12 mai 2017

Moments heureux du jeudi au vendredi

arthur le roi des rigolos_20170512_135056 la féerie des jeux de l'enfance où le rêve devient la réalité 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 14:03 - - Commentaires [5] - Permalien [#]

11 mai 2017

Vieux cabanon

la petite maison dans la prairie 11 5 2017 montjoint 2 png

Le bastidon abandonné dans la prairie

Négligé, lentement  a  sombré dans l’oubli

Nostalgique il  couve de son œil embrumé

Coquelicots et  genêts venus le saluer

Remplaçants les ceps  qui autrefois là régnaient.

Antique cabanon où régissent ceans les araignées

 

Au  cours d’une  randonnée j’ai retrouvé cette vieille cabane de pierre qui servait autrefois d’abris pour les outils du vigneron

Dans ses entours, il y avait de nombreux ceps, j’aimais grappiller quelques raisins, peu nombreux et peu sucrés.

Mais  il y a une dizaine d’années un arrachage intempestif au profit de prairie fourragère a transformé le paysage.

Cependant le cabanon est resté stoïque  au milieu de la parcelle

C’est le témoin des hommes qui ont peiné pour faire naitre une piquette, vin noble, même si sa cuvée n’était pas célébrissime.

C’était souvent du Chouchillon .

Posté par JAK la JARJILLE à 18:03 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
10 mai 2017

Le marcheur, l’ombre et la lumière

 

 


Défi #454 - Le défi du samedi
Ubac Parce qu'il y a toujoursun côté du mur à l'ombre...
http://samedidefi.canalblog.com

 

 

454 Le marcheur, L’ombre et la lumière

 

 

Sur le chemin son  ombre le précède

Il est tôt le matin, il avance bon train

Car il sait que là haut

Indubitablement  le soleil

Illuminant le ciel à midi l’ôtera

Et bien vite au soir la laissera derrière

Ainsi tout à tour se succèdent  l’ombre et la lumière

Essentielles toutes deux,

L’une  sachant bien  mettre l’autre en exergue.

 En  chacun  de nous notre part d’ombre et celle de lumière 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 15:43 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags :
05 mai 2017

Page blanche

 

 

 

 

Etant née à une époque où l’on obtempérait illico prestayo aux ordres venus d’en haut,

néanmoins en débâcle  de page blanche actuellement,

dans ma tête les mots se télescopent et éclatent

En sanglots longs des violons

Et blessent mon cœur

D'une langueur

Monotone.

Alors voici  après de durs,  durs efforts, ma proposition

 

defi 453 etoile

 

Et après vers les urnes

Je m'en irais

Au vent mauvais

Qui m'emportera

Deçà, delà,

Pareil à la

Feuille morte.

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 21:00 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags :

C'est bien connu un peu de douceur calme l'agitation mentale

5 5 2017 recette acacia

Comme à l'accoutumée ce matin j'ai arpenté la campagne avec mes deux galopins de toutous .

De beaux acacias me faisaient un clin d'oeil  se penchant avec grace  pour attirer mes yeux éblouis par tant de souplesse

Ma  salive de gourmande m'est venue aux lèvres. Alors j' ai ramassé, en me piquant les doigts , pas mal de  ces  belles fleurs blanches en grappe parfumées..

Dès mon retrour, j'ai confectionné la recette de ma grand-mère .

Très généreuse, ne pouvant vous faire profiter – (le temps de l’envoi les rendrait médiocres,) - , je vous en donne ici la recette,

et Y’a plus K, n’est-ce pas ☺

 

On ne sait pas toujours que cet arbre fait partie de la famille des mimosas  Et dans notre région Rhone-alpes , cela nous fait un petit plus, loin du ciel méridional, où  leurs frères les mimosas fleurissent en embaumant, , 

 

Le miel d’acacia est bien connu pour son parfum et sa douceur

Et les effets médicinaux des fleurs d’accacia sont nombreux :

Émolliente

Calmante

Astringent

Fébrifuge

 

 Connaissez vous cette legende

En Gaule, les jeunes filles qui voulaient perdre leur virginité arboraient des couronnes d'acacia. Pour ne pas s'y piquer les garçons n'avaient plus qu'à leur offrir une couronne de fleurs d'oranger.  ( vu sur le net)

 

 

Beignets de fleurs d'acacia de ma  grand-mère  

 

 

                                        

 

 

5 5 2017 BALADE5 5 2017 BALADE5 5 2017 BALADE

 

                    

pour environ 500

 (à revoir à la baisse ☺ quelques  poignées suffisent !  )

de fleurs 

farine 250 g

œufs 4

lait 1/2 l

beurre 50 g

pincée de sel

 

j’ai amalgamé la farine, les œufs, le sucre, le sucre vanillé, la pincée de sel et le lait .

J’avais  une pâte lisse pas trop épaisse.

J’ai rajouté les fleurs à la pâte.

 Puis j’ai fait cuire avec un peu d'huile, dans une poêle à feux moyen  

Ensuite j’ai saupoudre d’un peu de sucre et….

 

 j ai dégusté 

Posté par JAK la JARJILLE à 14:50 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags :

04 mai 2017

Un bouquet pour vous

 

 

 

 

ceuilli dans les champs

 

ce matin dans les champs rassasiés par la pluie,  j’ai cueilli ces fleurs et en ai fait un bouquet

Des couleurs que l’on aime et respecte par chez nous dans l’hexagone,

mais qui semblent se flétrir en ce moment à la vitesse grand V

 

 

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 17:24 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
02 mai 2017

Hercule

 

 

                                                                                   grand pere dans son jardin Foont rozet

 

 consignes de miletune
Le mot à insérer facultativement est : CLAUSTRA 
http://miletune.over-blog.com

 

 

Il avait pour surnom Carnéra. (eu égard à  sa  ressemblance avec le boxeur  Primo Carnéra aux formes généreuses et à la force inouïe)

Et tel il apparaissait au premier œil, une sorte d’Hercule.

C’était le roi des jardiniers.

Son lopin, au fond du terrain caché par le verger, longeait le petit ru qui lui était très utile  pour abreuver copieusement ses légumes.  

Derrière un grillage désuet, il élevait aussi des poules, dont les œufs s’ils  n’étaient pas d’or, étaient très appréciés pour nourrir sa grande famille d’affamés.

Tôt le matin dans la petite cahute qui lui servait de réserve pour toutes sortes de choses,  ses outils, ses récoltes, son tonnelet (dont je reparlerais), aux aurores donc, il chaussait ses sabots, remplis de paille en guise de chaussettes, et descendait au jardin,  calmement, méditant surement, vers son petit domaine.

Et selon les saisons, il bêchait, semait arrosait  ou récoltait. Mais à  n’importe quel moment de l’année, il peaufinait ses allées très droites, éliminant les  herbes envahissantes.

Lorsqu’il avait fourni un effort pénible pour son dos rhumatisant, il se redressait en arrière, maintenant ses mains calleuses au niveau des reins, et laissait sortir de sa poitrine  un souffle très puissant.

Il redressait  son béret, le  prenant entre pouce et majeur, guidant le geste de l’index pour lui donner une forme de pliure .Ce geste si  répété avait transformé le  feutre  qui  semblait maintenant  être devenu  cuir,

Son ventre rebondi de gros mangeur surplombait  son pantalon  qui était  retenu par une ficelle pour ne pas choir.

Dans son domaine pas n’importe quelles semences, des anciennes, rien à voir avec celles hybridées de notre époque.

Des pommes de terre vraies de vraies, Fin de Siècle- Bintje, Ratte. Il fallait toujours que le tubercule provienne  d‘une altitude plus haute, allez savoir pourquoi .Ils  étaient mis précautionneusement en terre, pas avant Pâques dans notre région, les germes respectueusement et délicatement dressés vers le haut.

Il y avait aussi les cardons, avec leur couverture de kraft en hiver, les rutabagas, dont nous les gamins n’étions pas friands, et ces énaurmes courges courant tout azimut.

 Lorsqu’il avait terminé, vers les midis, il remontait au même pas, ses légumes dans un brouette bancale, et les stockaient dans sa cahute. Je le revois, pesant sur la Roberval les produits de son jardin,

Il y avait dans ce petit appentis fermé par un claustra, un calendrier lunaire qui trônait, insolite.

Lune montante- lune descendante, nous les enfants ne comprenions pas grand-chose, et lorsqu’on l’interrogeait, il répondait d’une voix bougonne :

« Mais qu’est-ce qu’on vous apprend à l’école ?? »

 

Après avoir inscrit les poids de ces récoltes sur de vieux papiers d’emballages, avec un crayon mine qui demeurait en permanence dans ce frais endroit,  il s’octroyait la permission d’un petit remontant. Dans le tonnelet, en effet il y avait une piquette, élaborée par lui-même avec les raisins de la treille de son balcon, loggia assez vaste pour maintenir une vieille vigne généreuse, qui nous  ombrageait de surcroit en été.

Cependant  de la vigne c’est le seul avantage que nous tirions, les raisins étaient interdits  pour nos papilles.

Tel était mon grand père maternel, né à la fin du 19ieme siècle.

Posté par JAK la JARJILLE à 10:31 - - Commentaires [7] - Permalien [#]
Tags :

Ya pas de sots métiers


http://impromptuslitteraires.blogspot.fr/

Après nous avoir décrit comment vous aimez l’amour, voici un tout autre exercice
puisque vous devrez utiliser les 4 mots suivants: flavescentcalifourchonambigu(ë), chorège
ainsi que la phrase : Calfeutrée dedans sa loge, la concierge priait en vain  en les plaçant à l’endroit
qu’il vous plaira dans votre texte.
Merci de souligner ou mettre en gras les 4 mots et la phrase imposés

 

 

Sans ressources  depuis longtemps, Irène, septuagénaire, avait accepté sans ambigüité     ce nouveau  travail. D’autant plus qu’elle n’était pas à califourchon sur des idées fixes de métiers à exercer : elle était prête à accepter  un emploi de n’importe quel chorège de la place, pourvu qu’il lui fournisse les subsides  pour vivre.

Et cette fonction restait dans ses cordes, avant son AVC elle pratiquait quelque peu déjà en amateur dans sa cuisine.

Maintenant bien remise, sans séquelles, du moins apparentes, elle était sortie du gouffre où elle avait été plongée il y a 4 ans.

Elle se présenta au 10  du boulevard Montmartre.

Un portier efflanqué, le regard vitreux, l’haleine pestilentielle lui demandât sa carte d’identité.

Obnubilée par l’aspect  insolite de ce gardien du temple arborant une crinière folle,  aux cheveux d’or  flavescents,  noués en queue de cheval,  elle fut  très troublée, et ne pouvait trouver ses papiers,  dans le fouillis de son sac,.

L’homme bougon la tança avec une voix étrangement féminine :

Alors Mémée on se presse !

Indignée, elle jetât à la tête de ce malotru ses certificats enfin dégotés.

Le gardien la laissa passer après avoir informé par bigophone la concierge  de sa présence sur les lieux.

Celle-ci, peu amène  arriva pour la prendre en charge.

Elle fut introduite dans une salle immense de ce musée où l’on pouvait  voir des Expositions permanentes et temporaires.

La responsable du lieu, sans sourire,  lui remit en mains un plumeau,  et lui expliqua qu’elle devrait épousseter toutes les mises en scènes de cinéma qui avaient été si bien reconstituées. Elle devait commencer, par la fameuse scène mythique où l’on voit,

Jean Gabin dire à Michèle Morgan « T’as de beaux yeux tu sais »

Irène mis du cœur à l’ouvrage, elle voulait garder la place qui en plus de subsides, lui permettrait de voir de belles choses.

 

Et  calfeutrée dedans sa loge, la concierge priait en vain  pour que cette énième  femme de ménage ne fasse pas l’affaire, car elle avait promis de pistonner sa nièce pour cet emploi. 

Posté par JAK la JARJILLE à 07:31 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
01 mai 2017

Vive la farniente

premier mai

Posté par JAK la JARJILLE à 09:45 - Commentaires [4] - Permalien [#]

N comme NAÏVETÉS

 

L'alphabet à thème : Vos participations + Lettre N

Oyé les Nuls !!! Voici vos participations au défi " L'alphabet à thème " ainsi que les mots du défi suivant
. Lettre N Notoire, Notaire, Natatoire

Lettre N

 

 

Posté par JAK la JARJILLE à 09:43 - - Commentaires [4] - Permalien [#]
Tags :