lundi 9 avril 2018

La récrée vue de ma lorgnette

 


Le blog de Lenaïg

Consignes  faire acrostiche avec le mot Mercredi

http://leblogdelenaig.over-blog.com

 

 

cour recre

 

 

Mercredi  c’est mon jour maudit j’y ai bien de la peine

Encore, et encore  il  ressurgit  ainsi chaque semaine

Rien ne va plus je pleure, je peine,  le désespoir me porte

Comme  un escargot à l’enterrement d’une feuille morte

Rire devrais-je et bien non je pleurniche, je colère

Enorme est mon affliction, je deviens atrabilaire

Désagréable est  mon désespoir, mon tourment,  mon oisiveté

Importun   ce jour  où de ma vitre je ne  vois  pas  les enfants jouer dans la cour de la récrée

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 20:11 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
Tags :


vendredi 6 avril 2018

Voyage en Charcot-freudiennie

 

 


Défi #501 - Le défi du samedi

Ne vous laissez pas abuserpar l'étymologie du mot, Vous pouvez le coller à un mec si ça vous chante.

 

 

 

.

Pétrus le jardinier s'est absenté trois jours.  Il lui tarde de revoir son univers.  Et ce tantôt,  comme à  l’accoutumée, dès   potron-minet, clopin-clopant, il descend    au bout de enclos  pour apprécier  l’évolution de son travail passionné.

Cette routine, c’est sa résilience à lui,  il s’évade après les longues attrapades  avec sa maritorne,  pour soulager sa souffrance morale.   En un mot c’est le point d’orgue  de sa  journée.

Mais Pétrus  est  aujourd’hui dans tous ses états.

En ce mois de juillet, la nature en folie le titille, lui fait un pied de nez. C’est un cauchemar.

Mais qu’à-t-il fait au Seigneur ?

Ce matin c’est la cour des miracles dans son jardin,  et il constate avec désespoir les dégâts :

Ici, la petite plate bande que Milou  le Fox arrose tous les jours, est rataplan : l’efflorescence des rosiers a fait marche arrière : les roses n’ont même pas eu le temps de vivre l’espace d’un matin : elles sont ravagées par un champignon assassin qui les a éliminées, anéanties  en une nuit.

Là- bas un peu plus loin ,  au verger les pêchers ont pris la cloque , les feuilles boursouflées et rougeâtres sont en détresse. La récolte des beaux fruits  sucrés et juteux sera dérisoire …

Il arrive vers  les pommes d’amour dont  il a semé avec soin des graines en hiver,. Au printemps les beaux jours assurés, les pieds ont été  placés avec précaution à l’abri du vent, des  tuteurs  sont venus  les stabiliser   dans l’espoir qu’elles atteignent des sommets ….

 Ce sont SES tomates.    Il les  contemple.  La rosée bienfaisante  les a saupoudrées de  gouttelettes, il est  aise devant ce spectacle.  Son regard admiratif va de long en large sur toute  la  rangée, et là au bout,  c’est l’horreur,  plusieurs  sont à terre, gisant agonisantes,  le pédoncule rabougri en l’air, Elles sont toutes  tachetées, a cause de  la septriose, ce qui le laisse septique vu les efforts qu’il fait pour l’entretien de ses légumes.

Paniqué, il court comme il peut, vers l’appentis, où il  a l’habitude de concocter ses remèdes de bonshommes, Il a le ferme  espoir d’éradiquer cette pourriture   avec l’un d’entre eux

Dans son empressement,   le souffle lui manque, il prend appuie sur son arbre, son  vieux chêne,  auprès duquel il vivait  heureux,  alors là, nez à nez avec la chose,  il hallucine en  découvrant   sur le tronc des formes bizarres …. Son arbre est envahi par L’hystérie naine.*

Naine ou pas il éprouve un grand chagrin. Son compagnon, sa source de paix, il va falloir l’abattre..

Écœuré, dans un état  de loque, il  s’en retourne chez lui, abandonnant ce jardin si ingrat.                                                             

Son épouse le guette  de la fenêtre,  étonnée par ce retour si rapide.

Cette acariâtre  ménopausée,  de plus en  plus  hystérique, a décrété de lui imposer une marche à pas glissés sur le plancher : Mais céans,  tout estourbi par ce qui lui arrive il ne pense pas à se déchausser, et se désarticuler  sur des patins !

Il n’a pas le temps de lui conter ses malheurs , qu’elle le houspille. :

-dehors les sabots crottés, lance-t-elle, le rouge de la colère aux joues.

Et lorsqu’il peut enfin lui annoncer les dégâts du jardin, l’infestation de ces cryptogames, avec une moue de dégoutée-ravie elle lui réplique :

-  mon vieux, tu n’auras plus qu’à aller les vendre au marché tes champignons….

Sans un mot, pour se remonter le moral alors  il court au cellier, où  de derrière les fagots il cultive  SON  reconstituant,  quelques brindilles de chanvre  .....

 

Cela le remet de ses émotions, il se calme.

Il se demande s’il n’a pas été aujourd’hui victime d’hallucinations  visuelles.

 

 

 

* de son nom scientifique hysterium pulicare

.

 

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:59 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags :

Beni oui-oui

 


Défi d'écriture no 59  http://ghislaine53.eklablog.com

mots imposés « Apparence, file, situation, secret, cesser, devoir, offrir, entrer. « 

Ou

                                                      Choisir 8 mots, voire plus avec la terminaison « oui  

 

 

 

Il a l’apparence d’un béni OUI OUI.

Pour personne ce n’est un  secret il a la réputation de servile.

A tout ce que l’on lui dit il réponde OUI-OUI    

Il se fait un devoir d' avoir l 'air toujours  réjoui mais en fait cet un hypocrite.  

La situation  empire   quand  il vous fait entrer  dans   son boui-boui.

Là, il  accentue sa sournoiserie et sait flatter votre pécher mignon alors il va   vous offrir un petit verre d’eau de vouie , tout en ayant  l’air poli de celui qui sait   vous ouïr. 

Il n’a cesse de dire  je suis à v'service messouire et lorsque vous voulez le fuir,  de nouvelles flagorneries  il vous file .

 

 

Ah oui cet énergumène  est un vrai de vrai béni oui-oui

 

Et je n'aime pas les bénis-OUI OUI

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 09:15 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

mercredi 4 avril 2018

Oh regarde!

 

 

 

Ce matin , dans la nature reverdissante  

 une scène bucolique  saisie sur le vif, quoi de plus beau !

Sur les grandes avenues,  les magasins Cartier & et consoeurs

 n’ont pas plus belle parure pour rassasier l’âme de plaisir indicible     

 

oh regarde pour Evy

Posté par JAK la JARJILLE à 19:10 - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :

mardi 3 avril 2018

Interpretation

 

 

haiku ciel chien

 

Qui n'a pas vu une forme dans un nuage. L'imagination alors part au galop

J'ai photographié celui ci et j'y ai vu une tête de caniche  .

Cela  m'a inspiré ce petit texte.

Une Céleste     amie dirait que j’ai fait de la paréidolie

 

 

 

Le ciel est en colère, l’orage gronde, le chien  est nerveux,.

Sa truffe  frémit, sa gueule  s’exaspère en un rictus peureux,

Il s’  est posé là, encombrant le  Cyrus capricieux

 

et ses longues oreilles arrondies, mobiles testent le vent.

 

-Mais que fais tu là-haut dans les nuages cher toutou  élégant

demande sa maîtresse,

 

-J’inspecte tout ce  monde ici bas  s’agiter

 

Et en moi nait  une impérieuse   envie

Celle de  rester longtemps céans    dans   ma rêvasserie.

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:02 - - Commentaires [6] - Permalien [#]
Tags :


lundi 2 avril 2018

Une cabane qui n'était pas au Canada

cabane qui n'est pas au canada

 

Une vielle photo sépia aux bords dentelés un peu fanée, passe un soir entre vos mains.

 

On  distingue, au fond du jardin, une cabane toute simple, pas celle du supermarché, ni celle du designer à la mode, non celle faite avec un peu de bois, beaucoup d’amour et le tour est joué

 

Quelques clous choisis entre les tordus et les rouillés, bien coincés dans la vieille boîte en fer qui sent encore le Petit Lu. Ces clous, à enfoncer au gré de la fantaisie, sur des planches qui seraient vermoulues. Des planches de sapins noueux, choisies dans les rebuts de la menuiserie désertée.

 

Puis pour accommoder bellement l’affaire,  un vieux morceau de mica qui figure un fenestron. Un fenestron pour voir pousser des primevères naissantes dans la sage balconnière en roseau posée de bric et de broc sous lui.

 

Et l’on sent dans cet apparent refuge d’enfant sage un grand père bricoleur utopique . Car elle ne servira pas longtemps, cette cabane, trop petite, vite dépassée par les mensurations de l’enfant grandissant.

 

Et pour votre vie vous garderez le goût suranné de cette cabane inutile, mais chérie, de votre enfance, là au fond du jardin. C’est peut-être de là que vient votre gout pour le bonheur des choses simples. 

 

Il y a un art caché dans la simplicité qui donne 
une grâce à l’esprit et à la beauté.
Alexander Pope 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:11 - Commentaires [9] - Permalien [#]

Perdu dans ses pensées dans un bar de Cracovie

 

 

interpreter cette photo 

 


clic sur l 'image

Ce matin j’étais là dans ce bar,  à t’attendre, et je naviguais, entre des instants de rêverie, sur ces lieux où j’avais été si heureuse, et les pages d'un livre suranné qui me barbait, mais me donnait contenance. 

Par intermittence, le regard au dessus de mes lunettes, je lorgnais,  guettant ton arrivée.

Toi qui depuis des années ne m’avais donné signe de vie.

 

Ton texto:

– attends-moi au bar K de notre jeunesse, vers 18 h-

m’avait intriguée

 

J’étais surtout surprise de constater que tu avais pu me retrouver ainsi, car pour rompre définitivement avec le passé j’avais brouillé toutes mes coordonnées.

 

Le barman n’était bien sur plus le même, mais pourtant par mimétisme avec le lieu, il paraissait semblable. Peut-être la tenue noire au nœud papillon, ou bien le plateau de service tenu si habilement, je ne savais saisir, mais cela avait un goût  de déjà vu.

Le thé que je dégustais avait un relent d’amertume …. il n’avait rien de commun avec celui d’autrefois.

Pourquoi ressasser le passé. Seule ma curiosité pour ton étrange texto m’avait fait revenir dans ce lieu qui me semblait enchanteur autrefois.

 Mais maintenant je le trouvais laid.

Dehors le temps maussade n’arrangeait pas ma vision morose.

Le quartier  se modernisait,  des grues fixées aux sommets d'immeubles en construction allaient  bon train, au son de  bips bips agaçants .

Les passants et les automobiles, se hataient, semblables à des zombies donnant l’impression de ne pas vouloir  séjourner longtemps dans ce quartier,  

 

Tout comme moi d’ailleurs.

 .....

Maintenant il y a déjà deux heures que je poirote. Mais ma  curiosité a pris le dessus sur mon impatience habituelle.

 

Je commande un Żubrowka, bois  cul sec pour me remonter le moral, et lasse finalement  d'attendre , je pars.

 

Je ne saurais jamais pourquoi tu m 'as fixé ce rendez vous!

 

Un dernier coup d’œil à ce texto, il est bien signé de ton prénom mais le numéro d’appel m'est inconnu..

Une erreur, une farce,  un regret ??? 

ou, peut être es-tu venu,  je ne t’ai pas reconnu, et toi déçu de me voir si changée, tu n’as pas voulu faire ressurgir revenir  ce passé…

 

Allez, je tourne la page, définitivement cette fois....

Du moins c’est ce que je pense en cet instant.

 

Posté par JAK la JARJILLE à 09:00 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

dimanche 1 avril 2018

Attention rectifier erreur de calendrier

 

Vous avez dit Printemps???.

Un seul nous le certifie,  c'est le  calendrier.

Les jonquilles nous susurrent en riant jaune que c’est bien lui en personne qui s’est hissé dans le wagon en partance pour l’été.


Eh bien je n’y crois pas.

 

Tout est triste, terne, ennuyeux.

 

Je vais aux nouvelles pour enfin voir de plus  près, ce qui se passe dans la nature.

 

 Je coupe à travers les prés, à grandes enjambées, pour éviter la bise glaciale de la sente,  exposée aux vents mauvais. Mon anorak est toujours en service, col monté, capuche cocon qui me fait ressembler à un zombi.

Luna, mon petit shi Tzu ,  n' a pas le gout de  flairer ,  au gré de leur vol , les fleurs de pissenlit qui déjà sont matures. Non, elle presse le pas et baisse les oreilles filant droit trouver un abri moins venteux.

 

Même dans mon fond intérieur, je ne suis pas réceptive au soi-disant printanier souffle de vie.

Je me sens encore en hibernation.

 

Avril, gentil avril, ne soit pas  désenchanteur, amènes-nous vite le soleil, la gaité et l’entrain qui vont avec.

 

Mais mon petit doigt me dit que demain, enfin....sans tarder, tout rayonnera et alors je reprendrais goût à faire mille choses…..

 

C’est le coucou qui me le fredonne…..

 

 

 

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 01:00 - - Commentaires [9] - Permalien [#]

vendredi 30 mars 2018

500 ieme défi

 

 

 

 

 

 

                                                     

 

500 titre

                   

  défis ! Pour eux voici un chiffre joliment rond.

 

 

Malgré leurs deux zéros ils n'sont jamais abscons

Et v'là que par une belle journée de juillet 2013 j y inscrit ma maison .(clic dessus.sur maison)

 

 


Oui par ce jour fatidique j 'entrais dans l’engrenage
Et depuis cinq ans j’y batifole gaiment , ce, malgré mon grand-âge
A huitante-trois, me direz vous on peut scribouiller n importe quoi
Les défiants restent polis même si vous êtes de guingois

Bref pour revenir au sujet du jour qui pour un fois m inspire
Je me dois d honorer cette énième édition, aussitôt sans glapir.

Les architectes de ce Sam' défi *Atelier, ont su bâtir une solide maison
J'ai ouï-dire qu’ à s’y activer il n’en reste plus qu’ un et selon le dicton,
S'il n' en reste qu’ un ce sera celui-là, à point nommé the  Boss, tonton,
Oncle Walrus ainsi rebaptisé par ses fans,  peut-être en manque d' affection
Mais il le vaut bien car sans rechigner- là je le présume - pour chaque sériale- semaine

Il cogite

Il édite

It comments

 

 

Ses week end sont pourris. Son épouse en manque d’attention.

 

Mais  tout ceci n’est rien en comparaison des malheureux penseurs, ces neveux enthousiastes qui sur la toile élucubrent 
Car
Depuis cinq ans, chaque semaine ils hésitent, renoncent à écrire sur le sujet proposé, affolés devant la sempiternelle page blanche que l’injonction choisie génère aussitôt.
Dans leur tête ils pensent y renoncer, mais justement comme ils n’en font qu’à leur tête, ils foncent.
A cet état s’ajoute, ou peut être y participe, l’addiction à cette plumitive drogue.
Un ordi, un dico, des idées qui foisonnent en tous sens, et v’là au dernier moment, le vendredi, avant le Bénédicité, c’est l’envoi du courriel à Walrus, sa boite mèl est saturée.


Cinq ans d'amour pour l’embrouillamini, l’envolée littéraire, mais surtout pour échanger, rire ou grincer des dents, pleurer parfois, à la lecture des commentaires,pour aussi  découvrir le billet des autres participants, qui parfois deviennent des copinautes, et commenter leurs textes, un travail de titan si l’on veut jouer le jeu, car tous le méritent bien.

Conclusion
Et, coincidence,  comme cette 500 °semaine, on a remis l’heure du printemps à la guimbarde500 sam defi guimbardedu salon, j’en ai une de plus devant moi, j'la laisse pas s'envoler,  

Alors telle une infatigable logorrhéique 500 sam defi guimbarde j’ai écris mon laïus, n’ayez pas d’illusion, vous ne me  couperez pas facilement la guimbarde..

Mais je vois que vos  20 chevaux se hérissent à  longueur de ce billet , alors vitement  je sors,  et repart  dans ma  vieille guimbarde500 sam defi guimbarde.

 

*nota sam’atelier eu- égard à notre Iowa-girl, j’emploie fréquemment cette formule pour lui prouver que Moa aussi je sais causer english☺ Euh,... enfin ôtons cette prétention.

 bises.

500 bisous

 

 

 
 
 

 

Jak pour

 À l'occasion de ce cinq-centième défi,
je vous aurais bien interprété un hymne
pompier à souhait !

Hélas, le seul instrument dont j'ai jamais
réussi à jouer, c'est la Guimbarde ! 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:31 - Commentaires [5] - Permalien [#]

                                                                    

oeufs fat avec lette 0

 

 

 

 Ce matin chez ma coiffeuse, une ribambelle d’enfant était venue se faire coiffer.

Les mères en attentant papotaient, et j’ai  bien rit lorsque l’une d’entres  à dit 

J'ai rencontré juste avant Pâques un agneau qui faisait des projets   :  

Une autre au visage sévère,  en parlant de son fils à la mine boudeuse,  à ordonné  à la coiffeuse :

Pour lui la boule à zéro,! comme un  crane d’œuf, sus aux poux.

 

J’attendais patiemment mon tour et je cogitais.

J’avais oublié que ce  dimanche les cloches étaient de sortie

Et je me suis lancé dans une réflexion sur ce Pâques qui souvent est aux tisons.

Pourtant  Pâques  est le temps où les pacages commencent ainsi parlait …..le dictionnaire de  l’étymologie. C’est la  belle  image du printemps annoncé, du renouveau  des saisons..

Ainsi,  Pâques est  toujours un dimanche, avec son lundi férié *(*scrupuleusement observé  par tous, chacun a sa manière, croyants ou non)

 

 Pour le célébrer on a le choix :  de manière   pieuse, commerciale, ou bien    poétique.

 

Et, avec Pâques  les Œufs vont de concert, inévitablement.

Justement parlons-en de ces œufs

Je revois ceux colorés de mes 6 ans, ces œufs magiques dont rêvent  les marmots  , tout comme du Père Noel. Pour ma part, dans mon enfance, j’ai donné pour la recherche ☺  …des œufs .Et je suis vaccinée … eus égards aux  moult crises de foie, que j’ai eu à la suite de ma récolte, je n’en dirais pas plus sur les œufs de Pâques

 

Mais je peux vous en d’écrire bien d’autres.

Il y a les œufs à la neige, les œufs au plat, les  cuits durs, les mollets, et de toutes dimensions, ceux des poules,  des cailles et les gros   d’oies dont on fait une omelette pour 6. Tout ca c’est pour les gourmands, les gourmets.

Certains chicaniers cherchent  des poils sur les œufs de poule  comment, je m’interroge, , d’autres, prudents marchent sur  des œufs.

Pour les septiques il y  l’œuf de Christophe Colomb, il suffisait d’y penser.

Sévère est  le juge rendant son jugement accusateur énonçant :

Qui vole un œuf vole un bœuf, et pan sur le bec du prévenu, un an de plus dans l’isoloir.

Le radin tond même les œufs parait-il, je me demande comment ils s’y prend..

En parlant de tonte mon oncle avait un crâne d’œuf. Lorsque je le taquinais à ce sujet, il me disait va te faire cuire un œuf

N’oublions pas  notre pauvre Perette  qui avait mis les siens dans le même panier : elle l’a bien regretté..

 

S’ajoute cette question existentielle   ce paradoxe insoluble, « qui de la poule où de l’œuf», ayant agité nos cervelles d’étudiants  en philo, sans résoudre à ce jour le sujet.

Je passerais sous silence au gui l’an neuf  celui-ci n’ayant qu’une relation phonétique avec mon sujet.

Et pour conclure, qui ne se souvient de la patience de TOTO  et de sa table de multiplication neuf fois neuf, mais là je déborde encore, pardonnez  mes neurones  restés à l’état  embryonnaires. Et  j e vous voir venir….. « il faudrait étouffer dans l’œuf, » son état logorrhéique,  pensez- vous.

Que nenni, je suis une incorrigible, atteinte  de  jaserie, et pour finir l’affaire,  pour plaisir des mots j’aime ici les aligner… et cela me rend bien euphorique.

.

Quelques soient vos convictions je vous souhaite de  passez une bonne fin de semaine   

 

 

 

 

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 15:55 - - Commentaires [4] - Permalien [#]