Moïsette  j’affectionne tant te conter fleurette

Oui infailliblement tu demeures mon amourette

Irrésistiblement, lorsque que  le soir je joue les poètes  

Sous ton balcon je lance tendrement   ma canzonette

Emerveillée, baissant les yeux ma   coquinette

Tendant ton cou, ainsi qu’un cygne-trompette

Tu acquiesces, pudibonde, gloussant telle une poulette

Enflammés, nous badinons semblables  à Roméo et Juliette