lundi 22 octobre 2018

PENSEES

 

MA CHIENNE DE VIE

posie du Mardi 

Thème

Pourquoi donc pensons-nous et parlons-nous

 

Poème de  Francis Jammes

Il va neiger

Il va neiger dans quelques jours. Je me souviens 
de l’an dernier. Je me souviens de mes tristesses 
au coin du feu. Si l’on m’avait demandé : qu’est-ce ? 
J’aurais dit : laissez-moi tranquille. Ce n’est rien. 

J’ai bien réfléchi, l’année avant, dans ma chambre, 
pendant que la neige lourde tombait dehors. 
J’ai réfléchi pour rien. À présent comme alors 
je fume une pipe en bois avec un bout d’ambre. 

Ma vieille commode en chêne sent toujours bon. 
Mais moi j’étais bête parce que ces choses 
ne pouvaient pas changer et que c’est une pose 
de vouloir chasser les choses que nous savons. 


Pourquoi donc pensons-nous et parlons-nous ? C’est drôle ; 
nos larmes et nos baisers, eux, ne parlent pas 
et cependant nous les comprenons, et les pas 
d’un ami sont plus doux que de douces paroles. 

On a baptisé les étoiles sans penser 
qu’elles n’avaient pas besoin de nom, et les nombres 
qui prouvent que les belles comètes dans l’ombre 
passeront, ne les forceront pas à passer. 

Et maintenant même, où sont mes vieilles tristesses 
de l’an dernier ? À peine si je m’en souviens. 
Je dirais : laissez-moi tranquille, ce n’est rien, 
si dans ma chambre on venait me demander : qu’est-ce ? 

 

Cette poésie de Francis Jammes a déclenché chez moi cette réflexion…

…Mais elle n’est que le fruit de ma pensée.

 

Réfléchir avant de parler, c’est une règle d’or, mais trop réfléchir parfois amène un état d’anxiété, et empêche l’action

Alors réfléchir oui, mais rester zen, et essayer de méditer.

Ainsi les pensées qui nous épuisent,  auront tendance à  se déloger de notre cerveau encombré…

 

Car après toutes ces pensées ne sont que dans notre tête, et la cavalcade qu’elles entrainent perturbent la vision réelle de la vie….

Comme les flocons de neige …. laissons les fondre et se confondre dans l ‘oubli.

 

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vendredi 19 octobre 2018

Echappées belles

 

 

 

 

Treize à la douzaine...

Liste 9
1 fermoir
2 possibilité
3 accueil
4 prise
5 opinion
6 courgette
7 finir
8 cadran
9 bulle
10 espadrille
11 broderie
12 persiennes theme ecriture



http://atelierecrituretreizealadouzaine.blogspot.com

 

 

 

 

Lisa à travers ses persiennes, espionnait son voisin jardinier

C’était la distraction de la journée

 

Une attitude obsessionnelle et super-perfectionniste   pour son travail,  avait entrainé un burn-out.

La posture zen n’était pas dans ses possibilités

 Mise au repos obligatoire, elle s’était enfermée dans une sorte de bulle, s’isolant et ne voulant voir personne.

 Son psy lui avait conseiller de noter avec précision tout ce qu’elle vivait. L’écriture l’aiderait, selon son  l’opinion,   pour en  finir avec sa dépression.

 

Ainsi, lorsque 15 heures sonnèrent au cadran de l’horloge, elle ouvrit le fermoir de son journal intime pour consigner ses humeurs et réflexions du jour.

 

Elle écrivit, rapidement, sans application, ayant peur d’oublier quelques menus détails, supposés être importants

 

Elle abandonna son bureau, puis revint à la fenêtre.

 

Le jardinier était toujours là.

 Au bruit des volets qu’elle entrebâilla légèrement, il leva les yeux

Pour rester discrète elle se reculât, et s’entremêlât dans les lacets dénoués de ses espadrilles :  elle s’affalât de tout son long en poussant un cri aigu.

 

Le jardinier qui avait ses entrées pour de menus services rendus, l’entendit.

 Alarmé, il courut pour voir ce qui se passait.

D’un pas sonnant sur ses vieux sabots , Il franchit l’accueil et la trouva essayant de se relever péniblement.

Il voulut la maintenir, mais dans sa précipitation pour la secourir, Il échappa les deux courgettes SIAM à la peau particulière ressemblant à une broderie marbrée.

Effectuant leur cueillette, il les avait gardées dans ses mains dans sa précipitation

Elles éclatèrent, rependirent leurs nombreux pépins sur la moquette, la rendant encore plus glissante.

Alors, un rire communicatif sorti à l’identique de leur gorge déployée, rire  éclatant lui aussi ,mais de gaieté.

 

Source: Externe

 

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mercredi 17 octobre 2018

Une histoire de timbre bien expédiée.

 

 

Le 13 avril 1968 sa vie a basculé.

 

 

 

Jean collectionnait les enveloppes Premier Jour

 

Bien évidemment si vous n’êtes pas philatéliste, cela ne vous dit rien, mais attendez la suite.

 

Il y avait à Montignac, une promotion au cours de laquelle  l’enveloppe Premier Jour  allait  être oblitérée avec un cachet spécial  , Il avait pensé faire coup double :   profiter de l'aubaine , enrichir sa collection et visiter le lieu.

 

 Mais il n’avait pas prévu de rencontrer la femme de sa vie.

 

En effet animée par la même passion Josiane s’était rendue   la Poste , pour obtenir la fameuse  enveloppe du Premier Jour.

 

Un  bâtiment triste en pierres taillées .

 

Au guichet, tous deux attendaient patiemment leur tour.

 

Un p’tit malin, pressé, resquilleur attira leur attention.

 

Ils haussèrent simultanément les sourcils  se regardant interloqués par ce geste incivique,

 

Leurs yeux électrifiés se croisèrent,

 

Il a suffi d’un seul regard échangé, pour que le coup de foudre soit immédiat

 

Animés par cette certitude ne ne plus pouvoir se quitter, ils allèrent graver leurs initiales en catimini,  sur les murs de Lascaux  afin d’immortaliser leur rencontre,- loin de la vigilance  des gardiens- 

 

 Ces instants merveilleux partagés, il se promirent de se revoir.

Dans des délais plus que courts ce fût fait.

 

 

Ils collectionnent toujours   ensemble les timbres,ont eut   des jumeaux,  pour lesquels on le devine, ils sont  véritablement  timbrés. 

 

 

 

Sur le mur de leur salle de sejour prône bien encadrée cette image  

carte-maximum-1er-jour-grotte-de-lascaux

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mardi 16 octobre 2018

AARON

 

Si j’étais ....

 

 

-un lieu : une pyramide imposante et solide

 

-un accessoire : un bâton massif en bois.

 

-une boisson : du thé au lait de papyrus

 

-un plat :  je serais le veau d’or

  

-un vêtement : l’Éphod , tunique couleur  bleue, pourpre et cramoisie 

 

-une texture : le lin pour sa pureté                                                       

 

- un métier : je serais porte-parole

 

- un lieu de sépulture : ce serait le Mont Hor.

                                    

-une fratrie : celle de Moise

 

- un paysage : les rives du Nil

 

- une musique : je serais un opéra inachevé

 

- une fonction : libérateur des opprimés

 

aaron

 

...Mais je suis aussi un prénom

 

 

 

A la fois viril imposant et solide                 

Altruiste et à l’esprit curieux          

Résolu mais sensible 

On peut dire de moi que je suis 

Ni plus ni moins, un excellent garçon

 

 

...

aaron

 

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dimanche 14 octobre 2018

Conte revisité

 

Défi écriture no 74 + Récap du no 73

P 2 choix pour le défi écriture no 74 du 10 Octobre.
motsa incorporer :
Songe, méconnu, image, pareil nocturne, éphémère, harpies, utopie. ou la phrase ; Nul besoin de miroir pour....

http://ghislaine53.eklablog.com

 

 

Dans un château vivait une jeune princesse méconnue, qui n’avait pas une once de méchanceté. Elle était sans pareille, belle, intelligente et généreuse .

C’était une rêveuse, et toujours dans des songes, elle vivait dans une sorte de tour d’ivoire.

Sa belle-mère, une Harpie, n’avait nul besoin de miroir pour s’admirer, car chaque jour dans  un étang du château, elle y contemplait son image sans âme.

Le calme plat de cette pièce d’eau adoucissait ses rides, puis des éphémères

 

ephemeres

voletant lui tissaient une couronne, elle se voyait alors  très belle.

Quelle utopie ! Car lorsqu’elle interrogeait Merlin l’enchanteur de l’étang, celui-ci lui répondait invariablement

« Vous êtes belle, très belle, mais votre belle-fille l’est mille fois plus que vous. »

A bout de nerfs, d’entendre de telles turlupinades, un jour   elle décida de se venger.

La belle princesse écoutait une nocturne de Chopin, paisiblement assise dans son rockingchair. La mégère en profitât pour l’attendrir – (connaissant bien l’adage : la musique adoucit les mœurs)

Elle s’assit à coté d’elle, et prétextant une petite faim, elle croqua dans une pomme, et en offrit une autre à la jeune demoiselle.

Celle-ci, reconnaissante de la gratitude de sa belle mère y croqua à pleines dents.

Elle tomba aussitôt dans les pommes, car le fruit offert était empoisonné.

Elle s’endormi illico d’un sommeil prometteur d’éternité.

Les serfs et manants venaient pleurer autour de son cercueil où elle était exposée, tout de blanc vêtu

Elle avait pris à l’insu de son bon vouloir un bail emphytéotique qui dura le temps d’une guerre de 100 ans.,

Au bout de ce long temps, un jeune prince, qui rentrait dans ses foyers après une épopée guerrière, passa par ce petit bois aux alouettes.

Il vit cette beauté, compris qu’elle était morte, mais voulu l’embrasser. Tant de joliesse l’avait ému.

Alors miracle, la jeune princesse se réveilla, sauta dans les bras du joli prince égaré, et enfourcha dare-dare, en amazone, la belle rossinante qui servait de moyen de locomotion au jeune damoiseau.

 

Ils n’eurent pas d’enfants car la fée Mélusine qui passait par là, venue rendre visite à son pote Merlin, leur jeta un sort :

Ils seraient infertiles !

Ils s’en fichèrent totalement, car héritiers de deux royaumes, toute leur vie durant il festoyèrent, et eurent de nombreux amis.

Mais dans les deux domaines les pommes furent bannies.

Il fallut attendre un certain Guillaume pour les voir réapparaitre sur la tête de celui qui n’était pas, bien entendu, le fils de nos deux tourtereaux.

 

 

 

 

guillaume fils

 

  

 

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Aie mes Aïeux!

 

 

 

Depuis quelques temps, plongée dans ma recherche d’ancêtres j’oubliais tout:
le temps présent, de me sustenter, de marcher  de m’aérer et tout le toutime.

En effet je terminais un ouvrage sur mes prédécesseurs. Une sorte de répertoire totémique,

 Je cherchais pour illustrer mon arbre,  l’étymologie du nom de mes aïeux.( une belle héroïque équipe)

Pour mon nom ce fut  facile, le mot venait de pierres, gros cailloux qui aux siècles glaciaires s'étaient accouplés pour former des cayres,  tas de roches dégueulant les montagnes.et rendant la marche difficile  et qui signifie étymologiquement   endroit rocailleux. Je dessinerais des chirats

Source: Externe



Ce fut également aisé pour l’un de mes ancêtres, un dénommé Mathieu F. qui était devenu    bagnard.  (Il avait volé une miche de pain.  A cette époque la justice appliquait des peines inversement proportionnelles à la faute).

Ce parent galérien, qui dans la fin se sa vie s’était adonné à la piquette,  avait pour nom Fortuné. L'illustration était toute trouvée : je dessinerais une de la roue de la fortune.

Ainsi plusieurs noms passèrent à la curiosité de ma casserole étymologique.

Arriva le tour de Philippe Lhardi, à ma 17ieme génération ....

Alors là ce fut un  choix un peu plus laborieux.

 Cela se passait dans les années 1360. (oui ayant certains quartiers de noblesse j’avais pu remonter haut dans le temps)

 Ce brave homme, -paix à son âme- était parti à   la guerre.

Il avait signé un bail Emphytéotique auprès de recruteurs en quête de soldats. …


Vous l’avez compris il s’en était allé, pour la guerre de cent ans!

Là, je fis équipe avec un archiviste qui me dégotât un vieux manuscrit, apportant  la preuve éthique de la véracité de mes affirmations.

bail

 

Ayant tous ces éléments en mains, j’ai empiété  de quelques jours mes vacances pour faire une cure de silence , afin de revigorer mon cerveau bien époutié.

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samedi 13 octobre 2018

Déjà au 13°siècle ...les fak new

 

DÉFI N° 34 THÈME " CONTES, LÉGENDES, MYTHES " - Plume de Poète et ses Défis

Les contes, Légendes, Mythes parle à nos coeurs Il y en en à certainement par chez vous.....

 

 

 

Enfant, je me souviens, ma grand-mère adorait faire pousser l’adrénaline dans ma tête, pleine déjà de rêveries. 

Elle me racontait  des légendes hérissant mes cheveux, qui à l’époque  étaient déjà raides et très fins. Il fallait qu’il y eu bien d’horreur dans ces récits pour les tenir ainsi tout droits, comme gominés!

Les soirs d’orage, près de la cheminée où des flammes diaboliques s’activaient en folles flammèches prêtes à me sauter dessus, elle sussurait :

Viens ma Jacotte je vais te raconter une l’histoire telle que ma propre mère me l’a relatée.

 Je me blottissais dans ses bras, pensant être à l’abri…

 

Mais…

 

Je me souviens bien  de l’une d’entre elle :              Source: Externe

L’histoire de la dame du Jarez,

Cette histoire d’ogresse m’intriguait fort.

 

Béatrice , une chatelaine, épouse du seigneur local de st St Chamond,  Gaudemar III avait acquis une réputation de mangeuse d’enfants

Tout avait commencé lorsqu’elle perdit son mari, parti aux croisades, qui mourant, lui apparut et lui dicta ses dernières volontés.

 

Elle fit alors construire une Chapelle où les armoiries et l’épée de son mari furent exposées.

Beatrice très pieuse venait y prier tous les jours

Son fils trop jeune, c’est elle qui prit la charge de la seigneurie. C’est ainsi qu’elle s’attira de nombreux ennemis, ses actions ne convenant pas toujours aux autochtones.

Une servante, quelque temps après le départ de Gaudemar pour la Terre Sainte,  eut deux enfants.  Alors elle cria haut et fort que ces deux jumeaux, fille et garçon, étaient le fruit de leurs amours.

                                                                        Source: Externe

A la mort de Gaudemar, elle  revendiqua quelques droits.

Béatrice inflexible,  ne voulut lui accorder quoique ce soit, et l’expulsa dans les bois du Pilat.

                                                                     Source: Externe

 Là vivait une guérisseuse, elle-même chassée par Beatrice dans cette forêt très  sauvage à l’époque

Toutes deux avaient des raisons pour maudire cette Chatelaine.

Et lorsqu’au cours d’un rude hiver les deux enfants de la servante moururent de froid et de dénutrition, elles propagèrent une légende.

Elles certifièrent que la Châtelaine avait tué les deux enfants pour les manger afin de garder une peau de pêche et une jeunesse éternelle.

Et comme à cette époque la mortalité infantile était monnaie courante, à chaque disparition d’enfant on l’accusait en la traitant d’ogresse.

Ses détracteurs bien entendu accentuèrent, et sa réputation fut ainsi faite.

Comme elle était pieuse et généreuse avec l’Eglise, les éminences la défendirent.

La rumeur prit fin

 

On enferma la servante dans un cachot.

Beatrice finit sa vie en sainte femme.

 

Mais dans mon esprit d’enfant j’imaginais les petits enfants mangés par cette châtelaine.

Je pleurais abondement dans les bras de ma grand-mère, qui alors me consolait.

 

Aujourd’hui après quelques recherches, j’ai appris qu’il existe une hypothèse plus normale.

Dans un contrat écrit du 13°siècle, il serait mentionné, que Béatrice était tutrice, ce qui aurait été traduit par...Tuerie. Il a dû suffire de quelques autres défectueuses traductions, pour faire naitre une légende qui convenait à ses opposants.

 

 

Elle n’était peut-être pas très sympathique et il a suffi de mots, maudits-mots pour qu’aujourd’hui encore survive cette légende.

Et lorsque je passe derrière les remparts de ce château, j’imagine cette ogresse, et ma foi, j’ai un peu froid dans le dos.


 

 

 

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mardi 9 octobre 2018

Mercèdes

 

Liste des prénoms du mercredi

La cour de récré de JB (Participation à mettre sur votre blog le mercredi matin, personnage réel ou fictif au choix... Ecriture, dessin, photo acceptés, merci !) Voici la liste des prénoms...

http://jill-bill.eklablog.com

mercedes prenom mercredi deux

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Ma sœur Hyéroise m'a envoyé par SMS cette photo prise sur le vif ces jours ci

J'ai pensé à Victor Hugo pour son celèbre....combien de marins...

Mais surtout, surtout, à ceux embarqués de fortune, fuyant leur misère pour trouver celles des flots déchainés.

hyères hier

 

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samedi 6 octobre 2018

Us et coutumes apéritives

 

 

Défi #527 - Le défi du samedi

Un zakouska, des zakouski C'est singulier comme pluriel,non ?

http://samedidefi.canalblog.com

 

 

Source: Externe

 

Amélie est une belle brunette aux seins généreux .

Dans son petit coin du midi chaque jour, elle sirotait avec  Marcel, à heure de l’apéro,  le pastis accompagné d’ olives tout droit tombées de l’olivier du jardin de son copain Eden. De succulentes olives. Euh ! oui, quoi, je le concède, elles ont quand même entre temps subies quelques métamorphoses pour les rendre moins amères.

Elle a longtemps savouré   avec volupté ces moments capiteux

Mais comme Marcel buvait sans modération, qu’il ramollissait et n’était plus à la hauteur, elle l’abandonna sans remords, lui et sa Provence un 22 septembre ensoleillé.

Elle s’évapora vers l’Italie où le Chianti la fit chanter, mais rapidement elle déchanta. Ce n’était pas la dolce-Vita dont elle rêvait. Elle n’apprécia pas le   tempérament trop volage de son bel italien.  Une dernière rasade de Chianti et elle déguerpie en catimini, craignant son acerbe colère 

Lorsque qu’un grand russe débarqua dans sa vie tout changea.  Il lui offrit de la vodka avec des petits zakouski. Ces collations se   terminaient toujours par une séance très capiteuse dans un Jacuzzi

Mais, à nouveau blasée, et de surcroit s’enrhumant souvent en Russie, elle prit le large pour l'Espagne


Elle y connu un original hidalgo qui   était sobre et ne trinquait qu’avec un verre d’ eau. (Ce qui porte malchance au lit dans ce pays)

 Désespérée,  ne le trouvant pas assez gouleyant, elle lui offrit l’Ultima.*

 Veuve elle fit bon usage des pesos qu’il avait thésaurisés.

Cependant elle s’interrogeait, et pour essayer d’expliquer son attirance envers les boissons capiteuses, en vue d’une thérapie, elle se plongea dans la généalogie-familiale, à la recherche d’éventuels ancêtres intempérants.  Ainsi à la Xieme génération, elle se découvrit une aïeule  anglaise.

 Elle vit Gin aussitôt.

 Pour élucider d’avantage les causes de  son penchant , elle partit au pays de Galles.

Elle rencontra Charles qui lui fit gouter le chwisgi, qu’elle apprécia, mais rapidement, se dégouta du pain d’épices qui l’accompagnait.

 Le gentleman trop plat à son gout, ainsi que le smog ne lui convenaient pas, elle prit à nouveau le large.

Mais lassé de ses pérégrinations, elle ouvrit un bar à apéro, dans l’Hexagone, évidemment.

Depuis, Il ne désempli pas.  Autour du zinc on voit des amateurs de tout azimut.

 

Trois choses les réunis :  leur  soif inextinguible , la douceur des petits zakouskis  qu’elle confectionne de ses mains cajoleuses, et  les beaux seins d’ Amelie qu’ils peuvent  contempler à plaisir.

mélie est une belle brunette aux seins généreux .

Dans son petit coin du midi chaque jour, elle sirotait avec  Marcel, à heure de l’apéro,  le pastis accompagné d’ olives tout droit tombées de l’olivier du jardin de son copain Eden. De succulentes olives. Euh ! oui, quoi, je le concède, elles ont quand même entre temps subies quelques métamorphoses pour les rendre moins amères.

Elle a longtemps savouré   avec volupté ces moments capiteux

Mais comme Marcel buvait sans modération, qu’il ramollissait et n’était plus à la hauteur, elle l’abandonna sans remords, lui et sa Provence un 22 septembre ensoleillé.

Elle s’évapora vers l’Italie où le Chianti la fit chanter, mais rapidement elle déchanta. Ce n’était pas la dolce-Vita dont elle rêvait. Elle n’apprécia pas le   tempérament trop volage de son bel italien.  Une dernière rasade de Chianti et elle déguerpie en catimini, craignant son acerbe colère 

Lorsque qu’un grand russe débarqua dans sa vie tout changea.  Il lui offrit de la vodka avec des petits zakouski. Ces collations se   terminaient toujours par une séance très capiteuse dans un Jacuzzi

Mais, à nouveau blasée, et de surcroit s’enrhumant souvent en Russie, elle prit le large pour l'Espagne


Elle y connu un original hidalgo qui   était sobre et ne trinquait qu’avec un verre d’ eau. (Ce qui porte malchance au lit dans ce pays)

 Désespérée,  ne le trouvant pas assez gouleyant, elle lui offrit l’Ultima.*

 Veuve elle fit bon usage des pesos qu’il avait thésaurisés.

Cependant elle s’interrogeait, et pour essayer d’expliquer son attirance envers les boissons capiteuses, en vue d’une thérapie, elle se plongea dans la généalogie-familiale, à la recherche d’éventuels ancêtres intempérants.  Ainsi à la Xieme génération, elle se découvrit aïeule  anglaise.  Elle vit Gin aussitôt.  Pour élucider d’avantage les causes de  son penchant , elle partit au pays de Galles.

Elle rencontra Charles qui lui fit gouter le chwisgi, qu’elle apprécia, mais rapidement, se dégouta du pain d’épices qui l’accompagnait.

 Le gentleman trop plat à son gout, ainsi que le smog ne lui convenaient pas, elle prit à nouveau le large.

Mais lassé de ses pérégrinations, elle ouvrit un bar à apéro, dans l’Hexagone, évidemment.

Depuis, Il ne désempli pas.  Autour du zinc on voit des amateurs de tout azimut.

 

Trois  choses les réunis :  leur  soif inextinguible , la douceur des petits zakouskis  qu’elle confectionne de ses mains cajoleuses, et  les beaux seins d’ Amelie qu’ils peuvent  contempler à plaisir.

 

*ultima

ultima

 

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