Les Folies
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Isolée dans la campagne, les « Folies » Maisons campagnardes avec de beaux jardins ont eu du succès dans la bourgeoisie du XVIIIe siècle.
Notamment autour de Paris.
Au XIX siècle du leur succès s’est accentué partout, et particulièrement dans la Provence autour des grandes villes
Il est vrai, qu’il y avait l’attrait de la mer, de ses plages où il faisait bon flâner avec une ombrelle, ce qui avait de quoi attirer ces citadins qui grâce aux récents moyens de locomotions pouvaient s’exiler de la grande ville.
Ou bien alors le choix se portait sur les Alpes de Haute Provence, dont Giono sait si bien nous parler, et où l’on ne risquait pas le vertige des hautes altitudes, là où la vue, l'ouïe et l'odorat sont constamment attentifs,
Tout ceci attirait les amateurs de scènes pastorales.
Ces aristocrates en herbe avaient dit adieu aux affres de la ville, ils se ressourçaient.
Ils avaient découvert grâce à l’automobile, une liberté que jamais ils n’auraient imaginé
Les propriétaires de ces « Folies » avaient souvent la folie des grandeurs, ornant ces bâtisses d’effets architecturaux absurdes et aberrants.
Elles avaient souvent plusieurs ailes, qui servaient parfois de refuge amoureux.
Que reste-ils de ces demeures, qui ont probablement été modernisées, ont – elles gardé ce charmant vocable de Folies ? plus agréable à l’oreille et à l’imagination que "résidence secondaire"
Mais dans ces nouvelles demeures existe-t-il encore cette sensation de fraicheur, de renouveau que devaient éprouver ces propriétaires d'alors ?
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