30 janv. 2018

Melusine

 

 

 

2018-01-31 01

 

 

 

 

 

Telle une sylphide,
elle est la magicienne de la blogosphère
Elle veille sur nos blogs y mettant son grain d’esprit, son grain de sel,
qu'elle éparpille en une poussière de sourires
Des commentaires encourageants, rassurants qui font de pourpre rendre nos joues.
Elle glose, parfois quelque peu railleuse, mais toujours très tolérante
Elle est une vrai pédagogue, notre maitresse d’école
Elle a pour nom la Fée Mélusine,
Que les intimes nomment Jill Bill
Et que vite revienne le temps de nos devoirs...
le temps du plaisir partagé

 

 

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27 janv. 2018

Ecrivaine ou presque

 

 

 

 

 

J. change  d'appartement, et joue au  " vide-grenier"

. Sous les toiles d'araignées elle s'attarde  un instant devant ce vieux coffre.

Des lettres y sont jetées pêle-mêle.

L'une dactylographiée attire son attention….

 

.... 

 

Elle avait une  vingtaine d’années… C’était  dans les années 50. 

Le verbe facile, la plume légère écrivait des nouvelles pour un journal local..

 

Des appréciations diverses étaient émises par les lecteurs, seules les élogieuses l’intéressaient. Parfois,  cependant  pour quelques autres , constructives , elle s'y attardait et jetait un coup d’œil,   en tirant les conclusions pour s’améliorer.

 

Un jour elle reçoit une lettre manuscrite d’un éditeur inconnu ,  en mal d’auteur, lui demandant de bien vouloir lui adresser le recueil de ses « écrits ».

 

Flattée on ne peut plus, elle lui envoyat alors  ses pages dactylographiées sur sa chère Underwood, ..

 

.

 

Quelle ne fut pas sa surprise, de lire quelques temps plus tard ses « bafouilles » dans un quotidien régional, signé d’un auteur inconnu .. Aucune mention de son nom, ni de son pseudo qui était alors Naïyvette.

 

Ulcérée elle écrivit  derechef à ce malotru, la lettre dont elle  vient de retrouver la copie au grenier, et que voici

 

                          vieille lettre ecrits

 

 

 

etc. etc

 

 

La conséquence?  elle n’ eut aucun droit, car elle n’avait  pas signé de contrat auprès de cette fripouille.

 

 

 

Ce triste événement mis fin illico à sa carrière d’écrivaine.

 

La raison pour laquelle personne n’a jamais vu  son nom  étalé au haut des Hit-parades littéraires .

 

Devenue arrière-grand-mère, elle se console en pensant  qu’elle a  peut-être  laissé de l’espace à une certaine Françoise…..qui était sa contemporaine  et dont elle était l'ainée d'un  mois .

 

 

 

 Elle songe  à tout ceci là-haut dans ce grenier,  avec un certain sourire, sans bleus à l’âme

 

 

 

 

 

 

 

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26 janv. 2018

Ex Abrupto

 


 Xérès qui manquent. Parlez-nous en sans modération !

 

Lorsque l’inspecteur Boutanche interrogeât ce grand sec,
Au visage de couleur pâle, épaules en bouteille St Galmier,
Il eut comme une paréidolie.
Surgirent devant lui les vignes de son Andalousie.


Etait-ce dû à  ses abus d’alcool ?
Pour le savoir il faudra l’autopsier.

Alors Boutanche,
Soûl de cet' apparence hallucinatoire,
En bafouillant lui demandât son nom.


Et quand l’autre lui répondit

 

XERES



Il en tombât sur son cul-embouteillasses,
Aux fesses bien moelleuses, toute en graisse.


Et surtout c’ qui le déconfiturâ,


C’est quand Xérès éructa qu’il était cousin de Sherry



Boutanche illico, au garde-à-vous comme un pleutre  s’mit

 

 


Jak pour le Défi du Samedi

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Rendez vous manqué

 

Défi no 52 

defi imposé ecrire 8 mots 

chance, route, clair, confiance,
semer, marcher, soutenir, souffler.



http://ghislaine53.eklablog.com

 

 

C’était clair comme de l’eau de roche, il me fallait être à 18 h pétantes à Pépin sur le Bastring 

J’avais pris la route avec un chauffeur   sympathique qui m’avait gentiment  auto-stoppée

Pas de chance mon routier était alcoolo et quand on l’a fait souffler au péage il avait 4gr35

Alors j’ai marché jusqu’ restoroute, et là j’ai trouvé une belle fille qui m’a proposé de m’avancer.

Nous avons roulé comme des folles j’avais du mal à soutenir les battements de mon cœur,

 Alors elle m’a dit fait moi confiance, avec moi t’arriveras à l’heure.

J’avais peur de sa conduite, je paniquais, aussi  prétextant un besoin urgent, sur le bord de l’autoroute chuis descendue pour la semer.

Tant pis si mon rendez vous ne sera point  assuré,

Ma vie avant tout vraiment, car m’dame ,elle le  vaut bien..

 


 

 

 

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25 janv. 2018

Marre d’attendre

 

marre d attendre

 

 

 

La mare en a marre

Elle stagne et point ne se marre

Elle est lasse d’attendre que la pluie la reminéralise

Alors que son copain l’étang prend son eau à la source qui l’irrigue

La marre est lasse de stagner avec ses sphaignes

Et voir les canards jouer avec elle

L’étendue de l’étang la grise

Un jour elle va s’évaporer en pluie et ira faire déborder ce

Vaniteux qui la méprise.

 

Et comme l a dit le philosophe grec Anaxagore : « Rien ne naît ni ne périt, mais des choses déjà existantes se combinent, puis se séparent de nouveau »  

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23 janv. 2018

CHANCE

 

prenom chance

 

 

 

 C’est un mot galvaudé, imploré  capable d’espoir et de désillusion 

Qui pourtant, déveine ou hasard n’est pas toujours au rendez vous

Parfois il est discret et sage, à l’instar d’une bonne fortune passagère

A d’autres moments   tapageur. Néanmoins bienvenu dans tous les cas

Oui l’exquis  vocable  chance est d’un agréable   usage

Et ne dit-on pas  qu'e l' étoile  de la chance sourit souvent aux audacieux

 

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20 janv. 2018

Un train de Rêve

 

Défi #490 - Le défi du samedi

Pour nous rappelerl'Adriennedont c'est un des thèmes favoris : Wagon (de train)

http://samedidefi.canalblog.com

 

 

Je suis mécano chez  Mastodon et mes   sympathiques collègues m’ont  offert,    un voyage en train  prestigieux, à l’occasion de mon  départ à  la retraite. Je n’ai à m’occuper de rien, tout est prêt pour que j’appareille.

 

Ce n’est pas peu   ce parcours prestigieux à bord du  TRANSTRAINTRAIN  dont je  leur ai tant parlé.

 

 

M’y voici enfin sur ce quai de gare !  Le monstre m’impressionne.  m’émerveille, m’époustoufle,

 

Fier comme Artaban , je suis  sur mon 31 – ici les jeans ne sont pas admis- .

 

Je ne vois que des couples énamourés, et moi, célibataire endurci, suis seul,  Mon compagnon l' inestimable  Azora a été refusé du fait de son manque de tenue en société

 

Je joue les habitués décontractés, et je monte   prestement  dans  le  train  où une place m’est réservée. Un chef de wagon m’accueille et m’octroie mon emplacement.

 

Installation, vérification des couchettes, j’en ai deux à ma disposition.

 

Un tour au restaurant, je pense que tout sera ad hoc.

 

Les paysages défilent, des vues imprenables, que je prends quand même,  en les pixélisant  avec mon petit téléphone portable.

 

Ma destination lointaine me porte à la rêverie. J’imagine la grande capitale où je ferais une escapade.

 

Un watchmann passe me demander si je n’ai besoin de rien. Le tacatac-tacatac-tacatac  du roulement  me berce agréablement.

 

Arrivé en gare de  Moskva,  Poutine en personne m’accueille, voulant me rendre honneur. - a-t-il connu par ses réseaux nombreux  mes activités d’ex syndicaliste,?-

 

Sourire figé aux lèvres, il me prend dans ses bras et m’embrasse sur la bouche, J'en suis tout retourné. 

Me demande des nouvelles de notre président,  bizarre car hier aux infos je l’ai vu  avec lui.

M’annonce que pour la coupe du monde il va faire construire un super train,

 et qu’il  cogite pour  bricoler  un nouveau truc afin de déloger un certain Tromp qui commence à l’emmerder.( tiens -tiens j’avais ouï-dire qu’il avait facilité sa venue  par des attaques informatiques) Encore une fake-new

 

 

 

Je ne comprends rien à tout cela. Je suis muet, les yeux écarquillés.

 

La foule est dense autour de nous, formant comme une houle ondulante.

 

Soudain un grand fracas, Poutine est  bousculé par le brusque mouvement de la multitude  qui vient de se rendre compte que ce n’était pas moi qui était attendu,…

 

Alors tous se dirigent vers le grand  , le beau , Gégé en personne qui était dans le wagon suivant.

Oui je suis son sosie, mais quand même !

Dans la bousculade  je me suis cogné et le sang coule de mon nez.

 

Une belle moscovite, habillée en infirmière vient éponger avec un coton doucereux mon appendice nasal.

 …

 

Et alors...

 

 Je sens qu' AZORA lèche avec ferveur le sang qui coule de mon nez. Il s’est rendu compte dans son attention perpétuelle  pour moi que je faisais une nouvelle crise d’épistaxis, et il m’a réveillé, me sortant de ce rêve burlesque.

 

Il était temps que je me réveille pour ne pas manquer mon train. , Aujourd’hui c’est mon dernier jour de travail chez Mastodon, . Je vais offrir  mon pot de départ.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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17 janv. 2018

AZORA

 

proposition de texte à faire sur un prenom 
La cour de récré de JB
AZORA cette semaine 
http://jill-bill.eklablog.com

  

prenom mercredi azora

 

 

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15 janv. 2018

Sang Froid

 

Défi 198 :

 : "Surprise de janvier" imaginez que l'année commence en vous surprenant, racontez comment vous réagissez.

http://jardin-des-mots.eklablog.com

 

 

Dimanche mon amie Roseline me donne rendez vous au musée

Il est est ainsi tous les premiers dimanches du mois : les entrées sont  libres.  Non pas que nous soignons radines, mais cela nous motive de façon régulière.

Les enfants chez les copains, le mari devant son matche de rugby, j’ai tout mon temps.

C’est à deux pas ou presque de chez moi, je m’y rend à pieds, J’ai de surcroit le plaisir de traverser le parc, sous la neige en ce début janvier.

Je rêvasse, en flânant car je suis en avance.

Là,  à deux pas devant moi, une vieille dame marche doucement s’aidant de sa canne.

Promenade de santé certainement, elle jette des  regards à droite et a gauche, profitant de la nature.

Soudain la voici qui trébuche, elle s’affale sans un mot, sans un cri

Panique, je ne sais que faire,  si non  de poser mon écharpe volumineuse sous sa tête en guise d’oreiller, lui parler, mais elle ne répond pas.

Les quelques rudiments de secouristes que j’ai eus autrefois   s’envolent... Pas de téléphone non plus , car au musée cela est dérangeant.

  Un regard circulaire pour constater qu’en ce début d’après midi  frisquet, il n’y  personne  dans les allées.

Je ne peux abandonner  cette doyenne pour aller chercher du secours. Impossible  la deplacer jusqu'aux grilles d'entrée, son coprs est inerte et trop  lourd pour moi.

Mon cœur bat la chamade.

J’ inspecte les alentours,. J’aperçois  près de l’arbre aux 40  écus, le ginkgo,  cet arbre de vie, un cabrouet  vide  qu’un gardien à dû laisser pour  s’en servir lundi, c’est du-moins ce que je suppose.

Je m’arme de courage et hisse la vieille dame, tant bien que mal,  avec beaucoup de précautions pour le pas la faire souffrir , dans ce brancard improvisé.

200  mètres et me voici dans la rue  où je peux héler des passants à mon secours...

 

Tout est bien qui fini bien, cette grand-mère n’avait fait qu’un malaise vagal, dû au froid intense,  J e l’ai appris en prenant de ses nouvelles, elle s’en est bien sortie.

Mon amie a dû m’attendre en vain au musée, lorsque je lui raconterais cet incident elle ne m’en voudra pas.

 

Et je suis fière d’avoir surmonté ma panique en ne cédant pas à mon affolement. 

J' aurais le temps de me remettre de mes émotions d'ici le 4 février ☺

 

 

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13 janv. 2018

VOLTE FACE

 

Face aux changements, désirés ou redoutés, nous obligent à évoluer loin des sentiers battus, 
http://plume-de-poete.over-blog.com

 

 

Toinou est revenu au village de son enfance pour un triste devoir.  Son père décédé, il a fallut s’occuper de l’enterrement et de tout ce qui va avec.  Déjà   20  ans qu’il n’a pas revu la bourgade, délaissée pour monter  à Paris.

De  garçon de café  parisien-   il est devenu chef de rang et règne sur un petit monde cosmopolite qui lui plait bien ; il y est à son aise, gagne correctement  sa vie. Quelques deniers  économisés, un quotidien en  famille agréable, il se sent bien ici à Paris. Tout au moins c’est ce qu’il  considère actuellement  

 Son père,  besogneux et    économe lui a laissé des terres et un carnet au C .A.  , les deux rajoutés à ce qu’il a,  voila un gentil  pécule à sa disposition.

Avec Martine, ils pourront acheter l’appartement dont ils rêvent tant.

 

A la sortie de la messe il retrouve Marco son copain d’enfance qui est revenu au pays.

Il est devenu éleveur de chèvre et fabrique du fromage. Ancien prof, de math à la ville voisine, il a tout abandonné, épouse y compris. Il ne regrette pas d’avoir coupé les ponts avec sa vie d’avant, et mène, dit-il à son compère d’autrefois, une existence saine et paisible,  près de la nature.

Il entreprend Toinou et  l’engage à faire de même.

 Celui-ci est tenté. Il pourrait cultiver les terres de son père, en produisant bio,  et vendre les produits de sa terre à la petite ville de C. où les clients sont demandeurs.

Mais il lui faut du  courage  pour tirer un trait sur le passé.

Il imagine  déjà ce que son épouse,  vendeuse chez un célèbre chausseur,    va lui rétorquer :

« Je ne veux pas  renoncer à  Paris  pour m’enfermer dans ce trou. »

D’ autant plus que c’est une pure citadine.

Marco cependant le stimule, lui donne des conseils, lui fait miroiter un avenir équilibré, zen, il    l’encourage, en un mot  il le tente.

Toinou   va  y réfléchir, tirer des plans sur la comète  assure-t-il à son ami en le quittant sur le quai de la gare.

Trois mois  plus tard  après avoir consulté et étudié l’affaire, il est  décidé.  d’un commun accord ,  que   Martine,  restera à Paris quelques temps avec les enfants pour qu'ils poursuivent  leurs études. Faire un break comme on le dit à la grande ville?

Lui s’installera ici,  mettra tout en route.

La solitude ne lui fait pas peur, mais par contre les démarches à entreprendre lui font battre les tempes, la tension monte.

Il s’arme de courage. Va voir les autorités pour les démarches de reconversion,  pour rendre les terres à nouveau vierges et fécondes, . Un délai doit être respecté. Qu’à cela ne tienne, il se fera besogneux-bricoleur  auprès des autochtones qui le connaissent bien, cultivera son jardin. Il pourra ainsi vivre en autarcie

Laborieuse  visite auprès des  banquiers :

 Il faut fournir moult  motivations approfondies, avec calculs réels et non utopiques.

 

 En attendant le regain bio  de la terre, il se documentera sur les méthodes les plus adéquates qui permettront abondance et qualité... il suivra quelques cours par correspondance. 

Et sans relâche, malgré les refus, les dossiers représentés, X fois,  il n’abandonne pas.

 

Aujourd’hui,  quelques années plus tard, après ce sacrifice consenti, il obtient sa récompense

L’affaire fonctionne à merveille. Il est même devenu le patron de la petite coopérative qui regroupe tous les « bios » du coin.

Ce sont les habitants  de la ville voisine de C, maintenant  qui se déplacent pour venir acheter à la Coop…

 Qui les poireaux bien verts, qui les radis bien roses, et salades croquantes, sans pesticide évidemment.

Il est fier de  lui .Son épouse présentement convertie, en tenue décontractée, les talons hauts aux oubliettes, l’aide dans la gestion, et parfois, supplée au manque de mains dans les périodes de coup de feu, en cueillant les fraises, qu’elle trouve plus juteuses et sucrées qu’à Paris.

Les enfants continuent leurs longues études, et viennent souvent avec les copains se ressourcer à la campagne.

 

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