Filou, on le voit  ce brigandeau, ce coquin

Renvider savamment  mes pelotes de laine

Il finaude pour empeloter les fils épars

Pourtant il sait bien ce polisson patte-pelue

Obtempérer lorsque je le mets en garde, mais là,

Un grain de folie l’accapare, il ne m’écoute plus

La laine lui rappelle le doux sein maternel

Là ou petit il aimait se lover en se recroquevillant

Et dans ces moments là, quoique je dise

Rien ne peut stopper  ce galopin  là

Impétueux il accapare mes  écheveaux de laine

Et se fout, cette  charogne, de ce que je peux penser

Sans remord mon chat  Fripouille aime  quand les fils s’entremêlent en un nid