mercredi 14 mars 2018

Coup de coeur envol de rêve

 

 

montblanc 76 h30 14-03-18

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mardi 13 mars 2018

Romanella

 

 

jill bill -

prenom du mercredi Romanella 
http://jill-bill.eklablog.com

 

 

Aujourd’hui d’humeur gaillarde  Rodolfo a décidé de changer ses habitudes.

Il est allée au marché de bon matin, ou fleurent bon l’origan et le romarin.

Là sur cet étal des olives noires le tentent, Julio les lui met dans un grand papier précautionneusement.

A coté un  vénérable ancien vend des bouquets de basilic, Rodolfo est preneur et rafle toute  sa petite récolte.

Il  est disert en ce jour premier de printemps. Son panier se balance gaiment au bout de ses bras costaux

 Il salue tout le monde d’un bonjour qui enclenche une petite conversation.

Si bien que la matinée passe à grands renforts de galegades, il s’est mis en retard

Vitement , il s'achemine    chez Formaggiolo pour acheter la mozzarella, la vraie, celle au lait de brebis, ainsi que quelques bons restes de vieux parmesan.


Ses emplettes terminées, il accélère le pas  dans les rues sinueuses et grimpantes  de la vieille ville . Il lui faut,  sans  pluis tarder  s’attaquer à la tache journalière,  là-haut dans l'antre ancestrale aux murs de pierres   voutées

C’est la qu’il va confectionner  sa pizza  que les autochtones et mêmes  les « estrangers » venus des environs tout proches, s’arrachent à la sortie du four.au feu de bois

Il faut souligner que Rodolfo est le roi des Pizzaïolo dans la contrée.

Aujourd’hui sur l’ardoise,  à la craie, il s’applique pour griffonner de son écriture enfantine, le détail de la festivité du jour ,

 c'est  la  Pizza ROMALELLA

Il a rajouté en bas avec   "la surprise du jour"  ,,??? .

pizzaolo

Mais quoi  donc ??? se demandent les gourmands.

Et bien ce sont deux œufs de coucou qu’il  a rajouté en décor,  pour annoncer la venue du printemps.

 

 

 

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S O S

 


Ghislaine - Les Défis d' écriture de Ghislaine

 mots à incorporer dans un texte defi 57 

Homme, lanterne, paysage, bâton,Faire , flâner, rêver, planer.

 

Realisation_du_13-03-18

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Le retour

 

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Viens le chien aux pieds ! Viens récupérer  la balle

Mocky n’en fait qu’a sa tête. Il ne veut pas jouer aujourd’hui.

Il attend. Les oreilles attentives, la truffe  flairant, subodorant,  plus loin au-delà de l’espace où il frétille  habituellement

Sa maitresse Elisabeth, aussi attend. Elle essai de  cacher son angoisse . Ses bras croisés sont sa défense contre  ce qu’elle imagine, là-bas au delà de  la clôture. Elle  aussi est aux aguets.

Mark est serein, comme d’habitude ses sentiments ne s’affichent pas. Ils sont cependant aux tréfonds de ses entrailles qui battent la chamade. Il essaie de tromper l’attente en jouant avec Mocky.

Mais celui-ci ne connait pas l’autodiscipline de l âme,

il est ce qu’il ressent, ce , au jour le jour.

Et aujourd’hui il a compris.

Et ce matin de juillet, par ce beau soleil, il sait très bien que Robin  va revenir

Robin son maitre qu’il a vu grandir.

Robin qui revient mutilé de cette guerre lointaine  et destructrice.

Dans ce silence oppresseur, alors    on entend la sirène des urgences, c’est  l’ambulance qui est là devant le domaine.

 

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samedi 10 mars 2018

Une plume pour sécher ses larmes

 

le paon a fait la roue   

 

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A quoi tient le destin d'une dynastie

 

Un mot qui fait rêver... ou pas
Dynastie

 

 

 Armand Maquinier est  fils unique , issu d'une dynastie  d éleveurs  très respectée dans la region

Son père l’était déjà, et avant lui son grand père

Son trisaïeul, qu’il à  bien connu, l’était  aussi, tout comme   ses  ancêtres sur 7 générations.

De père en fils

 

Armand célibataire dans l’âme,  aime la vie et ne se refuse pas des sorties ébouriffantes, au volant de son coupé  décapotable, en compagnie de belles d’une nuit.

Lorsque sa mère, en vue de  succession lui a  présenté,  une plantureuse paysanne du coin,  en colérique impulsif,  il a vu rouge, son cœur s’est mit à battre la chamade… pas pour de bonnes raisons de bagatelles avec ladite demoiselle, mais  pour des raisons d’absorption un peu trop intensives d’alcool.

Ainsi,  la présentation de cette jeune fille en vue d’accordailles lui a coupé le souffle, manquant d’air, d’un coup, d’un seul, il est tombé roide sur la paille de l’étable.

 En cause son manque de modération. En effet,  à 45 ans il y a longtemps  qu’il  appuie   exagérément sur le calvados, et ses artères sont en circonvolutions défectueuses et de ce fait, fragilisées.

 

Le diagnostique n’est pas rassurant : AVC pour parler médicalement, léger, mais inquiétant pour la suite.   Depuis, il reste impotent  dans un fauteuil.

Personne pour prendre en charge le domaine, les parents trop âgés, se lamentent et se résignent à tout laisser.

 

 

Les belles vaches,  soigneusement sélectionnées par les ancêtres,  ces tricolores, bonnes laitières normandes, sont maintenant dispersées, un géant de l’agro a racheté l’affaire.

Les ancestrales étables, bâties en torchis  avec leur  toit de chaumes, ont disparues.  

Les aïeux éleveurs-bovins doivent de retourner dans leur tombe.

 

Armand Maquignier devenu  seul héritier,  a  fait planter des pommiers pour élaborer  du cidre biologique, et il emploi de nombreux saisonniers, et ouvriers

Armand  en ce printemps contemple les  fleurs du pommier ;   il augure une bonne  récolte.

Dans ses pensées, il revoit  ses vaches pacageant  paisiblement.  Maintenant  elles  sont fondues dans l’anonymat producteur.

 Par son absurde colère,  leur lignage  a disparue.

Il se sent doublement  fautif, car   aussi   responsable de la fin de la dynastie  familiale d’éleveurs  qui a tant pâtit.

C’est fini pour lui,

Il ne fera pas  naître des petits Maquiniers  

 

  

 

 

 

 

 

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mercredi 7 mars 2018

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mardi 6 mars 2018

LANCELOT

 

 

 

Realisation_du_06-03-18

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dimanche 4 mars 2018

EMOI

 

 

Emotion « maladie terrassante provoquée par une emprise du cœur sur la tête, elle s’accompagne parfois d’un copieux déversement de chlorure de sodium hydraté par les yeux »

Ainsi parlait …...Ambroise Bierce l’auteur du dictionnaire du diable.

 

Emotion, combien de fois m’as-tu saisie  lorsque dans ma jeunesse je lisais les lettres de Mon Moulin et surtout  l’Arlésienne.

Toutes les nouvelles de Daudet,  je les ai dévorées, compulsées   mille fois.

J’imaginais ce moulin perdu dans la garrigue, cet homme parcourant  le massif des Alpilles sous le soleil, Fontvieille pour moi  alors un mot revêtu de  mystère, empreint de poésie, faisant courir mon imagination.

Je le visualisais sous les platanes,  espérant  la diligence, ou bien  marchant , son bâton  fermement décidé, à la recherche de  Maitre Cornille et de sa petite fille Vivette..

 

Ah ! cet arrière-goût de ma jeunesse, il est délicieux  pour mon vieux cœur.

Au jour d'aujourd'hui, si j’ai l’âme un peu grise, j’aime te lire cher Alphonse, le soir au tréfonds de moi-même dans mon   lit bien  moelleux

 

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lorsque je ne serais plus là.....

 

 

Défi écriture no 56.
consignes mettres les mots cidessous 
Quand, plus, car, autant,inspirer, pleurer, aimer, avoir
ou   La phrase ; A l'aube de mon  printemps...
j'ai fait deux en un  

 


http://ghislaine53.eklablog.com

 

 

Quand les primevères sortiront,   je ne serais plus là, car tout est éphémère,  on le sait très  bien ....  Autant en emporte le vent.

Tout comme le vent  d’autan,

 

Mais n’allez pas pleurer, surtout ne regrettez rien, j ai aimé cette terre ou je me suis lovée, cette terre où ma chute a parfois inspiré de délicieuses formes  que j ai semées dans l’espace qui m était offert

Alors oubliez-moi.

Il vous faut en avoir l'audace, je n’ai été qu’un moment fugace

 

Oubliez-moi,

Oui,  moi,....cette neige aux cristaux resplendissants

 

Oubliez-moi

 

À l aube de ce printemps, lorsque  les primevères sortiront

 

primever neige

 

 

 

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