dimanche 2 décembre 2018

Y a pas photo

 

La pellicule facile, l’œil acéré, le reflex ou simplement le téléphone portable en bandoulière, j’ai toujours aimé fixer des moments précis que seule ma mémoire reconnait.

Et maintenant avec le numérique les tirages sont à l’infinis, il y a même saturation, et c’est peu dire en parlant d’images ! ☺

Garder des instants de vie, de ravissement, d’émotions, sous le coude pour les revivre, où bien ne pas les cueillir les laisser s’évader de la rétine sous peine de ne jamais  s’en souvenir ,restant en  un jardin secret ? C’est un choix que chacun décide.

 

 

 

J’aime pour ma part les collectionner. Que de photos, classées autrefois dans des  albums sur les étagères , et maintenant bien pixellisées, à l’abri sur un disque dur ou sur une clé que l’on  nous garantit à vie.

 

 

 

Si le coeur vous en dit ci dessous  un petit apperçu de mes moments saisis.

 

 

 

 

 

jacqueline pitiot

 ← clic sur la photo 


 

 

 

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mardi 6 novembre 2018

Overdose

 

Il y a presque cinq ans, sur mon blog over-blog JAK, j'avais écris ce conte à dormir debout.

Toujours d'actualité à une époque où l'on a overdose de beaucoup de choses !

A lire en cliquant ci-dessous sur le titre ci dessous 

Conte à dormir debout où il est question de Jeux interdits.... - JAK

Garantie sans mensonges (foi de conteur) C'était en l'an 3000 un premier janvier, quelque part dans une galaxie.... Un jeune androïde nommé Geek Nolife, accro aux jeux vidéo, jeux de rôle, Dark-Age, World... et autres, jouait jour et nuit en réseau, et ne...

http://jakepistolaire.over-blog.com

 

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mardi 9 octobre 2018

Ma sœur Hyéroise m'a envoyé par SMS cette photo prise sur le vif ces jours ci

J'ai pensé à Victor Hugo pour son celèbre....combien de marins...

Mais surtout, surtout, à ceux embarqués de fortune, fuyant leur misère pour trouver celles des flots déchainés.

hyères hier

 

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mardi 21 août 2018

Chat La-La♫

Source: Externe

 

pour mon amie Dan ♥

 

Un chat sur un toit perché

Zieutait sa maîtresse en détresse

Car dans la piscine ensoleillée

Elle avait ses clés dispersées

Et ce malin là haut, attendait impatient

Qu'elle se déshabilla là ,pour plonger

Laissant, à ce charmant-vilain voyeur, tout le plaisir de lorgner

 

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jeudi 2 août 2018

Louange

Mon amie •.¸¸.•*`*•.¸¸✿ m'a inspiré cet petit billet 

luna max 1 8 2018

 

Ma race  c’est Shih—Tzu

On dit de moi aussi que je suis Chien chrysanthème

Je viens droit du Tibet au drapeau  en  Soleil .

 Shih—Tzu ,  nom bizarre,  ne pas confondre avec shar-peï.

Mais ceux que j’aime m’appelle  Luna la merveille

Mon copain Max arbore  de longs poils aux oreilles

A longueur de journée nous sommes sans pareils

Courant, jouant, gobant sans peur quelques abeilles

Qui  pleines de protéine, nous servent de victuaille

Il y a , itou, sur  notre étang  des libellules en pagaie

Mais n'courage s’arrête là car nous n’aimons pas la baille.

Efficaces,,  notre plus grand boulot c’est de servir de réveil,

La nuit quand les moustiques tiennent nos maitres en éveil.

 

 

 

 

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mercredi 1 août 2018

Qu'il est doux de ne rien faire quand tout s'agite autour de vous

C ‘est une étonnante   procrastiniseuse. Je la  connais, elle m’est même très intime.

 

Il y  a des mots qu’elle proscrit absolument : organisation, emploi du temps, planning, pour elle c’est risque d’overdose

 

Elle préfère entendre : demain, j’hésite,  plus tard, je ne sais pas…peut-être…

 

D’autres  recherchent  résolument la lumière de la certitude dans leur action, elle préfère  le clair-obscur.

 

Elle tergiverse,  pour à bout de souffle,  prendre parfois une décision périlleuse.

 

Les jours se suivent à la vitesse  grand V,  et  dans son travail les dossiers s’accumulent avec la même célérité.

 

Elle n’arrive pas à saisir le taureau par les cornes. Par là-même elle se sentirait  soulagée, non,  elle se pénalise, et le poids de  ses hésitations lui pèse lourdement

 

 Même dans la sphère érotique, elle freine.

 

A-t-elle un flirt qui l’affriole, elle retarde  à demain le coup de téléphone.

 

Aussi est-elle seule, célibataire endurcie.

 

Cette situation devenant trop obsédante, une mielleuse  amie lui conseille de consulter un coach qui ferait naitre des  vertus de combativité, à qui veut  bien digérer ses conseils.

 

Quinze jours durant sous sa férule  elle s’évertue de pallier cette soi-disant tendance désastreuse.

Le gourou lui explique qu’elle est guidée par la peur, le manque de confiance en elle….

 

Elle écoute d’une oreille,  pensant j’y réfléchirais plus tard…

 

Puis le 16ieme jour, elle craque, elle laisse choir le coach (qui a bien puisé dans ses économies),  et  avec lui  les résolutions, le dépassement de soi etc. etc….

 

Elle a retrouvé ce qu’elle affectionne   le plus,  la liberté de faire selon sa guise et à son rythme.

Et sortant de l’antre de son maitre à penser, elle court, elle court, ….

jusqu’au bout de la rue, là où elle a repéré un magasin animalier, avec, dans la vitrine un adorable chiot…

 

Elle y entre d’un pas ferme et  sans hésitation, l’achète.

 

Et depuis on la voit tous les jours, légère et  de  jogging  vêtue,  courir avec son Shi Tzu

 

Fini ses temporisations, elle a  dorénavant un but, elle  est guérie.

 

Finalement, ce n’était pas si grave !

 

 Et c’est si bon de procrastiniser …

 

On a tout son temps pour faire sa valise…..

 

 

 

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mardi 31 juillet 2018

Phébus

lever soleil 31 7 2018 montjoint

 

 

Ce matin de très bonne heure

A travers l’arbre, mon ami me fait un clin d’œil.

Il a bien l’air décidé de faire  rebelote encore cette journée et de jouer les chaufferettes.

Alors avant que je ne défende à ce vilain voyeur de traverser  ardemment ma fenêtre, pour zieuter mon intimité ,je lui cloue le bec en le  photographiant  afin de  le mettre au frais de mon blog.

Maintenant je peux fermer les volets !

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samedi 30 juin 2018

Camille imaginaire

 

 


On sait qu'il y a en certains lieux quelqu'un qui vous attend, quelqu'un dont on n'a pas conscience.

Lorsque je pense à mon aventure, j'en demeure encore interdit.

 

J'étais en villégiature dans un petit village montagnard, reprenant des forces après mon opération cardiaque, marchant tranquillement, à mon rythme sur les sentiers caillouteux

Un matin  éloigné  de tout, je découvris un sinistre bâtiment , entouré d'allées tortueuses, en labyrinthes, que l'on aurait crû tracés  pour ne jamais en atteindre l'entrée,


Situé en lisière d"un bois, cette maison de santé,  était un indéfini  complexe grisâtre  comme un immeuble de banlieue abandonné à son sort,

 

Les magnifiques pommiers en fleurs de la saison précédente avaient dû subir la rude sécheresse de l'été  , car les fruit avortés avant l'heure ,ne laissaient plus qu’apparaître leur pédoncule séché. Ils n ' offraient au regard ,qu’une peau vide, ridée, recroquevillée, 

Je sentis mon corps frissonner tout entier,

 

Cependant poussé par je ne sais quoi d'étrange, qui me semblait vital, je décidais d'y entrer.

 

L'accès dans l'établissement , interdit au public, fut relativement simple.

Une infirmière aux yeux pâles, sans expression m'accueillit, ne manifestant aucun sentiment de compassion.

Elle faisait glisser ses mains aux ongles rongés , sur le revers de sa blouse, comme si elle avait voulu effacer les faux plis d'un repassage négligent. 

Elle notât mon nom et me demanda qui je venais voir,

 

Je ne sus que lui répondre.

Alors mes yeux se portèrent vers le hall à la recherche d' une réponse incertaine...

 


IL était là qui semblait m'attendre. Une présence  tout en abscence , l'auréolait,

 

Une lumière clignotait près de la montée d’escalier, et lorsque les feux de la rampe tournèrent au bleu,  son esprit virât aussi. Alors sur son visage apparurent les stigmates de la frayeur.

IL était pâle , translucide, paraissant minuscule sous les voutes froides et sinueuses de ce bâtiment à l 'aspect carcéral,

 

Je remarquait qu'IL  avait ses chaussures,crottées

 

Une idee incongrue me traversa l 'esprit.  Je songeais à mon enfance dans les Landes, et me dit , bizarrement, en moi même :

 

'avec des échasses ses chaussures auraient été épargnées'


IL faisait des gestes incompréhensibles, et on devinait un esprit tortueux.

 

Au dehors, le ciel nuageux, assombrissait la terrasse-verriere ., et si les impensables  statues de naïades n’avaient pas affiché leur grâce avec volupté, on aurait eu envie de faire demi-tour aussitôt. 

Des formes comme des ombres apparurent , sur un mur inégal où leur pâles reflets se dessinaient, C'était les ombres des flambeaux muraux, caressées par un léger souffle provenant du dehors ,

Un cauchemar dantesque ,

Je pressentis en moi l'impératif devoir de LE sortir de cet antre,

Je prétextais une promenade en plein air, en annoncant que c' était mon ami et que je venais   lui rendre visite.

 Après avoir fait deux ou trois tours sous les yeux vigilants de l'infirmière-sbire je le pris par la main, et m’enfuyais rapidement,

Mais des cerbères biens dressés, montrant leurs crocs nous firent barrage,

Des gardiens identiques, véritables molosses s’emparèrent de LUI,

Un médecin aux cheveux fous, prétextant de mon inconscience, m’enfermât à mon tour,

 .....


Dans la suite , trois mois après de multiples démarches pour me libérer,  je montais dans le train pour Genève,

 J' avais maigri après cette dure épreuve. C'est dans un corps à l'aspect décharné, sans force, titubant presque , que ma fille m’aperçut à la gare ,oû elle etait venue me récupérer. 

Elle faillit ne pas me reconnaître.

Elle aussi avait changée. Sur son visage, si frais précédemment , les rides du désespoir creusaient de sinueux chemins.

Elle avait eut peur de me perdre définitivement,

 

Mais IL m'accompagnait, ce pauvre hère abandonné, par sa famille, banni   à cause de ses errances,  incarcéré dans cet hopital pour y finir ses jours,

Je l'avais adopté.

Son devenir pouvait être paisible, il lui suffirait d'un peu d'argile...

 

 

JP Genève novembre 1913

 nota j ai imaginé cette petite nouvelle en pensant à la talentueuse Camille Claudel

je l' ai transposée au masculin et ai imaginé un sort meilleur pour elle si elle avait trouver un protecteur digne..

 

 

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mardi 1 mai 2018

Clic sur image

 

Joyeux Premier Mai - Le blog de Jak digiscrap

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http://jakdigiscrap.canalblog.com



 

 

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