lundi 10 septembre 2018

C'est pas du Gâteau !

 


9/09 : Une contrainte qui n’est pas du gâteau

Contrainte : Rouleau, pirate, volet, travail, suivre, gâteau, couteau, archives, porte Les Oulimots de Fellacia : 

http://popinsetcris.wordpress.com

 

 

Raoul avait son rouleau pâtissier bien en main, il préparait une tarte aux amandes.

Soudain il vit à travers les volets entrouverts, sur un vélo, un vaurien aviné qui zigzaguait .


Déguisé en pirate il fonçait sur le garde tapi aux aguets, devant l’entrée du M.A. N dont il était vigile. (Musée des archives nationales)


Je vais suivre ce malotru pensa-t-il, je ne présage rien de bon de ce vaurien.

 
N’écoutant que son courage, il saisit son couteau de chef à la main, traversa la rue et entra par porte du monument national qui était vacante, because le gardien KO au sol.


Ce n’était pas du gâteau, car son tablier s’emmêlait dans ses jambes.


Il parvint à maitriser le triste sire, c’est alors que surgit le conservateur qui savourait ce geste citoyen du haut des marches du perron.


Applaudissant Raoul, il criât "ça c’est du beau travail"

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 18:27 - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags :


samedi 8 septembre 2018

Concerto pour alanguissement

 

contrainte:
commencer par les 4 saisons et finir par jusqu au bout des branches

 

Les quatre saisons de Vivaldi égrainaient leur Xieme version accentuée  avec vertuosité par un 

 célèbre  violoniste du moment. 


Ecrasée par un soleil de plomb ,en mode repos sur mon sofa je savourais. tout en vapotant .


Milles pensées circulaient mollement ,en pagaille, dans mes meninges ensuquées.


L'attaque du 3ieme mouvement  me sortie de ma nostalgie lethargique.


C était mon morceau préféré ,et  justement aujourd hui, il  correspondait à mon   état physique car malgre ma lassitude, le repos m'etait refusé. 

Cet  alanguissement   fût rapidement   terminé  par le bruit du tonnere qui fit frémir les arbres jusqu au bout des branches.


Posté par JAK la JARJILLE à 05:12 - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :

vendredi 7 septembre 2018

Vadrouille

 

 

 

 

 

 

J’avais troqué ma plume d’écrivaillon samdirien ☺, pour m’en aller en vadrouille vers d’autres lieux qui me semblaient plus sereins


J’avais mis des voiles sur les ailes de ma raison, posé un œil différent sur d’autres défis improbables


J’ai alors flâné, griffonné, sur d’autres sphères bloggeuses sans y trouver ce que je cherche en vain


Aujourd’hui,


J’ai vergogne de mon escapade , me voici de retour pour vadrouiller enfin où je me sens à l’aise.


Je suis l’octo prodigue, qui inlassablement revient sur les lieux où elle se sent bien...


Là où l’on découvre le samedi, à une heure très précise toutes les élucubrations, rêveries, poésies qui émeuvent, troublent, interpellent et surprennent


Une poétesse m’a mis la puce à l'oreille, et je dis merci, à ma chère Bongo.


Bonjour les amis, voici la vadrouilleuse  qui revient

Posté par JAK la JARJILLE à 23:20 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags : ,

jeudi 6 septembre 2018

Sirène

 

 

5/09 : Une contrainte de sirène

Contrainte : Océan, bain, sirène, rouleaux, printemps, vernis, soleil, pluie, envie. Sherbet Birdie Les oulimots auto-contraints de Pidgy : Ondine de l'amour... C'est le printemps ! Fini l'envie d'avoir envie ! Fini de rire le nez au ciel les jours de pluie ! Fini de courber la tête sous les rayons du soleil !

http://popinsetcris.wordpress.com

contrainte oulipot 5/09

 

Je suis comme une forme oblongue, sur la planche vernie qui fait corps avec moi et me prolonge.


Je respire à plein poumon ce printemps naissant.


Des giboulées martiennes alternant soleil et pluie inondent mon visage et me m’enivrent.


Elles font naitre sur l’océan un arc-en-ciel dans lequel j’ai envie de plonger, Il me faut l’affronter, me mesurer à lui.


Je me transforme en Sirène. Je deviens Aglaopé, au visage d’ange.


Ainsi transfigurée , j’attire les véliplanchistes pour les entrainer dans le bain de l’ivresse.


Dans les rouleaux je les enlace et les aspire.


Je suis la sirène surfeuse le l’ère moderne.

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 17:17 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
Tags :

mardi 4 septembre 2018

Othello

 

Liste des prénoms du mercredi

OTHELLO  Prochain rendez-vous sur ce blog le 2 septembre...

http://jill-bill.eklablog.com

 

 

Oter la vie , en un furieux instant,  de sa belle  promise

 

Tel est le sort de ce  maure qui n’en fit  qu’à sa guise

 

 

Hanté de jalousie, exacerbée par  le traitre  Iago

                          

En un coup d’épée , d'un seul , Desdémone,  il tue  aussitôt

 

Las*, sur son jugement  il revint  bien trop tard

 

La seule chose à faire alors il lui resta sans retard :

 

Occire  lui , Othello : c’est ce qu’il fit,dare-dare

 

 

 

 

 

 

Et ce fût  là sa triste fin

 

  Ceci n'aurait pas eu lieu si il avait adopté l’adage bien connu (très épicurien)

 

"Pour  garder le sourire, sur ta table ôte l’eau, laisse couler le vin" 

 

 

*nota pris sans le sens hélas,

 

 

 

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:34 - - Commentaires [16] - Permalien [#]
Tags :


samedi 1 septembre 2018

L’école Vers 1940 Souvenirs des grands parents

 

 

A vos plumes-Chez Arlette

Atelier n° 18 ! LA RENTREE DES CLASSES... 

http://pelagie46.wordpress.com

 

encrier boite plume

 

encrier bureau

 

encrier tablier

 

encrier

 

 

♫♪♫♪♫♪

 

 Lettre à Mon cher petit , 

 

 

Cette année, pour toi c’est celle de la découverte ; tu apprends à lire, à compter, avec de nouveaux camarades, une nouvelle maîtresse…

 

Peux tu t’imaginer que ta mamie à fait la même chose, il y a plus de soixante dix sept  ans ?

 

La rentrée avait lieu alors le 1er octobre

 

Je vais essayer de te raconter une journée de cette époque.

 

Frais et proprets, nous partions pour  l’école, accompagnés de nos mamans.

 

La grande cour avec de platanes qui nous servaient de repaire à la récré, était séparée de celle des garçons. Oui ils  n’allaient pas dans les mêmes classes que nous les filles !.

 

Pour la première année d’école primaire, point de cartable   , mais une petite mallette contenant le goûter de la récré.

 

Voici le déroulé d’une  journée.

 

La sirène  tonitruante qui nous arrache les oreilles, claironne l’heure de la rentrée : les portes se ferment, (gare aux retardataires !).

Regroupées  en rang, pas un geste, pas un mot, pour rejoindre nos classes respectives, les petites d’abord (c’est à dire nous) sous le regard des grandes qui se moquent de notre air emprunté.

 

Après avoir rangé nos vestes ou manteaux au vestiaire, et pris une blouse (obligatoire) c est la marche en rang d’oignons vers  la classe. Sagement nous  attendons l’ordre de la maîtresse pour nous asseoir, ce qui est fait au claquement sec de ses mains.

 

Chacune devant son pupitre   sort son  porte-plume, le cahier sans oublier l’indispensable livre de lecture . A cette époque les  livres cahiers, et et crayons restaient en en classe. Point de cartables ou sacs à dos lourds comme aujourd’hui, légères comme des abeilles nous étions !

 

Sur le dessus de notre bureau, deux encriers en verre  bien posés,  dans un trou, remplis d’encre noire, séparés par une  rainure qui courre tout le long et   retient nos porte-plume lorsque nous n’écrivons pas. Le siège est attenant, et catastrophe si on a de petites jambes !

 

La morale inaugure la journée. Très attentives à  la «leçon de morale » journalière, nous apprenions le sens civique, c’est à dire comment on doit se comporter dans la vie, vis à vis de nos amis, parents, gens rencontrés dans la rue, …

 

Puis c’est la séance d’écriture, sur un cahier à la réglure Sieyès , avec des lignes et espaces,

Très appliquées  nous  entreprenons de remplir notre page de lettres bien formées, écriture penchée obligatoire, avec des pleins et des déliés, gare aux taches d’encre, car c’est très difficile de remonter le délié sans faire un gros plâtras.

 Nous nous servons de nos buvards pour éponger le surplus d’encre.

 

Après l’écriture, c’est le calcul. Dans le casier de  notre bureau, il y a aussi des bûchettes. Sais-tu ce que c’est ?, et bien je t’explique :


Les bûchettes étaient des petits bouts de bois ou de carton, réunis en paquets de dix, avec lesquelles nous apprenions à compter.

Par exemple deux paquets de dix bûchettes ? Cela fait combien ? À toi de me le dire…

 

C’est ainsi que nous devenions « savants » en calcul..

 

A la récré, bien méritée après tous ces efforts, nous mangions la banane ou le biscuit soigneusement mis pas notre mère dans la petite mallette, et alors, cris, courses et jeux nous détendaient. Nous les filles nous jouions à la marelle, aux osselets, les garçons , vus a travers la grille de l’autre coté, au gendarme et au voleur, ou aux billes.

 

Après la récréation  nous reprenions la classe jusqu’à onze heure trente.

 

 

Si au cours de la classe une élève était indisciplinée elle avait droit à un étirement  d’oreille, où une mise au piquet, texte à copier, et plus grave un envoi chez la directrice.

Les plus mauvais élèves étaient mis au ban : ils avaient un bonnet d’âne ou une pancarte écrite « cancre » dans le dos, et avaient honte devant tout le monde !

 

C’était l’époque de la guerre 39-45, et pendant la récré on nous distribuait du lait concentré, bien agréable, meilleur que l’huile de foie de morue, que l’on nous donnait aussi parfois !

 

Puis c’est la sortie, avec je suppose, le même élan que la votre aujourd’hui !

 

A 13h30, reprise de la classe sur le même rythme que le matin, entrecoupé d’une récréation,

 

C’est l’heure de la lecture : 

b & a = BA ……       m &u = MU…

et ainsi de suite.

Simple mais efficace, à Noël, nous savions tous lire.

 

Une fois par semaine séance de gymnastique, dans la cour, ou sous le préau si il pleut.

 

Pas de tenue spéciale pour cela (ni jogging ni basket) on enlevait seulement notre tablier,

Et

 Bras en avant, en arrière

Respiration,

 Penché vers le sol,

 Sautillements,

C’était simple, mais cela étirait nos muscles

 

Comme tu le vois, il y a soixante dix sept  ans (c’est loin pour toi,) nous nous instruisions sagement, pour nous préparer à devenir des  « grands ».

 

Nous apprenions tout comme toi aujourd’hui que par notre travail scolaire nous préparions notre avenir.

 ****************

 

 

Et  puis, mon cher petit,  je te met ci-dessous le récit des souvenirs de ton grand père pour cette rentrée scolaire

 

 

 

souvenirs de Papy 

Dans une école publique de Haute Loire

 

 

Pour mon premier jour d’école, je me souviens de l’ instituteur qui nous lorgnait avec sévérité,( toutefois c’est ce qu’il  nous semblait, petits paysans venus de loin.), et  d’une grande salle haute de plafond avec un poêle à bois au milieu.

 

Par la suite chacun à son tour nous avons dû apporter une bûche .L’hiver nous posions nos sabots ou nos galoches dans le couloir, car dans la classe nous avions chacun des chaussons confectionnés par les mères., et tricotés avec de la grosse laine du pays , des moutons que nous avions gardés aux champs.

 

 Il n’y avait que des garçons, les filles allaient soit à l’école privée de S* ou à M* en pension ou demi-pension. (3et 15 KLM.)

 

Dans notre classe unique nous étions une trentaine d élèves de 6 à 13 ans. C’était une classe unique.

 

Aujourd’hui je revois encore notre instituteur .Du haut de mes huit ans il m’apparaissait assez grand, un chapeau informe qu’il quittait rarement et surtout un mégot de cigarette qu’il roulait lui même dans  un carton de papier à cigarette JOB non gommé, puisant le tabac dans une blague en peau de porc.

Il arborait  une grande blouse grise toujours tachée d’encre, et  habitait au dessus de la classe, si bien qu'il était toujours là avant l'heure.

 

Il y avait 3 sections différentes :La primaire, la moyenne et la supérieure.

 dont il se chargait a tour de rôle

Il répartissait le travail dans les différents groupes occupant les deux premiers,

 La primaire avec des bûchettes pour le calcul, et des lettres, A B C D, pour la lecture.

 

 La moyenne avec des problèmes qui semblaient insolubles....

 

et  la section supérieure   qu'il  suivait avec attention , avec les programmesdu certificat d’Etudes.(beaucoup de géographie et d’histoire – département par cœur ainsi que noms des préfectures )

 

Alternativement  il se chargeait des petits et des moyens lorsque les grands faisaient des devoirs.

 

Il déléguait un bon élève de la section supérieure pour faire travailler les petits et les moyens, lorsque lui-même était surchargé avec les grands.

.

 

Une fois par semaine il nous parlait de la France notre patrie et nous enseignait l’instruction civique. Cette séance se terminait par la Marseillaise ou l’hymne à la joie de Beethoven.

 

Tout restait à l’école, pas de devoirs à la maison, car il y avait trop de travail à la ferme pour tous ces écoliers

 

Notre  maître était  sévère mais juste. Jamais de punitions corporelles, mais pour les grands,  ils devaient venir ½ heure avant pour casser du petit bois  et allumer le poêle, nettoyer la cour de récréation, balayer les escaliers de son appartement, la corvée en somme.

Les glandeurs dont les résultats laissaient à désirer  restaient ¼ d’heure dans le couloir,  mains dans le dos avec un bonnet d’âne sur la tête ce qui déclenchait le rire de toute la classe. Le puni pleurait en silence vexé, tout en reniflant.

 

Quant aux petits en cas de bêtises, , ils allaient au piquet mais réprimandés avec plus de douceur.

 

En cas de grosses bêtises il avertissait nos parents, et là, attention  à nos oreilles

 

Aujourd’hui je pense que ce maître était très organisé, il avait beaucoup de réussite au certificat d’études.  Nous l’aimions tous.

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 19:31 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
Tags :

lundi 27 août 2018

le tyran domestique

thème proposé tortueux 

avec les mots à incorporer

   chérir-déconnecter-joyau-maître-propre-à-rien-racloir-tempérance-

 

 

 

Inazio dans tout sa splendeur règne en quartier-maître,

 

Il imagine chérir ses proches, c'est seulement dans sa tête

 

Au dehors de chez lui c'est un joyau de tempérance,

 

Loin d'être un propre-à-rien, il y règne ,il y joue en toute solennité

 

Mais de retour dans ses foyers , son masque il sait ôter

 

Il y pratique le chantage afin d'être le seul aimé

 

Peut-être cherche-t-il un sens à sa vie ?

 

Tel un racloir il use ceux avec qui il vit,

 

Pourra-t-il- un jour déconnecter sa suffisance

 

Laisser un peu de liberté, apaiser la souffrance

 

De ceux qui subissent la tyrannie odieuse

 

 

De cet incompréhensible esprit tortueux

 

 

Source: Externe

 

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 23:51 - - Commentaires [10] - Permalien [#]

dimanche 26 août 2018

Affect

 

 

Défi n° 176 Thème " Flot d'émotions Du 26/08/18 au 02/09/18


http://plume-de-poete.over-blog.com

 

 D'emblée la couleur fut annoncée

 

Et soudain, un flot d émotions la submergea, elle était tétanisée,

Mais que pouvait-elle faire ?

Oser changer l'ordre des choses, ?, impossible,

Tout autrement elle aurait pu avoir la maîtrise de ses pensées, restreindre le  jugement qu'elle portait face à ce qui lui arrivait,

Indéniablement, ainsi elle eut été plus heureuse,

Oui mais la façon dont la vie l'avait conditionnée, faisait qu'elle ne pouvait maîtriser son émoi,

N'écoutant que son cœur, les mots bloqués dans sa gorge, elle pleura,

 

L'homme de sa vie venait de rompre vingt ans de vie commune,

 

Epitctete :Il y a ce qui dépend de nous, il y a ce qui ne dépend pas de nous.

Posté par JAK la JARJILLE à 07:00 - - Commentaires [8] - Permalien [#]
Tags :

samedi 25 août 2018

Instinct

 

 



Liste 7 1 réveil 2 rouge 3 instrument 4 récalcitrant 5 coopérer 6 maladie 7 lierre 8 eau 9 formule 10 escalader 11 pitre 12 réponse ...

http://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.com

 

 

On le voyait de bon matin escalader dans le parc, les lianes arbustives du lierre de sa voisine.


A l’affût il biglait, scrutant d’un œil averti tout mouvement propice.


C’ était une idée fixe chez lui, comme une maladie  récalcitrante

Sa tignasse rousse tirant sur le rouge semblait avoir été peignée avec les pieds du réveil.
Il était beau, Il sentait bon le sable chaud.


Amateur du sexe opposé, même s’il en bavait sang et eau à faire ainsi le pitre, il arrivait toujours à ses fins.

Instrument d’une hérédité ancestrale, bien ancrée qui se transmettait de père en fils, il était, pour ainsi dire, victime d une Baisomania …..C’était dans ses gènes,


Toute la sphère scientifique avait coopéré à la recherche d une réponse.
Une seule semblait prévaloir : la continuité de la race, l’instinct de reproduction, pour reprendre une formule scientifique .

C’est ainsi qu’il cherchait à tout prix de perpétuer l’espèce, ce brave Rantou, ainsi surnommé dans ce parc d’attraction où il vivait captif , loin de son Bornéo natal.

Ce caractère génétique n’était pas cependant le plus désagréable à poursuivre pour cet Orang-outang.

 

Source: Externe

Posté par JAK la JARJILLE à 06:23 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :

mercredi 22 août 2018

L'insoumis

 

  

consternante apparaît sa contrevenance

0béissance ?, un mot qui  mot le bassine

Ne courtise avec aisance que le mot insurrection

T out en son intime rumine la mutinerie

Rébellion , révolte, résistance, y sont casernées

Aussi  n'attendez surtout pas   qu'il lui

Vienne l'envie de payer ses amendes !

Ebahissante est sa désobéissance

N'escomptez non plus aucune  contrition

Totalement inféodé à son indépendance

Il se fout de ce qu'on pensera de lui

Obédience, asservissement, soumission, 

Ne seront jamais son porte-drapeau

S'abaisser oh ! jamais, il excelle dans le rôle de l' in-contrevenant

 

 

 

                                                                  https://www.google.fr/url?sa=i&source=images&cd=&cad=rja&uact=8&ved=2ahUKEwjTyOTUnv7cAhVIOhoKHRs1AR0QjRx6BAgBEAU&url=https%3A%2F%2Fwww.pinterest.fr%2Fpin%2F205899014194271734%2F&psig=AOvVaw2dUOTffCMXolPqiLaPieOL&ust=1534944012666107

 

 

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 07:29 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags :