le plus ancien,  redoublant. Il connait bien la maison !

Alors il met la pression pour épater les novices, mais ce n’est que de l’esbrouffe.

 Ils sont tous vêtus d’une blouse grise option obligatoire dans cette école d’autrefois.

La cloche sonne et le maitre les fait entrer à la queue leu-leu, dans le silence.

Il a pris assiette sur l’estrade l’œil sévère.

 Alors entrent en danse,

La leçon de morale, devant des écoliers muets et respectueux.

Puis la table de multiplication apprise par cœur et ânonnée bêtement en chœur par tous.

Vient le tour de l’écriture à l’encre noire, sur cahier Sieyès. La plume bave, mais le surplus est épongé par le buvard .

La récréation arrive, et l’on trie   avec précaution ses billes et agates, les comptant pour constater  le surplus ou le manque en fin de récré.

Tout est réglé comme du papier à musique, une orchestration d’opéra pour cette rentrée des classes au premier octobre dans les années 50, saison ou les marronniers dans la cour répandent leurs grosses graines, les marrons,  qui serviront aux plus adroits pour des exercices de tir à la fronde.

 

Adonc,   le freluquet  tyran ne sera pas toujours à la hauteur et démontrera à tous qu’il n’est pas le meilleur d’entre eux à ce jeu.

 

 

ecOle

Posté par JAK la JARJILLE à 21:08 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags :

mardi 13 novembre 2018

HUGOLIN

 


 

 

Hugolin s’est haussé sur   une antique huche en hêtre, abandonnée sur les rives d'un lac helvétique.

C'est tout prêt de la hutte de la vieille Hilda hachurée de rides,  et affublée d’antiques hardes, habitante autochtone de ces lieux

  Tel un huard qu’il est, il tend le cou pour percevoir si sa chouette de copine, la hulotte,  est de retour.

 Il a des sentiments pour elle, et souhaite la happer pour lui prouver son amour en plongeant son bec dans son plumage roux.

Hugolin aimerait hisser la belle dans sa haute niche, son havre de paix, sis  sur le rocher, surplombant le lac,  afin de   lui faire humer l’air pur qui y règne

Oui Hugolin, est un sentimental.



Mais Hugolin est d’humeur noire car le hibou, ce vilain nyctalope, dénué d'humour lui a coupé l'herbe sous les pieds .

Pas plus tard que la semaine dernière, il a offert à la belle,  une happelourde prétentieuse, imitation jais noir,  en vue de l’influencer pour une future demande en mariage. Elle n’a pas daigné le remercier

Hors, Hugolin n’a pas compris que la hulotte le préférait, lui tendre huard, si  gentil. Il est incapable de houspiller un être humain, il ne sait que plonger, s’ébrouer, alors que le hibou hirsute, souvent hostile n’est pas à la hauteur.

 

Il ne comprend cependant toujours rien.

Parce que en ce beau jour d’été indien, où les feuilles mortes se ramassent à la pelle, il n’a pas prévu que la vieille Hilda, sentant sa faim prochaine,  allait le faire mijoter dans une  huguenote, aménagée sous  sa hutte.

 

 

Car si Hugolin, le huard héroïque, aime la hulotte 

La vieille haridelle   aime les huards cuits en matelote 

 


 

 

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:59 - - Commentaires [14] - Permalien [#]
Tags :

lundi 12 novembre 2018

Mouchoirs en Haiku

 



 

 

haiku mouchoir

Frimas arrivés

Nez et Sinus encombrés  

Déblaiement assuré

 

haiku mouchoir 2

Quai de R.E.R

Un mouchoir tourbillonne

Adieu douloureux

 

 

haiku mouchoir 3

Foire au bétail

Tour de cou endimanché

Fierté paysan

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 03:56 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

dimanche 11 novembre 2018

un Coup du Foudre

 

Jeu de lettres no 190 chez Lady Marianne http://www.ma-chienne-de-vie.com/

 

 

 Le père Benoit se frottait les mains. Il avait l’air de se bidonner tout seul

On ne pourrait traiter de piquette son élevage de cette année. !

Les vendanges avaient été fructueuses .

 

Au printemps, le ciel avait larmoyé judicieusement, la colère d’Eole, parti pour d’autres contrées, avait épargné les grappes, même le mildiou avait calmé sa boulimie parasitaire.  

 En été le soleil n’avait pas joué au boudeur

Tout ceci concomitant avaient donné naissance à des raisins colorées et sucrés.

L’égrappage et le foulage effectué de mains de maitre, Il avait eu un chai bien rempli,

 Puis était venu le temps la fermentation qui bredouillait sa chanson-aux- bulles :

Glou glou glou♪♫

Tout avait été parfait et dans les temps.

Mais lorsque muni de son chantepleure, il voulut soutirer son vin pour emplir ses tonneaux de chêne, il eut un étourdissement, et laissa échapper le tuyau - entonnoir .

 Le divin nectar se rependit avec générosité pour inonder la rigole….

La mine furibonde, son œil unique qui riboule, il jura !

 Morbleu !

Cette année mon vin n’aura pas le temps de se bonifier!

 

Source: Externe

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 18:53 - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :

mercredi 7 novembre 2018

Ne pas se fier aux apparences

 

 


Atelier de Ghislaine - Ghislaine n 77




mots à mettre 

Déballage, délicatesse, désordre, danse, femmes, fête, faute, follement »

 

Ou avec cette phrase « Juste avant son départ »'


.




 

 

Jules est célibataire, on le taxe même de célibataire endurci.

 Ce ne sont pas les femmes qui mènent la danse, dans sa maisonnette près des grand saules de la rivière.

 Dans sa tête aucun désordre. Tout est programmé, noté sur un petit calepin, qu’il a confectionné lui-même en collectionnant les enveloppes du courrier administratif. Le seul qu’il reçoive d’ailleurs !

Ainsi, ce matin-là, juste avant son départ, il a fait le déballage de son matériel qu’il câline,  mignote,  comme le ferait un galant. ..

C’est  un équipement de son vieux père, il a fait ses preuves, et Jules à bien l’intention de le faire perdurer….

Puis il s’en est allé, sans précipitation, d'un   cadencement de pas frappant uniment  le sol caillouteux,  son havresac  caressant un arrière-train musclé, 

Il a rendez-vous avec le  ruisseau qui coure au milieu du  pré où follement les sauterelles, font des bonds,  certaines inconscientes du danger qu’elles courent avec Jules.

En effet, il s’exerce à les capturer avec rapidité, elle lui serviront d’appât  pour taquiner sans faute  les truites.

Et c’est avec délicatesse qu’il lancera son fouet sûr et rapide.

La première Arc-en-Ciel prise ne sera pas à la fête, car elle recevra de ce délicieux pêcheur le coup de grâce, pas méchant, mais bien appliqué qui la rendra ad-pâtres.

Et il poursuivra cette pêche très prenante, qui lui procure des émotions fortes lui garantissant de bons moments au bord de l'eau, loin des femmes qu’il dédaigne.

Posté par JAK la JARJILLE à 20:21 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags : ,

Lucette

 

 

Liste des prénoms du mercredi

La cour de récré de JB (Participation à mettre sur votre blog le mercredi matin, personnage réel ou fictif au choix... Ecriture, dessin, photo acceptés, merci !) Voici la liste des prénoms...

http://jill-bill.eklablog.com

 

 

 

 

 

 

 

lucette deu pages (page 1)

 

 

lucette deu pages (page 2)

Posté par JAK la JARJILLE à 04:30 - - Commentaires [13] - Permalien [#]
Tags :

mardi 6 novembre 2018

Overdose

 

Il y a presque cinq ans, sur mon blog over-blog JAK, j'avais écris ce conte à dormir debout.

Toujours d'actualité à une époque où l'on a overdose de beaucoup de choses !

A lire en cliquant ci-dessous sur le titre ci dessous 

Conte à dormir debout où il est question de Jeux interdits.... - JAK

Garantie sans mensonges (foi de conteur) C'était en l'an 3000 un premier janvier, quelque part dans une galaxie.... Un jeune androïde nommé Geek Nolife, accro aux jeux vidéo, jeux de rôle, Dark-Age, World... et autres, jouait jour et nuit en réseau, et ne...

http://jakepistolaire.over-blog.com

 

Posté par JAK la JARJILLE à 10:08 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

dimanche 4 novembre 2018

Meunier tu dors

 

 

LE PETIT JEU DE LETTRES- 189 - MA CHIENNE DE VIE

le petit jeu de lettres ! je donne le jeu le lundi et vous publiez le dimanche vous n'avez pas oublié le principe du jeu ? Avec les lettres proposées, faire des mots de 5 lettres au moins et au moins 5 mots puis les inclure dans un texte sur un thème...

http://www.ma-chienne-de-vie.com

 

 

Meunier tu dors
Ton moulin va trop vite
Meunier tu dors
Ton moulin va trop fort

 

Ta femme crépue et cruelle ne recule devant rien.

Elle a vidé l’écuelle qui te servait de cupule pour vérifier la pulvérulence de ta mouture du matin.

Et, là, alors ta farine s’en est allée dans la ruelle, a suivi le vent

qui s’y engouffrait , la venelle est devenue poudreuse au pied du moulin-à-vent

Ta femme sans cervelle se venge car tu la prives dans sa coquetterie.
En effet, tu l’empêches de se mettre de la poudre de riz.


Meunier, là alors, tu es allez un peu trop fort
Meunier réveille-toi, car tu as eu grand  tort

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 19:23 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags :

jeudi 1 novembre 2018

TOUSSAINT

 

 

 

 

 

ressuciitation

 

 

haiku lenaig 2

haiku lenaig3

haiku lenaig 4

 

 

le charme du Haïku :   une saison, un lieu,  une émotion...

et le petit poème japonais de trois vers  va s'envoler.....

Posté par JAK la JARJILLE à 19:47 - - Commentaires [8] - Permalien [#]

mardi 23 octobre 2018

le prenom du mercredi

 

 

 

 

 

 

 

Léonce  voulait un garçon pour continuer sa lignée de forgerons, mais c’est une fille qui vient de naitre.  

Avant de la déclarer à la mairie, il essaye de noyer sa déception, chez son pote Dédé au bistroquet du coin.

 

 Léonce se présente au guichet de la mairie du 18ieme, zigzaguant, le nez cramoisi, il sent le 45 à pleines narines.

L’employé d’Etat Civil, courtois, oui cela arrive, lui demande

 

Avec vous un certificat d’accouchement ?

 

Euh oui, le voici.

 

il sort un papier froissé de sa poche

L’employé toujours courtois, le repasse de sa main placide sur le bureau .

Et lui dit :

 

Ah oui, une petite fille et quel prénom voulez-vous lui donner ?

 

Léonce se gratte les quelques poils qu’ils lui restent sur la tête.

Son cerveau embrumé à du mal à se mettre en action.

 

-Cli, Cli…

 

Clitandre? lui dit l’employé  qui n’est point misanthrope ,   a des lettres et admire  Molière
   

Non euh Cli Cli….

 

Cliodhonna ? marmotte le guichetier en pensant à ses dernières vacances en Irlande.

mais il  commence à s’énerver

 

Euh non…cli..cli

 

Clio ? Clidna ????hurle le préposé à bout de nerfs.

 

L'éclat de l'officier de l'état civil  le remet d’aplomb, la mémoire lui revient et il dit:

 

Ah ! J'me souviens, quand on passé commande, y a 9 mois, ma régulière  m’a dit prend soin de mon bijou d’amour.

 

Comme ça avait marché, si c'était une fille alors on a pensé à la surnommer Clitorine, ça fait moins impudique.

 

Et si ca avait été un garçon ? lui demande alors  le scribe  éberlué ,  ça aurait été Priape ?

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:59 - - Commentaires [11] - Permalien [#]
Tags :

lundi 22 octobre 2018

PENSEES

 

MA CHIENNE DE VIE

posie du Mardi 

Thème

Pourquoi donc pensons-nous et parlons-nous

 

Poème de  Francis Jammes

Il va neiger

Il va neiger dans quelques jours. Je me souviens 
de l’an dernier. Je me souviens de mes tristesses 
au coin du feu. Si l’on m’avait demandé : qu’est-ce ? 
J’aurais dit : laissez-moi tranquille. Ce n’est rien. 

J’ai bien réfléchi, l’année avant, dans ma chambre, 
pendant que la neige lourde tombait dehors. 
J’ai réfléchi pour rien. À présent comme alors 
je fume une pipe en bois avec un bout d’ambre. 

Ma vieille commode en chêne sent toujours bon. 
Mais moi j’étais bête parce que ces choses 
ne pouvaient pas changer et que c’est une pose 
de vouloir chasser les choses que nous savons. 


Pourquoi donc pensons-nous et parlons-nous ? C’est drôle ; 
nos larmes et nos baisers, eux, ne parlent pas 
et cependant nous les comprenons, et les pas 
d’un ami sont plus doux que de douces paroles. 

On a baptisé les étoiles sans penser 
qu’elles n’avaient pas besoin de nom, et les nombres 
qui prouvent que les belles comètes dans l’ombre 
passeront, ne les forceront pas à passer. 

Et maintenant même, où sont mes vieilles tristesses 
de l’an dernier ? À peine si je m’en souviens. 
Je dirais : laissez-moi tranquille, ce n’est rien, 
si dans ma chambre on venait me demander : qu’est-ce ? 

 

Cette poésie de Francis Jammes a déclenché chez moi cette réflexion…

…Mais elle n’est que le fruit de ma pensée.

 

Réfléchir avant de parler, c’est une règle d’or, mais trop réfléchir parfois amène un état d’anxiété, et empêche l’action

Alors réfléchir oui, mais rester zen, et essayer de méditer.

Ainsi les pensées qui nous épuisent,  auront tendance à  se déloger de notre cerveau encombré…

 

Car après toutes ces pensées ne sont que dans notre tête, et la cavalcade qu’elles entrainent perturbent la vision réelle de la vie….

Comme les flocons de neige …. laissons les fondre et se confondre dans l ‘oubli.

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:59 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags :

vendredi 19 octobre 2018

Echappées belles

 

 

 

 

Treize à la douzaine...

Liste 9
1 fermoir
2 possibilité
3 accueil
4 prise
5 opinion
6 courgette
7 finir
8 cadran
9 bulle
10 espadrille
11 broderie
12 persiennes theme ecriture



http://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.com

 

 

 

 

Lisa à travers ses persiennes, espionnait son voisin jardinier

C’était la distraction de la journée

 

Une attitude obsessionnelle et super-perfectionniste   pour son travail,  avait entrainé un burn-out.

La posture zen n’était pas dans ses possibilités

 Mise au repos obligatoire, elle s’était enfermée dans une sorte de bulle, s’isolant et ne voulant voir personne.

 Son psy lui avait conseiller de noter avec précision tout ce qu’elle vivait. L’écriture l’aiderait, selon son  l’opinion,   pour en  finir avec sa dépression.

 

Ainsi, lorsque 15 heures sonnèrent au cadran de l’horloge, elle ouvrit le fermoir de son journal intime pour consigner ses humeurs et réflexions du jour.

 

Elle écrivit, rapidement, sans application, ayant peur d’oublier quelques menus détails, supposés être importants

 

Elle abandonna son bureau, puis revint à la fenêtre.

 

Le jardinier était toujours là.

 Au bruit des volets qu’elle entrebâilla légèrement, il leva les yeux

Pour rester discrète elle se reculât, et s’entremêlât dans les lacets dénoués de ses espadrilles :  elle s’affalât de tout son long en poussant un cri aigu.

 

Le jardinier qui avait ses entrées pour de menus services rendus, l’entendit.

 Alarmé, il courut pour voir ce qui se passait.

D’un pas sonnant sur ses vieux sabots , Il franchit l’accueil et la trouva essayant de se relever péniblement.

Il voulut la maintenir, mais dans sa précipitation pour la secourir, Il échappa les deux courgettes SIAM à la peau particulière ressemblant à une broderie marbrée.

Effectuant leur cueillette, il les avait gardées dans ses mains dans sa précipitation

Elles éclatèrent, rependirent leurs nombreux pépins sur la moquette, la rendant encore plus glissante.

Alors, un rire communicatif sorti à l’identique de leur gorge déployée, rire  éclatant lui aussi ,mais de gaieté.

 

Source: Externe

 

Posté par JAK la JARJILLE à 20:47 - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :

mercredi 17 octobre 2018

Une histoire de timbre bien expédiée.

 

 

Le 13 avril 1968 sa vie a basculé.

 

 

 

Jean collectionnait les enveloppes Premier Jour

 

Bien évidemment si vous n’êtes pas philatéliste, cela ne vous dit rien, mais attendez la suite.

 

Il y avait à Montignac, une promotion au cours de laquelle  l’enveloppe Premier Jour  allait  être oblitérée avec un cachet spécial  , Il avait pensé faire coup double :   profiter de l'aubaine , enrichir sa collection et visiter le lieu.

 

 Mais il n’avait pas prévu de rencontrer la femme de sa vie.

 

En effet animée par la même passion Josiane s’était rendue   la Poste , pour obtenir la fameuse  enveloppe du Premier Jour.

 

Un  bâtiment triste en pierres taillées .

 

Au guichet, tous deux attendaient patiemment leur tour.

 

Un p’tit malin, pressé, resquilleur attira leur attention.

 

Ils haussèrent simultanément les sourcils  se regardant interloqués par ce geste incivique,

 

Leurs yeux électrifiés se croisèrent,

 

Il a suffi d’un seul regard échangé, pour que le coup de foudre soit immédiat

 

Animés par cette certitude ne ne plus pouvoir se quitter, ils allèrent graver leurs initiales en catimini,  sur les murs de Lascaux  afin d’immortaliser leur rencontre,- loin de la vigilance  des gardiens- 

 

 Ces instants merveilleux partagés, il se promirent de se revoir.

Dans des délais plus que courts ce fût fait.

 

 

Ils collectionnent toujours   ensemble les timbres,ont eut   des jumeaux,  pour lesquels on le devine, ils sont  véritablement  timbrés. 

 

 

 

Sur le mur de leur salle de sejour prône bien encadrée cette image  

carte-maximum-1er-jour-grotte-de-lascaux

Posté par JAK la JARJILLE à 18:59 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags :

mardi 16 octobre 2018

AARON

 

Si j’étais ....

 

 

-un lieu : une pyramide imposante et solide

 

-un accessoire : un bâton massif en bois.

 

-une boisson : du thé au lait de papyrus

 

-un plat :  je serais le veau d’or

  

-un vêtement : l’Éphod , tunique couleur  bleue, pourpre et cramoisie 

 

-une texture : le lin pour sa pureté                                                       

 

- un métier : je serais porte-parole

 

- un lieu de sépulture : ce serait le Mont Hor.

                                    

-une fratrie : celle de Moise

 

- un paysage : les rives du Nil

 

- une musique : je serais un opéra inachevé

 

- une fonction : libérateur des opprimés

 

aaron

 

...Mais je suis aussi un prénom

 

 

 

A la fois viril imposant et solide                 

Altruiste et à l’esprit curieux          

Résolu mais sensible 

On peut dire de moi que je suis 

Ni plus ni moins, un excellent garçon

 

 

...

aaron

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:59 - - Commentaires [14] - Permalien [#]
Tags :

dimanche 14 octobre 2018

Conte revisité

 

Défi écriture no 74 + Récap du no 73

P 2 choix pour le défi écriture no 74 du 10 Octobre.
motsa incorporer :
Songe, méconnu, image, pareil nocturne, éphémère, harpies, utopie. ou la phrase ; Nul besoin de miroir pour....

http://ghislaine53.eklablog.com

 

 

Dans un château vivait une jeune princesse méconnue, qui n’avait pas une once de méchanceté. Elle était sans pareille, belle, intelligente et généreuse .

C’était une rêveuse, et toujours dans des songes, elle vivait dans une sorte de tour d’ivoire.

Sa belle-mère, une Harpie, n’avait nul besoin de miroir pour s’admirer, car chaque jour dans  un étang du château, elle y contemplait son image sans âme.

Le calme plat de cette pièce d’eau adoucissait ses rides, puis des éphémères

 

ephemeres

voletant lui tissaient une couronne, elle se voyait alors  très belle.

Quelle utopie ! Car lorsqu’elle interrogeait Merlin l’enchanteur de l’étang, celui-ci lui répondait invariablement

« Vous êtes belle, très belle, mais votre belle-fille l’est mille fois plus que vous. »

A bout de nerfs, d’entendre de telles turlupinades, un jour   elle décida de se venger.

La belle princesse écoutait une nocturne de Chopin, paisiblement assise dans son rockingchair. La mégère en profitât pour l’attendrir – (connaissant bien l’adage : la musique adoucit les mœurs)

Elle s’assit à coté d’elle, et prétextant une petite faim, elle croqua dans une pomme, et en offrit une autre à la jeune demoiselle.

Celle-ci, reconnaissante de la gratitude de sa belle mère y croqua à pleines dents.

Elle tomba aussitôt dans les pommes, car le fruit offert était empoisonné.

Elle s’endormi illico d’un sommeil prometteur d’éternité.

Les serfs et manants venaient pleurer autour de son cercueil où elle était exposée, tout de blanc vêtu

Elle avait pris à l’insu de son bon vouloir un bail emphytéotique qui dura le temps d’une guerre de 100 ans.,

Au bout de ce long temps, un jeune prince, qui rentrait dans ses foyers après une épopée guerrière, passa par ce petit bois aux alouettes.

Il vit cette beauté, compris qu’elle était morte, mais voulu l’embrasser. Tant de joliesse l’avait ému.

Alors miracle, la jeune princesse se réveilla, sauta dans les bras du joli prince égaré, et enfourcha dare-dare, en amazone, la belle rossinante qui servait de moyen de locomotion au jeune damoiseau.

 

Ils n’eurent pas d’enfants car la fée Mélusine qui passait par là, venue rendre visite à son pote Merlin, leur jeta un sort :

Ils seraient infertiles !

Ils s’en fichèrent totalement, car héritiers de deux royaumes, toute leur vie durant il festoyèrent, et eurent de nombreux amis.

Mais dans les deux domaines les pommes furent bannies.

Il fallut attendre un certain Guillaume pour les voir réapparaitre sur la tête de celui qui n’était pas, bien entendu, le fils de nos deux tourtereaux.

 

 

 

 

guillaume fils

 

  

 

Posté par JAK la JARJILLE à 20:48 - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags :

Aie mes Aïeux!

 

 

 

Depuis quelques temps, plongée dans ma recherche d’ancêtres j’oubliais tout:
le temps présent, de me sustenter, de marcher  de m’aérer et tout le toutime.

En effet je terminais un ouvrage sur mes prédécesseurs. Une sorte de répertoire totémique,

 Je cherchais pour illustrer mon arbre,  l’étymologie du nom de mes aïeux.( une belle héroïque équipe)

Pour mon nom ce fut  facile, le mot venait de pierres, gros cailloux qui aux siècles glaciaires s'étaient accouplés pour former des cayres,  tas de roches dégueulant les montagnes.et rendant la marche difficile  et qui signifie étymologiquement   endroit rocailleux. Je dessinerais des chirats

Source: Externe



Ce fut également aisé pour l’un de mes ancêtres, un dénommé Mathieu F. qui était devenu    bagnard.  (Il avait volé une miche de pain.  A cette époque la justice appliquait des peines inversement proportionnelles à la faute).

Ce parent galérien, qui dans la fin se sa vie s’était adonné à la piquette,  avait pour nom Fortuné. L'illustration était toute trouvée : je dessinerais une de la roue de la fortune.

Ainsi plusieurs noms passèrent à la curiosité de ma casserole étymologique.

Arriva le tour de Philippe Lhardi, à ma 17ieme génération ....

Alors là ce fut un  choix un peu plus laborieux.

 Cela se passait dans les années 1360. (oui ayant certains quartiers de noblesse j’avais pu remonter haut dans le temps)

 Ce brave homme, -paix à son âme- était parti à   la guerre.

Il avait signé un bail Emphytéotique auprès de recruteurs en quête de soldats. …


Vous l’avez compris il s’en était allé, pour la guerre de cent ans!

Là, je fis équipe avec un archiviste qui me dégotât un vieux manuscrit, apportant  la preuve éthique de la véracité de mes affirmations.

bail

 

Ayant tous ces éléments en mains, j’ai empiété  de quelques jours mes vacances pour faire une cure de silence , afin de revigorer mon cerveau bien époutié.

Posté par JAK la JARJILLE à 09:04 - Commentaires [12] - Permalien [#]
Tags :

samedi 13 octobre 2018

Déjà au 13°siècle ...les fak new

 

DÉFI N° 34 THÈME " CONTES, LÉGENDES, MYTHES " - Plume de Poète et ses Défis

Les contes, Légendes, Mythes parle à nos coeurs Il y en en à certainement par chez vous.....

 

 

 

Enfant, je me souviens, ma grand-mère adorait faire pousser l’adrénaline dans ma tête, pleine déjà de rêveries. 

Elle me racontait  des légendes hérissant mes cheveux, qui à l’époque  étaient déjà raides et très fins. Il fallait qu’il y eu bien d’horreur dans ces récits pour les tenir ainsi tout droits, comme gominés!

Les soirs d’orage, près de la cheminée où des flammes diaboliques s’activaient en folles flammèches prêtes à me sauter dessus, elle sussurait :

Viens ma Jacotte je vais te raconter une l’histoire telle que ma propre mère me l’a relatée.

 Je me blottissais dans ses bras, pensant être à l’abri…

 

Mais…

 

Je me souviens bien  de l’une d’entre elle :              Source: Externe

L’histoire de la dame du Jarez,

Cette histoire d’ogresse m’intriguait fort.

 

Béatrice , une chatelaine, épouse du seigneur local de st St Chamond,  Gaudemar III avait acquis une réputation de mangeuse d’enfants

Tout avait commencé lorsqu’elle perdit son mari, parti aux croisades, qui mourant, lui apparut et lui dicta ses dernières volontés.

 

Elle fit alors construire une Chapelle où les armoiries et l’épée de son mari furent exposées.

Beatrice très pieuse venait y prier tous les jours

Son fils trop jeune, c’est elle qui prit la charge de la seigneurie. C’est ainsi qu’elle s’attira de nombreux ennemis, ses actions ne convenant pas toujours aux autochtones.

Une servante, quelque temps après le départ de Gaudemar pour la Terre Sainte,  eut deux enfants.  Alors elle cria haut et fort que ces deux jumeaux, fille et garçon, étaient le fruit de leurs amours.

                                                                        Source: Externe

A la mort de Gaudemar, elle  revendiqua quelques droits.

Béatrice inflexible,  ne voulut lui accorder quoique ce soit, et l’expulsa dans les bois du Pilat.

                                                                     Source: Externe

 Là vivait une guérisseuse, elle-même chassée par Beatrice dans cette forêt très  sauvage à l’époque

Toutes deux avaient des raisons pour maudire cette Chatelaine.

Et lorsqu’au cours d’un rude hiver les deux enfants de la servante moururent de froid et de dénutrition, elles propagèrent une légende.

Elles certifièrent que la Châtelaine avait tué les deux enfants pour les manger afin de garder une peau de pêche et une jeunesse éternelle.

Et comme à cette époque la mortalité infantile était monnaie courante, à chaque disparition d’enfant on l’accusait en la traitant d’ogresse.

Ses détracteurs bien entendu accentuèrent, et sa réputation fut ainsi faite.

Comme elle était pieuse et généreuse avec l’Eglise, les éminences la défendirent.

La rumeur prit fin

 

On enferma la servante dans un cachot.

Beatrice finit sa vie en sainte femme.

 

Mais dans mon esprit d’enfant j’imaginais les petits enfants mangés par cette châtelaine.

Je pleurais abondement dans les bras de ma grand-mère, qui alors me consolait.

 

Aujourd’hui après quelques recherches, j’ai appris qu’il existe une hypothèse plus normale.

Dans un contrat écrit du 13°siècle, il serait mentionné, que Béatrice était tutrice, ce qui aurait été traduit par...Tuerie. Il a dû suffire de quelques autres défectueuses traductions, pour faire naitre une légende qui convenait à ses opposants.

 

 

Elle n’était peut-être pas très sympathique et il a suffi de mots, maudits-mots pour qu’aujourd’hui encore survive cette légende.

Et lorsque je passe derrière les remparts de ce château, j’imagine cette ogresse, et ma foi, j’ai un peu froid dans le dos.


 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 20:52 - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags :

mardi 9 octobre 2018

Mercèdes

 

Liste des prénoms du mercredi

La cour de récré de JB (Participation à mettre sur votre blog le mercredi matin, personnage réel ou fictif au choix... Ecriture, dessin, photo acceptés, merci !) Voici la liste des prénoms...

http://jill-bill.eklablog.com

mercedes prenom mercredi deux

Posté par JAK la JARJILLE à 23:59 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :

Ma sœur Hyéroise m'a envoyé par SMS cette photo prise sur le vif ces jours ci

J'ai pensé à Victor Hugo pour son celèbre....combien de marins...

Mais surtout, surtout, à ceux embarqués de fortune, fuyant leur misère pour trouver celles des flots déchainés.

hyères hier

 

Posté par JAK la JARJILLE à 18:49 - - Commentaires [6] - Permalien [#]

samedi 6 octobre 2018

Us et coutumes apéritives

 

 

Défi #527 - Le défi du samedi

Un zakouska, des zakouski C'est singulier comme pluriel,non ?

http://samedidefi.canalblog.com

 

 

Source: Externe

 

Amélie est une belle brunette aux seins généreux .

Dans son petit coin du midi chaque jour, elle sirotait avec  Marcel, à heure de l’apéro,  le pastis accompagné d’ olives tout droit tombées de l’olivier du jardin de son copain Eden. De succulentes olives. Euh ! oui, quoi, je le concède, elles ont quand même entre temps subies quelques métamorphoses pour les rendre moins amères.

Elle a longtemps savouré   avec volupté ces moments capiteux

Mais comme Marcel buvait sans modération, qu’il ramollissait et n’était plus à la hauteur, elle l’abandonna sans remords, lui et sa Provence un 22 septembre ensoleillé.

Elle s’évapora vers l’Italie où le Chianti la fit chanter, mais rapidement elle déchanta. Ce n’était pas la dolce-Vita dont elle rêvait. Elle n’apprécia pas le   tempérament trop volage de son bel italien.  Une dernière rasade de Chianti et elle déguerpie en catimini, craignant son acerbe colère 

Lorsque qu’un grand russe débarqua dans sa vie tout changea.  Il lui offrit de la vodka avec des petits zakouski. Ces collations se   terminaient toujours par une séance très capiteuse dans un Jacuzzi

Mais, à nouveau blasée, et de surcroit s’enrhumant souvent en Russie, elle prit le large pour l'Espagne


Elle y connu un original hidalgo qui   était sobre et ne trinquait qu’avec un verre d’ eau. (Ce qui porte malchance au lit dans ce pays)

 Désespérée,  ne le trouvant pas assez gouleyant, elle lui offrit l’Ultima.*

 Veuve elle fit bon usage des pesos qu’il avait thésaurisés.

Cependant elle s’interrogeait, et pour essayer d’expliquer son attirance envers les boissons capiteuses, en vue d’une thérapie, elle se plongea dans la généalogie-familiale, à la recherche d’éventuels ancêtres intempérants.  Ainsi à la Xieme génération, elle se découvrit une aïeule  anglaise.

 Elle vit Gin aussitôt.

 Pour élucider d’avantage les causes de  son penchant , elle partit au pays de Galles.

Elle rencontra Charles qui lui fit gouter le chwisgi, qu’elle apprécia, mais rapidement, se dégouta du pain d’épices qui l’accompagnait.

 Le gentleman trop plat à son gout, ainsi que le smog ne lui convenaient pas, elle prit à nouveau le large.

Mais lassé de ses pérégrinations, elle ouvrit un bar à apéro, dans l’Hexagone, évidemment.

Depuis, Il ne désempli pas.  Autour du zinc on voit des amateurs de tout azimut.

 

Trois choses les réunis :  leur  soif inextinguible , la douceur des petits zakouskis  qu’elle confectionne de ses mains cajoleuses, et  les beaux seins d’ Amelie qu’ils peuvent  contempler à plaisir.

mélie est une belle brunette aux seins généreux .

Dans son petit coin du midi chaque jour, elle sirotait avec  Marcel, à heure de l’apéro,  le pastis accompagné d’ olives tout droit tombées de l’olivier du jardin de son copain Eden. De succulentes olives. Euh ! oui, quoi, je le concède, elles ont quand même entre temps subies quelques métamorphoses pour les rendre moins amères.

Elle a longtemps savouré   avec volupté ces moments capiteux

Mais comme Marcel buvait sans modération, qu’il ramollissait et n’était plus à la hauteur, elle l’abandonna sans remords, lui et sa Provence un 22 septembre ensoleillé.

Elle s’évapora vers l’Italie où le Chianti la fit chanter, mais rapidement elle déchanta. Ce n’était pas la dolce-Vita dont elle rêvait. Elle n’apprécia pas le   tempérament trop volage de son bel italien.  Une dernière rasade de Chianti et elle déguerpie en catimini, craignant son acerbe colère 

Lorsque qu’un grand russe débarqua dans sa vie tout changea.  Il lui offrit de la vodka avec des petits zakouski. Ces collations se   terminaient toujours par une séance très capiteuse dans un Jacuzzi

Mais, à nouveau blasée, et de surcroit s’enrhumant souvent en Russie, elle prit le large pour l'Espagne


Elle y connu un original hidalgo qui   était sobre et ne trinquait qu’avec un verre d’ eau. (Ce qui porte malchance au lit dans ce pays)

 Désespérée,  ne le trouvant pas assez gouleyant, elle lui offrit l’Ultima.*

 Veuve elle fit bon usage des pesos qu’il avait thésaurisés.

Cependant elle s’interrogeait, et pour essayer d’expliquer son attirance envers les boissons capiteuses, en vue d’une thérapie, elle se plongea dans la généalogie-familiale, à la recherche d’éventuels ancêtres intempérants.  Ainsi à la Xieme génération, elle se découvrit aïeule  anglaise.  Elle vit Gin aussitôt.  Pour élucider d’avantage les causes de  son penchant , elle partit au pays de Galles.

Elle rencontra Charles qui lui fit gouter le chwisgi, qu’elle apprécia, mais rapidement, se dégouta du pain d’épices qui l’accompagnait.

 Le gentleman trop plat à son gout, ainsi que le smog ne lui convenaient pas, elle prit à nouveau le large.

Mais lassé de ses pérégrinations, elle ouvrit un bar à apéro, dans l’Hexagone, évidemment.

Depuis, Il ne désempli pas.  Autour du zinc on voit des amateurs de tout azimut.

 

Trois  choses les réunis :  leur  soif inextinguible , la douceur des petits zakouskis  qu’elle confectionne de ses mains cajoleuses, et  les beaux seins d’ Amelie qu’ils peuvent  contempler à plaisir.

 

*ultima

ultima

 

Posté par JAK la JARJILLE à 09:26 - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags :

mardi 2 octobre 2018

Eusebio

 

 

 

eusebio image

Posté par JAK la JARJILLE à 23:59 - Commentaires [12] - Permalien [#]
Tags :

vendredi 28 septembre 2018

Savoir choisir sa posture

 

yoga fini 2 jpeg

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:36 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

mercredi 26 septembre 2018

Jeanneton

 

 

 

 

 

 

 

 

Son premier était pubère il ne baisait qu’un seul coup


Le second très entiché faisait ses quatre volontés,


Le troisième un vieux barbon vint enrichir sa cassette


Devenue cougar, un quatrième l’enterra, puis il dissipa ses sous

 

 

 

C’est ainsi qu’une donzelle-rosière,


Une Jeanneton, à l’odeur de vétyver


Ecoula le plus clair du temps de sa vie


A s’octroyer passionnément quat’ maris

 

 

 

                                                                                           Source: Externehttps://xavier.hubaut.info/SC/img/jeanneto.gif

                                                                                                                                                         

 

                    

Posté par JAK la JARJILLE à 02:57 - Commentaires [14] - Permalien [#]
Tags :

mardi 18 septembre 2018

prénom du mercredi

 

Liste des prénoms du mercredi

La cour de récré de JB
prenom du jour Jibril
http://jill-bill.eklablog.com

 

 

 

jibril

 

 

 

Jibril ? Tu nous en diras tant  Jill-Bill,

 

Inusité par ici  semble être ce  prénom

 

Bill-Jill,   savamment tu sais nous   rouler la bille

 

Rien , non rien  vois-tu n’arrête ma déraison

 

Il faudra pourtant à Jibril  ajouter une déclinaison

 

Là il semblerait que Gabriel, soit une bonne suggestion   

 

 

 

Jibril  ← clic 

Jibril est la transcription arabe de « Gabriel ». « Gabriel » est un archange présent dans plusieurs religions, dont le christianisme, le judaïsme et l’Islam. 
Prénom masculin d’origine hébraïque, « Gabriel » est composé de deux termes : « gabar » qui signifie « être fort » et « el », dont le sens est « dieu ».

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:58 - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags :

Envol

 

 

Liste 8

1 fichtre 2 reconnaissance 3 allumer 4 pétunia 5 aspirateur 6 coordonner 7 réveil 8 examen 9 postal 10 lime 11 vision 12 feutre ...

http://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.com

 

 

Ce matin, Aline, tout en fumant nerveusement,    fait glisser  l’aspirateur sur la moquette  feutrée, essayant ainsi d’apaiser son impatience.

 

 Allumer cigarettes sur cigarettes, semble  calmer sa surexcitation.

 

Pour peu de temps.

 

 

Tentant toujours d’apaiser son émoi, elle jette un œil par la fenêtre pour contempler le jardin.

 

Fichtre ! pense-t-elle, j’ai oublié d’arroser les pétunias, c’est une vision d’horreur.

 

Ils sont tous étalés, épars, leurs corolles en débandade.

 

Mais il lui est impossible de coordonner ses pensées.

 

Elle s’active s’énerve, mouille sa lime*, rien ne fait,  cela vrombit dans ses oreilles, tout comme la sonnerie d’un réveil qui vous rappelle à l’heure.

 

Ce matin, elle a reçu par pli postal une missive qui bouleverse sa vie.

 

En effet, l’examen  minutieux des termes est formel : Elle est acceptée.

 

Sa vie va embrasser un nouveau tournant, elle prend enfin l’envol qu’elle convoitait depuis si longtemps :

Elle s’est engagée  dans l’humanitaire.

 

Ce matin Aline  éprouve de la reconnaissance pour la terre entière, enfin  calmée, elle jubile tout en pleurant de joie.

 

 

*Argot : chemise

Posté par JAK la JARJILLE à 02:38 - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

jeudi 13 septembre 2018

Quel temps a-t-il fait

 

 

Défi n° 178 Thème : " Traces d'un autre temps " - Plume de Poète et ses Défis

Cette semaine le thème du 09/09/18 au 16/09/18

Traces d'un autre temps  "Une photo qui berce votre enfance

Votre esprit vagabonde au frontières du temps



http://plume-de-poete.over-blog.com

J'avais décidé de chercher un livre dans ma bibliotheque.

J'ai fouiné, car pas très orthodoxe dans le rangement, dans ce coin il n'y règne aucune logique.

Mon regard s'est porté sur l'album de ma jeunesse.

 

Je l'ai feuilleté, longtemps,  longtemps....et j'ai remonté le temps 

 

 

 

 

 

Au début était le temps de l'insouciance

le temps de 20180913_105126

C'était aussi celui de l'impudeur

le temps de l impudeur

Le temps de nos parents , de leur heureuse prévenance   

le temps 20180913_104345

 

moments bénis de notre enfance

                         le temps de                                          le temps de é

 

Apparu le temps de l'adolescence 

avec une  crise de croyance 

le temps

 

 

au galop arriva l'âge de raison,


Suivi du cursus estudiantin , avec son savoir, ses découvertes, ses galéjades et ses peines .

estudiant


Ensuivi rapidement par l'ère  des responsabilités .


Travail, foyer, maison, enfants, avec cependant quelques loisirs ou voyages accordés le temps des vacances.

au boulotparents gifvacances

 

 


Puis


Aujourd’hui est arrivé le temps de la liberté, le temps de penser à soi même, après avoir bien donné.


Pas de temps pour  pleurnicher sur son sort, mais le temps d' accepter ses erreurs anciennes ,et même les oublier,  car au grand âge on est assuré de n’avoir que peu de temps à en faire.

Il me reste tout mon  temps de m'adonner à ses loisirs, profiter pleinement de la vie  

laisser dire

 

 

 

 

gifs pris sur le net

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 15:14 - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags :

mercredi 12 septembre 2018

Sexe and C°

 

Ecriture Contrainte

Chaque jour un texte publié sous la contrainte, mais avec plaisir....

https://popinsetcris.wordpress.com

les oulimots contrainte 12 09 avec les mots 

Bio, lait, bon, obsolescence,, ticket, sexe, hormones, comestibles


 

 

 .

 

 

Il y a plusieurs myriades  d’années sur terre  un être singulièrement puissant, se mit dans la tête de créer un homme et une  femme. Ils eurent aussitôt un ticket l’un pour l’autre.

 

Dans leur jardin d’Eden,  ils vivaient heureux, se nourrissant de bon  lait bio (normal à cette époque la pollution n existait pas), et ils cultivaient de nombreux arbres aux fruits comestibles, dont notamment la pomme.

 

Ce tout puissant  les fit si bien besogner qu’alors ces deux malins se vautrèrent  dans le sexe et firent naitre entres autres, Caïn, et  Abel.qui grandirent grâce aux hormones de croissance

 

Ces deux rejetons étaient jaloux l’un de l’autre et bien sur, l’histoire est connue, cela finit par un drame, l’un tuant l’autre,  qui  dans sa tombe  regardait alors l’un d’un œil torve.  (premier cas d’entrée en matière de la grande faucheuse)

 

Mais notre tout puissant invisible à l’œil nu, n’avait pas prévu le principe d’obsolescence,  qui consiste à dire que l’évolution tend à rendre périmée toute chose, et par voie de conséquence , les humains n’y coupent pas . 

 

C’est ainsi que l’homme est devenu mortel.

 

Posté par JAK la JARJILLE à 17:09 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

mardi 11 septembre 2018

Cigarettes-whisky & antiques pépés

 

 

Défi #524 - Le défi du samedi

Allons-y avec modération(ou pas...) Whisky

http://samedidefi.canalblog.com

 

 

 

Cigarettes -whisky et antiques pépés
Me laissent groggy et me rendent bien cinglée
Cigarettes
- whisky et potes âgés  
C'est ça ce qui me reste de la vie mais c'est bon de les aimer

 

Je sais que le tabac c'est mauvais pour les dents 
Et on dit que l'alcool c'est pas bon pour le foie 
Et qu' pour les vieux pépères c'est fatal pour le cœur 
Toutefois les trois à la fois, y a pourtant rien de meilleur !

 

Cigarettes -whisky et antiques pépés
Me laissent groggy et me rendent bien cinglée
Cigarettes
- whisky et potes âgés  
C'est ça ce qui me reste de la vie mais c'est bon de les aimer

 

 

Au club du 3ieme âge,  j'ai fumé pour faire comme les copines 
Puis j'ai lorgné un old-papy pour faire ma petite maline
J'ai bu dans son verre, Il a bavé dans le mien 
Alors  j'ai bu toute seule pour noyer mon chagrin.

 

Cigarettes -whisky et antiques pépés
Me laissent groggy et me rendent bien cinglée
Cigarettes
- whisky et potes âgés  
C'est ça ce qui me reste de la vie mais c'est bon de les aimer

 

 

Les octo, les nona, et même les centenaires
c'est bien comme le tabac, il faut le constater
A peine allumés, ça s'envole en fumée 
Mais il faut bien l’admettre y z'y prennent vite le goût 
Un barbon dans mes bras, un whisky en guise de biniou

 

 

Cigarettes -whisky et antiques pépés
Me laissent groggy et me rendent bien cinglée
Cigarettes
- whisky et potes âgés  
C'est ça ce qui me reste de la vie mais c'est bon de les aimer

 

 

Et quand l'Inconnu là-haut qui me zieute d'un œil

M’apostrophera en m'disant on t'demande à l’accueil,,,

Vite un dernier mégot, puis le verre du condamné 
Un baiser à Pépère et vive l'éternité !

 

 

Cigarettes -whisky et antiques pépés
Me laissent groggy et me rendent bien cinglée
Cigarettes
- whisky et potes âgés  
C'est ça ce qui me reste de la vie mais c'est bon de les aimer
.

 

Bye bye la vie... y a plus rien à regretter

 

 

Jak pour défi 524

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:58 - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags :

IRENE

 

 

 

 

 


Il est souvent dit que pour une gente


Reine un gentilhomme son royaume donnerait


Et bien pour Irène ce fut un empire


Née sans titre ni couronne elle devint régente impériale


Evincée elle fut hélas par des Arméniaques vengeurs

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:29 - Commentaires [9] - Permalien [#]
Tags :

Entêtement

 

Défi écriture no 71 .Du 10 Septembre 2018.

Par Ghislaine53 dans Atelier de Ghislaine le Reprise de l'atelier écriture après la pause. Bonjour mes vous tous, je vous propose 2 choix pour le défi écriture no 71 Mots commençant par U, au moins 5 ou les 8 mots. avenant, mairie, milieu, rigide prier, reporter, quitter, vivre.

http://ghislaine53.eklablog.com



 

 

 

 

 

Dans ce petit village de montagne, coté ubac , versant exposé nord, l’acceuil n’était pas avenant.

La mairie  d'aspect noirâtreau beau milieu de la place était sinistre

Le maire,  un authentique personnage  ubuesque y régnait en despote.

Psycho-rigide il était impossible de le faire revenir sur ses décisions.

Ses ordres, de véritables ukases devaient être exécutés sans tarder.

Le cantonnier,  qui avait fait des études à la ville, ulcéré par ce comportement un jour se rebella.

Il s’était spécialisé dans l’étude d’OVNIS. Les autochtones érudits le nommaient l’ufologue.

De plus, pour arrondir ses fins de mois,  Il faisait chambre d’hôte pour les touristes de passage

Un reporter avait pris pension  chez notre homme, et les soirs ils discouraient sur  leur même  passion :

L’observation des objets non- identifiés.

Le maire récalcitrant se faisait prier pour entretenir les chemins caillouteux : trop cher pour le budget disait-il

Mais notre cantonnier, faisait fi de ses injonctions, et à l’insu du maire il parcourait  les sentiers, pour les entretenir. Cela lui permettait d’accéder au sommet de la montagne pour étudier le ciel de plus près

Il y entraina son reporter, et là- haut, ils décidèrent d’établir un point d’observation,

Et c’est là que le 15  du mois d’aout de l’an XXXX,  ils le virent!

L’engin ne faisait pas de bruit, de couleur zinzolin très vive, Il effectuait des  circonvolutions dans le ciel  à grande vitesse. Suivies de deux  traces blanches comme des ailes  effilées.

Le maire, prévenu aussitôt, dans un premier temps  râlât que l’on ne l’eut pas prévenu de l’installation de cette station hors norme.

Mais après description de l’apparition par nos deux hommes, il pouffa de rire, un 15 aout, un objet volant ! Cela lui rappela son enfance d’enfant de chœur.

Puis, après moult réflexions, il revint sur sa décision, pensant qu’un tel événement permettrait de faire vivre dans le confort le village, un tourisme d’un genre  nouveau venait de naitre.

 

Comme quoi même les entêtés savent quitter leur obstination  et revenir sur leurs vues, si elles sont commerciales !  

 

Posté par JAK la JARJILLE à 09:14 - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags :

lundi 10 septembre 2018

C'est pas du Gâteau !

 


9/09 : Une contrainte qui n’est pas du gâteau

Contrainte : Rouleau, pirate, volet, travail, suivre, gâteau, couteau, archives, porte Les Oulimots de Fellacia : 

http://popinsetcris.wordpress.com

 

 

Raoul avait son rouleau pâtissier bien en main, il préparait une tarte aux amandes.

Soudain il vit à travers les volets entrouverts, sur un vélo, un vaurien aviné qui zigzaguait .


Déguisé en pirate il fonçait sur le garde tapi aux aguets, devant l’entrée du M.A. N dont il était vigile. (Musée des archives nationales)


Je vais suivre ce malotru pensa-t-il, je ne présage rien de bon de ce vaurien.

 
N’écoutant que son courage, il saisit son couteau de chef à la main, traversa la rue et entra par porte du monument national qui était vacante, because le gardien KO au sol.


Ce n’était pas du gâteau, car son tablier s’emmêlait dans ses jambes.


Il parvint à maitriser le triste sire, c’est alors que surgit le conservateur qui savourait ce geste citoyen du haut des marches du perron.


Applaudissant Raoul, il criât "ça c’est du beau travail"

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 18:27 - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags :

samedi 8 septembre 2018

Concerto pour alanguissement

 

contrainte:
commencer par les 4 saisons et finir par jusqu au bout des branches

 

Les quatre saisons de Vivaldi égrainaient leur Xieme version accentuée  avec vertuosité par un 

 célèbre  violoniste du moment. 


Ecrasée par un soleil de plomb ,en mode repos sur mon sofa je savourais. tout en vapotant .


Milles pensées circulaient mollement ,en pagaille, dans mes meninges ensuquées.


L'attaque du 3ieme mouvement  me sortie de ma nostalgie lethargique.


C était mon morceau préféré ,et  justement aujourd hui, il  correspondait à mon   état physique car malgre ma lassitude, le repos m'etait refusé. 

Cet  alanguissement   fût rapidement   terminé  par le bruit du tonnere qui fit frémir les arbres jusqu au bout des branches.


Posté par JAK la JARJILLE à 05:12 - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :

vendredi 7 septembre 2018

Vadrouille

 

 

 

 

 

 

J’avais troqué ma plume d’écrivaillon samdirien ☺, pour m’en aller en vadrouille vers d’autres lieux qui me semblaient plus sereins


J’avais mis des voiles sur les ailes de ma raison, posé un œil différent sur d’autres défis improbables


J’ai alors flâné, griffonné, sur d’autres sphères bloggeuses sans y trouver ce que je cherche en vain


Aujourd’hui,


J’ai vergogne de mon escapade , me voici de retour pour vadrouiller enfin où je me sens à l’aise.


Je suis l’octo prodigue, qui inlassablement revient sur les lieux où elle se sent bien...


Là où l’on découvre le samedi, à une heure très précise toutes les élucubrations, rêveries, poésies qui émeuvent, troublent, interpellent et surprennent


Une poétesse m’a mis la puce à l'oreille, et je dis merci, à ma chère Bongo.


Bonjour les amis, voici la vadrouilleuse  qui revient

Posté par JAK la JARJILLE à 23:20 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags : ,

jeudi 6 septembre 2018

Sirène

 

 

5/09 : Une contrainte de sirène

Contrainte : Océan, bain, sirène, rouleaux, printemps, vernis, soleil, pluie, envie. Sherbet Birdie Les oulimots auto-contraints de Pidgy : Ondine de l'amour... C'est le printemps ! Fini l'envie d'avoir envie ! Fini de rire le nez au ciel les jours de pluie ! Fini de courber la tête sous les rayons du soleil !

http://popinsetcris.wordpress.com

contrainte oulipot 5/09

 

Je suis comme une forme oblongue, sur la planche vernie qui fait corps avec moi et me prolonge.


Je respire à plein poumon ce printemps naissant.


Des giboulées martiennes alternant soleil et pluie inondent mon visage et me m’enivrent.


Elles font naitre sur l’océan un arc-en-ciel dans lequel j’ai envie de plonger, Il me faut l’affronter, me mesurer à lui.


Je me transforme en Sirène. Je deviens Aglaopé, au visage d’ange.


Ainsi transfigurée , j’attire les véliplanchistes pour les entrainer dans le bain de l’ivresse.


Dans les rouleaux je les enlace et les aspire.


Je suis la sirène surfeuse le l’ère moderne.

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 17:17 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
Tags :

mardi 4 septembre 2018

Othello

 

Liste des prénoms du mercredi

OTHELLO  Prochain rendez-vous sur ce blog le 2 septembre...

http://jill-bill.eklablog.com

 

 

Oter la vie , en un furieux instant,  de sa belle  promise

 

Tel est le sort de ce  maure qui n’en fit  qu’à sa guise

 

 

Hanté de jalousie, exacerbée par  le traitre  Iago

                          

En un coup d’épée , d'un seul , Desdémone,  il tue  aussitôt

 

Las*, sur son jugement  il revint  bien trop tard

 

La seule chose à faire alors il lui resta sans retard :

 

Occire  lui , Othello : c’est ce qu’il fit,dare-dare

 

 

 

 

 

 

Et ce fût  là sa triste fin

 

  Ceci n'aurait pas eu lieu si il avait adopté l’adage bien connu (très épicurien)

 

"Pour  garder le sourire, sur ta table ôte l’eau, laisse couler le vin" 

 

 

*nota pris sans le sens hélas,

 

 

 

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:34 - - Commentaires [16] - Permalien [#]
Tags :

samedi 1 septembre 2018

L’école Vers 1940 Souvenirs des grands parents

 

 

A vos plumes-Chez Arlette

Atelier n° 18 ! LA RENTREE DES CLASSES... 

http://pelagie46.wordpress.com

 

encrier boite plume

 

encrier bureau

 

encrier tablier

 

encrier

 

 

♫♪♫♪♫♪

 

 Lettre à Mon cher petit , 

 

 

Cette année, pour toi c’est celle de la découverte ; tu apprends à lire, à compter, avec de nouveaux camarades, une nouvelle maîtresse…

 

Peux tu t’imaginer que ta mamie à fait la même chose, il y a plus de soixante dix sept  ans ?

 

La rentrée avait lieu alors le 1er octobre

 

Je vais essayer de te raconter une journée de cette époque.

 

Frais et proprets, nous partions pour  l’école, accompagnés de nos mamans.

 

La grande cour avec de platanes qui nous servaient de repaire à la récré, était séparée de celle des garçons. Oui ils  n’allaient pas dans les mêmes classes que nous les filles !.

 

Pour la première année d’école primaire, point de cartable   , mais une petite mallette contenant le goûter de la récré.

 

Voici le déroulé d’une  journée.

 

La sirène  tonitruante qui nous arrache les oreilles, claironne l’heure de la rentrée : les portes se ferment, (gare aux retardataires !).

Regroupées  en rang, pas un geste, pas un mot, pour rejoindre nos classes respectives, les petites d’abord (c’est à dire nous) sous le regard des grandes qui se moquent de notre air emprunté.

 

Après avoir rangé nos vestes ou manteaux au vestiaire, et pris une blouse (obligatoire) c est la marche en rang d’oignons vers  la classe. Sagement nous  attendons l’ordre de la maîtresse pour nous asseoir, ce qui est fait au claquement sec de ses mains.

 

Chacune devant son pupitre   sort son  porte-plume, le cahier sans oublier l’indispensable livre de lecture . A cette époque les  livres cahiers, et et crayons restaient en en classe. Point de cartables ou sacs à dos lourds comme aujourd’hui, légères comme des abeilles nous étions !

 

Sur le dessus de notre bureau, deux encriers en verre  bien posés,  dans un trou, remplis d’encre noire, séparés par une  rainure qui courre tout le long et   retient nos porte-plume lorsque nous n’écrivons pas. Le siège est attenant, et catastrophe si on a de petites jambes !

 

La morale inaugure la journée. Très attentives à  la «leçon de morale » journalière, nous apprenions le sens civique, c’est à dire comment on doit se comporter dans la vie, vis à vis de nos amis, parents, gens rencontrés dans la rue, …

 

Puis c’est la séance d’écriture, sur un cahier à la réglure Sieyès , avec des lignes et espaces,

Très appliquées  nous  entreprenons de remplir notre page de lettres bien formées, écriture penchée obligatoire, avec des pleins et des déliés, gare aux taches d’encre, car c’est très difficile de remonter le délié sans faire un gros plâtras.

 Nous nous servons de nos buvards pour éponger le surplus d’encre.

 

Après l’écriture, c’est le calcul. Dans le casier de  notre bureau, il y a aussi des bûchettes. Sais-tu ce que c’est ?, et bien je t’explique :


Les bûchettes étaient des petits bouts de bois ou de carton, réunis en paquets de dix, avec lesquelles nous apprenions à compter.

Par exemple deux paquets de dix bûchettes ? Cela fait combien ? À toi de me le dire…

 

C’est ainsi que nous devenions « savants » en calcul..

 

A la récré, bien méritée après tous ces efforts, nous mangions la banane ou le biscuit soigneusement mis pas notre mère dans la petite mallette, et alors, cris, courses et jeux nous détendaient. Nous les filles nous jouions à la marelle, aux osselets, les garçons , vus a travers la grille de l’autre coté, au gendarme et au voleur, ou aux billes.

 

Après la récréation  nous reprenions la classe jusqu’à onze heure trente.

 

 

Si au cours de la classe une élève était indisciplinée elle avait droit à un étirement  d’oreille, où une mise au piquet, texte à copier, et plus grave un envoi chez la directrice.

Les plus mauvais élèves étaient mis au ban : ils avaient un bonnet d’âne ou une pancarte écrite « cancre » dans le dos, et avaient honte devant tout le monde !

 

C’était l’époque de la guerre 39-45, et pendant la récré on nous distribuait du lait concentré, bien agréable, meilleur que l’huile de foie de morue, que l’on nous donnait aussi parfois !

 

Puis c’est la sortie, avec je suppose, le même élan que la votre aujourd’hui !

 

A 13h30, reprise de la classe sur le même rythme que le matin, entrecoupé d’une récréation,

 

C’est l’heure de la lecture : 

b & a = BA ……       m &u = MU…

et ainsi de suite.

Simple mais efficace, à Noël, nous savions tous lire.

 

Une fois par semaine séance de gymnastique, dans la cour, ou sous le préau si il pleut.

 

Pas de tenue spéciale pour cela (ni jogging ni basket) on enlevait seulement notre tablier,

Et

 Bras en avant, en arrière

Respiration,

 Penché vers le sol,

 Sautillements,

C’était simple, mais cela étirait nos muscles

 

Comme tu le vois, il y a soixante dix sept  ans (c’est loin pour toi,) nous nous instruisions sagement, pour nous préparer à devenir des  « grands ».

 

Nous apprenions tout comme toi aujourd’hui que par notre travail scolaire nous préparions notre avenir.

 ****************

 

 

Et  puis, mon cher petit,  je te met ci-dessous le récit des souvenirs de ton grand père pour cette rentrée scolaire

 

 

 

souvenirs de Papy 

Dans une école publique de Haute Loire

 

 

Pour mon premier jour d’école, je me souviens de l’ instituteur qui nous lorgnait avec sévérité,( toutefois c’est ce qu’il  nous semblait, petits paysans venus de loin.), et  d’une grande salle haute de plafond avec un poêle à bois au milieu.

 

Par la suite chacun à son tour nous avons dû apporter une bûche .L’hiver nous posions nos sabots ou nos galoches dans le couloir, car dans la classe nous avions chacun des chaussons confectionnés par les mères., et tricotés avec de la grosse laine du pays , des moutons que nous avions gardés aux champs.

 

 Il n’y avait que des garçons, les filles allaient soit à l’école privée de S* ou à M* en pension ou demi-pension. (3et 15 KLM.)

 

Dans notre classe unique nous étions une trentaine d élèves de 6 à 13 ans. C’était une classe unique.

 

Aujourd’hui je revois encore notre instituteur .Du haut de mes huit ans il m’apparaissait assez grand, un chapeau informe qu’il quittait rarement et surtout un mégot de cigarette qu’il roulait lui même dans  un carton de papier à cigarette JOB non gommé, puisant le tabac dans une blague en peau de porc.

Il arborait  une grande blouse grise toujours tachée d’encre, et  habitait au dessus de la classe, si bien qu'il était toujours là avant l'heure.

 

Il y avait 3 sections différentes :La primaire, la moyenne et la supérieure.

 dont il se chargait a tour de rôle

Il répartissait le travail dans les différents groupes occupant les deux premiers,

 La primaire avec des bûchettes pour le calcul, et des lettres, A B C D, pour la lecture.

 

 La moyenne avec des problèmes qui semblaient insolubles....

 

et  la section supérieure   qu'il  suivait avec attention , avec les programmesdu certificat d’Etudes.(beaucoup de géographie et d’histoire – département par cœur ainsi que noms des préfectures )

 

Alternativement  il se chargeait des petits et des moyens lorsque les grands faisaient des devoirs.

 

Il déléguait un bon élève de la section supérieure pour faire travailler les petits et les moyens, lorsque lui-même était surchargé avec les grands.

.

 

Une fois par semaine il nous parlait de la France notre patrie et nous enseignait l’instruction civique. Cette séance se terminait par la Marseillaise ou l’hymne à la joie de Beethoven.

 

Tout restait à l’école, pas de devoirs à la maison, car il y avait trop de travail à la ferme pour tous ces écoliers

 

Notre  maître était  sévère mais juste. Jamais de punitions corporelles, mais pour les grands,  ils devaient venir ½ heure avant pour casser du petit bois  et allumer le poêle, nettoyer la cour de récréation, balayer les escaliers de son appartement, la corvée en somme.

Les glandeurs dont les résultats laissaient à désirer  restaient ¼ d’heure dans le couloir,  mains dans le dos avec un bonnet d’âne sur la tête ce qui déclenchait le rire de toute la classe. Le puni pleurait en silence vexé, tout en reniflant.

 

Quant aux petits en cas de bêtises, , ils allaient au piquet mais réprimandés avec plus de douceur.

 

En cas de grosses bêtises il avertissait nos parents, et là, attention  à nos oreilles

 

Aujourd’hui je pense que ce maître était très organisé, il avait beaucoup de réussite au certificat d’études.  Nous l’aimions tous.

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 19:31 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
Tags :

lundi 27 août 2018

le tyran domestique

thème proposé tortueux 

avec les mots à incorporer

   chérir-déconnecter-joyau-maître-propre-à-rien-racloir-tempérance-

 

 

 

Inazio dans tout sa splendeur règne en quartier-maître,

 

Il imagine chérir ses proches, c'est seulement dans sa tête

 

Au dehors de chez lui c'est un joyau de tempérance,

 

Loin d'être un propre-à-rien, il y règne ,il y joue en toute solennité

 

Mais de retour dans ses foyers , son masque il sait ôter

 

Il y pratique le chantage afin d'être le seul aimé

 

Peut-être cherche-t-il un sens à sa vie ?

 

Tel un racloir il use ceux avec qui il vit,

 

Pourra-t-il- un jour déconnecter sa suffisance

 

Laisser un peu de liberté, apaiser la souffrance

 

De ceux qui subissent la tyrannie odieuse

 

 

De cet incompréhensible esprit tortueux

 

 

Source: Externe

 

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:51 - - Commentaires [10] - Permalien [#]

dimanche 26 août 2018

Affect

 

 

Défi n° 176 Thème " Flot d'émotions Du 26/08/18 au 02/09/18


http://plume-de-poete.over-blog.com

 

 D'emblée la couleur fut annoncée

 

Et soudain, un flot d émotions la submergea, elle était tétanisée,

Mais que pouvait-elle faire ?

Oser changer l'ordre des choses, ?, impossible,

Tout autrement elle aurait pu avoir la maîtrise de ses pensées, restreindre le  jugement qu'elle portait face à ce qui lui arrivait,

Indéniablement, ainsi elle eut été plus heureuse,

Oui mais la façon dont la vie l'avait conditionnée, faisait qu'elle ne pouvait maîtriser son émoi,

N'écoutant que son cœur, les mots bloqués dans sa gorge, elle pleura,

 

L'homme de sa vie venait de rompre vingt ans de vie commune,

 

Epitctete :Il y a ce qui dépend de nous, il y a ce qui ne dépend pas de nous.

Posté par JAK la JARJILLE à 07:00 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :

samedi 25 août 2018

Instinct

 

 



Liste 7 1 réveil 2 rouge 3 instrument 4 récalcitrant 5 coopérer 6 maladie 7 lierre 8 eau 9 formule 10 escalader 11 pitre 12 réponse ...

http://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.com

 

 

On le voyait de bon matin escalader dans le parc, les lianes arbustives du lierre de sa voisine.


A l’affût il biglait, scrutant d’un œil averti tout mouvement propice.


C’ était une idée fixe chez lui, comme une maladie  récalcitrante

Sa tignasse rousse tirant sur le rouge semblait avoir été peignée avec les pieds du réveil.
Il était beau, Il sentait bon le sable chaud.


Amateur du sexe opposé, même s’il en bavait sang et eau à faire ainsi le pitre, il arrivait toujours à ses fins.

Instrument d’une hérédité ancestrale, bien ancrée qui se transmettait de père en fils, il était, pour ainsi dire, victime d une Baisomania …..C’était dans ses gènes,


Toute la sphère scientifique avait coopéré à la recherche d une réponse.
Une seule semblait prévaloir : la continuité de la race, l’instinct de reproduction, pour reprendre une formule scientifique .

C’est ainsi qu’il cherchait à tout prix de perpétuer l’espèce, ce brave Rantou, ainsi surnommé dans ce parc d’attraction où il vivait captif , loin de son Bornéo natal.

Ce caractère génétique n’était pas cependant le plus désagréable à poursuivre pour cet Orang-outang.

 

Source: Externe

Posté par JAK la JARJILLE à 06:23 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

mercredi 22 août 2018

L'insoumis

 

  

consternante apparaît sa contrevenance

0béissance ?, un mot qui  mot le bassine

Ne courtise avec aisance que le mot insurrection

T out en son intime rumine la mutinerie

Rébellion , révolte, résistance, y sont casernées

Aussi  n'attendez surtout pas   qu'il lui

Vienne l'envie de payer ses amendes !

Ebahissante est sa désobéissance

N'escomptez non plus aucune  contrition

Totalement inféodé à son indépendance

Il se fout de ce qu'on pensera de lui

Obédience, asservissement, soumission, 

Ne seront jamais son porte-drapeau

S'abaisser oh ! jamais, il excelle dans le rôle de l' in-contrevenant

 

 

 

                                                                  https://www.google.fr/url?sa=i&source=images&cd=&cad=rja&uact=8&ved=2ahUKEwjTyOTUnv7cAhVIOhoKHRs1AR0QjRx6BAgBEAU&url=https%3A%2F%2Fwww.pinterest.fr%2Fpin%2F205899014194271734%2F&psig=AOvVaw2dUOTffCMXolPqiLaPieOL&ust=1534944012666107

 

 

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 07:29 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags :

mardi 21 août 2018

Chat La-La♫

Source: Externe

 

pour mon amie Dan ♥

 

Un chat sur un toit perché

Zieutait sa maîtresse en détresse

Car dans la piscine ensoleillée

Elle avait ses clés dispersées

Et ce malin là haut, attendait impatient

Qu'elle se déshabilla là ,pour plonger

Laissant, à ce charmant-vilain voyeur, tout le plaisir de lorgner

 

Posté par JAK la JARJILLE à 15:51 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

dimanche 19 août 2018

Tartignole

 

 

 

 

Ligoté dans ses pensées guindées

Elliot  un tantinet maniéré

Psalmodiait,  les rendant  ampoulés  tous  discours qu’il déclamait .

Tartignole on le surnommait

Outre  son l’accent  grattant comme un épillet  qui

Les rendaient indigestes, rien n’annonçait une

Odelette. Et même si son nez en  pétiole

Grandement attirait un regard suspicieux

Il ne recevait jamais d’éloges de ses involontaires auditeurs

En rien   son discours amphigourique n’invitait à penser à une future  étoile  

 

 

♥♥♥

Posté par JAK la JARJILLE à 10:17 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
Tags :

mercredi 15 août 2018

Un doux nid

 

 

 

 

Filou, on le voit  ce brigandeau, ce coquin

Renvider savamment  mes pelotes de laine

Il finaude pour empeloter les fils épars

Pourtant il sait bien ce polisson patte-pelue

Obtempérer lorsque je le mets en garde, mais là,

Un grain de folie l’accapare, il ne m’écoute plus

La laine lui rappelle le doux sein maternel

Là ou petit il aimait se lover en se recroquevillant

Et dans ces moments là, quoique je dise

Rien ne peut stopper  ce galopin  là

Impétueux il accapare mes  écheveaux de laine

Et se fout, cette  charogne, de ce que je peux penser

Sans remord mon chat  Fripouille aime  quand les fils s’entremêlent en un nid

Posté par JAK la JARJILLE à 18:12 - Commentaires [11] - Permalien [#]
Tags : ,

mardi 7 août 2018

Ordinateur

 

 

 

 

Ou que l'on soit, quoique l'on pense

 

Réceptacle  d'inévitable déviance

 

De nos vies il a changé la destination

 

Indispensable , conceptualisation

 

Nul ne peux et ne veux s'en passer

 

Avec agacement on voudrait l'oublier

 

Tonitruant il continue son avancée

 

Et dans quelques ans,quelque siècles accordés

 

Ubique il sera dans toutes les contrées

 

Robot l'homme sera devenu, n'ayant plu que les yeux pour pleurer

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:59 - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags :

Louange

Mon amie •.¸¸.•*`*•.¸¸✿ m'a inspiré cet petit billet 

luna max 1 8 2018

 

Ma race  c’est Shih—Tzu

On dit de moi aussi que je suis Chien chrysanthème

Je viens droit du Tibet au drapeau  en  Soleil .

 Shih—Tzu ,  nom bizarre,  ne pas confondre avec shar-peï.

Mais ceux que j’aime m’appelle  Luna la merveille

Mon copain Max arbore  de longs poils aux oreilles

A longueur de journée nous sommes sans pareils

Courant, jouant, gobant sans peur quelques abeilles

Qui  pleines de protéine, nous servent de victuaille

Il y a , itou, sur  notre étang  des libellules en pagaie

Mais n'courage s’arrête là car nous n’aimons pas la baille.

Efficaces,,  notre plus grand boulot c’est de servir de réveil,

La nuit quand les moustiques tiennent nos maitres en éveil.

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 06:33 - - Commentaires [5] - Permalien [#]

mercredi 1 août 2018

Qu'il est doux de ne rien faire quand tout s'agite autour de vous

C ‘est une étonnante   procrastiniseuse. Je la  connais, elle m’est même très intime.

 

Il y  a des mots qu’elle proscrit absolument : organisation, emploi du temps, planning, pour elle c’est risque d’overdose

 

Elle préfère entendre : demain, j’hésite,  plus tard, je ne sais pas…peut-être…

 

D’autres  recherchent  résolument la lumière de la certitude dans leur action, elle préfère  le clair-obscur.

 

Elle tergiverse,  pour à bout de souffle,  prendre parfois une décision périlleuse.

 

Les jours se suivent à la vitesse  grand V,  et  dans son travail les dossiers s’accumulent avec la même célérité.

 

Elle n’arrive pas à saisir le taureau par les cornes. Par là-même elle se sentirait  soulagée, non,  elle se pénalise, et le poids de  ses hésitations lui pèse lourdement

 

 Même dans la sphère érotique, elle freine.

 

A-t-elle un flirt qui l’affriole, elle retarde  à demain le coup de téléphone.

 

Aussi est-elle seule, célibataire endurcie.

 

Cette situation devenant trop obsédante, une mielleuse  amie lui conseille de consulter un coach qui ferait naitre des  vertus de combativité, à qui veut  bien digérer ses conseils.

 

Quinze jours durant sous sa férule  elle s’évertue de pallier cette soi-disant tendance désastreuse.

Le gourou lui explique qu’elle est guidée par la peur, le manque de confiance en elle….

 

Elle écoute d’une oreille,  pensant j’y réfléchirais plus tard…

 

Puis le 16ieme jour, elle craque, elle laisse choir le coach (qui a bien puisé dans ses économies),  et  avec lui  les résolutions, le dépassement de soi etc. etc….

 

Elle a retrouvé ce qu’elle affectionne   le plus,  la liberté de faire selon sa guise et à son rythme.

Et sortant de l’antre de son maitre à penser, elle court, elle court, ….

jusqu’au bout de la rue, là où elle a repéré un magasin animalier, avec, dans la vitrine un adorable chiot…

 

Elle y entre d’un pas ferme et  sans hésitation, l’achète.

 

Et depuis on la voit tous les jours, légère et  de  jogging  vêtue,  courir avec son Shi Tzu

 

Fini ses temporisations, elle a  dorénavant un but, elle  est guérie.

 

Finalement, ce n’était pas si grave !

 

 Et c’est si bon de procrastiniser …

 

On a tout son temps pour faire sa valise…..

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:19 - - Commentaires [7] - Permalien [#]

mardi 31 juillet 2018

Tempête dans la tête

 

 

 

 

Temps toi  qui

Efface

Maints  douloureux souvenirs

Pourquoi

Obscurcis tu  pareillement mes

Ressouvenances agréables

Evocations de bonheur,

Les merveilleux moments.........?

La vieillesse  hélas mélange l’avenir et le passé  

Et je perd  la conscience du temps  

Posté par JAK la JARJILLE à 23:28 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags : ,

Phébus

lever soleil 31 7 2018 montjoint

 

 

Ce matin de très bonne heure

A travers l’arbre, mon ami me fait un clin d’œil.

Il a bien l’air décidé de faire  rebelote encore cette journée et de jouer les chaufferettes.

Alors avant que je ne défende à ce vilain voyeur de traverser  ardemment ma fenêtre, pour zieuter mon intimité ,je lui cloue le bec en le  photographiant  afin de  le mettre au frais de mon blog.

Maintenant je peux fermer les volets !

Posté par JAK la JARJILLE à 10:08 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

mercredi 25 juillet 2018

Abricotier

 

acrostiche avec le mot Abricotier

http://leblogdelenaig.over-blog.com

 

 

 

Ah Emilie, aujourd’hui viendras-tu m aider ?

Ben oui, mais t aider à quoi tante Renée ?

Rien de dur  je te rassure, juste un peu d’habileté

Intéressant mais dis m’en plus tante Renée

Ce n’est pas difficile, de plus tu aéreras tes poumons

Oh !je ne comprends pas tante Renée, je vis dans la pollution

Tu es nigaude, c’est  ainsi une façon de parler

Il suffisait que tu me le précise, je suis prête à t’aider,

Et bien oui aujourd’hui nous allons à  la récolte des pucerons

Rien que ca ma chère, ceux qui envahissent  l’abricotier du balcon

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 11:41 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :

mardi 24 juillet 2018

Cavalcades

 

 

 

 

 

C’est un grand jour ,presque normal, celui d’une course bruyante et désordonnée

A la queue leu-leu, un long  cortège  d'endiablés accompli des gestes irréfléchis,

Venue de toutes parts du centre ville de la banlieue, et même de la campagne

La cohorte se rend au lieu dit,  où depuis quelques jours à cors et cris on annonce qu'il va se produire des miracles.

Avec leurs mômes leur mari, leur caddy vous voyez défiler à tout bizingue une

Cavalcade effrénée. Défilade  guignolesque de naïfs moutons de Panurge


Arrivée devant chaque allée bien fléchée, la sarabande s’enfile, se fraye. 

Dehors les devantures sont occultées au vrai blanc de Meudon  

Et bien oui vous avez compris, devin sage que vous êtes  ,ici un seul   mot magique règne :

o l d e s   qui offrent aux badauds l’ occasion de recouvrer leur atavique barbarisme

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:59 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :

samedi 21 juillet 2018

Mythe en 5 lettres

 pour 

 trouver 5 mots de cinq lettres contenant les lettres de ANADYOMEN 


http://www.ma-chienne-de-vie.com

 

 

Dans  l' eau claire du Loch Ness   d’où s 'élevait  en brumaille   une ondée rafraîchissantee  , Dayna se baignait toute nue,

 

Quand Manny * un personnage étrange et peu amène surgit des profondeurs,

 

Comme un lourd mammouth qu'il était il lui brisa ses petons qu'elle avaient mis en éventails sur le sable .

 

Damné ! tu me glaces les sangs dit-t-elle à ce doyen de l' âge de glace,

 

Elle donna un coup d'anode dans les parties délicates de son monstrueux corps , ce qui le fit s'enfuir dans les méandres mystérieuses du Loch

 

Alors Dayna, sereine repris sa baignade sans peur de se noyer, et croqua à pleines dents un délicieux anone* , que son exotique amant lui avait offert ce matin,

 

Tandis qu'un   chant de sirène s’élevait :

 

 

 

Dans l'eau de la claire fontaine
Elle se baignait toute nue
Une saute de vent soudaine
Jeta ses habits dans les nues...

Dans l'eau de la claire fontaine - Brassens (HQ)

 

 

nota 

*Manny  

Manny - Wikipédia

Dans L'Âge de glace , Manfred dit Manny  est un mammouth solitaire 
http://wikipedia.org
*Anone 


L'anone : 

L'anone est un fruit exotique présent tout l'hiver. Riche en glucides et autres nutriments essentiels, c'est un véritable concentré d'énergie. Une anone : nom féminin.

https://www.lesfruitsetlegumesfrais.com

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:54 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
Tags :

jeudi 19 juillet 2018

Vélo oublié

velo sainte 07 2016 Un vélo abandonné dans les rues de Sainté m' a fait faire quelques bonds en arrière.......

 

......

 

 

Il est là, négligé, désuet et rouillé, le guidon de travers, les pneus desséchés,  à plat, avec  cet  air du malheureux qu’il  est : isolé, oublié, abandonné.

 

Ce vieux vélo retrouvé au fin fond de la remise ce matin, au cours de ce  réaménagement à fait ressurgir des émotions très vives, le passé à toutes  pédales est revenu.

 

Plus de soixante étés se sont enfuit, torrides, ou pluvieux, tristes ou gais, avec les enfants, puis les petits enfants, et les arrières petits ont pointé leur museau….

A ce jour ces étés passés  essaient de faire marche arrière, mais le dérailleur est rouillé, il ne peut plus changer la vitesse…..

 

Me voici revenue l’année de mes 17 ans.

 

Je  la revois, la palpe, la respire.

 

Cette année là,  les reporters du  Tour de France,  à la radio difusaient   sans cesse des bulletins sur Fausto Coppi,  un bel Italien qui nous faisait rêver.

 

Tantine Flo, la sœur de papa nous avait conviées ma  sœur et moi dans sa plate campagne verdoyante où  une rivère , le Lignon , coulait  calme et serein.

 

En cette période d’après guerre, c’était  pour nous la belle insouciance, ingénues mais cependant nous étions  curieuses des choses de la vie.

 

Nous avions des copains, francs camarades avec qui nous rions gaiment de mille naïvetés.

 

La prudence était mère et nous n’accordions   aucune familiarité. Mais cela ne  nous troublait pas, c’était ainsi.

 

Chaque après-midi nous allions nous baigner dans une  jetée assez vaste, où nous  plongions, sautions  allégrement, en projetant  mille éclaboussures sur les quelques autochtones   entourés  de leur progéniture. Gamins criant, cabriolant ,  tout comme nous..

 

Presque au zénith,  nous repartions,  rougeoyants , grace aux rayons qui nous avaient si bien cuits,  pédalant en danseuse sur la route  faites de cotes et de tournants sinueux, en chantant à tue-tête cette chanson  là :

 

Quand Margot dégrafait son corsage
Pour donner la gougoutte à son chat
Tous les gars, tous les gars du village
Etaient là, la la la la la la
etc….

Ah cher Georges, que nous as-tu charmé !

 

"Et dans mon âme il brûle encore
A la manière d'un feu de joie".

 

Nous fêtions aussi gaiement les feux de la Saint Jean.

 

Le village en entier était alors assemblé, tous sautant avec courage ( et inconscience)  sur les flammes vacillantes.

 

Nos vélos garés près de l’église, nous attendaient sagement : ils ne craignaient rien !

 

Pour le 14 juillet ils étaient à nouveau mis à contribution, car le feu d’artifice cloturant la journée, avait lieu dans  un village éloigné de la maison.

Nos muscles aguerris n’en n’avaient que faire, et rapidement nous étions sur les remparts du chateau perché,  pour profiter pleinement de la fête .

 

Les  gerbes scintillantes  nous ravissaient les yeux, éblouis à chaque fois par de nouvelles étincelles. Le bouquet final attirait nos  Ohhh !  Accentués, repris en chœur par tous les spectateurs.

 

Et enfin,  l’instant tant attendu,  l’ouverture du bal arrivait.  Les flonflons au son de l’accordéon enlevaient notre timidité, et nous dansions avec ou sans cavaliers, s’épuisant jusqu’à des heures avancées.

 

Puis c’était l’heure de la levée de camp, et nos bicyclettes nous ramenaient en toute hâte,vers la maison de notre tante, qui de sa fenêtre, guettait anxieuse notre arrivée.

 

J’ai eu bien des vacances, agréables et variées, mais il me semble vraiment que celles-ci en sont   le point culminant.

 

Trahissant peut-être, peu ou prou,  un brin de nostalgie !

 

 

vélo d'occas aquarelle 2017 (11)

 

 

 

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 11:48 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
Tags :

lundi 16 juillet 2018

Y'a pas photo!


 contrainte  de l'atelier d'ecriture treize à ladouzaine
 liste 6

1 lait 2 falsification 3 chevalet 4 photographie 5 ciseaux 6 épave 7 lancer 8 disque 9 mouton 10 naguère 11 rampe 12 paysage  thème observation...
http://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.com





 

 

Il y eut,  naguère , le daguerréotype précurseur de la photographie  qui fit son apparition,


Loin des feux de la rampe ces premières épreuves  furent par certains décriées, vilipendées.

On imagine,  des détracteurs ,  délateurs moutons, qui  prirent leurs ciseaux pour détruire les premiers tirages, les rendre inutilisables, sorte d’épaves,  au fond de poubelles à papier.

Mais, hélas  pour les collectionneurs, aujourd’hui il n'en reste aucune trace.


Et certains  artistes peintres,  habitués à fixer sur un chevalet des paysages, ou des personnages, dédaignèrent cette découverte venue leur faire concurrence...


En effet qui mieux qu'eux pouvaient capter la lumière ?

Sûrement pas ces nouveaux chasseurs d'images , ridicules la tête  cachée sous  un voile noir,  animant leur appareil avec une poire en guise de pinceaux,

Qui mieux qu’eux avaient l'observation nécessaire pour capter  les paysages, les attitudes:  ils avaient le génie, qu'un appareil au grand jamais ne pourrait remplacer,

Comment ?    Oser offrir une fausse apparence guindée,  sans âme, dénaturer, bouleverser leurs effets, c'était impensable, une falsification éhontée,

 On ne les aurait pas fait changer de disque . Ils répétaient à tout va qu'ils voulaient lancer un défi, comparer  la   photo et le  tableau  d'une cuillère de lait ? 

 Chagall  un siècle plus tard s’essaya même à la comparaison.

 

 

https://www.eternels-eclairs.fr/images/peinture/tableaux/marc-chagall/marc-chagall-cuillere-lait.jpg

 

Évidemment, ils n'imaginaient  pas que les images régneraient sur la planète,  loin de supposer  que des selfies remplaceraient  leur auto-portait ?

Pouvaient-t-ils admettre  que les photographes aient un œil aussi acéré que le leur pour capter la vie, le monde, ce qui nous permet aujourd'hui  d’admirer de grands artistes.

Et bien oui tout cela s’est fait dans la plus grande harmonie.

Dans les musées, les expositions, les galeries, ils ne se font jamais concurrence, ils se complètent pour le plus grands bonheur de nos yeux..

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 08:42 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

dimanche 15 juillet 2018

Contraint et forcé

 

 



Liste 5 : guider  farfelu  champ  marionnette  prévenir gouttière sièg8 collation  brique  terne trousseau margelle et contrainte...

http://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.com

 

 

Mathou est un chat de gouttière, un surprenant farfelu,

Œil de lynx, poils couleur brique , noble, fier, il garde la tête haute , Malicieux, adroit avec ses paturons, il fait les marionnettes aux volatiles du coin, Il a une réputation de clown ,

 

L’aventure fait monter son adrénaline, il s'en repaît, , il prends souvent la clé des champs, pour assouvir ce besoin d'expéditions lointaines,

 

Guidé par son instinct , il saute la barrière, retombe sur ses pattes, nul besoin de contrainte, il sait toujours bien où le porte sa soif d’aventure

 

Justement aujourd 'hui, in petto, d'un bond sur la margelle du vieux puits il chasse des escargots qui s'y prélassent, en les précipitant d'un coup sec de ses coussinets dans le puits,

 

Le coq du poulailler le nargue en dressant ses ergots , Il siège là haut, dans un arbre perché, surveillant ses couveuses, Mathou ne peux l'atteindre , il s'en désintéresse et court après les oies en train déguster leur collation du soir,

Avec leurs grandes ailes et leurs cacardes tonitruantes elles le chassent aussitôt,

 

Céant aucun de ses projets n’aboutissent,

 

Il à l’œil terne, , passe sa patte derrière l’oreille en prévision de l'orage qu'il sait si bien prévenir,

 

Néanmoins il n'est pas à court d'idée ni de sottises,

 

Marie la maîtresse de maison à mis au pré pour le faire blanchir, son trousseau de jeune fille, afin d'y amener une senteur d'été ,

Elle aime  garder précieusement ce souvenir des année 60 dans ses armoires parfumées de lavande du jardin,

 

Il court s'y vautrer, griffant la vieille toile qui s'effiloche en franges ,

 

Marie l'a vu de la lucane du grenier où elle fait le ménage annuel,

 

Elle descend en courant, chope un balai en passant, pour punir le coquin,

 

Trop de précipitation lui font manquer la dernière marche,

 

 

 

Mathou maintenant erre au hasard va par monts et par vaux

prospecte la campagne à la recherche d'un peu de nourriture,

Fini les bonnes préparation de Marie,

Il ne fait plus la fine bouche maintenant et se nourrit de n'importe quoi,

Les mulots et souris n'ont qu'à bien se tenir,

 

 

https://www.google.fr/url?sa=i&source=images&cd=&cad=rja&uact=8&ved=2ahUKEwjCrPaxqp_cAhVDchQKHajWDqsQjRx6BAgBEAU&url=http%3A%2F%2Fwww.dessins-animes.net%2Ft3263-site-de-gifs-de-dessins-animes&psig=AOvVaw3BSH8uXeU1VloFJOEO5lun&ust=1531682622319142

 

 

Il ne sait pas que sa maîtresse va revenir après quelques jours passés à l’hôpital, Et ce qu’il ignore totalement, c'est qu'à son retour, il aura droit pour punition, à une pâtée en boite, celle qu' habituellement il dédaigne,

 

Mais avec de l'appétit on vient à bout de tout !

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 07:18 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags :

vendredi 13 juillet 2018

 

 

 

 

pour le tableau du samedi

   j’aime ce tableau rupestre plein de suggestions.

 

 

Cela m’a fait souvenir d’un texte  avec ce tableau  en référence que j avais écrit      pour  ma participation à un livre communautaire

 LE MARIAGE (collectif pour aider des enfants.) clic

Liste des participants clic 

J’ ai eu le plaisir d’y retrouver en co-auteurs quelques  aminautes que je côtoient  toujours

http://azacamopol.over-blog.com/tag/le%20mariage/

 livree le mariage ou j ai participé

titres des livres de cette édition :clic

 

 

Voici ma participation à ce livre  où l on fait parler les convives du tableau

 

 

 


Je suis dans le rôle d’une arrière grand-mère qui parle à son arrière  petite fille

 



Vois, ma chère Clémentine, du haut de tes 4 ans


Le chêne qui se dresse portant le poids des ans

En famille, ce jour, nous fêtons  allégrement


Les noces de Chêne d’un couple  de tes ascendants.

Maintes fois,les cloches de l’église ont résonné jadis


Pour tous tes ascendants , célébrant  leur union…



Sais tu que le mariage était  alors souvent,


Gage de durée, de patience,  de renoncement.


Ainsi tes ancêtres ont résistés aux assauts de la vie,


Mais  je ne saurais jurer si c’était  l'idéal.



Cependant, c'est certain ,


Durera à jamais ce moment capital tant rêvé ,qu’est pour l’épousée


Le  OUI  de son mariage, il  restera malgré tout

Le plus  beau de sa vie, même  si d 'autres fois il sera  avec un autre réitéré.



Mais sur tes ballerines, tu gambilles  bien gaiment,


Pour toi qu’importe toutes ces agitations  de grands.


Il suffit que la fête soit,  la musique battant.

Alors danses, chantes, profites, tu auras tout ton temps


Pour t’engouffrer dans les méandres de la vie.

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 22:00 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :

jeudi 12 juillet 2018

Soleil

defi le Soleil  de  http://plume-de-poete.over-blog.com/ DEFI 169

 

 

 

Oh toi mon extase, ma vie  tous les jours tu m' allumes.


Sans toi mon cœur est triste et  rempli d’amertume.


Pourtant lorsqu'en aout tu m' obliges au chapeau,


Que  de tes ardents rayons j'dois  protéger ma peau,


Et  me désaltérer et hydrater mon corps en  nage, 


J’ avoue qu’ alors là, je regrette les protecteurs nuages,

Qui là- haut dans le ciel promettent  fraicheur en abondance,


Même si parfois quelques grêlons m’ atteignent  par malchance.


Oh toi soleil, mon Râ, mon astre, mon hélianthe   je ne vit  que dans un seul espoir:


 Chaque matin sur la montagne de ma vie , pouvoir encore et encore te revoir 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 11:15 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :

mardi 10 juillet 2018

La maitresse cafouille

texte   du 10 7 http://ghislaine53.eklablog.com/

sujet libre car Ghislaine dit avoir cafouiller ☺

 

 

Vendredi  six juillet,

 

Le soleil inonde le ciel, il fait très chaud, mais on est bien,

Dernier jour de classe primaire pour les gamins du quartier,

 


La maîtresse pense à ses vacances,cela se devine , se voit à son air de flotter dans les nuages,

Sous le chêne centenaire, le sifflet à la bouche, elle

n'interpelle pas les belligérants bagarreurs, mais si vous étiez près d'elle vous l'entendriez siffloter,

« non ce n'était pas le radeau de la méduse »,

Enfin siffloter, ce n'est pas le mot, cafouiller serait un terme plus approprié ,car elle a une voix de fausset .

Elle fait partie du groupe de ceux que l'on dédaigne dans les chorales, les « sans oreilles musicales », mais elle aime néanmoins chanter ; tant- pis si vous êtes à ses cotés

Ce dernier jour de classe, le ton est mis et l'on l'imagine partant voguer avec ses copains sur le per'penard la guitare à la main.

 

La réalité est plus extraordinaire, beaucoup plus humaine.

De vacances point, elle part, quitte cette ville meridionale aux plages inondées de touristes, car

Des "Fluctuat nec mergitur"  remplis d 'espoir l'attendent:

Elle s 'envolera demain pour aider ces migrants  perdus au milieu de nulle part  , massés sur des cannots hasardeux battus par les flots,  résistants envers et contre tout , et  qui ne veulent pas sombrer.

Alors,

 Résolue devant cette marée de pleurs,de souffrance, la maîtresse ne cafouillera pas.

 '

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:37 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags :

Avec amour mitonné

acrostiche n 15  avec le mot boulangère pour 

 

 


Beaucoup de doigté , puis des patates  à la chair rose


Omettez l' avarice pour ajouter généreusement  un  bon vin blanc .


Un  fleurant   bouillon de poule fait maison, et modérément mouiller. Puis


Le cuisseau du  roi, choisi  de  préférence de prés salés, fera l' affaire


Avec dextérité , élégamment   il vous faudra,   bien le parer  et le  ficeler,  


N'omettez pas l' ail et  l' oignon,  à  ajointer,   cependant avec légèreté

 
Garnir de thym parfumé ,   de quelques feuilles de laurier, droits venus du jardin


Et ensuite  n 'oublier ni  la fleur de   sel,  ni le  poivre,  associés,


Recette  que vous ne pourrez rater si vous y avez  ajouté l'amitié 


En fins gourmands,  vos convives pourront apprécier votre Gigot Boulangère

 

 

 

 

 

 

gigot

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 10:32 - Commentaires [6] - Permalien [#]

samedi 30 juin 2018

Camille imaginaire

 

 


On sait qu'il y a en certains lieux quelqu'un qui vous attend, quelqu'un dont on n'a pas conscience.

Lorsque je pense à mon aventure, j'en demeure encore interdit.

 

J'étais en villégiature dans un petit village montagnard, reprenant des forces après mon opération cardiaque, marchant tranquillement, à mon rythme sur les sentiers caillouteux

Un matin  éloigné  de tout, je découvris un sinistre bâtiment , entouré d'allées tortueuses, en labyrinthes, que l'on aurait crû tracés  pour ne jamais en atteindre l'entrée,


Situé en lisière d"un bois, cette maison de santé,  était un indéfini  complexe grisâtre  comme un immeuble de banlieue abandonné à son sort,

 

Les magnifiques pommiers en fleurs de la saison précédente avaient dû subir la rude sécheresse de l'été  , car les fruit avortés avant l'heure ,ne laissaient plus qu’apparaître leur pédoncule séché. Ils n ' offraient au regard ,qu’une peau vide, ridée, recroquevillée, 

Je sentis mon corps frissonner tout entier,

 

Cependant poussé par je ne sais quoi d'étrange, qui me semblait vital, je décidais d'y entrer.

 

L'accès dans l'établissement , interdit au public, fut relativement simple.

Une infirmière aux yeux pâles, sans expression m'accueillit, ne manifestant aucun sentiment de compassion.

Elle faisait glisser ses mains aux ongles rongés , sur le revers de sa blouse, comme si elle avait voulu effacer les faux plis d'un repassage négligent. 

Elle notât mon nom et me demanda qui je venais voir,

 

Je ne sus que lui répondre.

Alors mes yeux se portèrent vers le hall à la recherche d' une réponse incertaine...

 


IL était là qui semblait m'attendre. Une présence  tout en abscence , l'auréolait,

 

Une lumière clignotait près de la montée d’escalier, et lorsque les feux de la rampe tournèrent au bleu,  son esprit virât aussi. Alors sur son visage apparurent les stigmates de la frayeur.

IL était pâle , translucide, paraissant minuscule sous les voutes froides et sinueuses de ce bâtiment à l 'aspect carcéral,

 

Je remarquait qu'IL  avait ses chaussures,crottées

 

Une idee incongrue me traversa l 'esprit.  Je songeais à mon enfance dans les Landes, et me dit , bizarrement, en moi même :

 

'avec des échasses ses chaussures auraient été épargnées'


IL faisait des gestes incompréhensibles, et on devinait un esprit tortueux.

 

Au dehors, le ciel nuageux, assombrissait la terrasse-verriere ., et si les impensables  statues de naïades n’avaient pas affiché leur grâce avec volupté, on aurait eu envie de faire demi-tour aussitôt. 

Des formes comme des ombres apparurent , sur un mur inégal où leur pâles reflets se dessinaient, C'était les ombres des flambeaux muraux, caressées par un léger souffle provenant du dehors ,

Un cauchemar dantesque ,

Je pressentis en moi l'impératif devoir de LE sortir de cet antre,

Je prétextais une promenade en plein air, en annoncant que c' était mon ami et que je venais   lui rendre visite.

 Après avoir fait deux ou trois tours sous les yeux vigilants de l'infirmière-sbire je le pris par la main, et m’enfuyais rapidement,

Mais des cerbères biens dressés, montrant leurs crocs nous firent barrage,

Des gardiens identiques, véritables molosses s’emparèrent de LUI,

Un médecin aux cheveux fous, prétextant de mon inconscience, m’enfermât à mon tour,

 .....


Dans la suite , trois mois après de multiples démarches pour me libérer,  je montais dans le train pour Genève,

 J' avais maigri après cette dure épreuve. C'est dans un corps à l'aspect décharné, sans force, titubant presque , que ma fille m’aperçut à la gare ,oû elle etait venue me récupérer. 

Elle faillit ne pas me reconnaître.

Elle aussi avait changée. Sur son visage, si frais précédemment , les rides du désespoir creusaient de sinueux chemins.

Elle avait eut peur de me perdre définitivement,

 

Mais IL m'accompagnait, ce pauvre hère abandonné, par sa famille, banni   à cause de ses errances,  incarcéré dans cet hopital pour y finir ses jours,

Je l'avais adopté.

Son devenir pouvait être paisible, il lui suffirait d'un peu d'argile...

 

 

JP Genève novembre 1913

 nota j ai imaginé cette petite nouvelle en pensant à la talentueuse Camille Claudel

je l' ai transposée au masculin et ai imaginé un sort meilleur pour elle si elle avait trouver un protecteur digne..

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 20:18 - - Commentaires [3] - Permalien [#]

vendredi 29 juin 2018

Tabou

 

 

Habile dans son sport préféré, l'élite des tournois pros, il remportait très souvent le trophée dans les compétitions de golf,


Congratulé, admiré, de nombreux fans fayotaient à ses pieds, Sa fortune lui laissait le loisir illusoire de les régaler avec largesse, ce qui bien sur augmentait sa popularité

Puis vint le temps de l’adversité, le revers de médaille, pour user d’un cliché courant,


Son don de trader lui avait monté à la tête l’empêchant d’être lucide, les plus values pleuvaient, mais un jour à jouer avec le feu il à tout perdu, il a sauté, comme d’autres


Il perdit en une nuit tout ce qu'il avait acquis, il fut ruiné par un coup de bourse.


Plus d’ami, plus de famille, maintenant, devenu semi- clochard, le jour il mendigote, fait quelques travaux de force. Il erre la nuit, pour se berner lui même, sur les quais du fleuve à la recherche d'un autre genre de trou où se cacher,

Des acolytes alcooliques lui ont proposé pour se faire tunes, d'aller récupérer des balles égarées, quelque part sur un green,

Il a refusé net.
Non pas parce qu’il lui fallait arborer une tenue correcte, mais parce qu’il s'agissait de se fourvoyer sur un golf, ce qui lui rappelle trop le temps de sa magicienne magnificence,

Ne lui parlez jamais de clubs, ni de balles ou de voiturettes, ni même de fers longs, encore bien moins de trajectoire.

Pour lui le golf c'est un sujet Tabou, une obsession dont il ne pourra jamais venir à bout,

Le seul mot de tournois lui procure le tournis. Si vous le prononcez devant lui,  il deviendra inabordable, bondira sur vous hors limite, et vous assénera avec violence un mauvais coup de socket qui vous atteindra n’importe où.

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:30 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

jeudi 28 juin 2018

Proverbes

 

_○__○__○__○__○_

On a souvent besoin d'un plus petit que soi


Je me souviens de la rage d’une vieille tante, (à qui personne ne demandait jamais  rien),

qui à l'énoncé de ce dicton  répliquait  vivement  -du haut de ses 1 mètre 45-

 

 

Ne jugez pas le grain de poivre d'après  sa petite taille, goûtez-le, et  vous sentirez  comme il pique!

 

_○__○__○__○__○_

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 09:54 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags :

mercredi 27 juin 2018

Volontaire

 


Défi d'écriture no 67 

 2 choix pour le défi écriture no 67
 

Les 8 mots

adepte,, souvent, étrange, fameux,
pouvoir, garder, attribuer, penser.

ou les 3 expressions suivantes,

s'en tamponner le coquillard, anguille sous roche, ménager la chèvre et le chou.



 

 

 

 

Souvent l’étrange m’interpelle.

Ainsi pas plus tard que la semaine dernière, en vacances dans petit coin de montagne, j’ai vu de mes yeux vu, un cul de jatte prendre les jambes à son cou. Enfin c’est ce qu’il m’a semblé lorsque j’ai constaté qu’il dévalait  en boule un  pré  à  chèvres, assez pentu du fameux pré Richard.

Le lendemain, du haut  du  balcon de mon petit studio alpin,  j’ai remarqué, près  la fontaine en mélèze, un conciliabule de commères . Les unes  trifouillant leur  chignon,d'autres, les mains sur les hanches ,  toutes  s’activant dans un bavardage très  gestuel.

J’ai pensé «  il y a anguille sous roche ».

J’avais vu juste.

 En tendant l’oreille j’ai saisi qu’elles  parlaient de mon "bonhomme", un bien  nommé Jambaz   qui était adepte du parapente  et s’entrainait  pour bien atterir en vue de    participer à une  compétition prochaine.  .Ce concours visait à récompenser le plus multicolore assemblage  d’ailes libres.

Un challenge pour tous les participants.

Bien sûr,  il fallait être sportif pour garder les guides en mains, au gré d’Eole, mais le but de la compétition était  surtout l’harmonie des couleurs.

Il fallait  donc ménager la chèvre et le chou : être compétent et adroit, garder son sang froid, pour manier les ficelles, tout en exposant  ostentatoirement  au dessus de sa tête un paravent multicolore,  décoré, un  modèle unique..

Le jour dit, je m'y rendis en sportive, chaussée de godillots et munie de bâton de marche alpine. Il fallait bien celà pour s'incorporer à ce monde d'initiés!

Les emplacements de départs étaient attribués selon les capacités, débutants, handicapés, les plus aguerris avaient un décollage en dessous des sommets enneigés. On les distinguait mal dans leur élan initial.

Mais l’atterrissage avait lieu dans une  même zone, et les spectateurs en prenaient plein les mirettes.

Tous ces oiseaux de fortune venus voleter  dans un ciel bleu à faire pâlir celui de Provence, Ce lumineux ciel  des Alpes grandioses, mettait du baume au coeur.

Mon favori était bien sûr Jambaz

Son départ fut bien assuré, aidé par des bénévoles, et lorsqu’il fit corps avec le vent, après avoir jeté un dernier coup d’œil aux manches à air, on vit apparaitre une toile   bigarrée, aux couleurs de l’arc en ciel, sur laquelle étaient inscrit :

Mon handicap, je m’en tamponne le coquillard !

 

Les badauds, dont je faisais partie, coururent le congratuler. Il semblait en scintiller de joie. Flamboyant, il réfléchissait les lumières de son arc en ciel  qui s'était délicatement posé à terre.

Mais en fait d’étrange, comme je l’ai inscrit  en préambule  il m’a parut  surtout être un homme hors du commun,  au courage et à la volonté extraordinaire. Il possédait en sus le pouvoir d’autodérision, ce qui n’est pas donné aux nombreux pisse-froids que l’on côtoie souvent.

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 14:52 - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags :

lundi 18 juin 2018

Félicité

 

Liste 5

1 guider 2 farfelu 3 champ 4 marionnette 5 prévenir 6 gouttière 7 siège 8 collation 9 brique 10 terne 11 trousseau 12 margelle ...

http://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.com

Paolo, le jardinier farfelu de la Croix Blanchère, la tête recouverte d’un chapeau de paille chemine aux aurores, comme tous les jours, afin de prévenir les éventuels vandalismes du petit matin –


Vols de salades, arrachage de fleurs ca n’en finit plus. Des rodeurs viennent profiter gratuitement, sans effort du fruit du travail des colocataires du jardin collaboratif.


Depuis 3 ans il est responsable du Grand- Champ, près du périphérique où des carrés de jardins sont entretenus par des volontaires à la main verte, bien loin du béton,


Dans cet enclos y règne une façon de vie heureuse, sans contrainte


On y voit, des bordures en briques qui servent au printemps pour des semis.


Des allées sinueuses au gré de la fantaisie de la plantation du moment.


Un cabanon fait de vielles planches, couvert de tuiles dépareillées. Toit hétéroclite, où nait une brinquebalante gouttière nourricière d’un vieux bidon . le réceptacle en vue des surplus d’arrosage, les jours de sécheresse.


Un trousseau de cordelettes au dessus d’une porte de récupération, pour attacher les tomates, et pour confectionner également, la folle chevelure des épouvantails de bric et de broc, agités par le vent comme des marionnettes.


Sur la margelle d’un vieux puits sèchent au soleil des verres mal lavés qui ont servis pour la collation habituelle de onze heures 30. Récompense pour ces intrépides jardiniers amateurs. Des sièges improvisés l’enserrent : vieux tronc d’arbres, blocs de briques, misérables tabourets témoins, d’un moment de détente cordiale.


Et surtout amenant de la couleur, des cucurbitacées de toutes formes, des haricots qui grimpent pour atteindre le ciel, des tomates aux formes originales et aux joues joufflues renflouées de vitamines, des consoudes et autres herbes où le persil est roi.

 

Ce lieu enchanteur, fabuleux, instaurateur de lien social, efface le terne et monotone mode de vie des tristounets HLM...


Les jardiniers bénévoles de la Croix Blanchère se laissent guider par l’allégresse lorsqu’ils s’y rendent.


Et ce matin, Paolo le farfelu jardinier, n’y a vu qu’un hérisson qui s’enfuyait ……

Posté par JAK la JARJILLE à 05:41 - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

mercredi 13 juin 2018

Éternelles idioties d’une idiote

 

 

 

 



Et bien s'il n’en faut qu’ une je serais celle là
Tentant de dénoncer des aphorismes idiots
En un mot comme en dix et même  en vise versa
Redondant comme des acrostiches pas toujours rigolos 
Non, vous n échapperez pas à ma quête et tout son tralala
Encore faudra-t-il que j’énonce  des arguments staccato

Là,  vous le constatez  à la septième,  essoufflée je m'épuise déjà
La huitième je bafouille ,  ne sais plus ou j' en suis faut que j'y aille smorzando
Eternelles ? Dites-vous, est-ce que nous, humains en quête  d’éternel fla-fla
Savons nous  bien que,  si partir c’est mourir un peu*, et  bien mourir c’est partir en solo...


Oui,  je sors prestissimo devant cet aphorisme idiot.

 

 

*auteur Edmond Haraucourt  

Pour acrostiche 11 Lenaig Eternelles

Posté par JAK la JARJILLE à 09:32 - Commentaires [9] - Permalien [#]
Tags :

samedi 9 juin 2018

le Fruit de la Quête

 


Défi #510 - Le défi du samedi

Allez, un mot qui vous fera chercher : Quête

http://samedidefi.canalblog.com

le fruit de la quete titre samedi defi

 

Les paroissiens sont en émoi.

Le curé de ce charmant village  haut- ardéchois sermonne ses ouailles.

On a volé dans le jardin du presbytère toutes ses poires  Bon-chrétien, si juteuses, dont il escomptait faire extraire le suc en une eau de vie généreuse.   Il en a bien besoin, pour de se réchauffer un peu dans les temps froidure de l’hiver où la burle s’engouffre jusqu’aux os.

Le silence règne dans l’assemblée, mains jointes, le souffle en suspends pour entendre la confessions  du  courageux plein de remords qui se désignera.

Mais le silence règne.

Seule là-haut  sur  la poutre de la cloche, la colombe roucoule et égaye  cette ambiance  étouffante.

Le coupable n’est peut-être pas venu ce matin à la messe dominicale. Pourtant, c’est bien connu, les fautifs se mêlent toujours à la foule lors de rassemblements.

Le curé, affligé, un peu découragé,  termine la messe  qui est vite expédiée

Le dimanche suivant nouvelle semonce du sage homme.

Cette fois  il annonce du haut de la chaire, indigné, que  cette semaine,  c’est la quête qui a été subtilisée.

La sacristaine, Mélanie, s’est  vu dérober son sac à main dans lequel l’obole généreuse de pièces de 20 centimes était précautionneusement mise en rouleaux.

On a quelques indices, assez minces, le sac était posé sur  le pupitre liturgique, et La Mélanie  aurait vu  une main poilue s’emparer de son sac…. Superstition oblige le malin est peut être passé par là…

Quelques coquins  dans l’assistance rigolent sous cape.

Ils ont bien compris qui était le voleur.

Cette bonne Mélanie, si prévenante, qui renouvelle si souvent les fleurs de l’autel, ils savent que c’est elle la coupable.

Son petit penchant pour l’alcool l’a incité à faire elle-même sa récolte de poires Bon-chrétien dans le jardin du curé lorsque celui ci s’est rendu au chevet d’un mourant..

Et comme son cousin bénéficie d'une allocation en franchise pour distiller  de l’alcool, de fruit.

 Il a bien fallu le récompenser … la quête y a pourvu...

 

Mais dans l’assemblé, personne ne dit mot, car cet hiver chez la Mélanie, les coquins  seront bien heureux de boire un coup à la santé du curé.

 

Posté par JAK la JARJILLE à 03:52 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags :

mardi 5 juin 2018

Coq

 

 

Le coq ! Thème de haîkus pour vendredi 8 juin - Lenaïg - Le blog de Lenaïg

Le coq, sa vie son oeuvre, en haïkus et si l'on se sent à l'étroit, pourquoi pas en tankas (deux lignes suppémentaires de sept syllabes chacune). Le coq dans tous ses états, le roi de la basse-cour, le coq de village, le coq du clocher, le symbole du...

http://leblogdelenaig.over-blog.com

Cette semaine très inspirée j'ai fait plusieurs essais pour le Coq.

acrostiche

 

mon coq pour lainaq

 

 

 

 

 

2 haiku 

 

 

Plumage  hirsute

Résonance  chant de  vainqueur

Orgueil du perchoir

 

3 tanka

 

Lumière de  l’aube

Plumes enluminées dressées

Cocorico sec

Exhalaison pailleuse

Beau temps  annoncé ici

 

et 4 mon aquartelle

 

coq pour blog

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:55 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
Tags :

dimanche 3 juin 2018

Mais où sont passés mes crayons

 

 

 

 crayon gif

C’est mon passe temps favoris

Rituellement je me maudis, je suis

A la recherche d’un crayon dans mon perchoir

Y’en a nulle part  dans mes tiroirs

Ohé, où est-il  donc passé le bon, celui qu’il me faut à l’instant

Nenni, il reste caché, et je chercherais encore longtemps

 

C’est insensé, c’est un véritable désespoir

Remiser n’ importe où ses crayons,  ne pas les voir

Au moment où précisément j’en ai besoin

Yoyo accomplie ,  j’en  perds  même l’appétit,

Opalescente  je deviens, j’en ai la mine déconfite.

Ne riez pas,  chuis récidiviste,  j’égare  toujours mes crayons.

 


Posté par JAK la JARJILLE à 23:55 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

Dans ma forêt magique

 

Défi n° 163 Thème : Forêt magique - Plume de Poète et ses Défis

 

 

 

Dans ma forêt magique…
Les mots prennent racine


Dans ma forêt magique…

 Les   synapses  pompent la sève nourricière  

 

Dans ma forêt magique..

Comme il le feraient du miel , ils se nourrissent de myéline

 

Dans. ma forêt magique..

Parfois le noyau tort le cou aux mots sots


Dans ma forêt magique…
ils grammatilisent et   communiquent  avec  les axones


Dans ma forêt magique…

Souvent  ils se voluptent en de stridents dendrites

 

Dans ma forêt magique…

Il s’y  mèlent et s’emmêlent  par les deux bouts

 

Dans ma forêt magique…

Ils se   noient  perdus dans le soma


Dans ma forêt magique…

Ils  escaladent les branches de l'arborisation terminale 

 

Dans ma forêt magique…
Ils envahissent mon cerveau acéré 


Dans ma forêt magique…
Ils sont là ,  tournillent et  grouillent  dans ma tête

 

Dans ma forêt magique s’épanouissent  mes mots

 

Dans la foret magique de mes neurones  

neurone evy

 

 

Nota mon imaginaire a créé quelques nouveaux mots, c'est pour lui le moindre mal ☺

 

 

 

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 08:14 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags :

vendredi 1 juin 2018

L'ancien contre le moderne

 

 

    Phylactère moyenâgeux

phylactere defi samedi

 

 

  

Bonhomme en bulle

philactere bulle sam defi

 

       Ou l 'art de coincer la bulle



Phylactère : définition, synonymes, citations, traduction dans le dictionnaire de la langue française. Définition : Bulle dans laquelle est...

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:24 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags :

mardi 29 mai 2018

Rhino C ’ rosse

 

 

- RHINOCEROS pour mercredi - Le blog de Lenaïg

 : Rhinocéros pour mercredi 30 mai 


 

 

http://leblogdelenaig.over-blog.com https://www.izoa.fr/332-home_default/papier-peint-deco-rinhoceroce-par-d-seppoloni.jpg

 

 

Rhino C ’ rosse,  mais il n'est point un faraud 

Haut de deux mètres  environ au garrot

Il peut sur sa lancée avec sa corne sur son nez

Noir ou blanc, à Sumatra, un jour, vous encornez

On dit qu’il fait partie de la famille des équidés

Cheval  leger il n’en a pas l’allure cependant

Eléphantesque , ce  serait  plus ressemblant

Rhino C ’ rosse? 

On le dit, mais je ne  le sais pas. Peut-on, Oh sinistrose, 

S’imaginer qu'avec lui, , on puisse   un jour   finir    la vie en rose?

Posté par JAK la JARJILLE à 23:53 - - Commentaires [12] - Permalien [#]
Tags :

Il était classe....

 

mai 2018 - Ecriture Contrainte

Contrainte : Tableau Craie Principal Règle Bureau Estrade Sanction Professeur Classe 
https://popinsetcris.wordpress.com

 

Il avait de la  classe avec son  melon, le  professeur Tournesol.

Son principal souci était de paraitre élégant. Une règle absolue pour lui.


A une époque, dans le but d’améliorer  les effets détonants du N 14  , on le vit battre l'estrade  en Australie afin d’y , étudier  la  roche sédimentaire, appelée craie.

 On  le croisât alors,  suivi de Milou., arpentant   les  grandes falaises fragiles , les lunettes sur le bout du nez, marchant comme sur des œufs .

 

Sac à dos, peu de matériel, sauf son pendule, Il  n’avait pas besoin d'un bureau pour mettre  ses notes  à jour.   il  lui suffisait de  les crayonner   sur le dos de Tintin avec  un calepin noir à la couverture rigide.. Tintin se prêtait gentiment à ce manège. 

 

Capt’ Haddock  parle souvent de l’incident d’un certain jour en Australie ;.

 

Arrivant  tous à  Melbourne, ils furent accueillis avec chaleur par miss Bianca Castafiore
Elle embrassa le professeur Tournesol, qui n’en demandait pas tant, les étreintes pour lui ce n’était pas l'essentiel .

 

Devant ce tableau  impensable, Tintin malin,  en avance sur son temps, pris une photo avec son téléphone  portable.

 

Alors, sur l’écran tactile de l’appareil,  Tournedos, (surnommé ainsi  par la Castafiore) , vit sur sa joue l’empreinte du baiser Rouge Bourgeois, laissé par la cantatrice. Son chapeau en tombât, et l’on constatât sa  calvitie avec des cheveux en couronne..

 

 Il fut honteux et penaud tout comme il était lorsqu’il était enfant et que le  maître lui appliquait une sanction lorsqu’il  qu’il s’entrainait  avec son  pendule.

 

 

  

 

Posté par JAK la JARJILLE à 08:54 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags :

vendredi 25 mai 2018

Les petits papiers

 

 



 

poule origami

 

 

 

Omar  se grimait et affectionnait de  créer  des origamis où miroitait toute sa poésie

 

 

 

Rival de cet engouement, son ami    Mario, aigri, en avait maigri car  il n’aimait pas les origamis

 

 

 

Inimitié vint    entre  deux complices,  qui s’étaient jurés     unis  pour  la vie

 

 

 

Guéguerre décuplée lorsque qu’une  Geisha   vint trouer  leur bulle, leur belle  tour d’ivoire.

 

 

 

Avec son  savoir,  elle s’immisça,   munie  de papiers soie en   chiyogami qu’elle choyait à fond.

 

 

 

Maniérée dans l’art de la conversation, elle avait aussi  la poésie du pliage,  l’art de  soumettre  des  feuilles où luisent  les  katazome-shi,  et vous l’aurez compris toutes sortes d’origami

 

 

 

Imbattable, pour   plisser   une grue, jamais nul  ne l’égalât, Omar exultait.

 

 

 

Notre Mario  larmoyant était écarté, car Omar aimait la belle geisha.

 

 

Il raffolait  s'ébattre avec  ses kusudamas, il s’y amusa  longtemps,

                                        en  devint   maboule.

 

 

                                                                             kusudamas

 

 

 

 

il faut toujours s'méfier des p'tits papiers 

 

Régine "Les petits papiers" | Archive INA

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:40 - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags :

Des roses sur mes pas

     21 05 2018 Montjoint composition

 

 

 

Sur un joliet  chemin de campagne

Au loin des nuages envahissaient le Pilat

Et dans des châteaux d’Espagne

Des roses s’épanouissaient sur mes pas

Posté par JAK la JARJILLE à 20:04 - Commentaires [0] - Permalien [#]

mardi 22 mai 2018

Adventice

 

 

 

 

 

Acerbe, et

Désinvolte, puis aussi

Versatile. Quelquefois

Emportée, mais jamais

Nonchalante. Un petit brin

Têtue et souvent

Impulsive. Ce  qui en fait une

Coléreuse , cependant  non

Egocentrique

 

Et voici les défauts,  qui comme les mauvaises herbes  adventives, occultent mon esprit et font de mon jardin d’éden  un enfer…. véniel

Posté par JAK la JARJILLE à 20:38 - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags :

Mise à jour

 

mon jardin ce 21 5 2018

 

 

 

Quelques jours de réorganisation et ce blog était indisponible.

Dorénavant  il n’y aura que  mes  participations à différentes

contraintes  d’ateliers d’écriture.

En vous espérant toujours comme lecteurs fidèles

A très bientôt pour un nouveau poste

 

Posté par JAK la JARJILLE à 18:54 - - Commentaires [3] - Permalien [#]

jeudi 17 mai 2018

 

 

 

bete a bondieu

 

 

♥☺♥☺♥

Posté par JAK la JARJILLE à 20:10 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags :

tout sauf boulotte

 

 

 

 

 

 

Ma fille, nattes au vent, ma charmante  Charlotte.

A mon grand désarroi est devenue boulotte.

Surfe sur internet , reluquer   des revues  rigolotes

Où il est question de bouffe et surtout de charlottes

Elle ne m’aide plus à la cuisine, mais souvent y grignote

Dans la salle de bain,    suçant des bonbons, dans l eau elle barbotte

Si je rouspète un peu,  alors elle me traitre de vieillotte.

Sa dernière invention pour fuir notre  joli loft :

Elle veut  louer en Bretagne une vieille roulotte

Où dit-elle, elle pourra dans sa petite kichenotte

Cuisiner comme elle veut,  et déglutir avec son  épiglotte.

Elle fait sa crise de gelinotte, ah   vraiment elle yoyotte  

Qu’elle parte y vivre  sa vie, qu’elle nous boycotte,

J’ sais bien que sans tarder elle cessera sa bougeotte.

Démunie, quand  elle aura  complètement vidé sa cagnotte

Et vers nous à grand allure reviendra manger la gibelotte  

Ah ! Avoir des enfants c’est pas une sinécure chocotte

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 11:10 - - Commentaires [4] - Permalien [#]

mercredi 16 mai 2018

Malice et C°

 

 

☺☺☺

 

 

Maline et merveilleuse elle est bien la meilleure


Accroché au rire sans anicroches ni fausses notes


La maline fait sa maline souple comme une liane


Impossible de résister à ses maliceries éclairées


Coquine mais non conique, elle a des formes douces


Ironique et ionique c’est le plus, c’est le moins


Espiègle comme une ellipse enjouée de la lune


Ubuesque parfois, mais jamais, au grand jamais


Xylophage car elle aime le bois celui dont on fait de belles flutes

 

☺☺☺☺☺☺☺

☺☺☺

 

Posté par JAK la JARJILLE à 15:22 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

mardi 15 mai 2018

Cachez ceci que l’on ne saurait voir…

 

Liste 4

1 socle 2 pain 3 timbre 4 plante 5 stupéfaction 6 alimenter 7 déclarer 8 cadre 9 stylo 10 conduire 11 journal

 

 

Charles  ouvrit son journal  « La Revue »,   et roula un juron.

Sa stupéfaction fut inouïe

Le socle de la bienséance était ébranlé. 

" La Revuevenait alimenter    un scandale considérable.

L’ordre moral  était outragé.

Depuis des siècles, mêmes les théorèmes de Galilée et le  fameux  "Et pourtant elle tourne" n’avaient alimenté un tel charivari..

Des critiques  obséquieux, gagnant  leur pain grassement,  y allaient  de leur plumes, - pas encore stylo-  vindicatives et ignorantes de l’art.

 Ils déclaraient  avec véhémence  que l’on devrait rétablir les buchers pour de tels irrévérencieux.

 

Oui,  en ce matin, pluvieux fin du 19° siècle, 

Charles constatait que  « L’origine  du monde, »  de Courbet , sans cadre  et sans pudeur, s’y étalait

 

.Il restât  planté d’hébétude, et la voix sans timbre, il chuchotât  entre ses lèvres  caustiques  :

 

- mais où tout cela va nous conduire,  c’est le début de la  fin d’un monde !

 

 

 

 

Nota ceci est une fiction car l’on sait très bien qu’à cette époque nul, sauf initiés, ne pouvait admirer  ce tableau.

 

 

 

.

 

Posté par JAK la JARJILLE à 10:11 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags :

samedi 12 mai 2018

MIRLITON

 

 

 

Mirliton ,miton, mirontaine

Instrument surine nous,

Rien qu’un instant, en suintant

Les notes chantant  sans paroles

Insoucieuses et sinueuses

Ta peau d’oignon anodine

Ou  nos lippes en épi jouent des

Nouba d’ici ou de là-bas

 

###

Posté par JAK la JARJILLE à 23:04 - Commentaires [7] - Permalien [#]

vendredi 11 mai 2018

Art pop ........pop pop pidou ☺

Le tableau du samedi lady Marianne

 

Hello à tous

Pourquoi ne pas essayer de jouer les curieux et faire un tour dans le pop art....

 

Voici un  artiste  qui peint   sur des couches de bois et les assemble ensuite. 

 

peint bois

peint bois

peint bois

voir ci dessous 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:01 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :

mardi 8 mai 2018

Coquelle

 

 

coquelle

 

Cettre coquelle de mon enfance... en fonte noire, dont le cul était noir de charbon!

J'en ai gardé le goût, car j'en ai une en fonte, mais émaillée, et qui ne souffre pas de la noirceur de la charbonnière, car elle s'épanouie sur une rondelle aussi, mais à induction. Elle mijote sans que j'ai à regarnir le feu comme ma mère-grand le faisait ☺

 

 

C’est l’instrument de musique de la cuisinière

Oille  il  en est le pot qui sert à tout

Quadrilatère, jamais, toujours rond

Un faitout qui sert et ressert

Eu égard sa grand utilité

Les grands -mères y sont soumises

La cuisine sans elle est fade et mal cuite

Et  que vive  longtemps la coquelle de mon  ancêtre

 

 ♥☻♥☻♥☻♥☻♥

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:19 - - Commentaires [12] - Permalien [#]
Tags :

Sans queue ni tête ....de poissons

 

Les Défis d' écriture de Ghislaine

Mots a incorporer 

aube , bord, chapeau, tableau,
Avoir, jouer, tenir, emmener.


http://ghislaine53.eklablog.com

 

><))))°>  

 

 

Il faisait  beau à l’aube au bord de l’eau,

 alors   le pacha  avec son chapeau,

n’y  résistât pas : aussitôt il pêcha.

 Ce fut un magnifique tableau  qu’il nous batela là,

une véritable cocasserie.

Il sut si bien jouer, avec le poisson ,  ce roué,

 ravi d’avoir récolté une telle poiscaille avec sa pêchette,

qu’ il nous fallut aussitôt  l’emmener , lui et sa cargaison

 en bateau  sur la rive opposée, 

avant qu'elle ne pourrisse sans espoir .

Il vendit  à des   touristes  égarés et  bien   tristes,  sur  la jetée

La pêche miraculeuse qu’il avait si bien accumulée.

 


 

><))))°>    ><))))°>    ><))))°>  

 

Posté par JAK la JARJILLE à 18:21 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags :

dimanche 6 mai 2018

Lecture

consignes 

Le no 9, Maridan

Les Mots imposés sont ;
statue, espérance, robe, livre, détester,
aventure, baromètre, chat, hurlement, justicier.

 


♥☻♥☻♥☻♥☻♥

 

Sous la statue du square, Linette 14 ans,  savourait un livre de western.

Sa mère n'aimait pas lui voir lire des histoires sans importance, disait-elle. 

Ainsi Linette s'en allait  dans la rue pour assouvir sa passion .

Elle en était à la   page 99, lorsqu’elle sombra dans une sorte de torpeur,due probablement à la chaleur.

En effet le baromètre montait sans cesse ses jours ci.

 

Le hurlement d’un chat la réveilla brusquement.

Elle détestait cela, ce saut brutal du rêve à la réalité.

Elle rajusta sa robe, remis ses couettes d'aplomb et chercha son livre.

Il avait disparu, emporté par le chat, amateur lui aussi de péripéties surprenantes.

Sans espérance de connaitre la fin de l’aventure, Linette  reprit le chemin de sa maison.

Dans sa tête  trottait l’histoire incroyable de ce redresseur de torts, ce  justicier, Hopalong Cassidy qui avait fait trembler toute une génération 

♥☻♥☻♥☻♥☻♥

 

 

 

 

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 20:28 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

samedi 5 mai 2018

En vers et contre tout

 

consigne:
 Lombric Mais vous n'êtes pas obligésde le faire en vers...
http://samedidefi.canalblog.com

♥☻♥☻♥☻♥☻♥

 

titre en vers et contre tout

 

Bully ( voir Folie au jardin) le jardinier en bon philosophe avait pris le parti d’agir plutôt que de se lamenter devant les dégâts dûs aux fameux saints de glace.

Le soleil enfin revenu, Bully notait dans sa tête   la charge des travaux qu’il devait entreprendre pour que le jardin donne ses fruits en temps voulu

La vie était revenue. Des turricules- petits tas de terre- se formant sur les recoins où poussaient l’herbe en liberté ,  annonçaient que les laboureurs de la terre avaient repris leur boulot.

L’éternel recommencement.

Il eut une tendre pensée pour ces lombrics qui sous ses pieds œuvraient pour lui.

Il se souvint d’une  l’histoire  qui l’avait bien amusé, rapportée par un gars   de la ville :

 

 

Sous l’asphalte de la cité, dans un  petit coin épargné,   il y avait un  jardinet gazonneux où les lombrics y étaient rares.

 

Un certain  Totor, le roi des lombricidés  du quartier régnait en maitre sur les quelques congénères qui avaient résisté au manque d’oxygène.

Totor aimait  pointer son  nez  après le passage de la mini-tondeuse  à gazon, au risque de  s’exposer aux jeunes corbillons, mais être libre c’est risqué.

Totor,  très cultivé , abonné à  Rustikana,   avait ouïe dire que ses semblables  étaient éconduis manu-militari,  dans des conteneurs, afin d’ y copuler, labourer, en véritable esclaves.

Les habitants du dessus du bitume  appelaient  ce coin d’incarcération un lombricomposteur.

Pour ne pas  être emprisonné à vie Totor entra en résistance.   

Il entrainât sa nombreuse progéniture au-delà  des 2 m  réglementaires d’épaisseur qui leur étaient impartis.

 Ils creusèrent, creusèrent, et finalement se retrouvèrent  de l’autre coté de la terre, dans une contrée où vivaient  des entomovores, mangeurs d’insectes, prêts à gouter aux lombrics… de la protéine toute fraiche et en abondance.

 

Bully le jardinier tira sur sa bouffarde. Il n’y avait pas lieu de rêver plus longtemps  devant tout le travail qui l’attendait.

Mais dans sa tête l’idée d’un aide de camps s’incrustait : à l’automne prochain il installerait un lombricomposteur afin de fertiliser ses salades.

 

 

♥☻♥☻♥☻♥☻♥

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 20:54 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

vendredi 4 mai 2018

L'artboratoire

 

 

 

LE TABLEAU DU SAMEDI 
le tableau du samedi de Lady Marianne 
http://www.ma-chienne-de-vie.com

 ♥☻♥☻♥☻♥☻♥

 

 

peinture broderie

peinture broderie

 

 

Pour changer un peu de la peinture rituelle voici un tableau pas ordinaire.

 

J’ai découvert cette artiste qui peint en broderie des tableaux très réalistes

On aime ou pas, mais il faut reconnaitre que le travail est surprenant.

Si vous voulez en savoir d’avantage allez ici :

Cayce Zavaglia/  L’artboratoire

Où vous pourrez découvrir quelques unes de ses réalisations surprenantes.

Qu’en pensez vous ?

 

 ♥☻♥☻♥☻♥☻♥

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:00 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :

jeudi 3 mai 2018

Coup de folie sur le jardin

 

THÈME " COUPS D'ÉCLAT, COUP DE FOLIE "

Realisation_du_02-05-18

 

 

Bully le jardinier est à son affaire.

Ses sabots résonnent sur les allées, le chat qui se prélasse, le nez campé  sur ses pattes,  ouvre un œil circonspect. Le clic-clac  a dissipé      son  rêve de courses avec  les mulots autour  l’enclos.

Le jardin enfin s’éveille doucettement  à la chaleur du soleil.

 Zébus, depuis une semaine règne partout.

Le peuple  animal, lombrics, abeilles moucherons, ainsi que   le monde  de  la  végétation. , tous,  enfin dégourdis  de l’hibernation captive,  tambourinent  à deux mains,  comme pour applaudir. 

Le persil fraichement semé, essaye de poindre en verdoyant un peu avant sa grande frisure


Les feuilles  des carottes s'échevèlent sur leur tige en offrant une   
odeur de racine   et se  dressent fières  et vives.

Les stipules des pois, aux volutes  bien vertes, amorcent une belle grimpette sur des bâtons plantés en quinconce.

Tout le jardin    rayonne de verts tendres et lumineux que l’aquarelliste baptise de noms mystérieux: vert phtalo,  vert perylene   ,  vert de vessie, de Hocker,  vert Viridian… verts  qui font chanter les couleurs


Ce tableau là.  c’était hier, et Bully l'appréciait à chaque moment  

Mais aujourd’hui Bully le jardinier geint dans sa barbe en hoquetant .

Ses sabots glissent sur la glaise envahissante.


Minou  n’est plus là. Il a regagné en catimini  le havre accueillant de l’intérieur, en abandonnant Bully, il s'est sauvé là  où sa maitresse a allumé un grand feu de brindilles.

Le jardin pleure en silence, Il offre un paysage lunaire, anéanti  par la mini-tornade qui l’a surpris cette nuit. Et un gel sournois a parachevé le désastre.

Les feuilles des carottes sont à terre écartelées, fanées, hachées

Les petits pois agonisent, leurs feuilles en oreilles de lapins sont toutes déchiquetées

Les allées sont grisâtres,  envahies par la boue délavée,  comme chamottée de sable.


Ce tableau là c’est aujourd’hui et Bully le  constate.



Les saints,  ceux  que les jardiniers nomment de glace, aidés  par une dépression atmosphérique –c’est ce qu’a dit la ‘ TSF ‘de Bully -,  se sont  tous alliés en un coup de folie.

 

Mais  Billy le jardinier,  est un véritable philosophe  Il sait comment sursoir  à son désespoir.

 

 Aujourd'hui  s’il sanglote, dans un coin de son être, il  sait qu’hier il a eu raison de saisir, louer, engrainer  ce moment  vécu dans l’instant.


 Il a si bien sut  glaner  ces moments uniques,   que  cela l’aide à supporter l’instant cruel présent.

Pour s’affranchir  des coups d’éclats rien ne vaut une  bonne réserve de moments magiquement engrangés

 

«  Il faut savoir  tout apprécier à chaque seconde, parce que tout peut s'effondrer à chaque seconde »

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 10:01 - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags :

mercredi 2 mai 2018

Honni soit qui mal y pense

 

 

  ♥☻♥☻♥☻♥☻♥

 

Machinalement je tourne les pages du journal  pour y déceler 
 les offres d’emploi
 
Aprement  je furète  les petites annonces, elles sont  trop ceci,
pas assez cela, tiens pourquoi pas celle là :
 
Grabataire cherche ardemment une charmante et compétente 
 
Auxiliaire de vie. Il est précisé, en termes formels :
  
Zombie s’abstenir 

Illico j'me présente Hôtel Marlou. Et là aussitôt, j’tique :
 
Non monsieur ! je ne mange pas d'ce pain là, lui dis-je
 
Eh bien, m’répond-il,  retournes  quêter  un job dans ton magazine 


  ♥☻♥☻♥☻♥☻♥
 


Posté par JAK la JARJILLE à 00:57 - - Commentaires [10] - Permalien [#]
Tags :

mardi 1 mai 2018

Clic sur image

 

Joyeux Premier Mai - Le blog de Jak digiscrap

♥☻♥☻♥☻♥☻♥ ♥☻♥☻♥☻♥☻♥

http://jakdigiscrap.canalblog.com



 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 11:52 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Si tous les gars du monde

 

si tous les gars du monde

 

Si tous les gars du monde 
Décidaient d'être copains .....

à voir ici ci dessous



 

 

 ♥☻♥☻♥☻♥☻♥

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 08:06 - - Commentaires [5] - Permalien [#]

samedi 28 avril 2018

MIRELAINE

CONSIGNES 

A vos claviers #6

Pour le mois d’avril, je vous propose d’écrire un texte contenant un certain nombre de mots, qui sont tirés du titre ou du contenu des textes proposés par les participants au défi  Ces mots sont donc les suivants :  Energie, Partir, Destins, Cachemire, Belle, Soins, Mourir, Demain, Corps, Amants

http://lateliersouslesfeuilles.wordpress.com
 ☻♥☻♥☻♥☻♥

Si vous voulez conserver le pull en cachemire

Ce vêtement qui vous charme, vous rend belle

Vous réchauffe lorsque le froid vient mordre votre peau,

Ce pull  offert par  votre amant,revenant de Ramban 

Ce pull  qu’il vous arrache du  corps en un instant

Lorsque la fièvre le grise, et que dans ce moment

Vous croyez bien  mourir

 

Pour bien le conserver vous-dis-je

céans , la  recette des soins à prodiguer assurée,  que- voici 

 

 

Un peu d’eau froide suffit

Quelque gouttes de shampoing ou peut être de lessive.

Superflu d’utiliser une forte énergie,

 Plusieurs caresses  suffisent pour  frotter   ce si doux  cachemire,

Rincez soigneusement afin que   l’eau de lavage

soit  complètement limpide et sage.

Surtout ne pas le tordre, vous le feriez partir !

 Roulez le délicatement dans une serviette éponge

 

Plus vous le laverez, de jours en lendemains,

 il vous récompensera,

 Plus beau et moelleux alors  il  deviendra.

C’est bien  là le destin  du fil sans fin,

 Né d’une chèvre  dans un pays lointain.

 

t-vache.jpg

 ☻♥☻♥☻♥☻♥

Posté par JAK la JARJILLE à 16:55 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

Sans pudeur ni vergogne

 

 

CONSIGNES 

Bonjour à tous ! Pour ce nouveau défi, je vous propose de mêler fiction et réalité, histoire de connaître un peu mieux les personnes qui se cachent derrière les textes des participants. Je m'explique. Il faudra écrire un texte de fiction en y insérant quelques données réelles qui seront autant d'indices sur vous....

http://lateliersouslesfeuilles.wordpress.com

 

 

Un brin fofolle  elle comptait fleurette aux chiffres mais ce n’était pas sa passion.

 

Quelques brindilles de curiosité c’était une touche à tout.

 A sa naissance elle avait déjà en prévision,  83 chiffres et lettres  dans son vocabulaire.

Elle était née ainsi beauseigne !

 

Un doigt d’humour trempé parfois de moquerie .

Quelques miettes de talent elle usait les pinceaux et barbouillait d’aise.

Et aussi la cousette, la bricolette , l’art d’improviser avec rien, réglaient sa petite musique,

zizique  qu'elle aime , baroque, excentrique, fantaisite, moderne, originale, et un peu romantique 

Et encore les toutous, les gens, les fleurs, les arbres, les nuages, le ciel ,la mer,  oui elle aimait tout, hormis les ennuyeux.

 

Plusieurs branches à  son arbre… elle aimait les inventorier  et surtout les empiler.

Puis à l’âge ou l’on a besoin d’appui, elle  avait la chance d’avoir  5 petites-béquilles et deux arriere-petits  béquillons  qui déjà prenaient  la relève auprès d’elle.

Mais dans son  long parcours  ces cinq avait été sa  cheville ouvrière, aujourd'hui ,les béquillons,  sa joie.

Le plus long fleuve de France baignait les chevilles de son coin  de prédilection d’où elle  n’avait peu bougé.

 

Mais à cet idyllique tableau, il y a lieu  d’ajouter

un caractère pas toujours très facile, dominateur et pesant pour qui la contrarie.

 

Il est bien reconnu : on ne peut avoir que des qualités

c’est ce qui fait une personnalité

 

 

 

Elle fait partie de ce monde, ce tout qui nous a fait unique.

 

    ☻♥☻♥☻♥☻♥

Posté par JAK la JARJILLE à 11:33 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

vendredi 27 avril 2018

KERMESSE

 

 


Défi #504 - Le défi du samedi

Un petit coup de vent du nord ? Kermesse


 

kermess defi samedi

Khalilou, tiré par la manche par son frère Kaio  se laisse entrainer avec résistance. Il rechigne à le suivre  car il préfère jouer seul dans son coin au jeu du korrigan où il excelle par son esprit de malice.

Khalilou contrecarre en  freinant  comme il peut avec ses baboukes, mais rien n’y fait,  Kaio ne répond pas à ses hurlements de résistance, il reste muet comme une koubba.

Kaio  a  la charge de son petit frère, un peu kongol, et ce n’est pas une sinécure.

 Mais aujourd’hui dans sa tête  une seule  idée l’obsède :   rejoindre ses copines à la Kermesse., où Il espère   faire un tabac, lui le beau mek fada de  kendo.

Hier soir Il  leur a « mailez » sur son ordi, en C. C.  I,  afin que chacune   d’entre d’elles se croient  l’unique correspondante,  le mail que voici :

‘J’t’attends devant l’entrée du kurssal à 17 h tapantes. ‘

Kaio s’interroge,, comment va-t-il se débrouiller avec un seul kopeck en poche pour offrir un verre de kéfir  à ses kopines, et un éventuel kebab dégoulinant ou , bien moins onéreux,  un café fait des glands torréfies  de  kermès  

pour se donner du coeur Kaio chante à tue-tête    .....   

         ♪♫Sur la route de Louviers ....  Y rencontrent   un cantonnier ♪♫

Et voici  qu’enfin , en kasi hydrorrhée,    vaille que vaille,  ils arrivent.

Il leur a fallut  une heure de chemin caillouteux pour arriver devant le Kurssal .

Le bâtiment de réunion municipale, a été ainsi  baptisé par un ironique gentleman de passage.

Ce vocable  a été  adopté illiko par   les autochtones.

Derrière  cet etablissement,  sur une place encerclée de platanes, se tient la kermesse.

La fête foraine bat son plein ….mais de kopines point

Afin d’amadouer un peu son frère,  et pour tromper le temps,   Kaio, chaparde une part de  kouglof à trois  bretonnes coiffées de bigoudens dignes d’un tournage pour « Pirates ! 

Et toujours point de Kopines à l’horizon

Khalilou, ne vois tu rien venir clame- t-il à son frérot?

L’autre lui répond of kourse :

 Je ne vois que le soleil qui poudroie, et l’herbe qui verdoie.

Kaio  est bien désenchanté, frustré.  

Pourtant il était sûr de son coup.

 

Mais le bêtassot  il ne sait pas que les filles n’aiment pas les garçons qui jouent les nounous.

 

Ils repartent , l’un  bien triste , l’autre  très content, vers leur luxueuse casbah..

 

 Une seule consolation pour Kaio : il n'a pas dépensé un seul kopeck!

 

 

    ☻♥☻♥☻♥☻♥

Posté par JAK la JARJILLE à 22:19 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

mercredi 25 avril 2018

LE HASARD

 


 défi no 61

 Les 8 mots a incorporer Place, douleur, eau, projet,fondre, gagner, oublier, écourterouchoisir 8 mots ou plus contenant "" oire ""et faire son texte avec ces 8 mots.


 

 

 

Edouard, médiocre écrivain, rêvait de gagner la gloire.

Mais les tirages à compte d’éditeur  n’avaient eut qu’un  succès éphémère.

Depuis plusieurs mois Edouard  stagnait devant la page blanche.

 

Edouard,  de surcroit était malheureux en amour. Sa femme l’avait abandonné sans crier gare.

Edouard voulait oublier,  taire sa douleur. Sa décision de fuir le tranquillisait, l'apaisait.

Il voulait rompre avec le passé  et mettre un frein définitif à cette histoire, quitter cette campagne qui ne l’inspirait plus.

 

Oui, se fondre dans l’anonymat de la grande ville.

Oui, ne pas  être  reconnu, devenir un  simple quidam sans intérêt, et pour cela il avait pris la précaution d’écourter la barbe qui avait fait son succès passager, et recouvrez ses cheveux poivre et sel,  ce qui d'ailleurs le rendait plus accessible.

Aujourd’hui, seul sur cette place où le bal du printemps jouait crescendo avec les oiseaux dans les arbres,  il  semblait  absent dans cet arrêt bus . Il  attendait le car de 12h45,  la tête dans le vague. Même le clapotis de l’eau de la fontaine, ne le réjouissait plus comme autrefois.

Sans cesse  dans son crâne tournait et retournait , la   façon de s’y prendre  pour  se convaincre que sa décision était la bonne. 

 

Le car prévint  de son  arrivée  par un crissement  aigu de pneus.

Un virage pris trop de court.

Des freins  qui n’en pouvaient mais.

Des freins qui  lâchèrent et qui ,  dans un sinistre bruit de ferraille, mirent fin à tous les projets échappatoires de d’Edouard.

 

 

Un malheureux hasard, Un cas de serendipity, que nous a fait découvrir  notre copinaute Lenaig ?  clic ici 

→←###→←

Posté par JAK la JARJILLE à 23:59 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :

mardi 24 avril 2018

Preuve par neuf

 

 

Sereine peut-être,ou semblant l'être,   suis-je ici

Et  pourtant bien  malheureuse car en soucis.

Remue- ménage dans mes neurones il y a 

Encore faudrait-il que j'en eus eu! du moins quezuns par-ci par là 

N’y aurait t- il pas  pour me sauver une encyclopédie, 

Dans quelques recoins de ma bibliothèque ou bien sous mon cosy? 

Index généreux , m'éclairant,  venant à mon secours ayant

Pitié de moi. Ce gentillet   recueil  sauverait mon talent. 

Il est vrai que mon vocabulaire ici  à désirer laisse.

Tant est si bien,  que découragée, j’abandonne céans.

Youpi,  c’est la preuve par neuf  que le hasard  a inspiré mon art tout  zézayant 

 

                                                                                                     preuve par 9

Posté par JAK la JARJILLE à 23:25 - Commentaires [11] - Permalien [#]
Tags :

lundi 23 avril 2018

Avec des couettes....la vie est un roman

 


 Lakevio !

 Commencez impérativement votre texte par la phrase suivante : "Notre première expérience, chose remarquable, est celle d'une disparition." 
terminer par" Referme un instant sur le monde la porte et la fenêtre, tourne-toi vers le journal pour toutes ses notations musicales, et commence un autre roman."



http://lakevio.canalblog.com

 

 

Notre première expérience, chose remarquable, est celle d'une disparition."

Flo , est ni belle ni moche ,entre les deux , mais son charisme la rend rayonnante.
Elle est aimé  des habituées  et ce depuis 10 ans

Telle est Flo la trentaine.


Flo, est cependant une étourdie de première. Sa spécialité  le manque de prévoyance.


Elle a forgé son tempérament  de résilience par une première bévue.


Elle avait tout juste 20 ans ,nantie de diplômes es spécialités,  elle se présenta,  couettes au vent ,chez le figaro du faubourg.

Pressée, sa jugeotte  avait disparue....elle avait tout simplement oublié  de se regarder dans la glace et était parti ainsi coiffée tel qu' elle le faisait dans son intimité.

Ce figaro  avait la réputation de couper les cheveux en quatre. Avec lui rien n'était gratuit

 Lorsqu'il la vit arriver avec cet air juvénile  et ces tresses de gamine,  il ne l'engagea pas comme première  ouvrière coiffeuse, mais comme petite main qui devrait s' occuper de tout et de rien.
Balayer les cheveux, shampouiner,  préparer du thé pour les clientes, mille babioles et corvées.

Il la tutoya d' emblée et lui dit-  ce qu' elle mit longtemps à comprendre et même  peut-être, à ce jour encore au même poste, n' a toujours pas  compris, -


"Referme un instant sur le monde la porte et la fenêtre, tourne-toi vers le journal pour toutes ses notations musicales, et commence un autre roman."



Posté par JAK la JARJILLE à 03:24 - - Commentaires [11] - Permalien [#]
Tags :

dimanche 22 avril 2018

VENT MARAUD TRAGI-COMIQUE

 

Le ciel gris et lourd laissait présager l’orage imminent.

René, le jovial patron du Bar-Tabac, repliait préventivement ses chaises. .

Seules de voix enfantines s’échappant d’une fenêtre de l’école ânonnant un poème où il était question d’escargot et d’enterrement,  dissipaient l’ambiance électrique. 

Sur la place personne, nul quidam, ni chien égaré, ou chat furtif.

Alignés en quinconce, les platanes traduisaient ce ressenti en agitant leurs feuilles en un bruissement froissé insolite.

Cette touffeur laissait augurer quelque chose d’inhabituel…

Le silence lourd et palpable, limite angoissant allait crescendo...

Soudainement, dans cette torpeur inquiétante, le gros bourdon du glas de l’élise s’élançât à la volée, venant rompre cette léthargie stagnante.

Le maigrichon bedeau suspendu à la corde de la grosse Gertrude, annonçait ainsi, la fin de l’office de l’enterrement de Jeanjean, l’ancêtre du village, le père de Paulo. Ce brave Jeanjean avait quitté ce monde après bien des souffrances, et tous les autochtones le regrettaient sincèrement : plus de roulement de tambour, pour mugir les nouvelles,  plus "d'avis à la population" où on  écoutait en silence.

Pour lui rendre un dernier hommage  les villageois s’étaient donc rendus, pour la plupart exceptionnellement, à l’église,  chapeautés avec plus ou moins d'élégance.

Les portes de l’église s’ouvrirent en grand. Alors  les grenouilles de bénitiers, les convertis d’un jour, les parents, amis, sortirent en silence, et à nouveau la place fut envahie.

L’orage semblant s’être éloigné, René,  le patron du bar remis rapidement ses chaises en place.

Tous lâchaient la tension de leur recueillement, un silence d’une heure, et s’apostrophaient bruyamment, se remémorant quelques faits cocasses à propos de Jeanjean, qui  avait la réputation de lever facilement le verre. 

 Puis, religieusement les yeux baissés, enfin la famille sortie.

Chacun voulu lui adresser un geste de sympathie, donner une poignée de mains, embrasser… dans un tohu-bohu général.

C’est alors que sans crier gare, le vent se levât dans un tourbillon impressionnant, un véritable ouragan.

Instantanément, tous les chapeaux s’envolèrent et dans la pagaille générale chacun courût à qui- mieux -mieux, en tous sens, pour récupérer son gibus….

L’hilarité fut générale, on oublia même le mort, qui lui était resté fidèle à son poste.

Depuis dans le village, la rue qui donne sur l’église s’appelle la rue des Courchapeaux !!!

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:51 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags :

samedi 21 avril 2018

Scènette JAKuzzienne

 

 

 


Consigne Défi #503 
mot a incorporer Jacuzzi 
http://samedidefi.canalblog.comConqsigne

JAKuzzi

 

 

 

 

Les personnages

Edmond– (grand paresseux qui laisse toutes les corvées à sa femme

Il se prélasse en fumant dans une baignoire à vagues à l’ancienne)

Jak (l’éternelle consentante  victime féminine)

 

 dialogue 

Edmond : j ai besoin de changer l’eau de mon Jakuzzi, et l’eau d’mon Jakuzzi c'est toi!

 

 

Jak Jakuzzi! Jakuzzi! C’est la première fois qu'on me traite de Jakuzzi!

 

spa possible !

 

Si j'suis une jakuzzi, toi tu m’as l’air d’un drôle de masseur pour bain tourbillonnant.

Y’te manque plus qu’une Jakuzzi gonflable !

 

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 17:00 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

vendredi 20 avril 2018

Le tableau du samedi Guernica de Picasso

 

 

 

 

 

guernica Picasso

 

 Ce tableau que nul n'ignore est actuellement sujet de polémique .

Le thème  ce ne serait pas la guerre mais la vie de Picasso.


On peut,  ou pas,  apprécier l'œuvre ou l’ auteur, mais  ce reportage sur Arte m'interroge 

clic ici → arte journal  en replay jusqu'au 21 4

 Picasso a dit « un tableau ne vit que par celui qui le regarde… »

Alors, pour l’interprétation d’une œuvre, je me fie à mon ressenti.

Pour ma part je préfère la contemplation à l interprétation 

Et vous ?

Posté par JAK la JARJILLE à 03:18 - Commentaires [14] - Permalien [#]
Tags :

Sur le vif du tourniquet

 

consigne incorporer le mot Tourniquet 

 

 

L’air est légèrement parfumé des dernières giroflées.  

Une  brise agréable active langoureusement le hamac où je rêvasse tout en

lisant  et relisant  les souvenirs entomologiques de JH Fabre.

Un  somme  digestif tente de  s’installer, mais je résiste.

 Je me mets sur le ventre les bras croisés, et à travers le filet   je contemple le gazon fraîchement raccourci.

Je tourne, me retourne,  puis  enfin je bigle vers le  petit bassin où les libellules s’en donnent à cœur joie en une danse légère  , aérienne comme des notes de musique,  et qui n’a rien de commun avec le vol  du Bourdon . 

Et voilà que cette petite barbotière  où les oiseaux s’abreuvent  assidûment semble être agitée.

Non ce n’est pas la maigrichonne cascade qui fait de tels remous. 

Mon regard s’aiguise et j’aperçois un gyrin qui s’agite.

Il nage avec bravoure,  allant dans tout les sens, il virevolte, tourbillonne, formant des arabesques.

Il est majestueusement noir et ses quadruples yeux m’impressionnent.

C’est bien lui ce coléoptère qui m’intriguait tant  dans mon enfance,

lui dont je saisi le sens du vocable, aujourd’hui , sous mes yeux écarquillés d’aise.

 

 C’est une Gyrin-Tourniquet.

gyrin

Posté par JAK la JARJILLE à 01:49 - Commentaires [3] - Permalien [#]

jeudi 19 avril 2018

Oh! Mé qué Mé qué ....

 

https://wrviolette.blogspot.fr

la rime imposée avec le son OME

 

 

Aujourd’hui relaxe dans cette mélancolique  journée d’automne

J’avais décidé de zieuter   les  vieilles photos de   mes albums

Pour agrémenter la séance, je l’avais   escortée d'un  léger verre de rhum

Je tournicotais  les pages avec lenteur,  profitant des images au maximum.

 

Là  en 19… tiens,  je reconnais bien  mon cher   petit bonhomme.

A voir son sourire, aux dents éclatantes étalées comme un décorum,

On comprend que du yaourt, il ingère souvent, le  calcium!

 

Je me souviens,  mon petit homme, c’est ainsi que je le dénomme

Envisageait à cette époque, un jour de devenir astronome

Mais pour l’heure il est au Brésil  où il élève des opossums

Je m’égare  dans des souvenirs qui allègrement, dans ma tête résonnent.

 

Mal assise,  j’éprouve    de désagréables  démangeaisons au rectum.

Je décide me m’installer   dans  un rocking-chair où je me cramponne.

Oui,  va falloir que je maigrisse , chuis devenue une vraie bonbonne

A cause de ce rondissage   tous mes gestes m’empoisonnent.

 

Mais là c’est une autre question.  Cogitons  à nouveau  avec nos neurones.

Pour activer  dans notre cerveau  sa case mémoire- ancienne appelée striatum.

 

Je continue de tourner les pages, le passé ainsi défile, et avec langueur je m’y adonne.

Puis tout devient monotone…dans une pré- somnolence  alors, je me cantonne.

 

V’là qu’à la porte le facteur sonne et aussitôt, il entre sans vergogne

Sûr,  c’est un habitué, mais il devient trop familier cette charogne!

Va falloir que je mette  les points sur les I et que je le reconditionne.

 

A poil il aurait pu me trouver qu’elle horreur ! Oh ! Madone !

Mais là, céans, chuis sur mon 31 et je  me trouve assez mignonne.

Mais  lecteur, qu’allez vous donc  chercher là? La bagatelle point me passionne

Et fidèle et sérieuse comme une madone,  je reste auprès de mon homme.

 

Bref, le facteur donc m’amène une missive  recommandée qui mentionne:

« RF ministère des finances, »

me demandant de  rappeler  un numéro de téléphone!

Alors là , je frissonne, me questionne,

Je bougonne, je bouillonne,

Puis  j’attrape le bigophone..

 

Un charmant Mossieur, avec une voix enivrante   me chantonne:

« Madame comme vous acquittez  bien vos impôts en parfaite autochtone »

Vous avez gagnée par tirage au sort un concert de saxophone.

 

A cet instant,  un bruit  strident se fait entendre  à l’interphone,

C’est le facteur,  à la porte,  qui poliment sonne et re-sonne

J’m’étais endormie et évadée dans un rêve insensé, oh !  la friponne

C'était une réelle fantasmagorie farfelue comme  une  illusionne.

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 13:37 - - Commentaires [9] - Permalien [#]

mardi 17 avril 2018

Margelle

 

MARGELLE ! Mot pour le jeu des acrostiches n° 3 mercredi prochain - Lenaïg - Le blog de Lenaïg

Margelle ! Rebord de puits, de piscine ou de fontaine, à nous de trouver nos thèmes sous le mot en acrostiche ! Photos du net.

http://leblogdelenaig.over-blog.com

 

 

 

Margelle  de mon  vieux puits  accorde moi de te conter ici  

Ah  combien en as tu vu  défiler penchés sur toi des bonnets de prairie  

Rombières mains sur les hanches, commères, loupiots , nourrices, parlant patois.

Gaiment  ta compagne enroulée sur la  poulie,  la corde, cette  vieille complice

En grinçant , remontait les seaux bringuebalant  avec un brin de  malice . 

Largement débordants et pleurant, le surplus de la source abondante.

Lugubre  aujourd’hui tu   es triste ,  délaissée sous un lierre  qui te couvre

Et bien saurais-tu me dire depuis combien de temps n’as tu vu  âmes qui vivent?  

Posté par JAK la JARJILLE à 23:46 - - Commentaires [14] - Permalien [#]
Tags :

samedi 14 avril 2018

Manquement fatal

 



consigne Improviser ! Vous en ferez bien autant,non 
http://samedidefi.canalblog.com

 

improviser

 

D’Jak aimait improviser c’était une obstination.

A chaque problème il savait trouver une  solution.

Inventer, manigancer, fabriquer, combiner,

Il n’était jamais à court d’idées pour se débrouiller.

Jusqu’au jour où la camarde au pied de son lit a déposé sa faux

Mais là, pour une fois pris à l’improviste,

 Il n’a pas réagi comme il faut

Il n’a pas su solutionner   ce suprême dilemme

Avec elle il s’en est allé sans qu’il eut  résolu le problème. 

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:35 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :

L’heur de plaire

 

 

Liste 3  Consigne theme promenade listes des mots a integrer souligne en gras

https://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.fr

 

 

 

 

Le capricorne  ce matin est parti en balade, sur les branches vermoulues du vieux chêne  aux multiples ramifications. Il s’y sent chez lui  Il stylise  à son idée cet  habitacle, en creusant, dessinant des sillons voluptueux.

 Jourd’hui, il allonge d’avantage ses cornes pour s’envoler avec grâce lui semble-t-il, mais c’est ce qu’il croit.

Il dodeline de la tête duveteuse grise qu’il pense sexy, mais c’est ce qu’il croit.,

Il  s’essaie à la  danse du ventre en se dressant sur ses  élytres arrière s’imaginant être Rudolph Noureev , mais c’est ce qu’il croit..

Tous ces efforts, pour pouvoir un jour enfin plaire à  sa belle cousine l’Abeille Charpentière, cette  Xylopote, une prétentieuse qu’il chérit d’un amour platonique.

En se moment  elle butine en rêvassant sur les fleurs au pied de l’arbre, et l’ignore totalement   

Il aimerait tant  se baguenauder avec elle sur les bois du tendre,  et avec empressement lui susurrer d’enjôleurs  compliments, lui graver des poèmes sur le tronc des arbres avec un crayon au couleur de l’arc en ciel,

Et surtout, surtout il voudrait  la consoler de son chagrin,

En effet, cette pauvrette s’est éprise d’un galopin, un nommé Lyctus  qui loge dans les bois de la charpente de la vielle  épicerie du village déserté d’alentours.Ce réfractaire à la morale, en a  ravagé  toutes  poutres.  Elles étaient pourtant en châtaigner, cet arbre réputé  si solide.

Un éco-garde, de la police à cheval, en vadrouille  par là, c’est sa fonction, a été  alerté par des bruits équivoques et  en  suspicieux de métier,  il a tendu ses oreilles et pointé son nez.

Devant les dégâts constatés, il  a séance tenante   procédé à un arrêt en bonne et due forme : il l’a mis en  cage l’énergumène et  l' a déféré  devant  l’entomologiste du département  qui va étudier son cas.

Et pleure notre abeille qui a perdu son amoureux,

 Et gémit  notre pauvre capricorne  qui n’a  pu  la consoler,  car devant son air lourdaud, elle l’a envoyé se promener.

 

 

 

 

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 03:18 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags :

vendredi 13 avril 2018

Miasmes

 

défi 60 Consignes mots à incl:ure 

 

Récit, bousculer, sanction, plaider,courage, réfléchir, punir, pudeur

Atelier ecriture  Ghislaine53 

 H

 

Une foule effrénée,  sans pudeur, en folie se bousculait devant le tribunal

Les médias étaient aussi  présents  avides de faire le  buzz

Des avocats avides et  volubiles dans leur robe à  jabot s'entraînaient à plaider. Avec le courage résolu de ceux sûrs de leur affaire,  ils énonçaient  dans leur tête  le récit des événements  qu’ici, aujourd’hui  réunissaient tout ce beau monde.

 

La plaignante attendait la sanction

 

Les accusés espéraient que leur bon-droit  soit ici céans, dûment  reconnu;  au nom de quoi les punir  pensaient-ils ?  

 

Lorsqu’enfin la Cour majestueusement, fit son entrée,  le silence régna

 

Et  dans l’hémicycle toute la gentry était là,  assoiffée,  avide de vérité.

tous voulaient     percevoir , entendre,  le dénouement de cette affaire à grand spectacle.

   .

Cependant, parmi eux quelques uns, se prirent  enfin  à réfléchir.

 

Était-il si utile de venir scruter ce spectacle.  Celui  des héritiers d’un fameux de-cujus, qui  s’exhibaient en  s’entredéchirant

 

Et dehors, ailleurs, très près ou  dans des lointains,  vivotaient,  survivaient mouraient  des miséreux ,des crève-la-faim, des va-nu-pieds.

Ils ne suscitaient pas autant d’émotion, personne n’avait envie de connaitre leur devenir..

 

Dans ce tribunal aujourd’hui régnait une    curiosité pestilentielle.

 

Mais pour ces mals nantis,    aucun regard, aucune pensée.

Ces malheureux étaient considérés comme  de la peste.

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:55 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

mercredi 11 avril 2018

Ephemère engrangé

 

 

camelia pour blog texte

 

C’était un  beau camélia dans un jardin ami

Qu’avec un zoom j‘ai  immortalisé ainsi

Timide,  pour se cacher  en noir il s’est déguisé

Mais j’ai rusé, sa floraison déployée

Si  généreusement  sur  la haie étalée

Pixelement   dans mes images je l’ai engrangée

 

 

En faisant ce petit billet je songeais à la plénitude qui nait en nous lorsque

l’on sait percevoir les merveilleuses offrandes   de la nature.

Et la vacuité qui nait  du désintérêt envers elle   me laisse perplexe.  

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:44 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags :

mardi 10 avril 2018

Cerises en ribambelle

 

cerise

 

Riez chantez  braves gens, souriez…
Ignorez  l’ennui  morbide de la morosité
Bigarez , décorez,  vos vives  oreilles
Avec des cerises  en abondante  ribambelle 

Mais n oubliez pas d’en mangez avec  fièvre

Badigeonnez en  goulument vos tendres lèvres
Et mordillez    dedans à pleines dents
Le temps des cerises, le temps de mai pétaradant
Le temps gai de la belle saison espérée  
Et bien le voici au galop sur le verger  arriver

Posté par JAK la JARJILLE à 23:04 - - Commentaires [15] - Permalien [#]
Tags :

lundi 9 avril 2018

La récrée vue de ma lorgnette

 


Le blog de Lenaïg

Consignes  faire acrostiche avec le mot Mercredi

http://leblogdelenaig.over-blog.com

 

 

cour recre

 

 

Mercredi  c’est mon jour maudit j’y ai bien de la peine

Encore, et encore  il  ressurgit  ainsi chaque semaine

Rien ne va plus je pleure, je peine,  le désespoir me porte

Comme  un escargot à l’enterrement d’une feuille morte

Rire devrais-je et bien non je pleurniche, je colère

Enorme est mon affliction, je deviens atrabilaire

Désagréable est  mon désespoir, mon tourment,  mon oisiveté

Importun   ce jour  où de ma vitre je ne  vois  pas  les enfants jouer dans la cour de la récrée

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 20:11 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
Tags :

vendredi 6 avril 2018

Voyage en Charcot-freudiennie

 

 


Défi #501 - Le défi du samedi

Ne vous laissez pas abuserpar l'étymologie du mot, Vous pouvez le coller à un mec si ça vous chante.

 

 

 

.

Pétrus le jardinier s'est absenté trois jours.  Il lui tarde de revoir son univers.  Et ce tantôt,  comme à  l’accoutumée, dès   potron-minet, clopin-clopant, il descend    au bout de enclos  pour apprécier  l’évolution de son travail passionné.

Cette routine, c’est sa résilience à lui,  il s’évade après les longues attrapades  avec sa maritorne,  pour soulager sa souffrance morale.   En un mot c’est le point d’orgue  de sa  journée.

Mais Pétrus  est  aujourd’hui dans tous ses états.

En ce mois de juillet, la nature en folie le titille, lui fait un pied de nez. C’est un cauchemar.

Mais qu’à-t-il fait au Seigneur ?

Ce matin c’est la cour des miracles dans son jardin,  et il constate avec désespoir les dégâts :

Ici, la petite plate bande que Milou  le Fox arrose tous les jours, est rataplan : l’efflorescence des rosiers a fait marche arrière : les roses n’ont même pas eu le temps de vivre l’espace d’un matin : elles sont ravagées par un champignon assassin qui les a éliminées, anéanties  en une nuit.

Là- bas un peu plus loin ,  au verger les pêchers ont pris la cloque , les feuilles boursouflées et rougeâtres sont en détresse. La récolte des beaux fruits  sucrés et juteux sera dérisoire …

Il arrive vers  les pommes d’amour dont  il a semé avec soin des graines en hiver,. Au printemps les beaux jours assurés, les pieds ont été  placés avec précaution à l’abri du vent, des  tuteurs  sont venus  les stabiliser   dans l’espoir qu’elles atteignent des sommets ….

 Ce sont SES tomates.    Il les  contemple.  La rosée bienfaisante  les a saupoudrées de  gouttelettes, il est  aise devant ce spectacle.  Son regard admiratif va de long en large sur toute  la  rangée, et là au bout,  c’est l’horreur,  plusieurs  sont à terre, gisant agonisantes,  le pédoncule rabougri en l’air, Elles sont toutes  tachetées, a cause de  la septriose, ce qui le laisse septique vu les efforts qu’il fait pour l’entretien de ses légumes.

Paniqué, il court comme il peut, vers l’appentis, où il  a l’habitude de concocter ses remèdes de bonshommes, Il a le ferme  espoir d’éradiquer cette pourriture   avec l’un d’entre eux

Dans son empressement,   le souffle lui manque, il prend appuie sur son arbre, son  vieux chêne,  auprès duquel il vivait  heureux,  alors là, nez à nez avec la chose,  il hallucine en  découvrant   sur le tronc des formes bizarres …. Son arbre est envahi par L’hystérie naine.*

Naine ou pas il éprouve un grand chagrin. Son compagnon, sa source de paix, il va falloir l’abattre..

Écœuré, dans un état  de loque, il  s’en retourne chez lui, abandonnant ce jardin si ingrat.                                                             

Son épouse le guette  de la fenêtre,  étonnée par ce retour si rapide.

Cette acariâtre  ménopausée,  de plus en  plus  hystérique, a décrété de lui imposer une marche à pas glissés sur le plancher : Mais céans,  tout estourbi par ce qui lui arrive il ne pense pas à se déchausser, et se désarticuler  sur des patins !

Il n’a pas le temps de lui conter ses malheurs , qu’elle le houspille. :

-dehors les sabots crottés, lance-t-elle, le rouge de la colère aux joues.

Et lorsqu’il peut enfin lui annoncer les dégâts du jardin, l’infestation de ces cryptogames, avec une moue de dégoutée-ravie elle lui réplique :

-  mon vieux, tu n’auras plus qu’à aller les vendre au marché tes champignons….

Sans un mot, pour se remonter le moral alors  il court au cellier, où  de derrière les fagots il cultive  SON  reconstituant,  quelques brindilles de chanvre  .....

 

Cela le remet de ses émotions, il se calme.

Il se demande s’il n’a pas été aujourd’hui victime d’hallucinations  visuelles.

 

 

 

* de son nom scientifique hysterium pulicare

.

 

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:59 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags :

Beni oui-oui

 


Défi d'écriture no 59  http://ghislaine53.eklablog.com

mots imposés « Apparence, file, situation, secret, cesser, devoir, offrir, entrer. « 

Ou

                                                      Choisir 8 mots, voire plus avec la terminaison « oui  

 

 

 

Il a l’apparence d’un béni OUI OUI.

Pour personne ce n’est un  secret il a la réputation de servile.

A tout ce que l’on lui dit il réponde OUI-OUI    

Il se fait un devoir d' avoir l 'air toujours  réjoui mais en fait cet un hypocrite.  

La situation  empire   quand  il vous fait entrer  dans   son boui-boui.

Là, il  accentue sa sournoiserie et sait flatter votre pécher mignon alors il va   vous offrir un petit verre d’eau de vouie , tout en ayant  l’air poli de celui qui sait   vous ouïr. 

Il n’a cesse de dire  je suis à v'service messouire et lorsque vous voulez le fuir,  de nouvelles flagorneries  il vous file .

 

 

Ah oui cet énergumène  est un vrai de vrai béni oui-oui

 

Et je n'aime pas les bénis-OUI OUI

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 09:15 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

mercredi 4 avril 2018

Oh regarde!

 

 

 

Ce matin , dans la nature reverdissante  

 une scène bucolique  saisie sur le vif, quoi de plus beau !

Sur les grandes avenues,  les magasins Cartier & et consoeurs

 n’ont pas plus belle parure pour rassasier l’âme de plaisir indicible     

 

oh regarde pour Evy

Posté par JAK la JARJILLE à 19:10 - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

mardi 3 avril 2018

Interpretation

 

 

haiku ciel chien

 

Qui n'a pas vu une forme dans un nuage. L'imagination alors part au galop

J'ai photographié celui ci et j'y ai vu une tête de caniche  .

Cela  m'a inspiré ce petit texte.

Une Céleste     amie dirait que j’ai fait de la paréidolie

 

 

 

Le ciel est en colère, l’orage gronde, le chien  est nerveux,.

Sa truffe  frémit, sa gueule  s’exaspère en un rictus peureux,

Il s’  est posé là, encombrant le  Cyrus capricieux

 

et ses longues oreilles arrondies, mobiles testent le vent.

 

-Mais que fais tu là-haut dans les nuages cher toutou  élégant

demande sa maîtresse,

 

-J’inspecte tout ce  monde ici bas  s’agiter

 

Et en moi nait  une impérieuse   envie

Celle de  rester longtemps céans    dans   ma rêvasserie.

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:02 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

lundi 2 avril 2018

Une cabane qui n'était pas au Canada

cabane qui n'est pas au canada

 

Une vielle photo sépia aux bords dentelés un peu fanée, passe un soir entre vos mains.

 

On  distingue, au fond du jardin, une cabane toute simple, pas celle du supermarché, ni celle du designer à la mode, non celle faite avec un peu de bois, beaucoup d’amour et le tour est joué

 

Quelques clous choisis entre les tordus et les rouillés, bien coincés dans la vieille boîte en fer qui sent encore le Petit Lu. Ces clous, à enfoncer au gré de la fantaisie, sur des planches qui seraient vermoulues. Des planches de sapins noueux, choisies dans les rebuts de la menuiserie désertée.

 

Puis pour accommoder bellement l’affaire,  un vieux morceau de mica qui figure un fenestron. Un fenestron pour voir pousser des primevères naissantes dans la sage balconnière en roseau posée de bric et de broc sous lui.

 

Et l’on sent dans cet apparent refuge d’enfant sage un grand père bricoleur utopique . Car elle ne servira pas longtemps, cette cabane, trop petite, vite dépassée par les mensurations de l’enfant grandissant.

 

Et pour votre vie vous garderez le goût suranné de cette cabane inutile, mais chérie, de votre enfance, là au fond du jardin. C’est peut-être de là que vient votre gout pour le bonheur des choses simples. 

 

Il y a un art caché dans la simplicité qui donne 
une grâce à l’esprit et à la beauté.
Alexander Pope 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:11 - Commentaires [9] - Permalien [#]

Perdu dans ses pensées dans un bar de Cracovie

 

 

interpreter cette photo 

 


clic sur l 'image

Ce matin j’étais là dans ce bar,  à t’attendre, et je naviguais, entre des instants de rêverie, sur ces lieux où j’avais été si heureuse, et les pages d'un livre suranné qui me barbait, mais me donnait contenance. 

Par intermittence, le regard au dessus de mes lunettes, je lorgnais,  guettant ton arrivée.

Toi qui depuis des années ne m’avais donné signe de vie.

 

Ton texto:

– attends-moi au bar K de notre jeunesse, vers 18 h-

m’avait intriguée

 

J’étais surtout surprise de constater que tu avais pu me retrouver ainsi, car pour rompre définitivement avec le passé j’avais brouillé toutes mes coordonnées.

 

Le barman n’était bien sur plus le même, mais pourtant par mimétisme avec le lieu, il paraissait semblable. Peut-être la tenue noire au nœud papillon, ou bien le plateau de service tenu si habilement, je ne savais saisir, mais cela avait un goût  de déjà vu.

Le thé que je dégustais avait un relent d’amertume …. il n’avait rien de commun avec celui d’autrefois.

Pourquoi ressasser le passé. Seule ma curiosité pour ton étrange texto m’avait fait revenir dans ce lieu qui me semblait enchanteur autrefois.

 Mais maintenant je le trouvais laid.

Dehors le temps maussade n’arrangeait pas ma vision morose.

Le quartier  se modernisait,  des grues fixées aux sommets d'immeubles en construction allaient  bon train, au son de  bips bips agaçants .

Les passants et les automobiles, se hataient, semblables à des zombies donnant l’impression de ne pas vouloir  séjourner longtemps dans ce quartier,  

 

Tout comme moi d’ailleurs.

 .....

Maintenant il y a déjà deux heures que je poirote. Mais ma  curiosité a pris le dessus sur mon impatience habituelle.

 

Je commande un Żubrowka, bois  cul sec pour me remonter le moral, et lasse finalement  d'attendre , je pars.

 

Je ne saurais jamais pourquoi tu m 'as fixé ce rendez vous!

 

Un dernier coup d’œil à ce texto, il est bien signé de ton prénom mais le numéro d’appel m'est inconnu..

Une erreur, une farce,  un regret ??? 

ou, peut être es-tu venu,  je ne t’ai pas reconnu, et toi déçu de me voir si changée, tu n’as pas voulu faire ressurgir revenir  ce passé…

 

Allez, je tourne la page, définitivement cette fois....

Du moins c’est ce que je pense en cet instant.

 

Posté par JAK la JARJILLE à 09:00 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

dimanche 1 avril 2018

Attention rectifier erreur de calendrier

 

Vous avez dit Printemps???.

Un seul nous le certifie,  c'est le  calendrier.

Les jonquilles nous susurrent en riant jaune que c’est bien lui en personne qui s’est hissé dans le wagon en partance pour l’été.


Eh bien je n’y crois pas.

 

Tout est triste, terne, ennuyeux.

 

Je vais aux nouvelles pour enfin voir de plus  près, ce qui se passe dans la nature.

 

 Je coupe à travers les prés, à grandes enjambées, pour éviter la bise glaciale de la sente,  exposée aux vents mauvais. Mon anorak est toujours en service, col monté, capuche cocon qui me fait ressembler à un zombi.

Luna, mon petit shi Tzu ,  n' a pas le gout de  flairer ,  au gré de leur vol , les fleurs de pissenlit qui déjà sont matures. Non, elle presse le pas et baisse les oreilles filant droit trouver un abri moins venteux.

 

Même dans mon fond intérieur, je ne suis pas réceptive au soi-disant printanier souffle de vie.

Je me sens encore en hibernation.

 

Avril, gentil avril, ne soit pas  désenchanteur, amènes-nous vite le soleil, la gaité et l’entrain qui vont avec.

 

Mais mon petit doigt me dit que demain, enfin....sans tarder, tout rayonnera et alors je reprendrais goût à faire mille choses…..

 

C’est le coucou qui me le fredonne…..

 

 

 

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 01:00 - - Commentaires [9] - Permalien [#]

vendredi 30 mars 2018

500 ieme défi

 

 

 

 

 

 

                                                     

 

500 titre

                   

  défis ! Pour eux voici un chiffre joliment rond.

 

 

Malgré leurs deux zéros ils n'sont jamais abscons

Et v'là que par une belle journée de juillet 2013 j y inscrit ma maison .(clic dessus.sur maison)

 

 


Oui par ce jour fatidique j 'entrais dans l’engrenage
Et depuis cinq ans j’y batifole gaiment , ce, malgré mon grand-âge
A huitante-trois, me direz vous on peut scribouiller n importe quoi
Les défiants restent polis même si vous êtes de guingois

Bref pour revenir au sujet du jour qui pour un fois m inspire
Je me dois d honorer cette énième édition, aussitôt sans glapir.

Les architectes de ce Sam' défi *Atelier, ont su bâtir une solide maison
J'ai ouï-dire qu’ à s’y activer il n’en reste plus qu’ un et selon le dicton,
S'il n' en reste qu’ un ce sera celui-là, à point nommé the  Boss, tonton,
Oncle Walrus ainsi rebaptisé par ses fans,  peut-être en manque d' affection
Mais il le vaut bien car sans rechigner- là je le présume - pour chaque sériale- semaine

Il cogite

Il édite

It comments

 

 

Ses week end sont pourris. Son épouse en manque d’attention.

 

Mais  tout ceci n’est rien en comparaison des malheureux penseurs, ces neveux enthousiastes qui sur la toile élucubrent 
Car
Depuis cinq ans, chaque semaine ils hésitent, renoncent à écrire sur le sujet proposé, affolés devant la sempiternelle page blanche que l’injonction choisie génère aussitôt.
Dans leur tête ils pensent y renoncer, mais justement comme ils n’en font qu’à leur tête, ils foncent.
A cet état s’ajoute, ou peut être y participe, l’addiction à cette plumitive drogue.
Un ordi, un dico, des idées qui foisonnent en tous sens, et v’là au dernier moment, le vendredi, avant le Bénédicité, c’est l’envoi du courriel à Walrus, sa boite mèl est saturée.


Cinq ans d'amour pour l’embrouillamini, l’envolée littéraire, mais surtout pour échanger, rire ou grincer des dents, pleurer parfois, à la lecture des commentaires,pour aussi  découvrir le billet des autres participants, qui parfois deviennent des copinautes, et commenter leurs textes, un travail de titan si l’on veut jouer le jeu, car tous le méritent bien.

Conclusion
Et, coincidence,  comme cette 500 °semaine, on a remis l’heure du printemps à la guimbarde500 sam defi guimbardedu salon, j’en ai une de plus devant moi, j'la laisse pas s'envoler,  

Alors telle une infatigable logorrhéique 500 sam defi guimbarde j’ai écris mon laïus, n’ayez pas d’illusion, vous ne me  couperez pas facilement la guimbarde..

Mais je vois que vos  20 chevaux se hérissent à  longueur de ce billet , alors vitement  je sors,  et repart  dans ma  vieille guimbarde500 sam defi guimbarde.

 

*nota sam’atelier eu- égard à notre Iowa-girl, j’emploie fréquemment cette formule pour lui prouver que Moa aussi je sais causer english☺ Euh,... enfin ôtons cette prétention.

 bises.

500 bisous

 

 

 
 
 

 

Jak pour

 À l'occasion de ce cinq-centième défi,
je vous aurais bien interprété un hymne
pompier à souhait !

Hélas, le seul instrument dont j'ai jamais
réussi à jouer, c'est la Guimbarde ! 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:31 - Commentaires [5] - Permalien [#]

                                                                    

oeufs fat avec lette 0

 

 

 

 Ce matin chez ma coiffeuse, une ribambelle d’enfant était venue se faire coiffer.

Les mères en attentant papotaient, et j’ai  bien rit lorsque l’une d’entres  à dit 

J'ai rencontré juste avant Pâques un agneau qui faisait des projets   :  

Une autre au visage sévère,  en parlant de son fils à la mine boudeuse,  à ordonné  à la coiffeuse :

Pour lui la boule à zéro,! comme un  crane d’œuf, sus aux poux.

 

J’attendais patiemment mon tour et je cogitais.

J’avais oublié que ce  dimanche les cloches étaient de sortie

Et je me suis lancé dans une réflexion sur ce Pâques qui souvent est aux tisons.

Pourtant  Pâques  est le temps où les pacages commencent ainsi parlait …..le dictionnaire de  l’étymologie. C’est la  belle  image du printemps annoncé, du renouveau  des saisons..

Ainsi,  Pâques est  toujours un dimanche, avec son lundi férié *(*scrupuleusement observé  par tous, chacun a sa manière, croyants ou non)

 

 Pour le célébrer on a le choix :  de manière   pieuse, commerciale, ou bien    poétique.

 

Et, avec Pâques  les Œufs vont de concert, inévitablement.

Justement parlons-en de ces œufs

Je revois ceux colorés de mes 6 ans, ces œufs magiques dont rêvent  les marmots  , tout comme du Père Noel. Pour ma part, dans mon enfance, j’ai donné pour la recherche ☺  …des œufs .Et je suis vaccinée … eus égards aux  moult crises de foie, que j’ai eu à la suite de ma récolte, je n’en dirais pas plus sur les œufs de Pâques

 

Mais je peux vous en d’écrire bien d’autres.

Il y a les œufs à la neige, les œufs au plat, les  cuits durs, les mollets, et de toutes dimensions, ceux des poules,  des cailles et les gros   d’oies dont on fait une omelette pour 6. Tout ca c’est pour les gourmands, les gourmets.

Certains chicaniers cherchent  des poils sur les œufs de poule  comment, je m’interroge, , d’autres, prudents marchent sur  des œufs.

Pour les septiques il y  l’œuf de Christophe Colomb, il suffisait d’y penser.

Sévère est  le juge rendant son jugement accusateur énonçant :

Qui vole un œuf vole un bœuf, et pan sur le bec du prévenu, un an de plus dans l’isoloir.

Le radin tond même les œufs parait-il, je me demande comment ils s’y prend..

En parlant de tonte mon oncle avait un crâne d’œuf. Lorsque je le taquinais à ce sujet, il me disait va te faire cuire un œuf

N’oublions pas  notre pauvre Perette  qui avait mis les siens dans le même panier : elle l’a bien regretté..

 

S’ajoute cette question existentielle   ce paradoxe insoluble, « qui de la poule où de l’œuf», ayant agité nos cervelles d’étudiants  en philo, sans résoudre à ce jour le sujet.

Je passerais sous silence au gui l’an neuf  celui-ci n’ayant qu’une relation phonétique avec mon sujet.

Et pour conclure, qui ne se souvient de la patience de TOTO  et de sa table de multiplication neuf fois neuf, mais là je déborde encore, pardonnez  mes neurones  restés à l’état  embryonnaires. Et  j e vous voir venir….. « il faudrait étouffer dans l’œuf, » son état logorrhéique,  pensez- vous.

Que nenni, je suis une incorrigible, atteinte  de  jaserie, et pour finir l’affaire,  pour plaisir des mots j’aime ici les aligner… et cela me rend bien euphorique.

.

Quelques soient vos convictions je vous souhaite de  passez une bonne fin de semaine   

 

 

 

 

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 15:55 - - Commentaires [4] - Permalien [#]

mercredi 28 mars 2018

L' aquarelle mais pas que ...Oh là là ça chauffe !

 

raku

 

Pour changer des pinceaux tranquillos de l’aquarelle, quoique périlleux et aléatoires dans la réussite, je risque ma vie au raku Pour un vase né d’un morceau d’argile que j’ai

en premier lieu façonné et patiemment  lissé (photo 1)

 

Avant la première cuisson j’ai gravé un arbre (photo 2) .une fois cuit  je l’ai masqué avec de la cire. Puis j’ai engobé – au pistolet électrique- tout le vase.

 

Ensuite  une deuxième cuisson pour obtenir le  raku. Sur l’image (4 et 3) on  voit bien le risque encouru je n’ai pas peur des flammes de l’enfer. .

Puis allègrement,  je sort du four mon objet avec des gants spéciaux,- la température est à 980°- et vite, vite je le pose dans la vieille lessiveuse en zinc ,je recouvre de papier, de sciure, et ferme le tout avec le couvercle approprié  afin  que la fumée, en catimini là-dedans, ne pouvant s'échapper ,  accomplisse son miracle.

 

Bon ce n’est pas le chef d’œuvre,la craquelure Raku ici n'a pas voulu apparaitre ,(photo finie)  mais quand même, c’est du Do It Yourself (méthode tant à la mode.)

J’avoue que ce moment de découverte,  lorsque après avoir attendu un certain temps … (comme pour le canon du regretté Fd Reynaud : Combien de temps le fût met-il pour se refroidir),

....Donc, après environ une petite  heure je dirais,  la surprise est au rendez vous.

Il faut l’avoir expérimenté pour  comprendre toute la jouissance que l’on ressent à ce moment.

Et parfois, il me prend à penser que cet objet est vivant je lui ai donné une âme.

 

Tout de même, à 83 ans c’est palpitant de courir des risques aussi grands.et comme le disait une certaine Letizia mère d’un célèbre zèbre corse

« Pourvu que ça doure ! » avec l’accent svp.

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 18:42 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
Tags :

mardi 27 mars 2018

Calliope

 

Liste des prénoms du mercredi

Prénom de la semaine Calliope

 

 

2018-03-28 01

 

 

 

Calliope , sur un tabouret  perchée faisait des  trémolos

 Elle tenait en ses mains un micro

Oeagre,son époux par sa beauté, émoustillé

Lui tint à peu près ce langage :

«Hé ! Bonjour, Chère épouse mytho

Que vous êtes adorable ! que vous me semblez belle !

Sans mentir, si votre babil

Se rapporte à votre prestance,

Vous êtes la   phénixette  des hôtes de ces bois.»

A ces mots Calliope  ne se sent pas de joie ;

Et pour montrer sa belle voix,

Elle ouvre une large bouche …et laisse tomber une dent

Oeagre  en fut surpris, et  lui dit : «Belle dame

Apprenez que tout flatteur

Vit aux dépens de celui qui l’écoute :

Cette leçon vaut bien la visite chez le dentiste, sans doute.»

Calliope  , honteuse  claquât son bec et on ne l’entendit plus

et belle muse toute sa vie elle fût

Posté par JAK la JARJILLE à 23:22 - - Commentaires [21] - Permalien [#]
Tags :

samedi 24 mars 2018

Super-plume

 

 

 

au bois joli d avril

Posté par JAK la JARJILLE à 23:28 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags :

Le Sens de l'Equilibre

 

 CONSIGNE 
Quand la vie ne tient qu'à un fil... Funambule


 

                                                                                                                                       funambule defi samedi

 

Mon père ce héros,   avait le mal de mer

Ma mère qui est aux cieux prenait mon père en grippe

Et moi pauvre pêcheuse, j’écope du  mal de l’air

Et  pour m’ascensionner  là-haut, sur un câble  bien tendu,

Danser en équilibre sur le fil du rasoir

N’attendez pas  de moi que je stagne  sur le perchoir

Ah non jamais,  bien avant

je saurais y surseoir, merci bien  doux jésus.

 

      

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 00:13 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags :

vendredi 23 mars 2018

Sur l'Ile....

 

Le défi écriture no 58 du 20 Mars.. 2

consignes mots a mettre

tel, Histoire, cousine, comique,

craindre, inventer, protester, papoter

                               .ou choisir 8 mots ou plus avec la terminaison''' ote '''

 

Dans le sympathique salon de leur  hôtel chypriote

Sous un bleu à faire pâlir Matisse, Bella papote avec sa cousine Jakotte

Elles ont grandis de compagnie et en harmonie, sillonnant   bien des pays dans leur  commune roulotte .

Ce sont  les filles de deux frères, saltimbanques - comiques-funambulotes.

 

On les confond souvent,  identiques d’allure,   telles des sœurs  jumelles dizygotes.

Et le beau de l’histoire c’est qu’aujourd’hui elles sont  bien établies , ces deux  anciennes loupiottes. 

Pas de soucis  pour elles,  leur avenir assuré, il n’y a  rien à craindre, point de lendemain  qui capote,.

Elles ne finiront  certes pas  leur vie dans une  vile gargote

.

 Leurs parents leur ont légué cet   hôtel  majestueux sur une hellénique  petite crique de  la Cote .

 

Ils l’ont « transpiré »  en commun,  grâce aux fruits de leur rigolote-gymnote.

 

Et c' est certain elles ne vont pas protester Bella et sa cousine Jakotte

Elles sont reconnaissantes à la prévoyance de  leurs chers géniteurs point manchote.

 

Et ce jour elles bâtissent des rêves pour  clientèle aisée et  inventent pour elle des transats et ombrelles où tous  seront tranquilotes,  sur cette plage aux eaux cristallines et turquoises sans qu' aucun discordant  ne dénote .

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 11:57 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
Tags :

mercredi 21 mars 2018

Petit conte perlé qui finit bien.

 


Imagecitation 36

Pour la 36ème édition d'imagecitation ,

Pour celles et ceux qui préfèrent la démarche inverse je vous propose les citations  suivantes , vous connaissez le principe maintenant, vous en choisissez une ou plusieurs et vous l’illustrez par une  ou plusieurs photos ou créations , vous pouvez aussi l’accompagner en plus d’un petit texte.

“ Si on s’était arrêté à l’apparence des huitres , on n’aurait jamais découvert les perles “ Boucar Diouf


http://giselefayet.wordpress.com

 

 

huitre

petite remarque, par ce froid de canard printanier un petit conte de noêl ne fait pas intrusion.

J@k ☺

Eliaz vient d’être licencié.

Son Patron, Marin-pêcheur,  n’a plus de travail pour lui. Il a invoqué le marasme, les cotas, les poissons  en partance  pour la  perdition  ….   

 C’est tristement qu’Eliaz arpente pour la dernière fois, ce quai aux cordes limées usées, enroulées  sur des quilles délaissées.

Il entend encore les cris de mouettes toupiller  à  l’arrivée des bateaux  bigarrés de retour de la pèche.

Un tournant dans sa vie. Un de plus, car Léna, son amie d’enfance a fuit la côte, Elle a trouvé du travail à Paris..  Il pensait bien lui déclarer sa flamme, mais n’avait  pas osé

 Chez lui personne ne l’attend…

 Seules  deux lettres,  pour le  rattacher à un semblant d’existence dans ce petit port. 

L’une, celle  de Léna  qu’il ouvre aussitôt. : Elle lui annonce son mariage,

L’autre de l’Agence pour l’Emploi, une de plus. Il ne veut même pas  la lire.

Pris de remord,  Il finit par déchirer l’enveloppe.

Étonnement, une nouvelle orientation  lui est  proposée à une centaine de kilomètres d’ici.

 Qu’importe le déplacement, cela permettra un nouveau départ dans sa vie.

 Sans tarder ,  il s’entend  avec son nouvel employeur par téléphone, pour un essai.

La semaine suivante il arrive à Y.

L’ambiance  lui plait   aussitôt, l’emploi également : Il va  devenir Ostréiculteur.

Bien que passionné par la mer il doit se remettre en condition pour ce nouveau job dont il ne connait pas très bien les coutumes.  Mais il n’est pas à court de bonne volonté, et c’est avec son courage habituel  et son sens du devoir qu’il affronte sa nouvelle  fonction.

Les mois se succèdent sans qu’il éprouve un seul regret pour son ancien métier. Il devient très  compétent et est bien vu de son patron.

 

En décembre, par un  jour ensoleillé et lumineux, arrive Gwenaëlle.

La nièce du patron venue à la rescousse pour la production des fêtes de fin d’année.

Le courant, qui n’a rien de marin,  passe, aussitôt entre eux deux.

Et le soir de Noel,  c’est dans la  famille de la jeune femme  qu’Ils festoient,  avec bien sur  des d’huitres au menu.

Une surprise inhabituelle  se produit au cours du repas. Gwenaëlle a trouvé  dans l’une d’elles  ,  une petite perle de 4ou 5mm.

Tous contemplent  cet objet…

Peut être la garniture d’une future bague des fiançailles ?

 Le patron  n’est pas étonné de cette découverte : il assure que ses huitres, qui sont  sauvages, avec  plusieurs années de vie, sont élevées directement sur le sable. Un grain ce sera  transformé en perle. Mais d’ici à ce qu’elle  ait une quelconque valeur, c’est autre chose.

Mais peut importe, Eliaz est heureux,

Il songe que la valeur  d’une perle, n’est rien en comparaison du travail qui lui plait tant, et  surtout de l’amitié que lui porte Gwenaëlle.

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 16:30 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags :

mardi 20 mars 2018

Safoine

 

 

 

 

 

 

prenom safoine

Posté par JAK la JARJILLE à 23:40 - - Commentaires [15] - Permalien [#]
Tags :

lundi 19 mars 2018

PRINTEMPS

 

 

 

printemps 2018 (page 1)

Printemps que l’on aime, tant  tu fais éclore  plein d espérance.

Tu sèmes en nous des envies bien impatientes.

Le jardin à pomponner pour lui offrir  belle apparence

La robe de mousseline  rose à redescendre du grenier

Où elle a passé l’hiver loin des mites naphtalinées

L’auto-tracteur  un peu rouillé à bien  savoir  dégommer

Pour qu’enfin il s’active dans le pré où l’herbe  pointe  son nez

Les fenêtres à entrouvrir pour faire renter l’air  pur et frais

Tout en protégeant son cou des vils remuements  d’air

Qui pourraient  nous empoisonner en faisant monter la  fièvre.

Et contre balancer  l’ardeur que

La venue du  printemps  génère.

Toi printemps au goût sucré, comme chaque an bien  éphémère,

Toi printemps tant attendu  qui sait  si bien chasser nos chimères.

Toi printemps je te salue

 

☼♪♫♪♫♪☼

Posté par JAK la JARJILLE à 23:08 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :

vendredi 16 mars 2018

L'écouvillon

 

 

 

 

titre l ecouvillon

 

Ce matin grand ramdam dans le landerneau

On en cause même aux télé-journaux


 Biscotto le boulanger a disparu.

Nul sur  la place ne l’a aperçu

Les commères s’attroupent et piaillent

Emettant des hypothèses sans faille

Avec l’épicière il serait parti

Mais non d’une pipe sapristi

Tiens la voila l’épicière

Qui passe droite et très fière

Ce n’est donc pas la raison

Pour laquelle il a laissé  seul son mitron.

Non la raison est bien plus simple

Ce matin se servant de son écouvillon

Fait d’un linge attaché à un long bâton,

Il a nettoyé son four en faisant de grands tourbillons

Mais le feu a pris au fournil où il avait entreposé des brindilles

De châtaigniers et de pins  pour parfumer ses pains ronds

Qui font considérablement  son renom  aux alentours du  canton.

 

Hélas  la fournée surprise par tant de chaleur,   a brulée

Et notre boulanger dépité

Honteux  et déshonoré,  tout comme Vattel

De remord s’est fait sauter la cervelle.

 

 

*

Ecouvillon Vieilli, BOULANGERIE. , Vieux linge attaché à un long bâton, avec lequel on nettoie le four [chauffé au bois], lorsqu'on veut enfourner le pain`` (Ac. 1835-1932)

Posté par JAK la JARJILLE à 23:43 - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags : ,

Flore se decarcasse

Consigne de 

Liste 2 :
1 aiguille
2 étiquette
3 entrée
4 pneumatique
5 basilic
6 certitude
7 force
8 savourer
9 cabas
10 or
11 verdure
12 calfeutrer

theme reproche 

 

 

Flora  est sans étiquette  la politique ne l’intéresse pas elle est du genre à se mettre au vert, à courir dans la verdure avec son cabas qui dansotte  au bout de son bras  

Ce petit panier  elle l’a confectionné  en raphia et brodé avec ses aiguilles magiques  en or, mélangeant des fils de toutes les couleurs de l’arc en ciel.

Dans ce sac, elle y posent délicatement  les herbes  qu’elle cueille en chantant,  les après midi où elle gambade  pour  cueillir le thym la sauge et le basilic , en rêvant,  le nez en l’air à la recherche de papillons.

Depuis quelque temps elle ne retrouve plus le rythme des saisons.

Cette année les primevères et le forsythia sont la grève...Les bourgeons boudent.

Il faut qu’elle agisse, rien, ne va plus.

 

Aujourd’hui elle  est rentrée bredouille de sa virée.

 Elle s’est décidée.

C’est avec la certitude de son bon droit,  qu’elle franchi le l’entrée de la poste.

 Derrière le guichet, une vieille demoiselle grimace d’un sourire peu amène,… les yeux calfeutrés par des lunettes à œillères qui la protègent des regards concupiscent de certains clients..

 

-      C’est pourquoi ?

-      Je veux envoyer un pneumatique en urgence, répond notre belle ingénue.

-      Quel en est le texte ?

-      C’est une réclamation auprès du grand suprême  pour lui reprocher de ne pas avoir tenu sa promesse

-      Ah- oui, ? quel grand suprême on en croise tant sur cette terre….

-      Ben… celui qui règne sur la nature qui soigne les fruits et les fleurs ….celui qui préside,   - elle en a oublié le nom-

-      Oui,  je vois vous voulez dire  Vertumne, mais je vous ai demandé le texte.

-      Ben je veux lui écrire rapidement  pour lui   reprocher d’avoir oublié de faire naitre le printemps cette année….les arbres ne veulent plus refleurir, les plantes restent en terre infécondes, les fleurs n’osent pointer leur nez  Même le coucou s’est tût.

-      Ah ma pauvre enfant, -la vielle fille, écolo a ses heures-,  a pris un ton compatissant-,

-       il est inutile  et vain de lui écrire. Il n’en fait qu’à sa tête. Il a sous ses ordres une bande de vaut- rien qui ne cherchent qu’à détruire la planète, afin de posséder un peu plus  d’argent… et depuis qu’il a convolé en juste noce avec sa Pompomone , il savoure la vie avec celle-ci  et ne pense qu’à rajeunir, Ainsi il  a délégué à  ses sous-fifres  les attributions  qui lui étaient imparties.

-      C’est là-haut la pagaille.

     Vous aurez beau faire vous n’y pourrez rien.

 

Flora s’en retourne désespérée, elle jette son cabas avec force dans la rivière, et  s’en repart vers  sa garrigue pour y pleurer à son aise.

Et là,  miracle, le temps qu’elle y aboule, pris de remord, le printemps est descendu sur terre.

Honteux de sa désertion, il  lui offre une belle gerbe de thym romarin et lavande .

Et les  abeilles alors  chantonnent  gaiment .

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 12:12 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

mercredi 14 mars 2018

Coup de coeur envol de rêve

 

 

montblanc 76 h30 14-03-18

Posté par JAK la JARJILLE à 09:25 - - Commentaires [6] - Permalien [#]

mardi 13 mars 2018

Romanella

 

 

jill bill -

prenom du mercredi Romanella 
http://jill-bill.eklablog.com

 

 

Aujourd’hui d’humeur gaillarde  Rodolfo a décidé de changer ses habitudes.

Il est allée au marché de bon matin, ou fleurent bon l’origan et le romarin.

Là sur cet étal des olives noires le tentent, Julio les lui met dans un grand papier précautionneusement.

A coté un  vénérable ancien vend des bouquets de basilic, Rodolfo est preneur et rafle toute  sa petite récolte.

Il  est disert en ce jour premier de printemps. Son panier se balance gaiment au bout de ses bras costaux

 Il salue tout le monde d’un bonjour qui enclenche une petite conversation.

Si bien que la matinée passe à grands renforts de galegades, il s’est mis en retard

Vitement , il s'achemine    chez Formaggiolo pour acheter la mozzarella, la vraie, celle au lait de brebis, ainsi que quelques bons restes de vieux parmesan.


Ses emplettes terminées, il accélère le pas  dans les rues sinueuses et grimpantes  de la vieille ville . Il lui faut,  sans  pluis tarder  s’attaquer à la tache journalière,  là-haut dans l'antre ancestrale aux murs de pierres   voutées

C’est la qu’il va confectionner  sa pizza  que les autochtones et mêmes  les « estrangers » venus des environs tout proches, s’arrachent à la sortie du four.au feu de bois

Il faut souligner que Rodolfo est le roi des Pizzaïolo dans la contrée.

Aujourd’hui sur l’ardoise,  à la craie, il s’applique pour griffonner de son écriture enfantine, le détail de la festivité du jour ,

 c'est  la  Pizza ROMALELLA

Il a rajouté en bas avec   "la surprise du jour"  ,,??? .

pizzaolo

Mais quoi  donc ??? se demandent les gourmands.

Et bien ce sont deux œufs de coucou qu’il  a rajouté en décor,  pour annoncer la venue du printemps.

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:59 - Commentaires [17] - Permalien [#]
Tags :

S O S

 


Ghislaine - Les Défis d' écriture de Ghislaine

 mots à incorporer dans un texte defi 57 

Homme, lanterne, paysage, bâton,Faire , flâner, rêver, planer.

 

Realisation_du_13-03-18

Posté par JAK la JARJILLE à 07:38 - - Commentaires [13] - Permalien [#]
Tags :

Le retour

 

0

 

Viens le chien aux pieds ! Viens récupérer  la balle

Mocky n’en fait qu’a sa tête. Il ne veut pas jouer aujourd’hui.

Il attend. Les oreilles attentives, la truffe  flairant, subodorant,  plus loin au-delà de l’espace où il frétille  habituellement

Sa maitresse Elisabeth, aussi attend. Elle essai de  cacher son angoisse . Ses bras croisés sont sa défense contre  ce qu’elle imagine, là-bas au delà de  la clôture. Elle  aussi est aux aguets.

Mark est serein, comme d’habitude ses sentiments ne s’affichent pas. Ils sont cependant aux tréfonds de ses entrailles qui battent la chamade. Il essaie de tromper l’attente en jouant avec Mocky.

Mais celui-ci ne connait pas l’autodiscipline de l âme,

il est ce qu’il ressent, ce , au jour le jour.

Et aujourd’hui il a compris.

Et ce matin de juillet, par ce beau soleil, il sait très bien que Robin  va revenir

Robin son maitre qu’il a vu grandir.

Robin qui revient mutilé de cette guerre lointaine  et destructrice.

Dans ce silence oppresseur, alors    on entend la sirène des urgences, c’est  l’ambulance qui est là devant le domaine.

 

Posté par JAK la JARJILLE à 06:09 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags :

samedi 10 mars 2018

Une plume pour sécher ses larmes

 

le paon a fait la roue   

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:30 - Commentaires [11] - Permalien [#]
Tags :

A quoi tient le destin d'une dynastie

 

Un mot qui fait rêver... ou pas
Dynastie

 

 

 Armand Maquinier est  fils unique , issu d'une dynastie  d éleveurs  très respectée dans la region

Son père l’était déjà, et avant lui son grand père

Son trisaïeul, qu’il à  bien connu, l’était  aussi, tout comme   ses  ancêtres sur 7 générations.

De père en fils

 

Armand célibataire dans l’âme,  aime la vie et ne se refuse pas des sorties ébouriffantes, au volant de son coupé  décapotable, en compagnie de belles d’une nuit.

Lorsque sa mère, en vue de  succession lui a  présenté,  une plantureuse paysanne du coin,  en colérique impulsif,  il a vu rouge, son cœur s’est mit à battre la chamade… pas pour de bonnes raisons de bagatelles avec ladite demoiselle, mais  pour des raisons d’absorption un peu trop intensives d’alcool.

Ainsi,  la présentation de cette jeune fille en vue d’accordailles lui a coupé le souffle, manquant d’air, d’un coup, d’un seul, il est tombé roide sur la paille de l’étable.

 En cause son manque de modération. En effet,  à 45 ans il y a longtemps  qu’il  appuie   exagérément sur le calvados, et ses artères sont en circonvolutions défectueuses et de ce fait, fragilisées.

 

Le diagnostique n’est pas rassurant : AVC pour parler médicalement, léger, mais inquiétant pour la suite.   Depuis, il reste impotent  dans un fauteuil.

Personne pour prendre en charge le domaine, les parents trop âgés, se lamentent et se résignent à tout laisser.

 

 

Les belles vaches,  soigneusement sélectionnées par les ancêtres,  ces tricolores, bonnes laitières normandes, sont maintenant dispersées, un géant de l’agro a racheté l’affaire.

Les ancestrales étables, bâties en torchis  avec leur  toit de chaumes, ont disparues.  

Les aïeux éleveurs-bovins doivent de retourner dans leur tombe.

 

Armand Maquignier devenu  seul héritier,  a  fait planter des pommiers pour élaborer  du cidre biologique, et il emploi de nombreux saisonniers, et ouvriers

Armand  en ce printemps contemple les  fleurs du pommier ;   il augure une bonne  récolte.

Dans ses pensées, il revoit  ses vaches pacageant  paisiblement.  Maintenant  elles  sont fondues dans l’anonymat producteur.

 Par son absurde colère,  leur lignage  a disparue.

Il se sent doublement  fautif, car   aussi   responsable de la fin de la dynastie  familiale d’éleveurs  qui a tant pâtit.

C’est fini pour lui,

Il ne fera pas  naître des petits Maquiniers  

 

  

 

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 10:41 - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags :

mercredi 7 mars 2018

Clic sur image

 


◄clic sur l' image 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 17:05 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

mardi 6 mars 2018

LANCELOT

 

 

 

Realisation_du_06-03-18

Posté par JAK la JARJILLE à 23:25 - - Commentaires [16] - Permalien [#]
Tags :

dimanche 4 mars 2018

EMOI

 

 

Emotion « maladie terrassante provoquée par une emprise du cœur sur la tête, elle s’accompagne parfois d’un copieux déversement de chlorure de sodium hydraté par les yeux »

Ainsi parlait …...Ambroise Bierce l’auteur du dictionnaire du diable.

 

Emotion, combien de fois m’as-tu saisie  lorsque dans ma jeunesse je lisais les lettres de Mon Moulin et surtout  l’Arlésienne.

Toutes les nouvelles de Daudet,  je les ai dévorées, compulsées   mille fois.

J’imaginais ce moulin perdu dans la garrigue, cet homme parcourant  le massif des Alpilles sous le soleil, Fontvieille pour moi  alors un mot revêtu de  mystère, empreint de poésie, faisant courir mon imagination.

Je le visualisais sous les platanes,  espérant  la diligence, ou bien  marchant , son bâton  fermement décidé, à la recherche de  Maitre Cornille et de sa petite fille Vivette..

 

Ah ! cet arrière-goût de ma jeunesse, il est délicieux  pour mon vieux cœur.

Au jour d'aujourd'hui, si j’ai l’âme un peu grise, j’aime te lire cher Alphonse, le soir au tréfonds de moi-même dans mon   lit bien  moelleux

 

Posté par JAK la JARJILLE à 10:47 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags : ,

lorsque je ne serais plus là.....

 

 

Défi écriture no 56.
consignes mettres les mots cidessous 
Quand, plus, car, autant,inspirer, pleurer, aimer, avoir
ou   La phrase ; A l'aube de mon  printemps...
j'ai fait deux en un  

 


http://ghislaine53.eklablog.com

 

 

Quand les primevères sortiront,   je ne serais plus là, car tout est éphémère,  on le sait très  bien ....  Autant en emporte le vent.

Tout comme le vent  d’autan,

 

Mais n’allez pas pleurer, surtout ne regrettez rien, j ai aimé cette terre ou je me suis lovée, cette terre où ma chute a parfois inspiré de délicieuses formes  que j ai semées dans l’espace qui m était offert

Alors oubliez-moi.

Il vous faut en avoir l'audace, je n’ai été qu’un moment fugace

 

Oubliez-moi,

Oui,  moi,....cette neige aux cristaux resplendissants

 

Oubliez-moi

 

À l aube de ce printemps, lorsque  les primevères sortiront

 

primever neige

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 08:29 - - Commentaires [11] - Permalien [#]
Tags :

vendredi 2 mars 2018

une friction épicée

 

 

L’autre soir,  je n’étais pas bien dans ma tête, le curcuma en détresse.

Comme j’avais pris de graines de chia, sans cesse je courrais au macis

La moutarde commençait à me monter au nez, quand Nigelle mon épouse, son oignon rose en chignon,  ce qui lui donnait l’air muscade, me cria du fond de l’épine vinette où elle lavait la vaisselle

Oh grand clou de girofle, arrête de râler Je t’entends de là.  Viens plutôt m’aider à  piler les graines de rocou.

Ca m’a agacé d’avantage, aussi je suis allé devant le petit écran, ou il repassait le film Pavot Bleu, avec la belle  Cardamone, tout en suçant un zeste de Yuzu

. Alors en furie elle s’est pointée, les deux bras à la mégère,

« J’peux jamais compter sur toi, tiens,  j’ai envie de t’envoyer de la poudre de baobab sur les yeux

A ces mots, ne me tenant plus de joie, j’ouvre ma large gueule et laisse tomber genievrement

Si tu n’avais pas pour habitude de faire tourner ton Carrousel à Epices à tous les plats,  on n’en serait pas là.

 

Ses yeux se sont mis couleur muscade, mauvais signe, et puis en chialant elle m'a  répondu selon son expression favorite 

Maca-jaune!  chuis emballée par  le gingembre, pardonnes moi, viens mon grand fenugrec, au lit on va fumer des graines de la paix

Le lendemain dans les bras l’un de l’autre nous nous sommes réveillés carvis

carroussel a epices

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:50 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags :

mercredi 28 février 2018

Gel cruel

le froid a laisse son manteau

 photos du  bassin hier à  St Martin où  les carpes Koî se cachent 

 

L'effet du gel est parfois réjouissant au regard,

mais hélas, les sans abris n'ont certes pas le coeur à l'admirer.

 

 

ici une liste d'organismes où l'on peut agir

 ▼▼▼

 Nota:  je ne suis pas représentante,  ni mandatée  par  ces adresses,
j 'ai trouvé ce site sur internet tout , simplement,
où il y a un choix selon nos envies 

Posté par JAK la JARJILLE à 10:29 - - Commentaires [9] - Permalien [#]

mardi 27 février 2018

Chantelaine

 

mercredi chantelaiçne

 

 

Une bergère ayant sur sa tête un  écheveau de laine, posé sur un coussinet,
Gardait ses moutons mérinos à l’estive. Dans la main elle étreignait un rouet.
Elle était toute de laine vêtue et filait son écheveau à grand train.
Afin de rester plus stable, avait chaussé des sabots plains.

 


Notre bergère ainsi troussée, en chantonnant, escomptait déjà dans sa pensée,
Ce qu’avec prix de la laine, qu’elle aurait ainsi quenouillée
Elle achèterait en matériel plus récent, sans oublier quelques colifichets.

 

La chose allait à bien par son soin diligent.
Il m'est, pensait-elle facile, tout en admirant son patio,
De garder mes moutons aux alentours du mazot.

Mais les moutons on le sait, sont sujet à distractions.
Au bêlement d’un bellâtre bélier, bien encorné, passant par là,
Alors
Leur promettant une herbe plus grasse dans la vallée,
Ils foncèrent têtes baissées,
Et
Comme ceux de panurge tous y coururent et s'y précipitèrent
Inconscients du danger,
Ce fut pour eux la mort subite assurément peuchère

Notre bergère, sa fortune ainsi répandue, pleurât de toutes ses larmes
Ainsi adieux mouton, agneaux, agnelles et leur laine à moissonner.

 

C'est depuis ce jour que notre bergère a été baptisée

chantelaine



Il faut souvent se méfier des beaux parleurs qui bêlent dans les campagnes

 

 

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:29 - - Commentaires [20] - Permalien [#]
Tags :

lundi 26 février 2018

AGENCE DE LOCATION

 

 

L'an dernier j'avais photographiée cette vielle cabane dont la grille m'avait attirée le regard. et j'en avais un petit texte humoristique.(* voir ci dessous) 

Quelle déception., sur ce sentier faisant face au Pilat, ce matin j'ai découvert que la grille avait disparue.

L'agence TOUTSIMPLEMENT va avoir du mal a trouver des locataires  ... sans porte, seuls les mulots en assurent la garde..... 

 

 

* texte précedent l'an dernier ici  

à louer... - Digiscrap en amateurisme
sur le chemin qui serpente, un havre de paix a louer
http://jakdigiscrap.canalblog.com

 

Posté par JAK la JARJILLE à 19:42 - - Commentaires [5] - Permalien [#]

Clic sur l'image

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 14:38 - Commentaires [0] - Permalien [#]

dimanche 25 février 2018

clic sur image

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 11:14 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

samedi 24 février 2018

S O S

 

defi 150 plume de poete

 

Miss Fétoubien est agacée. Elle en a ras-le-bol des disparitions journalières qu’elle constate .Elle a tout essayé pour résoudre le problème.

Il reste récurrent.

Mais le plus étrange, c’est que ses amies, à qui elle a narré ses déboires, lui ont assuré avoir les mêmes.

Finaudes et équipées d’une camera infrarouge à vision nocturne  elles ont décidé  d’aller au bout du mystère et se rende dans ce lieu aux écarts, où le mystérieux supposé  fauteur de trouble  ne fonctionne que la nuit, aux heures creuses d’EDF..

Malgré leur regard scrutateur elles ne voient rien . Seul un halo reste  imprégné sur leur rétine,  lueur blafarde dû au rayonnement de la caméra. Elles repartent en laissant la caméra espionner la suite.

Le lendemain, aux  premières heures  , elles zieutent attentivement ce qui se passe dans  le visionneur de la dite caméra.

Elles constatent que le responsable, rempli à ras le bord,  a démarré en couinant un peu vers les minuits 10. On le voit bien s’acquitter de sa tache ; tout tourne au poil, ca mousse…
Puis une petite demi-heure de silence, et hop le voila qui s’agite, il fait des tours et de retours comme si il voulait extirper quelque chose.  . Il est habité par un agitateur de première. C’est peut-être lui le coupable ? Le mystère s’épaissît…

Autour de l’engin resté hermétiquement fermé,   rien, aucune trace Il reprend sa pause finale  au bout d’une heure 30.

Follement excitées  elles veulent en avoir le cœur net.  Elles  vont vérifier de visu dans l’antre de l’engin,  Elles ouvrent le hublot, déballent  le tout, constitué de pièces diverses, et constatent avec des

Oh ! ca alors ! ,

une anomalie  qui leur saute  immédiatement aux yeux…

 

La suite  après  l'image

 

 

                              

image du net Ori Toor


suite ci dessous 

 

 

…..Certaines chaussettes ont perdu leurs sœurs ! Mais cela ne vient pas du lave linge,  elles vérifient  jusqu'à contrôler le tuyau d’évacuation : RAS 

Le problème est donc en amont.

La maison est passée au peigne fin, du rez-de-chaussée au grenier, depuis  le dessous des lits des juniors, jusqu'au garde-manger.., les disparues sont bel et bien envolées.

Alors ???

Ici je lance une requête, avez-vous entendu parler de ce cas ensorcelant, un mystère pour beaucoup de ménagères, énigme plus grande que toutes les étrangetés que l’on puisse imaginer.

Toutes ces ménagères voudraient tant que ces étranges disparitions, reviennent illico sous forme  d’apparitions.

Ces mères de famille ont tout essayé.

Oui, on peut jouer d’astuces, les épingler ensemble, ne pas les laver, en acheter des jetables… 

Mais inlassablement,   seule en méditant rageusement, on range les esseulées dans une boite spéciale au cas où, mais la jumelle ne refait jamais surface laissant sa sœur pour toujours orpheline.

Et le soir au fond du lit au moment de l’endormissement, le cerveau exité par toute cette intrigue elle branche leur mp 3 pour se relaxer et écouter

 


michel pepe
( clic pour ecouter)

Posté par JAK la JARJILLE à 23:00 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags : ,

Sans Regret

defi 55 ghislaine

 

 

Lorsqu’il mit un terme à notre union- 15 ans au printemps-, j’ai cru devenir folle.

Cela a  été un passage très  dur. J’étais en manque, je regrettais sa soumission. Il était tant coopératif avec moi.

Jamais grognon partant au quart de tour selon mes désidératats.

L’excellence en somme.

Mais  aujourd’hui j’ai repris le dessus, et pas question d’entamer une  connexion qui dure aussi longtemps.

 D’ailleurs, remarquez de nos jours tout est jetable et renouvelable à merci.

Je vous confie que la confiance  aveugle, c’est fini, n .i .i

Je vais m’activer pour commander chez Technichose  un nouvel  ordinateur.

Celui qui m’a laissé tomber, je l'ai jeté dans le fossé aux déchets recyclables.

C'est là qu'il finira sa vie.

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 18:10 - - Commentaires [3] - Permalien [#]

LA SEMPITERNELLE PAGE BLANCHE

defi 1 13 a la dzne

 


 

 

L’hiver est installé et perdure, et ce n’ést pas encore demain que la grenouille montera à l’échelle pour annoncer le beau temps.

Je dois  écrire sans faute pour le 13, nous sommes  déjà le 23, dix jours de retard .

De surcroit les touches de mon clavier font  des leurs ; les majuscules s’inversent en minuscules.

La bérézina dans ma tête , je n’ai pas la frite

D’autant plus que dans mon texte il faut que j’incorpore un mot barbare, anaphore.

Sur le coup j’ai pensé qu’il s’agissait d’une fleur, cela m’aurait remonté, le moral.

Non,  c’est un style litteraire, la  répétition en début de phrase d’un mot.

Tiens-tiens,  une idée pour mes futurs textes.

Dans mon crâne un peu fêlé,  une véritable cavalcade de mots se bouscule, mais il n’y en a aucun qui ne veuille s’accoquiner avec le suivant, tant et si bien que j’écris en  charabia.

Mes doigts sont gourds, à cause du froid car EDF a coupé le chauffage, -en effet  je bénéficie d’un tarif spécial EJP mais en période de froid intense sur un certain nombre de jours dans l'année ,  je dois reduire ma consommation et de ce fait  ne peux faire fonctionner mes radiateurs   car cela me ruinerait.

Encore bien heureux que j’ai pû engranger  un stock de bois.

C'est du chêne à l’écorce  exhalant l’odeur  de la mousse , mais il faut alimenter la cheminée.... 

En plus de cela, en prévision de la froidure,  je suis affublée d'une  vieille salopette fabricotée  en grosse laine, mais ses  bretelles devenues  lanières , sont flasques depuis le temps que je la met, et sans cesse  elles  tombent. Comme savent si bien le faire celles des vieux soutiens-gorge de mémés.

Et cela participe de  mon agacement., et ne revigore pas mes neurones

Je prends 5 minutes pour me faire un bon thé chinois,  sur un plateau, près de mon ordi.  J’ai tout ce qu’il faut, thé théière, passoire et verre ainsi que bouilloire électrique.  Cela m’évite de me déplacer. A mon age j'économise mes articulations.

Je me remets au travail, mais hélas, je reste devant la sempiternelle page blanche.

 

Qu'à cela ne tienne, je vais raconter mes malheurs à Ghislaine, sûr et certain, elle va me consoler 

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 15:43 - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags :

Sarment d'Ivrogne

 

defi du samedi 495


 

 

 

Biscornu tu es cher caboulot, avec tes  voluptueuses fumeroles, et tes  chopes douteuses,  et où raisonnent d’  amphigouriques palabres

 

 


Idoine endroit où je picole chaque jour d’un verre bien décidé. Mais pourtant lasse de mes divagations, je voudrais t’oublier et comme

 

Sisyphe j’essaie alors de remonter la pente de la pochardise et adopte,

 


Tisanes, décoctions le soir enfin venu, pour de l’addicts  pouvoir définitivement  guérir.

 


Risque –tout et surtout inconsciente, alors sur la chose avilissante, je mabreuve de moult réflexions

 


Oscillant entre un verre de Cherry ou un os de poulet à sucer mais hélas comme un

 


Tison, dans mes divagations hallucinantes, alors tu surgis et rallumes sans cesse la braise de ma passion.

 

 

bouteille animation by Jak

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 14:02 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags :

vendredi 23 février 2018

Mais où est donc mon sac,???

 

consignes 10 mots avec t

 


  

 

Toi mon sac, ce havresac  contenant mille recours

Mon compagnon chéri des fastes et ténébreux  jours

 

Sac de plage décontracté, par moi travailloté

 

Sacs de Ville, toute une flopée,

 

avec dedans, lové, le trublion

Ce  petit sac-trousse, redondant, et zippé

Regroupant tous les  inévitables :

Identité, cartes de toute race, bancables

Ou de fidélité, et d’autres à ne surtout pas transvider

Autorisant  ainsi la permutation selon l’humeur

Du jour, de la saison, ou d’une robe, la couleur.

 

Sac de cérémonie strict et tenu  d’une main ferme

 

Sac de bal pour twister dans lequel est glissé  l’indispensable

en cas de  rencontres inopinées

 

Sac bandoulière pour mon très  cher ordi- portable

 

Sac de voyage,  me transportant   dans des    pays touristiques 

 

Et j’allais  taire   celui pour  moi sacré,

Et  dont je suis totalement toquée

celui où je cache mon reflex pour photos passionnées

 

Sans vous sacs je ne suis plus, plus qu’une fiche-molle,  ridicule toupie

 

Et pourquoi à longueur de temps, oh ! mes idoles.

 

Je vous  cherche éperdue ?  Et  je râle et puis  soupire,   souvent  il m'arrive d'en transpirer!

 

Sont-ce quelques œstrogènes malveillants qui pour  me nuire

Perturbent ainsi les  jours ou je perds tout mon temps

Pendant  lequel  je tente de vous trouver,  ne sachant plus ou je vous ai posés.

 

Quelle  transcendante et maligne femme  pourra enfin me  le dire ?

 

J’attends avec impatience qu’elle me tienne  au courant

Avant que je ne devienne timbrée, toquée, en un mot totalement tapée

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 10:33 - Commentaires [9] - Permalien [#]
Tags :

mercredi 21 février 2018

Picatchou d après images Michelle

 

picatchou

 

Ce matin d’hiver, Picatchou est à la corvée.
Il lui faut nourrir toute la maisonnée.
Sa compagne Vanille, lui a donné plusieurs filles
qui à longueur de journée grognent et sifflent en criant famine.
Là près de la cabane aux pédalos, son abri d’hiver, il est venu collecter
Les noisettes de l’automne oubliées dans ce coin charmant, si bien caché.
Un bruit de feuilles froissées, tiens se dit Picatchou, un compère qui vient chouraver ma pitance.
afin d’observer ce qui peut se tramer , de ses pattes agiles Il escalade un pin, le vrai celui roi des Landes

Un voleur que nenni, mais un pickpocket d’images qui saisit de très beaux tableaux de dame nature, pour les immortaliser.
Vous aurez bien sur, reconnu notre amie Michelle notre photographe préférée

 

Posté par JAK la JARJILLE à 17:06 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

mardi 20 février 2018

Pablo

 

pablo prenom mercredi 21

 

Pablo!

Au tableau,

Bah ! il s’en fout Pablo

Le roi des cancres,  un vrai zigoto

Obnubilé par la fenêtre aux zoziaux

 

 

Pablo rêve

Au printemps

Bêtement

Là ou il pourra

Odieusement  dénicher tous les zoziaux

 

Tout Pablo qui se reconnaitrait serait un pur hasard☺

Posté par JAK la JARJILLE à 23:14 - - Commentaires [17] - Permalien [#]
Tags :

Où et comment ne pas avoir de bulbe, mais avoir des idées

 



 

Dans ce restaurant d’altitude il fait bon y déguster au retour d’une randonnée, les spécialités du Chef. C’est remontant, requinquant, et toujours apprécié

Les skis posés en vitesse, les chaussures abandonnées  dans le sas d’entrée les gourmands  affamés retardataires  se hâtent, car la cloche a sonné.

Aujourd’hui une soupe de vermicelle ? Un point c’est tout ! Elle sera accompagnée  quand même d’une tarte congelée,  aux myrtilles,

Oui aujourd’hui Le chef Ratatouille fulmine. On l’entend exploser sans sa cuisine.

.

Hier le patron du refuge lui a mandé  de mettre au menu une préparation spéciale.  En effet,  un ponte de la région vient en visiteur. Il faut l’éblouir en vue d’obtenir de nouvelles subventions.

Il est fou pense Ratatouille, il se prend pour un 5 étoiles. Mais têtu il acquiesce quand même. Ce sera  un défi de plus à relever.

Là-bas, en bas, dans la vallée,  une équipe se chargera de récupérer tous les ingrédients dont il a besoin, et aux aurores  les fera remonter  au moyen du remonte- pente, bien avant que tout ce beau monde ne mette les fesses sur les téléski.

 Le jour vient à peine de pointer  le nez, Ratatouille  est là qui attend  de pieds fermes sur la plateforme l’arrivée  des ingrédients dont il a besoin.

Apparaît Pierrot, le paysan-conducteur- : Il n’y  n’a pas de colis pour lui.

 Ratatouille est fou de rage, il pique une colère, comme tout bon cuisinier, et c’est  bien sur Pierrot qui  le premier trinque.

Il va pourtant falloir trouver une solution pense Ratatouille

Dans ses stocks il a une partie de ce qu’il lui faut,  mais pour le reste…. La merveille des merveilles gustatives, ce pigment  à la couleur jaune, la plus lumineuse de toutes les nuances de l'arc en ciel…. il en est démuni.

 Comment faire. ?

Il cogite,   et son regard erre sur l’environnement, sur  cette neige éclatante,

et là…  ces crocus, mais bon  sang, de bon sang, mais  c’est bien sur,  ces crocus  feront  l’affaire !

Il tient son safran, ici-même   , à portée de mains !

Il s’élance pour une cueillette, glisse, dérape, part en vrille, il se retrouve 100 mètres plus bas, freiné par une branche bienveillante.

Comme il ne fait jamais rien pour rien, ses deux poignets sont  brisés.

Adieu ses rêves d’épater par son habilité. Il devra renoncer à sa charge.

C’est ainsi que ce soir il y a des vermicelles au lieu de

Tagliatelles aux queues d'écrevisses au safran.

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 09:05 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags : ,

lundi 19 février 2018

Bateau-lavoir

 

 blog de la communauté des croqueurs de mots
consignes 

Débuter le récit par JE ME SOUVIENS.

Inclure un de ces mots : maison, anniversaire, rouge, bateau, lundi. 

...

Je me souviens aujourd’hui-,

Jour anniversaire de la mort de notre mère,

du lavoir et de sa chaudière. Allez savoir pourquoi, ce souvenir vieux de 76 ans ressurgit.

 

Nous avions un lavoir avec sa chaudière  situé au bas de notre maison, dans un petit local.

 

 

Je revois cette sorte de cuve avec dessous un foyer alimenté par du bois.chaudier je me souviens

 Le linge y bouillassait  longuement    Notre mère y incorporait de la cendre de bois, du savon de Marseille qu’elle avait râpé, et d’autres choses dont je n'ai pas la souvenance . , Elle y ajoutait le « Blanc » c’est à dire les draps, torchons culottes… qui devenaient ainsi plus blanc que blanc. J’ai l’odeur de cette eau bouillant avec le linge.

Le rite avait lieu   chaque lundi .

 Après avoir bouillonné longuement, , le linge passait par   un bassin-lavoir à deux réservoirs,

lavoir je me souviens

L’un pour laver à grand coups de brosse chiendent, et de sueur, le rouge au visage  par l’effort,   l’autre pour rincer, à forts  gestes de torsion  et d'allers retours dans l'eau claire , afin d’en éliminer le savon.

 Après tout ce remue ménage nous nous y trempions à cœur joie ma soeur et moi. , Le bassin était notre mer,

Et le battoir le gouvernail de notre bateau, et les flaques allaient bon train, de véritables lames de fonds qui inondait tout le petit local, au grand dam de notre mère qui devait de surcroit tout  éponger.

Mais chaque lundi c’était le même refrain.

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 14:07 - - Commentaires [12] - Permalien [#]
Tags :

Tricotmanie

 

Que voyez-vous dans ses images " 
http://plume-de-poete.over-blog.com

 

image du net

 

Tout était parfait jusqu'à ce fameux jour…..

Il y a longtemps  que nous étions complices. Depuis que  par aubaine, chaque soir,  dans le train qui nous ramenait à la maison, nous nous croisions.

Notre gare de rencontre journalière était banale, mais dans l’enthousiasme de cette journalière retrouvaille nous la sublimions. Elle devenait lumineuse, même les soirs de pluie. Et dans ce wagon bondé, nous allions de concert  dans l’échange…

Tout était dit, nos soucis, nos heurs et malheurs, nos angoisses, nos joies, nos espoirs.

Nous projetions plein d'idées folles à réaliser peut être un jour ensemble…

Ce  tour du monde en croisière, ce trek en Afrique, cette visite au Mam de NY pour assouvir notre même  curiosité de peinture ….

Nous savions bien au fond de nous que c’était impossible, mais cela nous entrainait dans des rêves de délire, et nos rires fusaient,  faisant lever en interrogation,  les sourcils  des autres passagers

 

Lorsque le flot de nos verbiages était tarit, nous nous moquions gentiment de ceux qui étaient autour de nous. Ils ne s’en rendaient pas compte, tous absorbés dans leur anxiété du moment. Untel raide sous sa capuche, l’autre avec ses cheveux en bataille…

Et lorsque nous arrivions enfin à destination , tous les tracas de la journée semblaient s’être évaporés

 

Jusqu’à ce jour…

Celui, maudit, où elle s’inscrivit à un club de tricotage, le bien nommé

 L A I P T

(Laine Aiguilles Idées pour Tricoter)

Et depuis fini nos bels et piquants    échanges……

Elle ne parle   pas, elle tricote !  Pour qui, pourquoi, je ne sais.

Et moi,  morose, je cogite, pensant à tous ces jours à jamais enfuis.

Même la promesse qu’elle m’a faite de me tricoter une écharpe ne me fait pas sourire.

Demain je me  renseigne, je change d’horaires

Posté par JAK la JARJILLE à 08:06 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags :

samedi 17 février 2018

EPOPEE ANECDOTIQUE

 

 

Voici le premier trimestre terminé. Vincent jeune prof.  de collège  connait maintenant bien  ses élèves.

Pour l’instant, ils sont avachis sur leur bureau,  l’œil un peu absent, complètement désintéressés. Ils arborent tous le jean déchiré,  leur involontaire uniforme.

Cependant aujourd’hui relaxe, Vincent  veut rester cool, la veille de vacances c’est prometteur de galéjades.

Au fond de la classe il y a Titouan, jamais volontaire pour passer au tableau.

Vincent lui demande d’avancer pour  exposer ses projets concernant  les vacances à venir.

Tituan, bougonne,  je t’en foutrais des vacances, avec ma mère cette acariâtre qui se plaint sans cesse, elle va me faire travailler comme d’hab. je préférerais rester à l’école.

Vincent compatissant,  lui réplique, avec toute  la puissance de son vocabulaire:

Alors votre mère est ainsi une atrabilaire ?

Tituan  n’aime pas se sentir insulté,  comme il a l’esprit de famille un peu hérissé, il ne supporte pas que sa génitrice soit ainsi  vilipendée,- même si il a de sérieux différents avec elle -  il voit  rouge, se jette sur le prof, lui casse ses lunettes.

Vincent le mène chez le dirlo  - Explications musclées

Titouan est renvoyé dans  ses foyers : 15 jours à pieds

Le lendemain, la mère, irascible  telle  une hargneuse furie, paraît suivie de  toute une flopée de mères dont elle a requis l’’aide protestataire.  

C’est l’émeute dans la cour du lycée

Le dirlo pour calmer ce beau monde concède que Vincent y est  allé un peu fort en traitant la mère de Tituan d’atrabilaire.

Devant ses plates excuses la tension tombe

Vincent est profondément déçu.

En septembre,  Vincent déserte l’enseignement .

 Il renonce,  comme beaucoup d’autres collègues, à se battre contre des moulins à vent.

Il gardera pour lui  tout son vocabulaire, ces mots  qui structurent, et permettent de véhiculer  la pensée.

Son oncle, lui a demandé de venir lui prêter main forte,  dans son asinerie où il s’est spécialisé dans l’élevage d’ânes en culottes *

 

 *

 

Posté par JAK la JARJILLE à 04:59 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

jeudi 15 février 2018

Clic sur l'image

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 16:07 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

mardi 13 février 2018

Emy

 

 

 

 

emy yexte

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:58 - - Commentaires [15] - Permalien [#]
Tags :

dimanche 11 février 2018

Clic sur l'image pour voir la suite 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 18:36 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

vendredi 9 février 2018

Sacré Zébu

 

: ZébupossibleQuand zébu z'ai plus soif encore que... Allez, hop, on bosse !
Mot Zebu

 

 

Le grand Peace, cheveux au vent  sac à dos  bardé  de mille breloques  tonitruantes, s’achemine, cahin-caha  vers  Katmandou

Love sa compagnonne cheveux  épars, parsemés de marguerites fanées, le suit, trainant ses pataugas usés. Elle est abattue, les mollets courbatus,  les muscles sans ardeur, complètement  démoralisée.

Depuis 6 jours ils n’ont  rien englouti, leur estomac crie grâce.

Soudain, là,  au détour du chemin caillouteux qui n’en finit pas de monter,  une zébute – une vraie peau de vache-  leur fait obstacle, barrant  la route de sa stature puissante, avec l’outrecuidance due à son statut d’animal vénéré

Armé de son Opinel, Peace tente de l’impressionner pour la calmer.

Il imagine déjà  la  traire  pour s’approvisionner en  lait - réputé  très concentré-

Ses glandes salivaires stimulent de concert sa fringale.

Mais ce Sacré  animal, fort  de ses droits  acquis   à la sueur de ses cornes,  gratte le sol d’un pied  menaçant, et   fait renfler sa bosse.

Nos deux hippies  en restent  baba, …cool évidement -  

 Cependant  d’un naturel  empathiques, (ils viennent  d’un pays où la tauromachie elle aussi a  ses droits,) nos  deux tourtereaux en guenilles,  épuisés, se mettent à genoux pour implorer la bête.

Les mains jointes il la salue bien bas en mouvements répétitifs.

 Reprenant en chœur le célèbre Namaskar  bien connus des autochtones :

« Je vous salue, je m’incline  devant votre forme »

Des bonzes  en procession  jusque là  pour  leur rituelle quête matinale  d’offrandes,  s’illusionnent et les  confondent  avec  des sages  qui se seraient égarés .

 Généreusement   ils les emmènent  à leur suite dans un   temple népalais, assez laid,  mais bien approvisionné.

 

 Ce que je vous conte là, c’était dans les années 60.

 

Maintenant nos deux beatniks, cheveux rasés,   y finissent leur vie.

Leur conception du bonheur, leur révolte contre la société  de consommation,  tout ceci est terminé,

Ils vivent dans une certaine  opulence, profitent  chaque jour du gite et du couvert, avec pour seule mission  celle d’entretenir les clochettes de bronze des bonzes.

Un bémol cependant,

Si fumer n’est plus le viatique détériorant leurs poumons, la pollution  qui sévit dans le coin hélas aura raison d’eux

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:47 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

Pissaro

 

 

Pruniers en fleurs, Éragny par Camille Pissarro, huile sur toile, 1894

 

 

J’aime particulièrement ce tableau de Pissaro

Il annonce l’arrivée tant attendue du printemps qui fait renaitre toute chose

La passante qui chemine,   peut  méditer tout à son aise dans un cadre de calme et de bien-être .

 

Posté par JAK la JARJILLE à 15:38 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
Tags :

mardi 6 février 2018

Old Tjikko

 

Liste des prénoms du mercredi

La cour de récré de JB prénom SILAS ...

http://jill-bill.eklablog.com

 

 

prenom mercredi silas

 



 

Silas m'a fait penser à la lassitude et par enchainement j'ai songé  à  celle de ces vieux arbres qui peuplent encore notre monde

 dont l'un d entre eux est : 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Old_Tjikko

Posté par JAK la JARJILLE à 23:41 - - Commentaires [13] - Permalien [#]
Tags :

samedi 3 février 2018

Soliloque

 

DEFI 
 défi no 53 Ghislaine 
 Les mots à ajouter  Corde, couloir, cran, chute,soutenir, sauver, suivre, supposer.
phrase  ""Si tu penses que je vais te croire"" 


 

defi 53 (page 1)

 

Monsieur rentre  d’une  soi-disant compétition  de ski , comme chaque dimanche soir, depuis quelques temps

Madame  l’accueille dans le couloir, les bras repliés sur les hanches, en véritable mégère, elle l’apostrophe d’emblée :

Alors cette soi-disant chute ? ,  tu as le cran de me soutenir  qu’elle s’est passé sur la piste des Edelweis à Tatillon les2Alpes   !

Je suppose que tu persites et signes . ?

 « Si tu penses que je vais te croire »  tu es dans l’erreur.

Et bien mon mignon, je t’ai fait suivre  , par l’arrière  neveu du célèbre  John Silence, il m’a fait un rapport détaillé.

En fait de chute, c’est dans les bras d’une  jeunette que tu es tombé.

 

Mon cher je demande le divorce, rien ne pourra te sauver, fini pour moi la corde au cou .

 Après 15 ans de mariage, je te quitte….

 

Posté par JAK la JARJILLE à 19:19 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

vendredi 2 février 2018

Ourserie

 

yeti le defi du samedi (page 1)

Posté par JAK la JARJILLE à 23:05 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

mercredi 31 janvier 2018

Au revoir Utack

 

Utack 21 3 2003 31 01 2018 (page 1)

 

Mon brave et vieux Fox Terrier m'a quitté aujourd’hui.

Sa copine Luna reste seule et semble désolée.

 

Tous ceux qui aimaient son enjouement ont de la peine..

Comprendront ce chagrin ceux qui aiment les chiens.

Posté par JAK la JARJILLE à 17:18 - - Commentaires [6] - Permalien [#]

Mais ou est Nu t'es la?

 

 ( " liste de courses ") proposé par les Cabardouche pour les Croqueurs de Mots. - Cabardouche

" Vous avez trouvé une liste de courses qui traînait dans un chariot de supermarché, faites parler la personne q
http://francois-marie.over-blog.com

 

 

-Dis donc Lulu    arrête de jouer sur la Nintendo. La m’am nous a demandé d'aller  faire des courses

-T’as ka y aller moi chuis OKP

Grognement de Lulu qui néanmoins s’exécute. Son frère ainé est le pacha de la famille, lulu lui doit obéissance en tout.

Que de taloches reçues pour les bêtises ordonnées par le grand frère, que de corvées de vaisselle accomplie par Lulu…

Il prend la  chose  comme acquise le pauvre môme.  C’est le destin se dit-il dans sa tête.

 Sur la liste de course La mère a noté,   entre autres

crème de marron.

Miam miam il aime ca.

Le voici arrivé au super marché.

Une foule bigarrée faite de vieux crochus, de jeunes boutonneux et de ménagères économes,  est en ébullition, là devant lui. C’est à qui se crêpe le chignon, s’envoie des gnons, des insultes.

Lulu a pour lui sa minceur et sa débrouillardise, il  se faufile et arrive devant le rayon des Nu t’est là .

Hop ! Hop !Hop, !  dix pots il en prend le Lulu,  car aujourd’hui ils sont presque gratis.

La mère va adorer.

Les autres achats, ce sera pour demain, il faut sortir de cet enfer dantesque.

Apres maints virages sur les chapeaux de roues de son charriot,  prenant un issue de secours, il arrive vers la sortie.

Et là surprise  une vieille,, genre Marie Poppins,  le chignon en bataille, avec son parapluie,  lui barre la route.

Il freine, car il  y a beaucoup  d’humanité en lui, , il ne veut pas écraser une  mémé  visiblement en partance pour un meilleur monde. .

Mais hélas...

Le chariot dérive et vlan tous les pots sont éjectés…

Et les v’là sur les carreaux , verres brisés, des éclaboussures partout, et ça colle sous les pieds.

Il prend ses deux jambes à son cou, refusant la responsabilité de sa bêtise, mais il est saisi au collet, justement, 

par un vigile, qui passait par là, - en fait il sortait des toilettes au lieu de surveiller là bas la tourmente. génerée par cette annonce irréaliste 

 Il prend une bonne raclée et pour corser le tout, notre Lulu est alors puni pour donner l’exemple.

Pendant un mois il devra après sa sortie d’école, nettoyer les toilettes.

 

C' est le chat qui est furieux il n’a pas eu ses croquettes ce soir là.

 

 

 

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 11:42 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

mardi 30 janvier 2018

Melusine

 

 

 

2018-01-31 01

 

 

 

 

 

Telle une sylphide,
elle est la magicienne de la blogosphère
Elle veille sur nos blogs y mettant son grain d’esprit, son grain de sel,
qu'elle éparpille en une poussière de sourires
Des commentaires encourageants, rassurants qui font de pourpre rendre nos joues.
Elle glose, parfois quelque peu railleuse, mais toujours très tolérante
Elle est une vrai pédagogue, notre maitresse d’école
Elle a pour nom la Fée Mélusine,
Que les intimes nomment Jill Bill
Et que vite revienne le temps de nos devoirs...
le temps du plaisir partagé

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:22 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags :

samedi 27 janvier 2018

Ecrivaine ou presque

 

 

 

 

 

J. change  d'appartement, et joue au  " vide-grenier"

. Sous les toiles d'araignées elle s'attarde  un instant devant ce vieux coffre.

Des lettres y sont jetées pêle-mêle.

L'une dactylographiée attire son attention….

 

.... 

 

Elle avait une  vingtaine d’années… C’était  dans les années 50. 

Le verbe facile, la plume légère écrivait des nouvelles pour un journal local..

 

Des appréciations diverses étaient émises par les lecteurs, seules les élogieuses l’intéressaient. Parfois,  cependant  pour quelques autres , constructives , elle s'y attardait et jetait un coup d’œil,   en tirant les conclusions pour s’améliorer.

 

Un jour elle reçoit une lettre manuscrite d’un éditeur inconnu ,  en mal d’auteur, lui demandant de bien vouloir lui adresser le recueil de ses « écrits ».

 

Flattée on ne peut plus, elle lui envoyat alors  ses pages dactylographiées sur sa chère Underwood, ..

 

.

 

Quelle ne fut pas sa surprise, de lire quelques temps plus tard ses « bafouilles » dans un quotidien régional, signé d’un auteur inconnu .. Aucune mention de son nom, ni de son pseudo qui était alors Naïyvette.

 

Ulcérée elle écrivit  derechef à ce malotru, la lettre dont elle  vient de retrouver la copie au grenier, et que voici

 

                          vieille lettre ecrits

 

 

 

etc. etc

 

 

La conséquence?  elle n’ eut aucun droit, car elle n’avait  pas signé de contrat auprès de cette fripouille.

 

 

 

Ce triste événement mis fin illico à sa carrière d’écrivaine.

 

La raison pour laquelle personne n’a jamais vu  son nom  étalé au haut des Hit-parades littéraires .

 

Devenue arrière-grand-mère, elle se console en pensant  qu’elle a  peut-être  laissé de l’espace à une certaine Françoise…..qui était sa contemporaine  et dont elle était l'ainée d'un  mois .

 

 

 

 Elle songe  à tout ceci là-haut dans ce grenier,  avec un certain sourire, sans bleus à l’âme

 

 

 

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:57 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags : ,

vendredi 26 janvier 2018

Ex Abrupto

 


 Xérès qui manquent. Parlez-nous en sans modération !

 

Lorsque l’inspecteur Boutanche interrogeât ce grand sec,
Au visage de couleur pâle, épaules en bouteille St Galmier,
Il eut comme une paréidolie.
Surgirent devant lui les vignes de son Andalousie.


Etait-ce dû à  ses abus d’alcool ?
Pour le savoir il faudra l’autopsier.

Alors Boutanche,
Soûl de cet' apparence hallucinatoire,
En bafouillant lui demandât son nom.


Et quand l’autre lui répondit

 

XERES



Il en tombât sur son cul-embouteillasses,
Aux fesses bien moelleuses, toute en graisse.


Et surtout c’ qui le déconfiturâ,


C’est quand Xérès éructa qu’il était cousin de Sherry



Boutanche illico, au garde-à-vous comme un pleutre  s’mit

 

 


Jak pour le Défi du Samedi

Posté par JAK la JARJILLE à 23:06 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags :

Rendez vous manqué

 

Défi no 52 

defi imposé ecrire 8 mots 

chance, route, clair, confiance,
semer, marcher, soutenir, souffler.



http://ghislaine53.eklablog.com

 

 

C’était clair comme de l’eau de roche, il me fallait être à 18 h pétantes à Pépin sur le Bastring 

J’avais pris la route avec un chauffeur   sympathique qui m’avait gentiment  auto-stoppée

Pas de chance mon routier était alcoolo et quand on l’a fait souffler au péage il avait 4gr35

Alors j’ai marché jusqu’ restoroute, et là j’ai trouvé une belle fille qui m’a proposé de m’avancer.

Nous avons roulé comme des folles j’avais du mal à soutenir les battements de mon cœur,

 Alors elle m’a dit fait moi confiance, avec moi t’arriveras à l’heure.

J’avais peur de sa conduite, je paniquais, aussi  prétextant un besoin urgent, sur le bord de l’autoroute chuis descendue pour la semer.

Tant pis si mon rendez vous ne sera point  assuré,

Ma vie avant tout vraiment, car m’dame ,elle le  vaut bien..

 


 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 19:39 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

<