12 janv. 2018

LE VIEUX GUIDE au POINT MORT

 

 

 


Défi #489 - Le défi du samedi

Dans la vie,y a des hautset des bas... Pareil pour le Vilebrequin

http://samedidefi.canalblog.com

 

Assis sur un  antique banc en mélèze, si vieux que de  nombreux postérieurs y ont emprunt  la  forme  d’un  coussinet, il médite   en savourant    sa bouffarde au tuyau en piston.  Ses prunelles  errent vers  le haut. de la montagne, où le soleil irise  des pignons majestueux. Son visage patiné parait impavide,

 

 

 

Il est las et là  à la fois

 

 

 

-Las de ses rhumatismes, de toutes ses blessures. Ses manetons, mains devenues flasques,  n’obéissent plus, 

La roche qu’il a si souvent caressée les a tannées, usées,   Elles sont  aussiI  rognées par le gel  

 

Et

 

-Là, cantonné  au refuge depuis sa mise l’écart,  il accueille

des touristes à la  rotation continue.

 

 

A la veillée il leur conte des histoires, qu’il s’est récité à lui-même durant toute la journée.

 

Autrefois pisteur,  vieil homme devenu,   le soir  près de l’âtre devant   les  bûches   en combustion, il narre ses anciennes  courses, les drames de la montagne impassible et hautaine sans pitié pour les inconscients.

 

Il ressasse alternativement ses cordées d’il y a…

 

Il  y a belle lurette qu’il ne remonte  plus la manivelle des clients hésitants.

 

Ceux-ci sont d’ailleurs devenus des spécialistes, connaissant tout de la montagne,  Pour cela  ils surfent  sur la toile, avant même que de n’avoir vu le début d’une piste.

 

Maintenant,  sans la force alternative qui avait fait de lui le roi des guides, il est chargé de l’allumage de la cheminée, et  il s’occupe de la popote en fonte où il fait cuire la soupe  à pates  en y ajoutant par palier des légumes.

 

 Il aime alors contempler  tous  ces ingrédients  qui se fondent en mouvements alternatifs circulaires continus

 

Et il attend,  en rêvassant, le retour des touristes.

 

Il y a longtemps que sa  bielle Rosy l’a quitté.  Ils ont formé un couple moteur réputé  dans toute la vallée.  Lui guide, elle hôtesse de ce chalet qui maintenant tombe en ruine.

 

Il est seul, sans force à l’allumage, sans force   motrice.

 

Et lorsque le soir venu les marcheurs s'en reviennent, il  contemple d’un œil désabusé  leur équipement d’internautes, casques protecteurs, chaussures extrêmes, boussole GPS.

 

Alors il porte un regard qui en dit long  sur le manteaude la cheminée

où trônent ses vilains  brodequins tout usés

 

 

 

De viles broques* hein ??? me direz-vous

 

 

Que nenni des brodequins qui ont un noble passé

 

 

*Broque chose sans valeur

 

Nota  sources pour la soupape de sureté : je vous signale que j’ai été pistonnée par mon garagiste,  pour tous ces mots dont j’ignorais l’usage

 

 

 

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09 janv. 2018

FELICIEN

    

 

 

 

Je ne parlerais pas du sacré Félicien ne voulant pas plagier le Grand Ferrat. 

Feras- feras tu pas   ? Et bien  je ne sais pas .

Pas  de Félicien Marceau  je suis nulle en mimique c’est connu

Connu comme l’hôtel Félicien à Paris, trop d’étoiles pour ma bourse dont je ne jaserais point et pour cause !

Causes toujours tu m’intéresses, alors que dire.?

 

 Dire que Félicien cela rime avec rien ?

Rien n’est plus hasardeux pour moi  finalement  que de potiner  sur Félicien puisque je n’en connais point  

Point de mire  aujourd’hui du défi proposé

Poses ta plume Jak, t’as  les méninges en compote.

Compositrice  à tes bottes  il te faut pour  t’aider dans cette tache.

Taches pour un fois, de surveiller ton orthographe, et d’être plus rigoriste

Risqueras  tu alors d’affronter les critiques, des copines qui riront de ta bêtiserie  

 

☺☺☺

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05 janv. 2018

EXPLOSION

 

 

Thème " Liberez votre folie "

Racontez vos grain de folie...

 

En pratiquant la  généalogie, dans les relevés d’actes  de remariage d’autrefois, au 16 et 17ieme siècle, j’ai souvent trouvé le terme de :

Jules Machin chose délaissé de...

D’une épouse volage, ou de sa femme décédée ?

J’ai supposé  que ce terme « délaissé » sous entendait un abandon du foyer.

Cette entrée en matière pour vous relater mon aventure.

J’étais « délaissée » de P depuis plus de 6 mois.

Il m’avait quitté pour une plus jeune, plus belle, plus riche, plus maline.

La solitude commençait à peser lourd.

Mes relations, mes bons  amis, me conseillaient de ne pas rester seule dans mon petit coin de campagne.

Aussi  poussée par le démon de midi  je me suis engagée pour  l’aventure.

Ah enfin  trouver l’âme sœur ! A 50 ans c'est encore tenant..

Je me suis inscrite à  une réunion, de célibataires qui avait lieu à  la grande ville à 80 km.

 Résolument  armée de  courage, les lèvres embellit et hydratées,- c’est ce que stipulait le tube acheté au grand bazar-,   un petit tailleur décontracté, (plus que moi) , j’ai pris le train de bon matin pour l’aventure.

J’étais debout dans ce tortillard  plein à craquer. Il s’arrêtait toutes les 20 minutes se remplissant d’hommes et femmes venus, eux, travailler à la ville.

 Un malotru, bizarrement accoutré d’un nœud papillon m’a écrasé le pied au passage. Plates excuses.  Ca commençait bien.

Arrivée au lieu de rencontre,  dès l’entrée l’ambiance m’a  refroidie, illico   j’ai pris mes cliques et mes claques pour m’enfuir de cet endroit qui me semblait épouvantable.

Bon,  qu’à cela ne tienne j’irais visiter le Zoo, les singes au moins n’auront pas l’apparence trompeuse de celui qui veut à tout prix se vendre.

J’arpente les allées, et soudain devant moi, comme venant à ma rencontre, je reconnais le ‘ malotru’  du train, avec son nœud papillon.

Etrange, que faisait-il dans cette tenue ici ?

Le responsable du Zoo ?, un gardien fantaisiste ?, un zoologue  venu étudier un spécimen ?

Nos pas nous rapprochent et   alors je l’entrevois  sous un autre jour.

 C’est un bel homme au regard malicieux.

Un coup de folie explose dans ma tête.

Il faut que je lui parle, moi la timide, réservée.

 Je m’arme de culot pour lui évoquer  l’incident du train, en hasardant des banalités  justement sur le hasard.

J apprends que le nœud papillon,   eh bien,  c’était  comme mon tailleur, pour épater la galerie des célibataires où il se rendait lui aussi.

Même déception de sa part, il a fuit  cette foule en mal d’amour, et comme le parc était à deux pas, il s’y trouve présentement et erre le vague à l’âme.

 

Une hardiesse folle, peut entrainer bien des étonnements.  

 

Vous l’aurez devinez, depuis nos deux âmes ne font plus qu’une.

 

 

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Il court il court le bruit...Il court il court le furet....

 

 

 

Ubiquiste,  ses collègues rondement   l’avait ainsi étiqueter 

Bobardier de condition,  de faques- news devenu  coutumier 

Il s’avérait être   le pourvoyeur   de bulles-informationnelles

Qui dispersaient  dans le pays un notoire   trouble émotionnel

Uhlan, tel il était,  cavalant partout, omniprésent en toutes   contrées

Inventant, truquant, romançant.  A la Une,  pas un   VIP n’était  épargné

Tant qu’à la fin, dans les paroisses , rassemblés, autour du clocher 

Ecœurés on  devenait d’inconditionnels septiques avérés plus que blasés

 

 

En voulant réformer  l’opinion, à coup de twister de link, ou de FB,

La confiance accordée aux médias, au galop peut un jour s’en aller …

Mais je crains bien, hélas qu’une ère nouvelle n’arrive

Où les moutons auront alors une grâce divine

Mais fi de ma suspicion, rêvons, demeurons  utopiques

Gardons stoïquement,  la  présomption  du…. bon sens    

 

 

 

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02 janv. 2018

Sigfrid

 

sigfrid undset

 


 

EXTRAIT

-Je suis comme un oiseau couché par terre qui agite ses ailes brisées.

Il ne peut plus s'éloigner de l'endroit où il est tombé et il ne voit pas au-delà

des traces laissées par le sang qu'il perd. Si j'essaie de penser à ce qui a été

autrefois, je me souviens seulement du présent.

Si je me rappelle le temps où je vivais joyeuse et sans soucis,

je me figure seulement que ce temps n'a été

que pour préparer mon malheur d'aujourd'hui.-

 


 

 

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30 déc. 2017

mes vœux

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29 déc. 2017

L’adulateur

 


Défi #487 - Le défi du samedi

Parlez-nous ensans toutefois vous laisser enfumer Thuriféraire

http://samedidefi.canalblog.com

 

Une belle endimanchée, sur ses talons perchés
Plantureusement montrait ce que l’on ne saurait zieuter
L’Alphonse, ce voyeur flagorneur, par ces seins alléché
Lui roucoula :
Eh! Miss vous êtes  ci-devant, une authentique vénusté.
Et si pour moi vous vouliez bien promptement turbiner
Je vous offrirais à vie, le gite et le couvert.
L’élogieux compliment fit alors chavirer la jolie dulcinée.
Et l’encenseur par son discours flatteur illico l’emballât
Laissant ses pères et mères, au bras de l’enjôleur de suite s’en allât.

Sur un boulevard, dans une voiture clinquante dès lors échoua.
Et depuis, elle chante à qui veut l’ouïr, honteuse et bien confuse,
Un peu tardivement toutefois, qu’on ne l’y prendra plus.

Il en va ainsi du verbe qui peut être louangeur et flatteur, et parfumer les chemins.

Le vil se l’approprie pour mieux manipuler, en authentique mâtin
Et pour lors de la sorte, arriver à ses fins

Gardons nous bien des mots, n’aimons que les actions.
Il faut pourtant le reconnaitre la chose n'est pas toujours aisée
Il est si doux d’entendre la louange de l’obséquieux
Lorsque l’on veut à tout prix être aimé.

 

                                                                                              flatteur

 

 

 

 

 

 

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26 déc. 2017

Lampion de Noël

 

 

 

 

Déjà, dès son plus jeune âge, il tétait de la bouteille

Dans son bib sa mère ajoutait des gouttes du produit de la treille

Si bien qu’il fut addicts à ce bon  fortifiant,  devenu  adolescent

Puis il épousa une vigneronne.  Il testa  son cépage de velours

Et depuis dans les vignes  landaises,  il élève avec amour

Un vin réputé franc et  gouleyant sur les rives de l’Adour.

Et comme il voit  toujours très grand, alors pour sa  conserve

Dans de grands contenants il le  met précieusement en réserve

Emprisonné dans des géantes   qu’on appelle souvent  Melchior

En hommage à un roi mage qui avait des cheveux d’or.

                                                                                                         melchior blog

Oui ,

Il aime le vin de la treille

Et son nez fait merveille

Lorsqu’il illumine Noël

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23 déc. 2017

Ma concierge s’y connait en Musique

sur proposition du Défi du Samedi

syncope

Ah ! Vous me la baillez belle m’a dit ma concierge 

lorsque je  lui annoncé  qu’il fallait  que nous accordions nos violons pour le temps octroyé au balayage du palier.

J’ai pas mal de contretemps renchérit-elle, et je ne mesure plus les notes et dieses-it que les autres locataires  crochent  sur les murs de ma loge pour me mettre au tempo.

Je dois pratiquer  la division du temps, et à ce rythme là  je perds la mesure.

Mes temps forts passés à regarder les Feux Du Ciel à la télé ne sont plus à ma portée. Je suis débordée.

Ah ! que viennent les silences. Je pourrais  enfin prendre la pause, le temps de boire une tasse de Noire.

(C’est ainsi qu’elle orthogtaphie  son imbuvable café)

Pendant plusieurs  quarts  de soupir  elle a ainsi déblatéré sur sa techno de femme débordée.

 

C’est une véritable  syncopé que cette concierge là.

 

Dans l’intervalle, j’ai pu mettre fin à cette diatribe grâce à une quinte montante que la rage avait  fait vibrer dans  ma gorge.

J’ai failli tomber en syncope 

 

 

 

 

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22 déc. 2017

Oh mon blog

 

Pourquoi un blog?

Pour rester relié aux autres, inconnus virtuels  avec  lesquels on sympathise, on échange.

Et vos amis, relations alors, elles comptent pour beurre ?

Que nenni, c’est différent. Dans l’un c’est le regard de l’autre direct, compréhensif ou sans concessions

Dans l’autre, c’est la confrontation sans confrontation

Un blog c’est la question sans réponse escomptée.

C’est une bouteille à la mer

L’envie de faire connaitre à une  multitude, ses pensées, de faire deviner ses états d’âmes, partager ses coups de cœur, ses coups de gueule.

C’est montrer  sans pudeur, ce que l’on ne montrerait pas aisément de visu.

C’est vouloir surprendre, étonner, mais aussi  partager. Peut-être, mais surtout  c’est vouloir   se confronter  au monde…Pour le meilleur  comme pour le pire

Nous sommes individuellement  uniques, et un  blog permet de montrer notre différence.

Mais il faudrait que ce blog intéresse. Trouver le sujet qui accroche


Ah oui dur-dur de faire vivre un blog.

 

 En attendant je souhaite à mes gentes lecteurs-trices, 
De merveilleuses fêtes de fin d’année.

bonnes fetes de fin d annee

 


Posté par JAK la JARJILLE à 16:36 - - Commentaires [7] - Permalien [#]