mercredi 2 mai 2018

Honni soit qui mal y pense

 

 

  ♥☻♥☻♥☻♥☻♥

 

Machinalement je tourne les pages du journal  pour y déceler 
 les offres d’emploi
 
Aprement  je furète  les petites annonces, elles sont  trop ceci,
pas assez cela, tiens pourquoi pas celle là :
 
Grabataire cherche ardemment une charmante et compétente 
 
Auxiliaire de vie. Il est précisé, en termes formels :
  
Zombie s’abstenir 

Illico j'me présente Hôtel Marlou. Et là aussitôt, j’tique :
 
Non monsieur ! je ne mange pas d'ce pain là, lui dis-je
 
Eh bien, m’répond-il,  retournes  quêter  un job dans ton magazine 


  ♥☻♥☻♥☻♥☻♥
 


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mardi 1 mai 2018

Clic sur image

 

Joyeux Premier Mai - Le blog de Jak digiscrap

♥☻♥☻♥☻♥☻♥ ♥☻♥☻♥☻♥☻♥

http://jakdigiscrap.canalblog.com



 

 

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Si tous les gars du monde

 

si tous les gars du monde

 

Si tous les gars du monde 
Décidaient d'être copains .....

à voir ici ci dessous



 

 

 ♥☻♥☻♥☻♥☻♥

 

 

 

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samedi 28 avril 2018

MIRELAINE

CONSIGNES 

A vos claviers #6

Pour le mois d’avril, je vous propose d’écrire un texte contenant un certain nombre de mots, qui sont tirés du titre ou du contenu des textes proposés par les participants au défi  Ces mots sont donc les suivants :  Energie, Partir, Destins, Cachemire, Belle, Soins, Mourir, Demain, Corps, Amants

http://lateliersouslesfeuilles.wordpress.com
 ☻♥☻♥☻♥☻♥

Si vous voulez conserver le pull en cachemire

Ce vêtement qui vous charme, vous rend belle

Vous réchauffe lorsque le froid vient mordre votre peau,

Ce pull  offert par  votre amant,revenant de Ramban 

Ce pull  qu’il vous arrache du  corps en un instant

Lorsque la fièvre le grise, et que dans ce moment

Vous croyez bien  mourir

 

Pour bien le conserver vous-dis-je

céans , la  recette des soins à prodiguer assurée,  que- voici 

 

 

Un peu d’eau froide suffit

Quelque gouttes de shampoing ou peut être de lessive.

Superflu d’utiliser une forte énergie,

 Plusieurs caresses  suffisent pour  frotter   ce si doux  cachemire,

Rincez soigneusement afin que   l’eau de lavage

soit  complètement limpide et sage.

Surtout ne pas le tordre, vous le feriez partir !

 Roulez le délicatement dans une serviette éponge

 

Plus vous le laverez, de jours en lendemains,

 il vous récompensera,

 Plus beau et moelleux alors  il  deviendra.

C’est bien  là le destin  du fil sans fin,

 Né d’une chèvre  dans un pays lointain.

 

t-vache.jpg

 ☻♥☻♥☻♥☻♥

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Sans pudeur ni vergogne

 

 

CONSIGNES 

Bonjour à tous ! Pour ce nouveau défi, je vous propose de mêler fiction et réalité, histoire de connaître un peu mieux les personnes qui se cachent derrière les textes des participants. Je m'explique. Il faudra écrire un texte de fiction en y insérant quelques données réelles qui seront autant d'indices sur vous....

http://lateliersouslesfeuilles.wordpress.com

 

 

Un brin fofolle  elle comptait fleurette aux chiffres mais ce n’était pas sa passion.

 

Quelques brindilles de curiosité c’était une touche à tout.

 A sa naissance elle avait déjà en prévision,  83 chiffres et lettres  dans son vocabulaire.

Elle était née ainsi beauseigne !

 

Un doigt d’humour trempé parfois de moquerie .

Quelques miettes de talent elle usait les pinceaux et barbouillait d’aise.

Et aussi la cousette, la bricolette , l’art d’improviser avec rien, réglaient sa petite musique,

zizique  qu'elle aime , baroque, excentrique, fantaisite, moderne, originale, et un peu romantique 

Et encore les toutous, les gens, les fleurs, les arbres, les nuages, le ciel ,la mer,  oui elle aimait tout, hormis les ennuyeux.

 

Plusieurs branches à  son arbre… elle aimait les inventorier  et surtout les empiler.

Puis à l’âge ou l’on a besoin d’appui, elle  avait la chance d’avoir  5 petites-béquilles et deux arriere-petits  béquillons  qui déjà prenaient  la relève auprès d’elle.

Mais dans son  long parcours  ces cinq avait été sa  cheville ouvrière, aujourd'hui ,les béquillons,  sa joie.

Le plus long fleuve de France baignait les chevilles de son coin  de prédilection d’où elle  n’avait peu bougé.

 

Mais à cet idyllique tableau, il y a lieu  d’ajouter

un caractère pas toujours très facile, dominateur et pesant pour qui la contrarie.

 

Il est bien reconnu : on ne peut avoir que des qualités

c’est ce qui fait une personnalité

 

 

 

Elle fait partie de ce monde, ce tout qui nous a fait unique.

 

    ☻♥☻♥☻♥☻♥

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vendredi 27 avril 2018

KERMESSE

 

 


Défi #504 - Le défi du samedi

Un petit coup de vent du nord ? Kermesse


 

kermess defi samedi

Khalilou, tiré par la manche par son frère Kaio  se laisse entrainer avec résistance. Il rechigne à le suivre  car il préfère jouer seul dans son coin au jeu du korrigan où il excelle par son esprit de malice.

Khalilou contrecarre en  freinant  comme il peut avec ses baboukes, mais rien n’y fait,  Kaio ne répond pas à ses hurlements de résistance, il reste muet comme une koubba.

Kaio  a  la charge de son petit frère, un peu kongol, et ce n’est pas une sinécure.

 Mais aujourd’hui dans sa tête  une seule  idée l’obsède :   rejoindre ses copines à la Kermesse., où Il espère   faire un tabac, lui le beau mek fada de  kendo.

Hier soir Il  leur a « mailez » sur son ordi, en C. C.  I,  afin que chacune   d’entre d’elles se croient  l’unique correspondante,  le mail que voici :

‘J’t’attends devant l’entrée du kurssal à 17 h tapantes. ‘

Kaio s’interroge,, comment va-t-il se débrouiller avec un seul kopeck en poche pour offrir un verre de kéfir  à ses kopines, et un éventuel kebab dégoulinant ou , bien moins onéreux,  un café fait des glands torréfies  de  kermès  

pour se donner du coeur Kaio chante à tue-tête    .....   

         ♪♫Sur la route de Louviers ....  Y rencontrent   un cantonnier ♪♫

Et voici  qu’enfin , en kasi hydrorrhée,    vaille que vaille,  ils arrivent.

Il leur a fallut  une heure de chemin caillouteux pour arriver devant le Kurssal .

Le bâtiment de réunion municipale, a été ainsi  baptisé par un ironique gentleman de passage.

Ce vocable  a été  adopté illiko par   les autochtones.

Derrière  cet etablissement,  sur une place encerclée de platanes, se tient la kermesse.

La fête foraine bat son plein ….mais de kopines point

Afin d’amadouer un peu son frère,  et pour tromper le temps,   Kaio, chaparde une part de  kouglof à trois  bretonnes coiffées de bigoudens dignes d’un tournage pour « Pirates ! 

Et toujours point de Kopines à l’horizon

Khalilou, ne vois tu rien venir clame- t-il à son frérot?

L’autre lui répond of kourse :

 Je ne vois que le soleil qui poudroie, et l’herbe qui verdoie.

Kaio  est bien désenchanté, frustré.  

Pourtant il était sûr de son coup.

 

Mais le bêtassot  il ne sait pas que les filles n’aiment pas les garçons qui jouent les nounous.

 

Ils repartent , l’un  bien triste , l’autre  très content, vers leur luxueuse casbah..

 

 Une seule consolation pour Kaio : il n'a pas dépensé un seul kopeck!

 

 

    ☻♥☻♥☻♥☻♥

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mercredi 25 avril 2018

LE HASARD

 


 défi no 61

 Les 8 mots a incorporer Place, douleur, eau, projet,fondre, gagner, oublier, écourterouchoisir 8 mots ou plus contenant "" oire ""et faire son texte avec ces 8 mots.


 

 

 

Edouard, médiocre écrivain, rêvait de gagner la gloire.

Mais les tirages à compte d’éditeur  n’avaient eut qu’un  succès éphémère.

Depuis plusieurs mois Edouard  stagnait devant la page blanche.

 

Edouard,  de surcroit était malheureux en amour. Sa femme l’avait abandonné sans crier gare.

Edouard voulait oublier,  taire sa douleur. Sa décision de fuir le tranquillisait, l'apaisait.

Il voulait rompre avec le passé  et mettre un frein définitif à cette histoire, quitter cette campagne qui ne l’inspirait plus.

 

Oui, se fondre dans l’anonymat de la grande ville.

Oui, ne pas  être  reconnu, devenir un  simple quidam sans intérêt, et pour cela il avait pris la précaution d’écourter la barbe qui avait fait son succès passager, et recouvrez ses cheveux poivre et sel,  ce qui d'ailleurs le rendait plus accessible.

Aujourd’hui, seul sur cette place où le bal du printemps jouait crescendo avec les oiseaux dans les arbres,  il  semblait  absent dans cet arrêt bus . Il  attendait le car de 12h45,  la tête dans le vague. Même le clapotis de l’eau de la fontaine, ne le réjouissait plus comme autrefois.

Sans cesse  dans son crâne tournait et retournait , la   façon de s’y prendre  pour  se convaincre que sa décision était la bonne. 

 

Le car prévint  de son  arrivée  par un crissement  aigu de pneus.

Un virage pris trop de court.

Des freins  qui n’en pouvaient mais.

Des freins qui  lâchèrent et qui ,  dans un sinistre bruit de ferraille, mirent fin à tous les projets échappatoires de d’Edouard.

 

 

Un malheureux hasard, Un cas de serendipity, que nous a fait découvrir  notre copinaute Lenaig ?  clic ici 

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mardi 24 avril 2018

Preuve par neuf

 

 

Sereine peut-être,ou semblant l'être,   suis-je ici

Et  pourtant bien  malheureuse car en soucis.

Remue- ménage dans mes neurones il y a 

Encore faudrait-il que j'en eus eu! du moins quezuns par-ci par là 

N’y aurait t- il pas  pour me sauver une encyclopédie, 

Dans quelques recoins de ma bibliothèque ou bien sous mon cosy? 

Index généreux , m'éclairant,  venant à mon secours ayant

Pitié de moi. Ce gentillet   recueil  sauverait mon talent. 

Il est vrai que mon vocabulaire ici  à désirer laisse.

Tant est si bien,  que découragée, j’abandonne céans.

Youpi,  c’est la preuve par neuf  que le hasard  a inspiré mon art tout  zézayant 

 

                                                                                                     preuve par 9

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lundi 23 avril 2018

Avec des couettes....la vie est un roman

 


 Lakevio !

 Commencez impérativement votre texte par la phrase suivante : "Notre première expérience, chose remarquable, est celle d'une disparition." 
terminer par" Referme un instant sur le monde la porte et la fenêtre, tourne-toi vers le journal pour toutes ses notations musicales, et commence un autre roman."



http://lakevio.canalblog.com

 

 

Notre première expérience, chose remarquable, est celle d'une disparition."

Flo , est ni belle ni moche ,entre les deux , mais son charisme la rend rayonnante.
Elle est aimé  des habituées  et ce depuis 10 ans

Telle est Flo la trentaine.


Flo, est cependant une étourdie de première. Sa spécialité  le manque de prévoyance.


Elle a forgé son tempérament  de résilience par une première bévue.


Elle avait tout juste 20 ans ,nantie de diplômes es spécialités,  elle se présenta,  couettes au vent ,chez le figaro du faubourg.

Pressée, sa jugeotte  avait disparue....elle avait tout simplement oublié  de se regarder dans la glace et était parti ainsi coiffée tel qu' elle le faisait dans son intimité.

Ce figaro  avait la réputation de couper les cheveux en quatre. Avec lui rien n'était gratuit

 Lorsqu'il la vit arriver avec cet air juvénile  et ces tresses de gamine,  il ne l'engagea pas comme première  ouvrière coiffeuse, mais comme petite main qui devrait s' occuper de tout et de rien.
Balayer les cheveux, shampouiner,  préparer du thé pour les clientes, mille babioles et corvées.

Il la tutoya d' emblée et lui dit-  ce qu' elle mit longtemps à comprendre et même  peut-être, à ce jour encore au même poste, n' a toujours pas  compris, -


"Referme un instant sur le monde la porte et la fenêtre, tourne-toi vers le journal pour toutes ses notations musicales, et commence un autre roman."



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dimanche 22 avril 2018

VENT MARAUD TRAGI-COMIQUE

 

Le ciel gris et lourd laissait présager l’orage imminent.

René, le jovial patron du Bar-Tabac, repliait préventivement ses chaises. .

Seules de voix enfantines s’échappant d’une fenêtre de l’école ânonnant un poème où il était question d’escargot et d’enterrement,  dissipaient l’ambiance électrique. 

Sur la place personne, nul quidam, ni chien égaré, ou chat furtif.

Alignés en quinconce, les platanes traduisaient ce ressenti en agitant leurs feuilles en un bruissement froissé insolite.

Cette touffeur laissait augurer quelque chose d’inhabituel…

Le silence lourd et palpable, limite angoissant allait crescendo...

Soudainement, dans cette torpeur inquiétante, le gros bourdon du glas de l’élise s’élançât à la volée, venant rompre cette léthargie stagnante.

Le maigrichon bedeau suspendu à la corde de la grosse Gertrude, annonçait ainsi, la fin de l’office de l’enterrement de Jeanjean, l’ancêtre du village, le père de Paulo. Ce brave Jeanjean avait quitté ce monde après bien des souffrances, et tous les autochtones le regrettaient sincèrement : plus de roulement de tambour, pour mugir les nouvelles,  plus "d'avis à la population" où on  écoutait en silence.

Pour lui rendre un dernier hommage  les villageois s’étaient donc rendus, pour la plupart exceptionnellement, à l’église,  chapeautés avec plus ou moins d'élégance.

Les portes de l’église s’ouvrirent en grand. Alors  les grenouilles de bénitiers, les convertis d’un jour, les parents, amis, sortirent en silence, et à nouveau la place fut envahie.

L’orage semblant s’être éloigné, René,  le patron du bar remis rapidement ses chaises en place.

Tous lâchaient la tension de leur recueillement, un silence d’une heure, et s’apostrophaient bruyamment, se remémorant quelques faits cocasses à propos de Jeanjean, qui  avait la réputation de lever facilement le verre. 

 Puis, religieusement les yeux baissés, enfin la famille sortie.

Chacun voulu lui adresser un geste de sympathie, donner une poignée de mains, embrasser… dans un tohu-bohu général.

C’est alors que sans crier gare, le vent se levât dans un tourbillon impressionnant, un véritable ouragan.

Instantanément, tous les chapeaux s’envolèrent et dans la pagaille générale chacun courût à qui- mieux -mieux, en tous sens, pour récupérer son gibus….

L’hilarité fut générale, on oublia même le mort, qui lui était resté fidèle à son poste.

Depuis dans le village, la rue qui donne sur l’église s’appelle la rue des Courchapeaux !!!

 

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