Lamartine voulait suspendre son vol

Brassens assurait qu’il ne faisait rien à l’affaire

Claudel suggérait qu’il était le pécher de l’éternité

Fermerait-il toutes les blessures, en laissant des cicatrices, comme le susurre Marc Lévy

Marcel Proust était à sa recherche, l’avait-il  perdu ?

Le vieil homme  grincheux qui en a vu écoulé une grande partie  dit souvent : de mon…..

 

Oui vous l’avez bien entendu,  je parlotte ici  de ce temps dont on dit mille choses.

Ce temps toujours en accusation,  et qui  souvent intrigue  

Mais qu’est-il, cet omnipotent compagnon de notre vie.

Il passe vite ou lentement, c’est selon l’humeur, l’âge où l’émotion.

Mais pour moi une chose est certaine

C’est que j’aime le prendre afin de le  vivre à fond,  j’essaie un tant soit-peu  d’en être la maitresse.

Je sais qu’il est incompressible.

Je le conjugue au présent, le met souvent  à l’imparfait,  le projette malgré   mes ans encore  dans le futur, le passé je le laisse antérieur , arrangeant  au présent tous mes bons souvenirs.   J’évite le subjonctif les ya-ka me conditionnent trop  à l’insu ma bonne volonté.

Tout ceci pour vous dire que  le temps passé un dimanche après midi à taquiner l’aquarelle est un temps merveilleux

Je me souhaite de pouvoir  vivre encore longtemps tous ces temps formidables.

 

Le temps, celui  de la chaleur, du froid, de la pluie, ou  du vent tous ensemble n’y pourront pas grand chose .

Ainsi chaque instant  même soit il  fugace,  restera eternel

 

 

 

Ci-joint mon « chef-d’œuvre en,péril» ☺    

  d’après une photo de mon aminaute Michèle Trinckquel.

 

aquarelle faite d après PHOTO MICHELLE TRINCKQUELrectifiee gimpg